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 Quand Capucine s'ennuie... elle fait son journal... ou le grand bazar d'une couturière...


Sam 4 Avr - 21:38

Quand Capucine s'ennuie... elle fait son journal... ou le grand bazar d'une couturière...

Liens...!? RP...!? La vie de la couturière...!? Bref, je m'ennuie...!!

Je ne sais pas si cette section est toujours d'actualité et si j'ai le droit d'y poster mais... je m'y lance! Et si j'ai pas le droit, frappez-moi et n'hésitez pas à le faire gicler (le sujet, hein Smile !).

Je ne sais pas trop se que j'ai le droit de mettre ou de ne pas mettre à la suite de ce sujet mais je finirais bien par trouvé (surtout que je m'ennuie, donc ça m'occupera quand j'aurais rien de mieux à faire... ). Et si je mets des trucs qui n'auraient pas sa place dans ce magnifique petit sujet, frappez-moi aussi scream .

M'enfin... vu que c'est la section des journaux intimes, je pense que je pourrais sans autre parler de ma chère petite Capucine: détailler un peu plus son enfance, si des idées me viennent et que je n'aurais pas mis dans sa fiche, faute d'y avoir pensé plus tôt, mettre quelques passages de son éventuel journal intime... bref, je verrais bien, au fur et à mesure...

Et encore désolée si j'avais pas le droit d'ouvrir et si ce que je vais y mettre, au fils des semaines, n'a rien a y faire Embarassed ...
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Lun 6 Avr - 16:05

Toute vie commence par la famille...



...Où la vidéo strictement rien avoir avec l'époque du forum mais qui colle tellement bien à l'esprit de famille des Moineau...

Yvon Moineau

56 ans - Marié - Marchand de tissus - Père de Capucine

Yvon a hérité du commerce de son père. Ce dernier a consacré sa vie à son commerce de tissus, à essayer de trouver de nouveaux tissus, de nouveaux clients, bien qu'il soit resté un homme simple qui n'ambitionnait pas de livrer les grands de ce monde avec ces tissus Italiens ou Français et qui souhaitait juste que sa femme et son fils ne manquent de rien.
Yvon a toujours prétendu vouloir rester dans cette optique-là, pourtant, il n'a jamais compris le choix de son fils Isabeau de ne pas vouloir essayer d'intégrer les cuisines de Saint-Germain-en-Lay, comme son jeune frère, ainsi que celui de Céleste de quitter le commerce de tissus pour celui des épices.

Yvon passe pour un homme froid, dur en affaires, mais qui peut être très compréhensif, quand il veut. Si il n'était pas intervenu, sa fille et son beau-fils en seraient encore à se tourner autour, sans rien oser se dire. Quand à Céleste, s'il c'était écouté, il y a longtemps qu'il lui aurait dit de laisser tomber Aloïse, incapable, selon lui, de lui donner des enfants. Comme si le problème venait forcément de sa belle-fille...
Yseult Moineau

56 ans - Mariée - Femme au foyer - Mère de Capucine

Comme beaucoup d'autres, Yseult est, à la base, une simple fille du peuple, sans le sous. Et sans le sous, elle le serait encore, si elle n'avait pas rencontré Yvon, faisant, lui, parti de la petite bourgeoisie. Beaucoup diront qu'elle l'a épousé uniquement parce qu'il était un peu plus fortuné qu'elle mais, dans le fond, elle l'a toujours profondément aimé, malgré son caractère de cochon.
Ayant toujours été délaissée par sa mère et ne s'étant jamais entendue avec son frère, elle c'est toujours dit qu'elle donnerait à ses enfants tout l'amour qu'elle n'a jamais reçu de sa mère et qu'elle ne les laisserait pas se haïr comme elle et son frère. Elle les a peut-être un peut trop aimé et surprotégé. Enfin... surtout Capucine. Cette dernière est, après cinq fils, la fille tant désirée, elle a donc toujours eu peur de la perde, bien qu'aujourd'hui elle le regrette, comprenant qu'elle est en grande partie responsable du côté naïf de son enfant. Elle aurait dû écouté Yvon, quand il lui disait de se méfier de son trop d'amour envers ses enfants...
Céleste Moineau

