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 Cartes à jouer [Henriette d'Angleterre ~ Catherine de Monaco]


Dim 21 Juin - 3:12


Cartes à jouer




♥♫:
 

« Avant d'être madame de Valentinois, j'étais mademoiselle de Gramont,
et la princesse Henriette d'Angleterre daignait m'appeler sa soeur et son amie. »
Alexandre Dumas, La Princesse de Monaco



Elle posa sa plume sur son bureau en noyer vernis, releva la tête et soupira. Bien qu'ensoleillée, sa journée allait être la même que celle de la veille, de l'avant-veille,  et que toutes les autres encore. Elle plia le billet fraîchement encré et le cacheta avant de quitter sa chaise confortable. Elle s'avança jusqu'à la fenêtre et risqua un œil dehors. A cette heure, les jardins n'étaient point encore visités. Elle remit en place une mèche sauvageonne et sortit de ses appartements, un sourire dessiné sur ses lèvres. Sa longue traîne en soie émeraude caressait les marches du château à mesure de sa démarche légère. Ses pieds frôlaient le sol avec grâce. Rapidement, elle fût dehors et profita de l'air encore frais et vivifiant du matin qui redonnait des couleurs à ses joues. Elle fit quelques pas et savoura sa rare solitude. Elle n'avait que quelques minutes de répit avant de filer droit dans la chambre de Madame, qui, plus que sa maîtresse, était son amie, une femme en qui elle avait une confiance aveugle et qu'elle allait même jusqu'à considérer comme une cousine, voire comme une sœur.

Ses journées répétitives consistaient à assister au lever de la duchesse d'Orléans, à veiller au bon fonctionnement de sa Maison, elle tâchait de prendre ses repas à heure fixe, de passer quelque temps avec son fils et sa fille, et s'entretenait avec des gentilshommes pour son bon plaisir. Elle aimait aussi prendre l'air et se promener avec la belle sœur du Roi. Son seul regret était de ne point pouvoir profiter de ses sorties pour entendre le chant des oiseaux. Seules pépiaient les dernières rumeurs de la Cour. Pour ne pas être entachée par l'une d'entre elle, la duchesse de Valentinois cachait, autant que faire se peut, sa vie intime. Mais elle n'avait pas été épargnée, et elle entendait distinctement des langues vipères et jalouses l'appeler le Torrent. Elle haussait les épaules, n'accordant pas un regard à ces commères. De toute évidence, les murs du château avaient des oreilles pour tout entendre et des bouches pour tout raconter, si bien qu'il semblait difficile de pouvoir s'entretenir avec une oreille discrète.

Heureusement pour Catherine, il existait pour elle deux refuges : sa chambre et celle de sa chère amie Henriette. Lorsque celle-ci l'invitait à la rejoindre en soirée, la duchesse de Valentinois sautait sur l'occasion. Il régnait dans la pièce vide de toute présence superflue, une ambiance singulière. Le tomber du soir faisait taire les piaillements des courtisans, et les masques que devaient porter, par obligation, les duchesses d'Orléans et de Valentinois pouvaient enfin tomber et laisser place à une franchise sans crainte qui n'était possible qu'en de pareils moments complices.

On fit annoncer Catherine auprès de Madame dans la soirée. Sa robe dansait légèrement sur parquets et tapis. Après s'être inclinée devant la belle-sœur du Roi, elle s'avança et prit place dans un fauteuil que lui indiqua la duchesse d'Orléans d'un geste aérien. Elle balaya d'un rapide coup d’œil cette pièce qu'elle connaissait pourtant déjà. Madame, pour ses toilettes et son mobilier, avait du goût, c'était indéniable. Inconsciemment, la princesse de Monaco effleura l'une de ses boucles d'oreilles, cascade de perles blanches nacrées.

