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  ♛ Pénélope ♛ Oseras-tu seulement me résister ?


Dim 6 Mai - 18:49

Pénélope Capri Di Venecci-Strozzi



Métier/Titre(s) : Fille d'Honneur de la Reine
Âge : 20 ans
Origines : Franco-Napolitaines
Langue(s) parlée(s) et niveau de maîtrise (uniquement dans le cas de personnage parlant d'autre langue que le français): Italien (langue maternelle, parfait) - Français(langue tout à fait maîtrisée et fluide, excellente diction et à peine une pointe d'accent sur certains mots) - Espagnol (langue tout à fait maîtrisée et fluide, excellente diction et à peine une pointe d'accent sur certains mots) - Anglais (langue fluide, quelques erreurs, bon niveau)
Orientation sexuelle : Hétérosexuelle
Situation: Célibataire
Date de naissance : 18 Juillet 1646
Religion: Catholique
Groupe : Noblesse
Personnage ayant existé?: Non n_n
Avatar : Rachel Bilson

Le Miroir ...

De taille moyenne, Pénélope possède une épaisse et soyeuse crinière sombre, opulente et brillante, que beaucoup lui envient. Ses yeux sont d'un noir profond et brillant, légèrement en amande sur les côtés, bordés de longs cils noirs épais. Sa peau est nacrée, blanche comme le lait et douce comme l'ivoire. Ce teint de porcelaine fut un des seuls avantages que la jeune fille retira de sa longue existence passive dans le couvent où elle fut élevée. Sa bouche, petite et rose comme une fleur, dévoile une dentition parfaite, sans aucun défaut. Son sourire fait chavirer bien des coeurs et la jeune Pénélope est loin de s'en plaindre. Incroyablement gracieuse et altière, elle danse très joliment et est souvent complimentée. Son port de tête est fier et légèrement hautain. Malgré tout, ses gestes sont parfois trop rapides, ses réactions vives, quelques défauts qu'on attribuent volontiers à sa jeunesse. Pénélope a surtout héritée de la grâce de sa mère, qui brilla jadis en France, mais son caractère, en revanche, est bien trempé et bien italien... Du reste, Pénélope affectionne les couleurs vives, mais se plie volontiers à la mode - une des choses qu'elle préfère. Ses courbes sont agréables, ses hanches fines et sa poitrine délicate.
... n'est pas le reflet de l'âme

Arrogante et égocentrique, elle fait passer sciemment ses intérêts avant ceux de n'importe qui et est capable du pire comme du meilleur. Lunatique, têtue, bornée, possessive et maladivement jalouse, la jolie italienne, en apparence si inoffensive, semble douée de tous les travers comportementaux. Et pourtant... Pourtant, comment résister à cette petite brune si fragile en apparence, cette rose garnie d'épines ? Cela semble tout bonnement impossible, de l'avis de tous les membres de la Cour. Fière et hautaine, la jeune Pénélope a conscience de son influence : on peut même dire qu'elle en use et en abuse. Jour après jour, elle semble rayonner encore et toujours plus, comme si elle avait pour père l'Archange Michel. Ses yeux noirs reflètent ses émotions bien plus qu'elle ne le voudrait. Son sourire, si charmant qu'on se laisserait mourir rien que pour l'apercevoir une dernière fois, ne peut se défendre des sarcasmes et du cynisme qu'elle semble éprouver en tous temps. Qu'on se le dise : Pénélope n'a pas honte de reconnaître qu'elle s'offre aux plus offrants. Pas dans le sens sexuel du terme, bien entendu : hiérarchiquement parlant, si l'on peut dire ainsi, elle va là où sont ses intérêts. Colérique, elle aimerait pouvoir conserver le masque froid de l'indifférence mais ne peut jamais y parvenir. La jeune femme est aussi une personne des plus insaisissables : tantôt on frissonne sous son regard obscur comme la nuit, tantôt on se trouve gêné de ses présents et distinctions exhaustifs. La belle italienne aime être adulée, remarquée, voire même controversée. Du moment que l'on s'intéresse à elle, tous les moyens sont bons. Elle a besoin d'être sur toutes bouches et dans toutes les antichambres pour se sentir telle qu'elle est véritablement : époustouflante. Belle à damner un saint, vaillante et capricieuse, son ambition est sans limite pour faire asseoir définitivement son pouvoir. En réalité, toutes ces facettes dissimulent une crainte d'être humiliée et rejetée, une crainte d'être laissée pour compte. La crainte de devenir invisible. Cette crainte, qu'elle a enfermé au plus profond d'elle-même à défaut de pouvoir l'effacer complètement, est pourtant bel et bien noyée sous une assurance et un tact qui ont fait d'elle plus qu'une reine, mais presque une entité supérieure quasi-divine. Une dernière chose : Pénélope n'a pas d'amis. Elle n'a que des serviteurs.