30 ans - Marié - Marchand d'épices - Frère de Capucine

Premier enfant d'Yvon et Yseult Moineau, né le 6 décembre 1635, il a vite compris qu'il avait déçu son père, en choisissant de devenir marchand d'épices plutôt que marchand de tissus et épousant Aloïse, en 1657.
Fulgence et Gwenael aimant plus que lui le commerce de tissus, il n'allait pas faire semblant d'aimer, il leur a donc laissé le commerce familial.
Sa mère, par contre ne lui en a jamais voulu, tout elle n'en a jamais voulu à ses autres enfants leurs "écarts de conduite".
Comme tous ses frères, il a bien senti que sa mère avait une légère préférence pour Capucine et, comme eux, ne lui en a jamais vraiment tenu rancune bien que, enfant, il lui soit souvent arrivé de s'insurger à ce propos car elle prenait toujours la défense de sa fille que celle de ses fils. Malgré les disputes de jeunesse, la fratrie n'en reste pas moins soudée, pouvant compté les uns sur les autres.
Malgré les apparences, il peut se montrer intraitable, niveau affaires, et n'a jamais hésité à remettre en place ses neveux et nièces, ainsi que ses frères, lorsqu'ils poussent le bouchon trop loin.
Fulgence Moineau

28 ans - Marié - Marchand de tissus - Frère de Capucine

Second fils du couple Moineau, né le 14 juillet 1637, Fulgence est, depuis 1657, marié à Zoé et, depuis 1659, le père d'un petit Aloys.
Depuis 1660, il est responsable, avec Gwenael, du commerce de tissus de son grand-père, son père le laissant, lui et son frère, de plus en plus libre dans leurs choix de quoi faire pour le dit commerce, bien qu'il aurait préféré que ce soit Céleste qui reprenne l'affaire familiale et Fulgence et Gwenael qui se spécialisent dans autre chose, plutôt que l'inverse.
Étant souvent sur les routes, à cause de son commerce, il laisse souvent Aloys, avec sa mère, et a tendance à lui laisser passer pas mal de chose, bien qu'il lui arrive, de temps à autre, de le recadrer.
Gwenael Moineau

25 ans - Marié - Marchand de tissus - Frère de Capucine

Troisième fils de ses parents, né le 28 août 1638, il est marié avec Violette, depuis 1658, avec qui il a eu deux filles, Victoria et Théodora, en 1660 et 1662.
Tout comme Abondance, il a tendance à passer pour un pitre, bien que, comme ses deux aînés et son père, il est dur en affaires, Fulgence l'aurait laissé se débrouiller seul depuis longtemps, sinon. Il a aussi une légère tendance à être maniaque à en devenir obsédé, damne de son entourage qui si est pourtant fait.
De plus, c'est un peut grâce à lui, si sa soeur est, depuis longtemps et par presque tout le monde, appelé l "petite Capucine": lorsqu'elle est née, en plus d'avoir la malchance d'être née dans une famille comptant déjà cinq fils, Gwenael la trouvait toute petite - avec le temps, il réalise que c'était normal, vu que c'était un bébé. Comme il trouvait qu'Alice-Capucine était un prénom trop long, pour une si petite fille, et qu'il préférait Capucine à Alice, il a commencé à l'appeler petite Capucine, comme pour ne pas qu'elle oublie qu'elle serait, à jamais, la plus jeune et la plus petite des enfants d'Yvon et Yseult Moineau.
Isabeau Moineau

26 ans - Veuf - Cuisinier - Frère de Capucine

Cadet de la fratrie Moineau, il est né le 21 mars 1640. Comme Abondance, il aurait pu essayer d'intégrer les cuisines du palais du Roi, pour faire plaisir à son père, mais il n'avait pas cette ambition-là et est resté comme simple cuisinier dans l'auberge où il avait été commis, avec son frère et son beau-frère.  
En 1660, il épouse Réjeanne. Deux ans plus tard, naît leur unique fille, Scholastique. Malheureusement, Réjeanne, de constitution fragile, meurt deux ans après, en 1664. Quatre ans après, il n'a toujours pas réussi à faire complétement sombrer et la seule chose qui le fait se lever, le matin, pour aller travailler, c'est Scholastique, qu'il confit généralement à Aloïse lorsqu'il ne peut pas la surveiller.