« Vous semblez avoir bonne mine, ma chère amie. »
Catherine sourit à la duchesse, qui par trop souvent avait été alitée. Ce soir, ses pommettes étaient rehaussées d'un joli rose, sans doute la chaleur que dégageait la grande cheminée.

Les deux duchesses s'échangèrent deux ou trois banalités qui achevèrent d'instaurer un climat de confiance propice aux confidences.

« Ne trouvez-vous pas que la Cour est bien ennuyeuse ces temps-ci ? J'ai l'impression étrange qu'il ne se passe rien et que tout est figé. Je ne trouve aucun amusement à Saint Germain. Et voir la putain du Roi parader le nez en l'air me soulève le cœur de jour en jour. »
La princesse observa une bague qui trônait fièrement sur son majeur droit, cadeau de son époux, le prince Louis Ier de Monaco.
« Si bien que j'ai parfois l'envie de plier bagage et de retourner sur mon Rocher. Quelle drôle de diablerie. »

La duchesse de Valentinois sortit de la poche de son jupon un jeu de cartes.
« Si jamais l'envie nous prenait de jouer au Brelan. Il vaut parfois mieux se divertir plutôt que de ruminer comme deux vaches. Qu'en pensez-vous très chère ? »
 
 
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Dim 28 Juin - 19:08

La duchesse de Valentinois était de ces personnalités si fortes qu’on ne pouvait s’empêcher de continuellement la remarquer. Lorsqu’elle se trouvait à la cour l’œil semblait naturellement attiré partout où elle passait, ce qui finalement était bien peu de chose en comparaison à toutes ces voix qui déploraient en chœur son absence pourvu qu’elle soit sur ses terres - si désormais elle n’était pas morte on aurait volontiers maudit Anne d’Autriche pour son usage parfaitement abusif de l’exil -. Au milieu de ces complaintes s’élevaient un peu plus haut celles d’Henriette, qui ne manquait pas une occasion de rappeler que privée de sa chère amie tout avait un intérêt moindre. La cour semblait simplement fade. Alors la Monégasque revenue de province et ce furent des éclats de joie qui jaillirent des appartements de Madame. Et quand bien même cela faisait déjà plusieurs semaines qu’elle avait le plaisir de le côtoyer de nouveau quotidiennement, la jeune femme ne cachait toujours pas son contentement dès lors que leur était donné l’occasion de se parler en privé. Alors le rôle de surintendante de Catherine s’effaçait doucement pour laisser simplement place à l’amie, sans doute la plus précieuse.
Comme toujours l’accueil dans les appartements de Madame, enfin vidés de visiteurs importuns, fut plus chaleureux que nécessaire.
Assise face à Catherine, l’Anglaise se contenta d’abord de réagir aux remarques par de simples hochements de tête ou de courtes et banales affirmatives. La note concernant un départ se heurtant cependant à une immédiate et vive opposition.

- Ah cela non ! N’ayez jamais le cœur assez méchant pour m’abandonner. Repartez et je ne trouverai jamais plus d’intérêt à rien.  

Le quotidien était déjà un peu monotone avec la Monaco dans les parages, qu’elle parte et ce serait une mort par l’ennui assurée. Face à cette perspective Henriette afficha une moue boudeuse quand bien même elle savait que Catherine n’était pas sérieuse. On ne devrait jamais parler de ce genre de malheur, même en l’accompagnant d’un trait d’humour.

- Nous ne ruminons jamais, nous médisons simplement, reprit-elle calmement à la suite de Catherine, un index doctoral levé de façon un peu ridicule compte tenu du domaine d’expertise. La chose est bien différente.
Elle se tut un instant et désignant du menton le jeu qui venait d’être sorti.
- Mais distribuez toujours.

Laissant à Catherine le soin de s’occuper des cartes, Henriette mandat une domestique afin de lui demander d’apporter une boîte de jetons. Aucune valeur pécuniaire bien entendu, simple nécessité pour donner à la partie un semblant de  véracité. Les yeux posés sur les mains blanches de Catherine qui mélangeait le jeu, Henriette leva de nouveau la voix.

