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 Mon frère m'a dit que la robe qu'il avait commandé pour moi serait prête ce jourd'hui [PV Athénaïs de Montespan]


Dim 26 Avr - 13:22

Mon frère m'a dit que la robe qu'il avait commandé pour moi serait prête ce jourd'hui

Nous sommes mi-avril 1666, en fin de semaine, à la "Mégisserie Couture", avec Alice-Capucine Ferrière et Athénaïse de Montespan

La fin de la semaine... La "Mégisserie Couture" fermerait ses portes, ce soir-là, lorsque les cloches de la ville sonneraient huit coups, pour les rouvrir le lendemain matin, entre neuf heures et l'heure à laquelle le soleil serait à son zénith, pour fermer toute l'après-midi et le surlendemain, jour du Seigneur, pour rouvrir lundi, pour une nouvelle semaine de dur labeur.

Ce jourd'hui était un vendredi comme les autres: la petite Capucine et Philotée avaient ouvert leur boutique de couture à neuf heures tapantes, alors que le quai de la Mégisserie commençait à être bien animé, et c'étaient occupées de leurs clientes et clients, tout en avant leurs travaux de coutures en cours, jusqu'aux douze coups de midi. Là, elles avaient fermé une heure, pour manger et consacrer un peu de temps et d'attention à Yseult et Ange - enfin, se fut surtout Capucine qui put leur accorder un peu de temps et d'attention, étant leur mère. Elles avaient ensuite rouvert la boutique et le train train quotidien du métier avait repris le dessus.

En milieu d'après-midi, alors qu'il n'y avait plus un seul client, à la "Mégisserie Couture", la couturière, son apprentie et ses deux enfants étaient tous les quatre tranquillement assis de pars et d'autre de la boutique. Ange se trouvait sous l'escalier menant à l'étage, en train de dessiner, tandis que sa soeur, assise sur un haut tabouret, derrière le comptoir et à côté de Philotée, essayait de broder, en suivant les conseils de sa mère, postée juste derrière elle pour pouvoir mieux surveiller ce qu'elle faisait, pendant que la rouquine avançait tranquillement son œuvre.
La porte s'ouvrit, faisant sonner la petite clochette accrochée juste au-dessus. Alice-Capucine, Philotée et Yseult Levèrent la tête. Philotée se leva. Ange, imperturbable, ne daigna même pas redresser la tête de son dessin, et l'idée de sortir de sous l'escalier pour saluer la nouvelle venue n'effleura même pas son jeune esprit de petit enfant haut comme trois pommes.
"Marquise de Montespan!" La saluèrent la boutiquière et son apprentie avec un sourire.
La soeur du duc de Vivonne entra dans la boutique éclairée par un soleil qui, en ce jour, était chaud et brillant. La porte se referma derrière elle, refaisant sonner la clochette.
"Comment allez-vous?" Lui demanda la petite Capucine sur un ton sincèrement joyeux. "Et quel bon vent vous emmène chez nous, par cette belle journée?" Enchaîna la couturière.

La marquise est ce que Capucine pourrait appeler une "cliente occasionnelle", qui ne passe à la "Mégisserie Couture" uniquement lorsque son frère, Louis-Victoire de Mortemart, décide de lui offrir une nouvelle robe et qu'il faut qu'elle essaye ou lorsque la couturière a besoin de prendre quelques mesures.
"Si c'est pour votre robe, elle vient tout juste d'être terminée! Vous voulez monter l'essayer?" Lui proposa Capucine qui se doutait bien que la noble ne se serait sans doute pas déplacée uniquement pour le plaisir de lui passer le bonjour.
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Dim 26 Avr - 15:20


Un vendredi, milieu d'après-midi. Une petite journée de congés bien méritée qui permit à la jeune marquise de consacrer un peu de temps à sa propre personne. Comme bien souvent, Vivonne, son frère aîné, avait été d'une générosité incroyable et lui avait fait faire une toilette à l'occasion du printemps qui, enfin, montrait le bout de son nez. Ce fut donc chargée d'une bonne humeur extrême, que la marquise de Montespan se rendit à l'adresse indiquée par son frère, afin que de récupérer, ou au moins essayer, la tenue que celui-ci avait pris soin de commander pour lui en faire présent.

Arrivée sur le quai de la Mégisserie, Athénaïs replia le petit bout de papier sur lequel était inscrite l'adresse de la boutique et le fourra dans une poche intérieure de sa cape, avant de se rendre d'un pas agile en direction du numéro, qu'elle ne tarda d'ailleurs pas à trouver. Elle poussa la porte, un son de cloche se fit entendre, et trois paires d'yeux se levèrent vers elle. La marquise sourit, voyant qu'on l'avait immédiatement reconnue.