Isabeau est également plus proche d'Abondance et d'Alice-Capucine que ses autres frères - sûrement à cause dû fait qu'il n'ai que dix mois de plus qu'eux -, et ce, malgré le fait que toute la fratrie n'en soit pas moins unie.
Il est également responsable d'un surnom que sa soeur déteste: Capu.
Abondance Moineau

25 ans - Célibataire - Cuisinier - Frère de Capucine

Benjamin de la fratrie, il est le jumeau de Capucine. Les jumeaux ont tous deux hérité de la blondeur de leur mère et se sont bien les seuls, sur les six enfants qu'elle a eu.

Les jumeaux ont beaucoup de traits de caractère en commun: deux amoureux de la vie pour deux personnes aimant passionnément leur famille et leur métier, deux personnes pouvant se montrer bavardes, bien que la discrétion ne soit pas le point fort d'Abondance. Alors que Capucine peut se montrer impulsive uniquement lorsque qu'elle aime vraiment beaucoup - ses enfants, par exemple -, son frère, lui aurait des tendances à réagir au car de tour pour pas grand chose, bien qu'il se soit un peut calmer, à ce niveau-là, ces dernières années. Le jeune homme est aussi beaucoup moins naïf que sa soeur. Et surtout, ne lui parler pas de se trouver une femme et de fonder une famille, c'est sa bête noire. Capucine le soupçonne même d'être plus intéressé par la gente masculine que par la gente féminine, bien qu'elle n'ai jamais osé abordé le sujet avec lui. Elle en a pourtant déjà parler à ses autre frères qui préfèrent se voiler la face. Abondance sent bien que, parfois, il y a un léger malaise, entre lui et ses frères et soeur mais lorsque l'on a un père autant un cheval sur les principes, qui n'a pas une grande ouverture d'esprit et qui ne comprend pas qu'Aloïse n'ai toujours pas donner à Céleste, comment admettre que l'on est homosexuel?


Dernière édition par Alice-Capucine Ferrière le Sam 11 Avr - 21:46, édité 3 fois
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Sam 11 Avr - 12:42

Toute vie commence par la famille...



...La suite toujours avec une vidéo strictement rien avoir avec l'univers du forum...

Arsinoë Valjean
Aurait 50 ans - Décédé - Parrain de Capucine

Arsinoë était un ami de longue date d'Yvon, lorsqu'il est mort. Les deux hommes se connaissaient depuis l'enfance et étaient presque des frères. Avec sa femme, Anicée, ils étaient les parrains de Capucine et de ses frères et les parents de ces derniers étaient les parrains de leur fille, Philotée, qu'ils ont eu sur le tard, et qu'Anicée n'aura pas le plaisir de voir grandir, étant décédé à sa naissance. Arsinoë décédera lui aussi, quelques années plus tard, laissant leur fille orpheline aux bons soins de Capucine.
Anicée Valjean
Aurait 48 ans - Décédée - Marraine de Capucine

Anicée était une femme heureuse, entourée de son mari et de ses filleuls, tout en priant pour avoir ses propres enfants. Car à presque trente-deux ans, elle n'en avait toujours aucun à elle, ayant essuyé fausse couche sur fausse couche. Et, finalement, à trente-deux ans, elle retomba enceinte et accouche d'une petite fille, aussi rousse que son père, mais à qui elle ne survit que quelques heures. Qu'elle triste destin que celui d'Anicée qui ne rêvait que d'avoir des enfants et qui mourait en donnant la vie à son unique enfant...
Aloïse Moineau
30 ans - Mariée - Sage-femme - Épouse de Céleste - Belle-sœur de Capucine

Aloïse est l'aînée d'une fratrie de trois enfants - elle a un petit frère et une petite sœur, Anis et Anne.
Dans sa famille paternelle, les filles sont sages-femmes de générations en générations, Aloïse et Anne ont donc appris le métier de sage-femme au-près de leur grand-mère.
En 1657, alors qu'elle a vingt-et-un ans, elle épouse Céleste.
En ce milieu de printemps 1666, elle n'a toujours pas réussi à donner d'enfants à son mari, qui ne lui en tient pourtant pas rancune. Combien d'hommes, dans son cas, aurait répudié leurs épouses pour ça? Elle qui a toujours rêvé de dorloter ses propres enfants ne trouve son plaisir qu'en rendant heureuses toutes ces femmes qu'elle aide à accoucher. Elle a également accouché sa sœur et ses belles-sœurs et se fait toujours une joie de s'occuper de ses neveux et nièces, lorsque leurs parents ne peuvent pas s'en occuper. Elle n'a pas de mots pour décrire l'amour qu'elle a pour les enfants de son frère, de sa sœur et de ses belles-sœurs et la peine qu'elle ressent pour Scholastique, dont elle s'occuper le plus souvent, et qui n'a plus aucuns souvenirs de sa mère...
Zoé Moineau
29 ans - Mariée - Brodeuse - Épouse de Fulgence - Belle-sœur de Capucine