Dernière édition par Pénélope C. Di Colonna le Lun 7 Mai - 17:47, édité 2 fois
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Dim 6 Mai - 18:50

On naît tous un jour ...


26 Juin de l’an de grâce 1659


Ma chère et douce Euphémia,

Il me semble que cela fait des siècles que je suis ici. Vous me manquez tant et plus chaque jour, que je commence à me demander ce que j’ai fais de mal pour que le Seigneur m’éloigne ainsi et si longtemps de vous. Ma chère soeur, que faites-vous en ces instants où je vous écris ? Tant de lieues nous séparent, et je rêve chaque nuit au moment où nous nous reverrons. Mais ma plume s’égare dans les méandres de mon existence passive. Comment allez-vous ? Votre santé s’est-elle méliorée ? Vous n’étiez point très en santé, la dernière fois que je vous ai écris. Avez-vous reçu quelque présent pour votre anniversaire ? Mère m’avait confiée qu’elle vous réservait quelque chose d’extraordinaire. Répondez-moi vite, ma chère Euphémia. Je me languis de vous revoir…

Pénélope, votre dévouée petite soeur



I


La nuit était paisible, la lune éclairait le palais napolitain en vagues argentées. La nuit était à peine troublée par une brise d’été, quand un cri déchira la nuit. Le hurlement fit sursauter les habitants du palais. Alarmé, Giovanni se précipita dans la chambre contigüe à la sienne, s’empêtrant au passage dans sa robe de chambre de velours prune qu’il venait de nouer à la hâte. Dans le lit à baldaquins pourpres, son épouse, Françoise, se tordait de douleur dans ses draps de soie immaculée. Autour d’elle s’activaient avec précipitation une dizaine de domestiques paniqués. Un nouveau hurlement s’échappa de ses lèvres vermeilles suivit de longs gémissements qui firent frissonner Giovanni. « Où est ce fichu médecin ? », s’énerva-t-il auprès d’un assistant de ce-dernier. Celui-ci le dévisagea, mal-à-l’aise. « Monsieur, je pense sincèrement que faire appeler Monsieur durant la nuit n’est pas une bonne idée. Il est de fort méchante humeur depuis les deux fausses alertes de cette semaine… » Son interlocuteur faillit s’étrangler. « Mais… mais comment ça ? », éructa-t-il. « Vous me parlez de son caractère ? Mais je me contrefiche de ses états d’âme ! Ma femme est en train de mettre au monde le deuxième Venecci-Strozzi ! J’exige non seulement qu’il se déplace mais qu’il soit ici dans les dix prochaines minutes ! Suis-je clair ? » Après un léger soupir, l’assistant consentit à hocher la tête. « Bien Monsieur. Il en sera fait selon votre volonté », dit-il d’une voix sèche en s’éclipsant dans le bruissement de tissu. L’homme le regarda partir, tremblant de fureur. Ces médecins se croyaient tout permis, y comprit risquer ni plus ni moins la vie d’une dame si réputée ! Il exécrait ces fichus médecins si semblables à ceux qu’on voyait dans les comédies, et qui se disaient tous les droits et cela n’allait pas changer tout de suite, apparemment. Le médecin arriva une vingtaine de minutes plus tard, comme le constata Giovanni en levant ses yeux furieux sur l’horloge posée sur le manteau de marbre de la cheminée. Françoise poussa un nouveau hurlement et serra la main que Giovanni avait glissée dans la sienne. Le médecin lorgna les tâches de sang qui commençaient à maculer les draps et déclara « Mauvais, ça ». En fouillant dans son bagage de cuir, le médecin en sortie une aiguille et s’empara du bras de la malheureuse. Giovanni sursauta « Mais ! Vous n’allez tout de même pas la saigner ?! Vous ne pensez pas qu’elle perd assez de sang comme ceci ? » Le médecin le regarda en fronçant les sourcils. « Monsieur, je ne puis faire de miracle. Vous ne savez dont pas que la saignée est le remède à tout ? » Puis il planta la lancette dans le bras de Françoise sans attendre plus longtemps. Giovanni ferma les yeux en voyant le sang fuser. Cela dura dix-huit heures. Dix-huit heures durant lesquelles Françoise crut mourir un nombre incalculable de fois. Puis enfin ce fut la délivrance: Pénélope vint au monde.