-Fort bien, fort bien, répondit-elle en souriant, alors qu'on lui demanda comment elle se portait.

Et machinalement, faisant comme chez elle, Athénaïs décrocha la fibule qui fermait sa fine cape et confia cette dernière à l'apprentie de Capucine. La couturière d'ailleurs demanda ce qui amenait la marquise, mais cette question rhétorique trouva une réponse dans la seconde question, concernant l'essayage de la robe commandée par Louis-Victor.

-Quelle folie mon frère a-t-il choisie, cette fois? se contenta-t-elle de demander en guise de réponse.

En effet, Athénaïs n'avait aucune idée du rendu de la robe, ni même des étoffes choisies. Il s'agissait là d'une surprise totale. D'où l'impatience de la marquise, d'ailleurs. Elle était d'une curiosité incommensurable et trépignait d'impatience, tâchant tout de même de se contenir.

-Je vous suis, finit-elle par dire à Capucine, afin que celle-ci l'emmène découvrir son présent.

Le sourire ne quittait pas les lèvres rosées d'Athénaïs qui s'imaginait mille et une possibilités concernant la toilette qui serait bientôt sur elle. Oui, la marquise aimait ce genre de futilités, et en étant trop souvent privée à cause de son mari, grand joueur et piètre perdant. Aussi, lorsqu'elle avait la chance de pouvoir porter de nouvelles tenues, forcément magnifique connaissant les goûts de Vivonne, la jeune femme se sentait de nouveau comme une petite fille gâtée.
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Dim 26 Avr - 20:47

Mon frère m'a dit que la robe qu'il avait commandé pour moi serait prête ce jourd'hui

Nous sommes mi-avril 1666, en fin de semaine, à la "Mégisserie Couture", avec Alice-Capucine Ferrière et Athénaïse de Montespan

La marquise allait bien. Tant mieux. Capucine n'aimait pas avoir à supporter des clients de mauvaise humeur alors que la journée était déjà bien entamée et qu'elle avait si bien commencé. Et comme si elle était chez elle, elle détacha sa cape et la donna à l'apprentie qui, sans rechigner, alla l'accrocher à un porte-manteaux, dans le stock. Pendant que la jeune fille faisait ça, la cliente demanda qu'elle genre de toilette son frère avait bien pu commander pour elle. Rien d'étonnant, pour la petite Capucine, qui commençait à s'habituer au fait que le duc de Vivonne débarque dans sa boutique pour lui commander des toilettes pour sa petite - enfin, nombreuse serait un mot un peu plus approprié, vu le nombre de soeurs et d'enfants qu'il a - famille.
Philotée réapparu et se rassit sur sa chaise haute pour reprendre sa broderie. La rouquine, toujours sourire aux lèvres et fredonnant une comptine généralement chantée aux enfants du peuple pour les endormir, savait que sa maîtresse prendrait en main l'essayage de la robe avec la jeune marquise.
"Tu surveilles la broderie d'Yseult?" Lui demanda Capucine avant de faire signe à Athénaïs de la suivre dans l'escalier menant au premier étage. "Oui." Lui répondit-elle en relevant à peine la tête.

La couturière et la marquise, toutes les deux donnant l'air d'avoir à peut près le même âge, arrivèrent à l'atelier, après une volée de marches. Alice-Capucine traversa la pièce, toujours suivie de la marquise qui semblait subitement tout excitée à l'idée de découvrir sa toilette, comme le serait un enfant à qui l'on proposerait un paquet de bonbons, vers un mannequin en bois sur lequel était posé une robe dans les teintes vertes avec, au niveau de la poitrine, des fleurs colorées brodées. La robe en soi, légère, avec sa couleur verte et parsemée de fleurs, rappelait le printemps qui commençait, désormais, à vraiment pointer le bout de son nez.
La couturière s'écarta du mannequin pour laisser à sa cliente le soin de l'admirer sous tous les angles et sous toutes les coutures, comme bon lui semblait.
"La couleur et les broderies vous plaisent-elles, Madame!?" Demanda, après quelques minutes, la couturière. La marquise de Montespan n'avait peut-être pas encore essayé la robe, certes, mais la petite Capucine préférait toujours demander à ses clientes si, à la vue, la robe qu'elle avait faite pour elles leur plaisait - le cas échéant, cela valait-il réellement la peine de les faire essayer cette nouvelle toilette qui, de toute évidence, ne leur plaisait pas et qu'elles ne porteraient certainement jamais!? Malgré les remarques, parfois acerbes de certaines clientes à l'égard de son travail, la couturière n'en perdait pas moins son sourire, elle était donc prête à tout entendre et à tout encaisser en essayant de ne pas trop se montrer vexée. Les Mortemart n'étant pas ses pires clients, elle aurait sûrement moins à supporter leurs remarques désobligeantes, manquant souvent de tact de la part de certains autres, lorsque son travail ne leur convenait pas.