Troisième d'une fratrie de quatre enfants - un garçon, Benjamin, qui a repris la ferme de son père, et trois filles, Claude, Marie et Dorothée -, elle a appris le métier de brodeuse dans l'atelier de sa marraine, à Paris, qui la prise sous son aile, lorsqu'elle avait six ans.
Sans cette marraine, elle aurait sans doute, comme ses sœurs, épousé un paysan du coin, au lieu de quoi, elle a épousé un marchand, que la dite marraine avait rencontré sur le Pont-Neuf.
En 1657, elle a donc épousé Fulgence mais n'oublie pas qu'elle est fille de paysans et qu'elle aurait pu passer sa vie à aider son mari à labourer ses champs, au lieu de faire de la broderie pendant que son mari court les routes pour vendre ses tissus. Elle s'entend d'ailleurs très bien avec sa belle-mère qui a eu à peu près le même parcours de vie qu'elle.
Depuis 1959, elle est aussi la mère d'un petit Aloys, qu'elle a appelé comme ça pour remercier sa belle-sœur qui l'a fait naître.
Violette Moineau
26 ans - Mariée - Tisserande - Épouse de Gwenael - Belle-sœur de Capucine

Violette est fille unique. Elle est née et a grandi dans un atelier, au milieu des métiers à tisser, à un kilomètre de Paris, et ses filles sont aussi quasiment nées dans le dit atelier. Elle connait assez mal Paris mais arrive plus où moins à s'y retrouver, si elle ne se trompe pas dix fois de rues.
En 1658, à l'âge de dix-huit ans, elle épouse Gwenael, de deux ans son aîné, à qui elle donne deux filles, Victoria et Théodora, en 1660 et 1662. En souriant, mais souvent en levant les yeux au ciel, elle supporte ce mari totalement fou, presque incapable de rester sérieux et calme et qui est maniaque au point de la rendre malade.
Réjeanne Moineau
Aurait 24 ans - Décédée - Épouse d'Isabeau - Belle-sœur de Capucine

Réjeanne est la dernière fille d'une fratrie qui compte en tout six enfants: trois garçons et trois filles - Xavière, Victorine, Maxime, Hippolyte et France - et était de nature fragile.
Du fait qu'elle était une enfant frêle, étant condamnée depuis sa naissance, en 1624, à ne pas vivre longtemps et étant la petite dernière de sa famille, ses parents ne lui accordèrent pas beaucoup d'attention, "trop occupés qu'ils étaient à s'occuper de leurs cinq autres enfants".