II


La fillette cligna des yeux, la stupeur teintant leur couleur noisette d'un voile plus sombre. « Mais... mais... pourquoi ? » Sa gouvernante la dévisagea avec sévérité. « Une jeune fille digne de ce nom ne pose point ce genre de questions », répliqua-t-elle sèchement en posant ses poings ridés sur ses hanches maigres. Pénélope n’avait pas pour habitude d’obéir à sa gouvernante. Aussi elle lui jeta un regard furieux et se rua tout droit dans les appartements de sa mère. Françoise se déplaçait avec grâce dans l’alcôve, vêtue d’une longue robe composée d’un corset de soie blanche et d’une jupe bleue nuit s’ouvrant sur plusieurs jupons immaculés. Elle se retourna en entendant la cavalcade de sa fille, faisant virevolter quelques mèches brunes lâchées autour de son visage en forme de cœur. Pénélope se jeta dans les jupons de sa mère. Françoise, interloquée, caressa les cheveux de la fillette, qui lui arrivait à la taille puis s’agenouilla pour être à sa taille. « Que ce passe-t-il, mon enfant ? », demanda-t-elle de sa voix douce en voyant les grands yeux noisettes de sa fille, si semblables aux siens, remplis de larmes. « Est-ce que…est-ce que c’est vrai que… que Euphie va partir ? », sanglota la petite. Sa mère leva les yeux sur la gouvernante, demeurée à la porte, qui pinça les lèvres et leva les yeux au ciel lorsque la Dame ne la regardait plus. Morbleu ! Jamais elle n’avait vu une enfant aussi gâtée et insolente ! Françoise cajola Pénélope. « Oui, elle va partir. Elle ira dans un couvent durant plusieurs années pour y faire son éducation de demoiselle bien née. Et quand elle reviendra, elle sera une de ces belles dames que vous trouvez si belles et si distinguées. », expliqua-t-elle de sa voix douce. Bien sûr, elle ne pouvait dire à Pénélope qu’elle ne verrait pas sa sœur durant une décennie au moins. Elle-même ne parvenait pas à se faire à ce départ, mais elle ne pouvait laisser transparaître son chagrin, cela aurait fâché son mari. Giovanni tenait beaucoup à ces principes.

III


Pénélope huma l’air avec délice. Ses poumons se gonflèrent du parfum de la liberté. La jeune fille avait envie de rire, de danser, de chanter. Jamais elle n’avait été si heureuse depuis bientôt dix années ! Pénélope sautilla joyeusement puis, retenant son chapeau d’une main posa sa fine main gantée dans celle que lui tendait le cocher. D’un mouvement gracieux, elle pénétra dans le carrosse aux armoiries familiales – une colonne grecque couronnée sur fond rouge – et s’installa confortablement le moelleux capitonnage pourpre qui recouvrait l’intérieur. Néanmoins, la merveilleuse nouvelle était assombrie par la pire chose qu’on puisse imaginer : sa mère venait de s’éteindre. Au travers d’une de ses lettres, Euphémia lui avait assuré qu’elle n’avait point souffert, ce qui rassurait quelque peu sa cadette. Françoise Di Venecci-Strozzi avait toujours eu une santé extrêmement fragile, et cela s’était vérifié par deux fois, à chacune de ses deux grossesses. Celle de Pénélope avait d’ailleurs bien faillit lui coûter la vie. Depuis, la Marquise de Fontenay-Mareuil était si fragile que le verre. Pénélope s’autorisa quelques minutes de nostalgie, face à son ancienne gouvernante demeurée au service de la maison Venecci-Strozzi depuis toutes ces années. La domestique contemplait la jeune fille, jaugeant son adversaire d’un œil critique. Les mains de Pénélope se tordaient au fur et à mesure qu’elle plongeait dans ses souvenirs et ce n’est qu’en surprenant le regard réprobateur de la gouvernante qu’elle cessa de triturer ses gants blancs. « Comment allez-vous, Madame ? », demanda-t-elle poliment. « Je suis reconnaissante à Mademoiselle de s’enquérir de mon état, et je la remercie de son attention. Je me porte fort bien, merci, même si le voyage jusqu’ici fut fort douloureux pour mon dos. » Pénélope comprit qu’elle faisait allusion au fait qu’elle n’avait pas vraiment eu envie de quitter le palais napolitaine pour venir en France. En effet, la famille Di Venecci-Strozzi– le Duc de Castiglione et sa fille Euphémia, sans compter les nombreux domestiques – avait quitté le Royaume de Naples pour s’établir à Paris, suite à la nomination de Giovanni au poste d’Ambassadeur du Royaume de Naples en France. Pénélope était déjà sur place, ayant fait son éducation dans un couvent français comme l’avait voulu Françoise, française de naissance. Euphémia, elle, avait étudié à Naples, dans le plus prestigieux couvent. Même si le décès maternel venait assombrir la joie de quitter le couvent, Pénélope était emplie d’une énergie remarquable à l’idée de revoir sa sœur.
La jeune fille posa la sa tête contre le cuir pourpre et se laissa aller à la rêverie, impatiente d’explorer son nouvel univers comme l’enfant qu’elle était encore.