- Nous irons sans trop tarder à Paris. Il me semble que Monsieur est au moins aussi lassé de Saint-Germain que nous le sommes.

A présent que la période protocolaire du deuil de la reine mère avait touché à sa fin on pouvait se permettre d’afficher de nouveau son goût pour le divertissement. Les tenues sombres finissaient de se ranger alors qu’on commençait à songer aux meilleurs moyens de tuer la lassitude. S’agissant des Orléans, activités et destination faisaient souvent consensus. Plus qu’ils ne voulaient l’admettre, les deux avaient en commun ce plaisir mal dissimulé lorsqu’ils revenaient prendre leur quartier à Paris et s’épuisaient dans les fêtes.
Elle reprit après avoir promptement regardé ses cartes.

- Cela aura au moins le mérite de nous éloigner de la catin blonde.

Puisque derrière ses airs faussement angéliques se cachait bel et bien une femme qui ne devait son rang qu’à celui qu’elle était miraculeusement parvenue à tirer dans son lit. Mais avec ou sans l’amant elle n’en restait pas moins une petite boiteuse de campagne, tout au plus tolérable à la cour mais qui n’avait ni la naissance ni le charisme pour y paraître décemment avec de trop grands airs. Et pourtant elle continuait de se montrer partout, bafouant les mœurs et les convenances. Qu’on cesse donc de prétendre que la Touraine était dotée d’une personnalité douce et humble, en dépit des yeux baissés devant la reine ou Madame elle n’en restait pas moins une ignoble provocatrice. Heureusement l’opinion n’était pas entièrement rangée de son côté. On trouvait contre elle des personnes de raison, à commencer par la princesse de Monaco qui avait la décence d’appuyer Madame. Cela faisait au moins une alliée dans la chasse à la putain, et pas des moindres. Heureusement, quand bien même Louise était attachée à la maison de Madame il était évident qu’elle trahirait sa charge pour rester à porter de main du roi. Pas de Palais-Royal pour elle, qu’elle crève à Saint-Germain.  
Arborant une légère grimace, Henriette releva les yeux en direction de Catherine.

- Avez-vous vu ce qu’elle a osé arborer devant moi, demanda-t-elle d’une voix presque outrée. Des émeraudes aussi grosses que des grenouilles vertes. Pitoyable, cette tentative de compenser le manque de caractère et d’esprit par une richesse tout aussi factice qu’indécente.

Mais puisque la dernière fois qu’elle s’était plainte Henriette n’avait reçu en échos que le mépris du roi, elle avait dû se contenter de ravaler sa rage. Mais il n’avait certainement manqué à personne que sous tout son fard elle avait successivement blêmi puis rougi de colère.

- Et lui offrir des présents qu’elle ne devrait pas être en droit de porter est tout à fait déplacé. Ce n’est pas parce qu’il l’engrosse que son rang devrait être oublié.

La critique concernant directement le roi, qui à force de cadeaux outrageusement couteux faisait enrager sa belle-sœur autant qu’il mettait mal à l’aise sa maîtresse. Puisqu’en toute objectivé La Vallière n’aurait pas eu l’audace de porter ce genre d’atours sans que le royal protecteur l’y avait poussé. Cependant Madame préférait croire que cette ennuyeuse duchesse de pacotille était de mèche et prenait un plaisir malsain à afficher les faveurs du souverain.
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Mar 11 Aoû - 14:43


Catherine savourait ces moments dont elle avait été privée plusieurs longs mois durant, quittant précipitamment Saint Germain pour son caillou au sud du Royaume ; un voyage interminable et éprouvant pendant lequel elle avait serré les dents pour ne point montrer son amertume et son ressentiment face à la reine mère, cause de ce déménagement imprévu et de cette rupture avec une vie de plaisirs simples, proche de son amie la plus chère et de tous les autres. Ainsi donc, lors de la disparition de la feue Anne d'Autriche, Catherine avait porté le deuil par simple respect de l'étiquette, mais son cœur n'était point malheureux.