En 1659, Réjeanne et Xavière rencontrent Isabeau, alors qu'elles étaient avec leurs parents, au marché, pour vendre les derniers produits qu'ils avaient récoltés sur la petite terre de leur petite ferme.
Lorsque, quelques mois plus tard, Isabeau vient demander aux parents de Réjeanne de pouvoir l'épouser, ils acceptent sans la moindre hésitation, trop heureux de se débarrasser de cette enfant trop fragile qu'ils jugent inutile et bonne à rien.
En 1660, à tout juste dix-huit ans, elle épouse donc Isabeau. Et là, durant les quatre années qui suivirent, elle c'est sentie aimée et utile comme jamais: Isabeau étant cuisinier, il avait une toute petite chambre, sous les combes, au-dessus des chambres des clients de l'auberge, à côté de celles de ses camarades, cuisiniers et commis, pourtant, cette petite chambre, la jeune fille la trouvait tellement plus accueillant que la ferme de ses parents...
Elle se sentait également utile, à l'auberge: elle aidait la patronne à servir les clients et à repriser les affaires des cuisiniers.
En 1662, elle c'est retrouvée enceinte et, contre toute attente, elle survécu à l'accouchement, au même titre que l'enfant. "Si je dois mourir et l'enfant me survire, promet-moi que tu t'en occuperas. Car je connais Isabeau, il plaquera tout pour s'en occuper et je ne veux pas de ça!" Avait-elle fait promettre à Aloïse, puis à Capucine, lorsqu'elle avait découvert qu'elle était enceinte. "Prends-en soin, ma fille, car c'est le plus beau cadeau que le bon Dieu t'ai fait et il ne le fera peut-être pas une deuxième fois! Moi, j'ai fait passer l'auberge avant mes enfants et, maintenant, je le regrette, ne fais donc pas la même erreur que moi! Occupe-toi de Scholiastique et laisse-moi m'occuper de l'auberge avec mon mari et les cuisiniers, comme nous l'avons toujours fait, avant ton arrivée, compris!? Lui avait dit la patronne. Elle avait hoché la tête, pour lui faire comprendre qu'elle avait compris.
Malheureusement, la jeune mère décédera deux ans plus tard. Comme promis, Aloïse et Capucine prennent régulièrement Scholiastique chez elles, lorsque, à l'auberge, on ne ne peut pas s'occuper d'elle.
Wandrille Ferrière
27 ans - Marié - Cuisinier - Mari de Capucine

Wandrille, appelé Drille par ses beaux-frères et une grande majorité de ses camarades cuisiniers, a deux sœurs, Ozanne et Noyale, et il est le deuxième de sa fratrie. Il est le mari de Capucine et le père de ses enfants, ainsi que l'un des nombreux cuisiniers travaillant au palais.
Il fait souvent le macho, lorsqu'il rentre, au-près de sa femme et de ses enfants, pour quelques jours, pour "montrer le bon exemple à Ange" et pour gentiment embêté son épouse.


Dernière édition par Alice-Capucine Ferrière le Lun 14 Sep - 19:06, édité 3 fois
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Sam 11 Avr - 16:02

Toute vie commence par la famille...



...La suite et...fin oui, je sais, encore et toujours avec une vidéo strictement rien avoir avec l'univers du forum...

Aloys Moineau
7 ans - Fils de Fulgence et de Zoé - Neveu de Capucine

Né en 1659, il est le premier petit-enfant d'Yvon et Yseult Moineau. Fils unique, il n'en est pas pour autant pourri gâté par ses parents qui, de toute façon, n'auraient pas les moyens de retourner ciel et terre pour trouver tout se qui pourrait lui passer par la tête. La seule idée totalement folle qu'il pourrait demander et qu'ils pourraient essayer de lui donner, c'est un petit frère ou une petite soeur...
Victoria Moineau
6 ans - Fille de Gwenael et de Violette - Nièce de Capucine

Née une année après son cousin Aloys, elle a une petite soeur, Théodora, qui a deux de moins qu'elle. Les deux fillettes s'entendent plutôt bien, pour le moment, à part, de temps à autre, quelques disputes concernant un doudou que l'une aurait pris à l'autre. Wandrille ayant deux soeurs préfèrent prévenir: "deux filles, à la maison, ça va, au début, puis, à l'adolescente, bonjour les disputes et les petites scènes de jalousie".
Théodora Moineau
4 ans - Fille de Gwenael et de Violette - Nièce de Capucine

Née en 1662, elle est la petite soeur de Victoria. Malgré leurs deux ans de différence, les deux fillettes se ressemblent au point que l'on pourrait presque les prendre pour des jumelles.
Scholastique Moineau
4 ans - Fille d'Isabeau et de Réjeanne - Nièce de Capucine

Du même âge que Théodora, à quelques mois près, la fillette à perdu sa mère deux ans plus tôt, à l'âge de deux ans. Elle est souvent chez l'une de ses tantes ou chez ses grands-parents paternels, avec ses cousins et ses cousines ou à l'auberge où travail son père. Une chance, pour cette enfant orpheline de mère, que les patrons de son père le laisse s'occuper de sa fille et qu'ils le libèrent plus tôt, les soirs où ils on peu de monde.
Iseult Ferrière
5 ans - Fille d'Alice-Capucine et de Wandrille