Dernière édition par Pénélope C. Di Colonna le Lun 7 Mai - 17:49, édité 5 fois
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Dim 6 Mai - 18:50

Ôtez le masque !



Prénom (Pseudo) : Cam† Âge : 16 ans † Comment êtes-vous arrivé jusqu'ici ? Par pur hasard, sur forumactif comment trouvez-vous le forum ? Prometteur † Le code du règlement : OK by MonsieurUn dernier mot ? Toutes mes excuses de mon retard et de mon absence, mais j'ai eu des problèmes de connexions et notamment une livebox qui m'a plantée. J'espère me faire pardonner ! test rp : (un minimum de 300 mots)
Spoiler:
 

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Dim 6 Mai - 19:14

Bonjour et bienvenuuue chère Mademoiselle Di Colonna ! Bonne chance pour l'étape validation, j'espère vous revoir très vite. balon
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Dim 6 Mai - 19:36

Ahah ne t'en fait pas pour le retard, je commençais simplement à m’inquiéter ^^

Je vais lire ta fiche dans la soirée, le temps de prendre l'apéro et de dîneeeeer mais ça m'a l'air... prometteur Ducky chéri et que donc tu vas être toute pardonnée sous peu
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Dim 6 Mai - 19:39

Merci Ducky chéri
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Dim 6 Mai - 21:46

Didumdum! Miss ta fiche est très bien!! Vraiment Very Happy Pénélope a l'air d'être une sacrée chipie, elle me plaît déjà

Il y a juste deux points qu'il faut revoir je dirai ^^ rien de très très grave je pense hein t'en fais pas ^^

Alors le premier, c'est une bête erreur je dirai ^^ mais le Versailles à la fin de ton récit m'a fait sourire :3 (moi aussi j'ai du mal à pas le dire, je suis sûre que je vais finir par faire la bourde un jour aussi)

Le deuxième tourne davantage autour du choix de ton nom de famille. S'il n'y avait pas eu d'incidence sur les véritables faits tout aurait été parfait. Le problème de la famille colonna ici c'est que Lorenzo di Colonna (né en 1637 mort en 1689) est l'époux de Marie Mancini :/ Si la demoiselle n'avait pas été aussi importante dans la vie de Louis XIV j'aurai laissé passer ^^ Mais ça peut avoir des incidences sur le RP d'autre joueurs (comme Olympe Mancini qui est un PV), j'espère que tu comprends ^^" (et que tu ne m'en veux pas). Donc ce que je te propose c'est où de trouver un autre nom, ou d'adapter l'histoire du personnage. Je crois que la première option est la plus simple ^^

Voilà je crois qu'une fois ces points arrangés, la validation ne se fera plus attendre. amour

(ahah et je reconnais le contexte de Vice à Versailles dans ton test rp :3)
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Lun 7 Mai - 14:49

Ma biancaaaa !! Ici !! Tu es toute pardonnée !! ^^
Oh bienvenue ma puce !!

En effet, je dois avouer que ce texte ne m'est pas inconnu ^^

Comme l'a dit Monsieur, une fois le nom de famille arrangé tout sera parfait ^^
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Lun 7 Mai - 17:51

Liz ? Ma Lizzy ? fan attitude

Voilà, j'ai modifié le nom. Est-ce mieux comme ça ? Voyez-vous d'autres choses à modifier ? balon
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Lun 7 Mai - 18:07

Je regarde si le nom entre et... :3
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Lun 7 Mai - 18:09

Urgh c'est trop long >3<

Tu veux que je mette juste Venecci ou tu veux prendre un autre nom? ^^
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Lun 7 Mai - 18:14

Oui, cela convient parfaitement ! ^^ Encore navrée pour ces petits soucis ><
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Lun 7 Mai - 18:22

TU ES VALIDÉ(E)



Tu plaisantes! C'est à moi de te dire merci xD Je ne devrais pas être aussi tatillon sur les bords ^^ Merci d'avoir céder à mon caprice!

Eeeeet du coup (au cas où tu ne l'as peut-être pas remarqué) Je te valide avec plaiiiiisireuh! Ta fiche est agréable à lire nétoiles et j'ai hâte de voir notre chipie en RP hop hop

Alors voilà!! Bienvienduuue king powa

Merci de faire : Recenser ton avatar - Fiche de Rp pour commencer à jouer - Fiche de lien pour se lier avec les autres membres
Les liens qui peuvent servir : Une petite faveur? maison, rang ou charge? - Les connaissances pour mieux savoir et ne pas être pris au dépourvu


Bon jeu sur Vexilla Regis!

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