Elle avait mis à profit son séjour contraint dans la principauté monégasque, apportant une touche de nouveauté à la demeure princière, faisant acte de foi auprès des sœurs. Elle avait œuvré pour ne point ressentir l'ennui, et s'était si bien occupée que cet exil avait été moins pénible que ce qu'elle s'était imaginée. Mais de là à vouloir y retourner si tôt de son gré, ce n'était que plaisanterie. Ainsi donc, elle sourit gentiment, avec un brin de bienveillance, lorsque Madame s'opposa à un nouveau départ précipité de sa surintendante, la mine bougonne.

« Oh, Henriette, m'imaginez-vous assez stupide pour vous quitter une nouvelle fois, sans que personne ne m'y pousse ? Monaco est par trop paisible pour des dames de notre âge. Je ne me ferais point cœur de pierre pour y retourner si vite. »

En vérité, elle ne connaissait que trop bien l'endroit, et seuls l'étendue marine et le climat, bien plus doux qu'aux environs de Paris - il allait sans dire - pouvaient être proprement regrettés de la Duchesse de Valentinois.

Elle observait son amie, index pointant le ciel, singeant avec brio les plus grands experts du royaume, la reprenant au passage. Henriette était belle, gracieuse malgré sa maigreur presque maladive, toujours précieusement vêtue, une lueur dans le regard, comme un éclat pur, elle était fascinante.
Pourtant, Catherine dût décrocher ses yeux du visage et des mains de son amie pour se concentrer à battre les cartes. Elles constituaient un jeu simple, ouvraient les confidences. Madame fit amener les jetons, chacune en posant un au milieu de la table. Catherine put commencer la distribution : trois cartes pour Henriette, trois cartes pour elle, la retourne au centre de la table et le talon à sa droite. Henriette posa un œil sur son jeu tout en annonçant à la Monaco le dessein de son mari de retrouver Paris, et ainsi la bonne nouvelle d'être éloignée de la Vallière.

« Monsieur prévoit de retourner au Palais-Royal ? » Catherine ne put réprimer son contentement, se retenant presque d'applaudir cette décision. Le bonheur de la fuite de Saint-Germain ajouté à la prévision de fêtes toutes plus enivrantes les unes que les autres, couplée à la disparition de la catin du roi dans un univers de participants invités selon les bons vouloirs du couple d'Orléans la mettaient en joie.

« J'avais bien noté la taille de son bijou. Les pierres étaient si disproportionnées que c'en était ridicule, surtout pour une petite provinciale. Si vous voulez mon avis, elle cache derrière cette richesse un esprit trop petit et son corps de boiteuse. Pendant que tous fixent les pierres brillantes, ils en oublient qu'elle marche comme une mule, et c'est bien ce que cherche son amant le Roi. »

Catherine secoua la tête. Le Roi avait fort mal fait de délaisser Henriette pour cette blonde des prés. Elle avisa son jeu.

« Vous faîtes le jeu ou vous passez ? »
Sa remarque s'appliquait tant au brelan qu'à la conduite qu'allait adopter Henriette face à la Vallière. Cette dernière n'aurait pas volé une petite plaisanterie carnassière.
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Mer 9 Sep - 19:56


Il serait toujours un soulagement de voir que Catherine n’avait dans le sud du pays pas perdu de son esprit. Savait-on jamais, au fin fond du royaume, le manque d’occasions d’user de répartie aurait pu rouiller ce talent pour toujours avoir le mot juste.
Bien moins passionnantes que la Monaco, les cartes ne retenaient pas vraiment l’intérêt d’Henriette. Et puisqu’il n’y avait pas d’enjeu financier il était d’ailleurs plus question de s’occuper les doigts que de goûter au jeu. A la va vite elle y jeta un cependant un œil et, jugeant que sa main n’était ni bonne ni mauvaise, acquiesça. D’autant plus que la question semblait revêtir un double sens.