Née le 3 août 1660, elle est la fille aînée de la petite Capucine et de Wandrille. Elle aime beaucoup que sa mère lui apprenne à coudre ou à broder, lorsqu'elle a un peu de temps, et qu'elle lui raconte des histoires ou chante des berceuses, le soir, avant qu'elle s'endorme. Elle adore également s'occuper de son petite frère comme une vraie petite maman. La fillette trouve aussi très drôle, lorsque, les jours où il est là, son père dit à son frère qu'il faut qu'il surveille si leur mère fait correctement la cuisine et le ménage, lorsqu'il n'est pas là.
Ange Ferrière
3 ans - Fils d'Alice-Capucine et de Wandrille

Né le 14 février 1663, il est le deuxième enfant de la petite Capucine et le petit frère d'Iseult qui a trois ans de plus que lui. Lorsque son père lui dit de bien surveiller sa mère, lorsqu'il n'est pas là, il ne comprend pas forcément très bien le sens de ses paroles mais il trouve ça très drôle.
Philotée Valjean
16 ans - Célibataire - Apprentie couturière à la "Mégisserie Couture"

Philotée est née en 1650 et n'a jamais connu sa mère, celle-ci étant décédée en lui donnant la vie, elle a donc été élevée par son père, Arisnoë Valjean, ami de longue date d'Yvon Moineau et parrain de ses enfants.
Arisonoë est décédé en 1661, des suites d'une longue maladie, laissant donc sa fille, alors âgée de onze ans, orpheline. S'en est suivi de longues discussions, pour savoir qui allait s'occuper de cette fillette rousse: les uns ne pouvaient pas la prendre par manque de temps, les autres, par manque d'argent, tandis que d'autres voulaient l'envoyé chez une parente éloignée qu'elle ne connaissait ni d'Ève ni d'Adam. La mère Anne décida donc de prendre Philotée sous son aile et de lui apprendre son métier de couturière. Quelques mois plus tard, la vieille femme confia la "Mégisserie Couture" et Philotée à Capucine, lui faisant toute confiance pour garder la boutique et former cette enfant qu'elle connaissait depuis la naissance...
Anne Zabel
Dites la mère Anne ou la mère Zabel - 70 ans - Veuve - Ancienne couturière

La mère Anne, comme on la connaît si bien, sur le quai de la Mégisserie, est une femme qui, pendant des décennies, a tenu d'une poigne de fer la boutique de couture du dit quai.
Capucine sait d'elle que ses parents étaient des paysans. Ses derniers, n'ayant pas les moyens de nourrir tous leurs enfants, confient Anne et sa jeune soeur, dont elle ne parle quasiment jamais, d'ailleurs, à une couturière parisienne qui se chargent de leur apprendre son métier. Pour la suite, c'est un peu une énigme: Capucine sait que la couturière leur a légué la "Mégisserie Couture", à sa mort, n'ayant pas d'enfants, qu'Anne sait marié et qu'elle a trois enfants, tous trois en province, là où est originaire leur mère. Elle ne sait rien de se qui est advenu de son mari et de sa soeur: elle est décédée, c'est certain, quand à lui, mystère!
A vingt-deux ans, elle tient seule la "Mégisserie Couture", tout en formant de future couturière. Jusqu'à se qu'arrive Capucine, à qui elle lègue, à son tour, la boutique de couture, se sentant trop fatiguée pour continuer à la tenir. Les deux femmes continuent à correspondre par lettres et Capucine risque d'avoir de la peine à oublier cette femme au caractère bien trempé...
[HS: No panic, hein, j'ai pris pleins de jolies petites images pour mettre des jolis petits visages à tout ce beau monde mais, évidemment, je ne tiens pas à "bloquer" les célébrités que j'ai choisi parce que vous vous dites que Capu elle a pris tel ou tel et que vous vouliez tel ou tel pour votre perso' . C'est juste des images pour "illustrées", je vais pas les proposer en scénario - parce que tous les proposer en scénario, de la caque, quoi scream -, donc utilisez, mes poulpes, utilisez donc seulement les célébrités et puis bon, si l'envie vous prend, car elles me seront justes utiles pour la suite Smile .]


Dernière édition par Alice-Capucine Ferrière le Lun 14 Sep - 19:00, édité 1 fois
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Mar 14 Avr - 20:56

Correspondance...