[HS: le lien vers la petite image, c'était pour que tu aies une idées de la couleur et des broderies que j'imaginais sur ta robe, pour le reste, tu peux laisser libre court à tout imagination (la découpe de la robe, ect,...,) c'est selon ton bon vouloir et tes envies, mais je peux sans autre développer moi un peu plus mon descriptif de la robe, si tu préfères Very Happy .]
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Lun 18 Mai - 11:10



Athénaïs ne se fit pas prier pour emboiter le pas à la jeune couturière, prêtant à peine attention aux autres personnes présentes dans l’entrée de la boutique. Il fallait dire que sa curiosité et son impatience étaient difficilement dissimulables, bien que dissimulées. Le court trajet, mais pourtant intense en réflexion, permit à la dame de cour de matérialiser dans sa tête les éventuelles créations dont son cher Vivonne avait pu se faire commanditaire. Lui qui aimait tant à leur faire des surprises, à leur sœurs Gabrielle et elle-même, se surpassait à chaque fois, bien que chaque nouveau présent se voulait inégalable et insurpassable. Et pourtant, c’était bel et bien une nouvelle prouesse à chaque fois. Quelle couleur, quel motif, quelle forme ? Voilà toutes les questions que la jeune femme se posait, alors que finalement elle arrivait à l’atelier, où la demoiselle Ferrière s’écarta pour la laisser mirer le mannequin sur lequel était épinglée la toilette.

De la soie d’un magnifique vert rehaussé de broderies roses. Athénaïs en était bouche bée. La soie coutait une véritable petite fortune, sans parler des broderies faites main. Louis-Victor avait clairement dépensé sans compter. Les grands yeux bleus de la marquise se posaient sur chaque détail de la création sublime qui se trouvait devant elle. Elle s’approcha lentement, ses mains blanches et délicates n’osant pas toucher l’étoffe, mais s’en approchant pourtant à seulement quelques millimètres. La belle dame fit lentement le tour du mannequin pour observer tous les détails de la toilette. Le travail était fin et précis. La pièce d’estomac brodée de fleurs accentuerait la le rose de ses joues et de ses lèvres, tandis que la dentelle immaculée du décolleté et des engageantes relèveraient la blancheur de sa gorge. Elle paraîtrait surement encore plus jolie dans une tenue aussi magnifique. De quoi faire saliver d’envie les autres dames de cour. Cette pensée fit esquisser un sourire à la jeune femme, qui sortit alors de sa courte rêverie lorsque Capucine lui demanda ce qu’elle pensait de son travail.

-Cette toilette me parait fort bien réalisée. Je reconnais là votre talent et la finesse de votre travail, ajouta-t-elle après un dernier regard aux broderies centrales.

Bien entendu, à présent, elle souhaitait l’essayer. Cela semblait une évidence. Après un sourire entendu à la couturière, Athénaïs lui présenta son dos avec que Capucine l’aide à se dévêtir pour essayer la tenue. Elle se voyait déjà au milieu des autres courtisans, faisant l’admiration générale avec cette magnifique tenue. La reine en personne en serait jalouse, c’était certain. Quoi que… Ses goûts en matière d’étoffes et toilettes étaient restés très espagnols. Mais Madame, elle qui était si coquette, serait surement la première à l’envier… Tant mieux !

Le laçage défait du corsage de sa robe, et celle-ci ôtée, Athénaïs attendait avec impatience que passer la nouvelle tenue de soie.


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Lun 7 Sep - 20:19

Mon frère m'a dit que la robe qu'il avait commandé pour moi serait prête ce jourd'hui

Nous sommes mi-avril 1666, en fin de semaine, à la "Mégisserie Couture", avec Alice-Capucine Ferrière et Athénaïse de Montespan

Les yeux de la sœur du duc de Vivonne s'écarquillèrent d'émerveillement, lorsqu'ils se posèrent sur le robe que la couturière avait faite pour elle, à la demande du dit duc. La couturière blonde avait l'impression de voir des enfants et son apprentie, lorsque Wandrille, son mari et père de ses petits monstres, était à la maison et qu'il prenait la peine et le temps de cuisiner pour les "trois femmes de sa vie et son petit prince", faisant ainsi comprendre à Philotée qu'elle faisait parti intégrante de la famille Ferrière, même si elle ne portait pas le même nom. Les enfants avaient aussi ce genre de regard, lorsqu'ils passaient, avec leur mère, devant un stand de pâtisseries, au marché, où qu'ils allaient à la boulangerie. Sauf que là, ce n'était pas pour de la nourriture mais pour un vêtement. Un vêtement en soie, qui plus est...