- Je ne puis m’abaisser à abandonner si tôt.

Henriette avança donc deux jetons nacrés au milieu de la table puis reposa ses cartes devant elle, regardant du coin de l’œil quel serait le mouvement de Catherine, mais reprenant surtout le fil de la discussion.

- Mais si seulement Marie-Thérèse n’était pas si Jocrisse…

Face à Catherine inutile de tenter de masquer le mépris. Si tout du long de la journée il fallait traiter Marie-Thérèse comme reine, dans le cadre de l’intimité il était enfin temps de la voir comme la petite espagnole ennuyeuse et transparente.

- Un peu de vivacité d’esprit et d’un revers de la main elle aurait déjà exigé que sois renvoyée cette parvenue.

Mais une maigre tentative et déjà la souveraine s’était recroquevillée dans les pleurs plutôt que d’exiger avec une réelle conviction. Aussi fallait-il croire que même au nom de la moralité qui lui était si chère elle ne pouvait s’élever.
Henriette eut un sourire amusé et reprit à mi-voix, simple remarque qui n’avait pas grand intérêt dans la discussion mais qui au nom de la moquerie par pur plaisir se devait d’être faite.

- Mais quand on n’est pas capable de jouer aux cartes sans perdre la moitié du royaume on ne saurait s’immiscer dans la grande affaire politique qu’est le lit de son mari.  

Et si en théorie, concernant les fréquentations nocturnes de l’époux Henriette n’avait pas beaucoup de conseils à donner, en pratique elle avait, contrairement à Marie-Thérèse, au moins le bon goût de ne pas être bêtement amoureuse. Ainsi parvenait à ne pas réellement se soucier de qui partageait la couche du mari, et surtout ne se plaignait ô grand jamais que la sienne soit délaissée.

- Et finalement, quand on voit ce que la raison d’Etat lui a imposé on ne peut que comprendre la nécessité du roi de filer badiner ailleurs.

Mais voyons sur qui s’était porté son choix et regrettons les vertueuses heures de gloire du Saint-Sacrement. Tout plutôt que la Vallière, même la chasteté !  
Henriette perdit soudain son sourire et afficha une mine presque boudeuse face à son amie.

- Mais comment admettre qu’on ait osé vous renvoyer et continuer de m’imposer La Vallière ?

Il fallait s’abstenir de médire des morts, mais Anne d’Autriche avait sans aucun doute pris une décision au moins aussi offensante que révoltante. Et quand bien même la Stuart revoyait à présent Catherine quotidiennement l’absence avait était bien trop longue et demeurant donc une pointe d’amertume. Sans son intellect mordant les journées semblaient moins pétillantes, et il fallait avouer que ses aventures à la cour étaient presque plus passionnantes qu’une pièce de théâtre. Contrairement à beaucoup de courtisane, qui leur décolleté passé n’avaient plus d’atout, la monégasque était un parfait mélange entre le sulfureux et la finesse des manières et de l’esprit. Si bien qu’homme ou femme, le commun des mortels ne pouvait que l’admirer, et il fallait bien être une vieille acariâtre pour ne pas vouloir d’elle dans son entourage ! On exilait l’exceptionnel et exhibait le médiocre, voilà qui justifiait presque une fronde.
Madame se laissa un peu glisser sur le fauteuil, autant que son corset trop serré le lui permettait, et continua de fixer Catherine avec un sourire malicieux renaissant.

- J’ose cependant espérer que votre retour marquera sa fin.

Car si les chances de retrouver les grâces de roi étaient pour Henriette quasi inexistentes, cette dernière gardait l’espoir de voir la duchesse de Valentinois triompher. Il s’agirait presque d’une victoire personnelle dont déjà elle s’imaginait se venter.
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