...Entre la petite Capucine qui est sur Paris, ses trois frères aînés qui courent sur les routes, entre Paris et Rome, son jumeau et son mari, à Saint-Germain-en-Lay, ses belles-soeurs, disloquées dans le tout Paris et à l'extérieur, et la mère Anne en province, le seul moyen de garder un vrai contact, c'est de s'écrire...

Correspondance entre Céleste et Capucine

Correspondance d'avril 1666

La boutique est ouverte depuis tout juste une heure. Ce matin, le quai de la Mégisserie est animé. La couturière décide d'un instant où il n'y a ni client ni instruction à donner à Philotée, qui sait précisément se qu'elle doit faire, pour lire son courrier qu'elle vient tout juste de recevoir.

Avril 1666
Venise
Italie

Capu, ma chère petite Capu,

Je sais que tu tiens en horreur ce surnom que t'as affligé Isa, lorsque nous étions petits et qui, depuis t'es resté, lui préférant le pas moins célèbre "petite Capucine". Te souviens-tu que nous adorions t'énerver avec ce surnom ridicule? Je sais, je dis moi-même le trouver ridicule et, pourtant, il m'arrive encore de t'appeler ainsi... Me pardonneras-tu? Toi qui n'est pas si rancunière que cela, je suis sur que oui.

J'ai reçu une lettre de Père, il a quelques jours, qui me donnait des nouvelles de vous tous. Il m'a dit que tu faisais, depuis peu, parti des couturières de Monsieur: pourquoi ne m'en as-tu pas parlé toi, lors de ta dernière lettre!?
T'a-t-il déjà passé une commande? Es-tu à son service exclusif ou peux-tu tout de même garder la "Mégisserie Couture"? As-tu pu rencontrer Madame son épouse et le chevalier de Lorraine? Se détestent-ils autant qu'on le prétend? Comment sont-ils? Et Monsieur? Est-il aussi farfelu que ce que dit la rumeur? Vient-il dans ta boutique ou c'est toi qui te déplace au palais? Si tu t'y rends, comment est-il? Et Philotée, dans tout ça? Comment va-t-elle? A-t-elle eu la chance de rencontrer Monsieur, elle aussi? La laisseras-tu faire toi les toilettes qu'il te demande? Comment vont Iseult et Ange? Et les derniers ragots de Paris, quels sont-ils? Raconte-moi tout, ma petite Capucine adorée!
A Venise, rien de spécial à signaler. J'y reste encore trois jours, puis je vais une semaine à Milan, pour affaires, et je m'en retourne pour une quinzaine dans notre beau pays. Aloïse commençait à me manquer, comme vous tous.
A Venise, j'ai croisé Gwenael et Fulgence qui m'ont dit qu'ils rentraient en France: sont-ils à Paris ou en province? En parlant de province, as-tu des nouvelles de la mère Anne?

Bien à toi,

Céleste



La petite Capucine plie la lettre, sort une boîte d'un coffre et y met la feuille, enficelée, avec les autres lettres de son frère. Ses frères n'aiment pas écrire des lettres, ils en envoient une ou deux par mois, tout au plus, à leurs épouses, lorsqu'ils partent pour une longue durée ou une durée indéterminée. Les lettres pour leur soeur se font d'autant plus rares que Céleste est sûrement le seul à lui en envoyer: Gwenael et Fulgence n'en envoient qu'à Violette et Zoé, leur demandant, au passage, de saluer tout le reste de la famille. En se qui concerne Abondance, sa soeur sait qu'il a quelques jours de congé uniquement quand elle reçoit un courrier de Wandrille. Quand à Isabeau, pourquoi écrirait-il? Il travaille dans Paris même et passe régulièrement voir sa soeur, qui, pour lui, a toujours la porte de son chez elle grande ouverte.