La soie ne faisait pas parti des tissus les moins chers que l'on puisse trouver sur le marché, Alice-Capucine le savait très bien, pourtant le trentenaire c'était donné les moyens pour que la responsable et l'apprentie de la boutique de couture se trouvant sur le quai de la Mégisserie puissent concevoir une robe digne de ce nom à la marquise de Montespan. La petite Capucine et sa jeune apprentie avaient donc passé du temps à découper et à assembler soigneusement les différentes parties de la robe, tout en faisant preuve d'une grande patience, lorsqu'elles avaient, à la main, brodée, et une à une, les différentes broderies en forme de petites fleurs rouges qui donnaient un peu de couleur à la soie couleur turquoise.

Les mains levées devant elle, à quelques millimètres de la robe, comme si elle n'osait pas la toucher, la jeune marquise tournait autour du mannequin en bois.
"Madame la Marquise peut sans autre toucher la robe..." Suggéra la jeune couturière, comme madame de Montespan ne semblait véritablement pas oser la toucher.
Lorsque la marquise la félicita pour son travail, la jeune femme plia les genoux et baissa la tête pour faire une petite révérence.
"Merci beaucoup, Madame." Lui répondit la chasseuse sur un ton modeste.
La jeune marquise jeta un regard entendu à la petite Capucine, avant de lui présenter son dos. Capucine lui délaça le corsage de sa robe qui tomba sur le sol en bois de l'atelier. Elle alla ensuite enlever la nouvelle robe du mannequin et aida la marquise à l'enfiler. Elle sera les lanières du corset, tout en essayant de ne pas trop les serrer pour ne pas étouffer sa cliente, mais en les serrant suffisamment pour ne pas que la robe ne tombe d'elle-même. Après avoir fini le laçage, elle conduisit la marquise jusqu'à un miroir, pour qu'elle puisse se voir.
"Comment Est-ce que madame se trouve-t-elle, dans la robe?"
[HS: Encore milles excuses pour mon temps de réponse :cryyy: .]
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Mer 16 Sep - 11:55




Alors que la jeune couturière laçait la robe, la marquise avait l’impression que le temps s’était arrêté et que Capucine était encore plus lente que sa femme de chambre au palais. Mais Athénaïs savait que ce sentiment était uniquement nourri par l’impatience qu’elle avait de se mirer dans sa nouvelle tenue. De la soie ! Elle n’avait plus les moyens depuis longtemps de se procurer un tel trésor. Mais son frère ne lésinait pas sur les moyens lorsqu’il s’agissait de gâter ses sœurs. La Montespan se devait, en plus, de tenir un certain rythme quant aux toilettes qu’elle portait, étant au service de la reine.

Lorsqu’enfin la robe fut lacée, Athénaïs se vit emmenée face à un miroir. Ses yeux, jusqu’alors émerveillés, le furent encore d’avantage lorsqu’elle se vit dans la robe. La jeune femme était déjà très belle, mais sa beauté ne pouvait être qu’exacerbée en portant une soierie aussi délicate. Le travail était minutieux, les broderies incroyablement réalisées, et cela se voyait d’autant plus lorsque la tenue était portée par un sujet vivant. Chaque respiration ou pas de la marquise animait la robe et lui donnait une brillance avec les reflets de la lumière du jour.

En se voyant ainsi, Athénaïs osa enfin toucher le tissu. Délicatement, elle posa ses longs doigts fins sur l’étoffe, caressant la douceur de celle-ci. Porter cette toilette, c’était un peu comme porter un trésor sur soit. La marquise sourit, se regarda encore quelques secondes, esquissant quelques mouvements de gauche et de droit, se tournant légèrement pour voir le rendu de dos, les différents effets de plis… Elle était plus que satisfaite, c’était évident, puisque le sourire ne quittait pas ses lèvres, et qu’elle clignait à peine des yeux, ne voulant pas en perdre une miette. Puis au bout d’un moment, sans pour autant se tourner vers Capucine ni même la regarder dans le miroir, Athénaïs lui adressa la parole.

-C’est tout simplement parfait. Je suis très satisfaite.

Il faudrait à présent ôter la robe pour qu’elle soit emballée, puisque tout allait au niveau des mesures, et se serait alors un déchirement pour la marquise que de devoir la retirer. Mais elle savait qu’elle la porterait très bientôt, et cette pensée lui réchauffa le cœur.

-Soyez assurée que je parlerai de vous à la Cour, mademoiselle Ferrière.

Cette jeune couturière gagnait à être connue, et elle méritait assurément d’avoir de nombreuses commandes pour faire vivre son entreprise. Quand le travail était bien fait, il fallait l’encourager.


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