Avril 1666
Quai de la Mégisserie
Paris
France

Mon frère,

Je suis au service du duc d'Orléans depuis peu, c'est pour ça que je ne t'en ai pas parlé, dans ma dernière lettre ou la dernière fois que nous nous sommes vus. Ayant des rapports compliqués avec Madame, je préfère, pour l'instant, ne pas laisser Philo s'occuper des toilettes qu'il me commande. Pour le moment, je ne préfère pas non plus essayer de rencontrer le chevalier de Lorraine. J'ai, par contre, dans mes clients, et depuis peut, son jeune frère, le chevalier de Harcourt.
Pour en revenir à Monsieur, c'est moins qui me déplace à Saint-Germain. Quand tu nous reviendras, passe à la "Mégisserie Couture" et je te raconterais tout. Je te donnerais bien dans le menu se que j'y ai vu dans une longue lettre, ça te ferait de la lecture, mais, comme à ton habitude, je ne connais jamais ton itinéraire à l'avance et suis donc prévenue à la dernière minute de où tu es et où tu vas. Comme à chaque fois, donc, j'enverrais Philotée apporter à ta très chère femme ma lettre qu'elle te transmettra quand tu lui reviendras. Car, admets-le, ça ne vaut pas la peine que je l'envoie à Venise ou à Milan, tu risquerais de croiser le coursier qui ne pourra donc jamais te la remettre.
En ce qui concerne Fulgence et Gwenael, ils sont de retour à Paris depuis deux jours et comptent rester dans les environs durant les deux prochains mois, en tout cas.

Comme ton retour ne serait tardé, mon frère, au plaisir de te revoir parmi nous très vite,

la petite Capucine


Sa lettre finit, la boutiquière la plie en quatre, range son matériel d'écriture et quitte la partie de la boutique généralement interdite aux clients, l'endroit lui servant de logis. Elle descend l'escalier qui mène à la boutique, avec ses mannequins en bois avec certaines de ces toilettes, des rouleaux de tissus et autres matériel de couture et de broderie, disposés sur des étagères. Son apprentie est assise sur un tabouret, derrière se que l'on pourrait appeler le comptoir, là où les clients payent se qu'ils lui doivent pour les toilettes faites et le matériel qu'elle leur a vendu. Là où elle range également un cahier dans lequel elle retranscrit le nom de ses clients, se qu'elle fait pour eux - retouches, broderies, toilettes,..., - et pour quand elle doit le faire. Elle sort le dit cahier, l'ouvre à la première page et y glisse sa lettre. "Quand tu auras fini, et s'il n'y a pas beaucoup de monde, tu iras amener cette lettre à Aloïse, d'accord?" L'adolescente hoche la tête. "Je pourrais aussi passer chez Zoé, pour voir avec qu'elle de nouvelles broderies à faire!?" Demanda-t-elle. Alice-Capucine le lui accorda. Brodeuse de métier, sa belle-soeur aurait certainement plus à apprendre à Philotée qu'elle-même, bien qu'elle se débrouillait.
Une cliente entra et la journée reprit son cours normal...
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Mer 15 Avr - 22:50

Journal intime...



...De l'enfance à aujourd'hui, de temps à autre, ponctué de lettres à sa famille...


1er février 1653
Nous, les trois "aînés", nous avons la chance, pour le moment, d'être ensemble. Toi, on vient de te séparer d'Isabeau et d'Abondance, de t'arracher à nous. Nous continuons notre route sur le Pont-Neuf et sur les routes, aux côtés de Père, les deux autres, leur route est de devenir cuisinier, toi, de devenir couturière. Notre histoire est déjà toute tracée: Céleste reprendra le commerce de Père, Gwenael et Fulgence auront le choix entre continuer avec lui ou faire leur propre commerce, mais dans un cas comme dans l'autre, ils seront marchands, tous les trois, Abondance et Isabeau pourront, peut-être, si la chance leur sourit, intégrer les cuisines du palais, car telles sont les ambitions de Père, quand à toi, notre petite Capucine, une fois que tu seras une couturière, tu auras ta propre boutique ou travaillera sous les ordres du notre.
Comme on se verra peu, ces prochaines années, nous avons pu négocier, au-près de Père et Mère, de vous achetez, à Abondance et à toi, un cahier, car la séparation risque d'être difficile. Un cahier ne changera pas grand chose, Abondance détestant écrire, mais nous savons que, chacun à votre manière, vous l'utiliserez à bon escient: un journal intime, pour y écrire vos peines et vos joies, un petit livre pour y mettre vos recettes de cuisine ou des techniques de couture... Un souvenir de nous, pour vous faire comprendre que, même si on ne comprend pas le lien si fort qui vous uni, on arrive à s'imaginer que ça doit être difficile...
Céleste, Fulgence et Gwenael

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Quand Capucine s'ennuie... elle fait son journal... ou le grand bazar d'une couturière...

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