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 Céleste discussion (PV Lyssa di Milena)


Ven 25 Sep - 12:05

Le Duc ne pouvait nier apprécier la compagnie de la très jeune femme et s'en amuser. Elle avait du répondant, de la discussion et, pour parfaire le portrait, elle n'était point laide malgré un goût vestimentaire que nous qualifierons poliment d'unique.

"Je n'aime point être déçu, je préfère et de loin les surprises. Vous avez donc d'hors et déjà votre bon point. Et j'imagine que ce n'est que le premier d'une longue série."


Et le Duc offrit un nouveau sourire enjôleur, s'amusant de cette histoire fort scolaire de bon point. Il se rendit ensuite bien compte que le fait de parler et d'évoquer un peu de sa vie semblait fasciner la jeune femme. Si peu pouvait la fasciner? Et bien son charme n'avait pas perdu effet auprès des jouvencelles a la grande satisfaction du Duc.

"Être spontané et soit même est généralement une bonne chose. Que vous le soyez en ma compagnie me ravis. Mais il vous faudra apprendre un peu de duplicité pour survivre a une Cour d'Europe. Ce qui me chagrine. Un si charmant minois ne devrait jamais être entaché par la moindre once de duplicité."

Fut la réponse du Duc au couplet sur la spontanéité alors qu'il effleurait doucement le visage de Lyssa, dissipant, sans que ce soit nécessaire, tout doute sur le fait qu'il parlait bien de ce visage ci.

La proposition du Duc de changer d'endroit fut ensuite fort vivement acceptée. Avec toutes les convenances nécessaires certes, mais au final Lyssa fut rapidement debout, souriante, et déjà récupérait-elle son manteau et, si Vivonne devinait bien sa grande taille, c'est maintenant qu'il se rendait compte que Lyssa était une des femmes les plus grandes qu'il connaisse, si ce n'est la plus grande.


"Soit, allons donc nous mettre au chaud. Qu'aimeriez vous donc boire une fois a destination?"

Demanda Vivonne en offrant son bras. Il acquiesça et une fois la demoiselle a son bras il prit la direction de ses appartements. La marche fut d'un pas suffisamment calme pour rester élégant mais suffisamment vif pour réchauffer le sang.

Une fois arrivé a destination, Vivonne ouvrit sa porte sur un fort joliment meublé salon a la décoration la plus moderne et a la mode qui soit. On était Duc ou on ne l'était pas et il fallait savoir vivre avec son temps. Tout était décoré avec goût, dans une juste mesure qui le rendait agréable a l'œil. Un domestique vint en entendant la porte et prit le manteau du Duc et de sa jeune amie ainsi que la commande pour les boissons. Le Duc mena ensuite Lyssa a un large et confortable sofa ou plusieurs Lyssa auraient pu s'asseoir et si elle s'y allongeait, la tête sur un accoudoir, ses orteils ne toucheraient pas l'accoudoir d'en face. Cependant le Duc prit face dans un large fauteuil qui aurait pu accueillir une personne bien plus corpulente. Une cheminée brulait paresseusement non loin d'eux.


"Est-ce plus confortable ici?"

Demanda doucement le Duc, se préoccupant réellement du confort de son invitée qui semblait toute petite une fois assise dans le sofa.

"Nous allons pouvoir discuter plus tranquillement ici. Y aurait-il un sujet que vous aimeriez aborder en premier?"

Demanda alors le Duc en douceur pendant que déjà ce que Lyssa avait commandé était apporté par une domestique.
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Sam 17 Oct - 20:20

La voilà conduite dans le boudoir de Vivonne, elle se laisser aller à se détendre un peu, bien que son dos la fasse un peu souffrir elle trouva agréable sa marche rapide avec la duc. Le nez était resté levé alors qu’il avait effleuré sa joue, mais son regard c’était troubler un peu, surprise du contacte, elle ne répondit rien avant qu’il ne lui demande ce qu’elle voulait boire et un sourire aux lèvres, elle annonça.

«- Un thé. Un thé à la menthe et très sucré. Il faut qu’il soit bouillant et bien ambré. J’aimerais également de la pâte d’amandes et des noisettes.»

Vivonne peut découvrir que la jeune fille à un palais préférant les mets sucrés et exotique, les mets chère et introuvable hormis pour les gens les plus riches. Dans le sofa dans lequel elle est assise, elle s’enfonça légèrement, assise le plus simplement du monde, les deux pieds au sol. Elle semble encore tendu et s’amuse de voir Vivonne dans un fauteuil trop grand pour lui et ainsi elle rit un peu en le voyant ainsi.

«- Monsieur le duc, vous perdez un peu de votre superbe ainsi ... ce fauteuil semble trop large pour vous, pourquoi l’avoir ainsi?»

Elle se leva, approchant la cheminée, main en avant pour les réchauffer. Elle s’était débarasser de son manteau lorsqu’elle c’était assise sur le sofa. Voilà que le thé ambré arriva ainsi que la pâte d’amandes et les noisettes, elle s’en approcha et sourit au duc, avant de prendre une noisette et de la croquer avec délice. Oui, car bien sûr, elles étaient déjà ouvertes ! La jeune fille retourna s’asseoir et récupéra entre ses doigts le thé à la menthe sucré, fumant, elle souffla dessus avant d’en boire une gorgée, laissant le goût mentholé et sucré se diffuser sur son palais et la chaleur lui laissant échapper un frisson qui réchauffa l’ensemble de son corps.

«- Vous aviez raison, il fait bien meilleur ici qu’à la chapelle.»

La jeune fille blonde après avoir bu seconde gorgée de thé, reposa la tasse et passa ses cheveux du côté droit, les laissant en torsade sur son épaule, dévoilant un peu plus sa finesse et son long cou. Les yeux verts se posaient sur les lieux, curieux de tout visiblement, la jeune fille piochant dans les quelques noisettes prisent dans sa main ainsi que les petits carrés de pâtes d’amandes.
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Lun 19 Oct - 8:37

Le Duc de Mortemart ne put que se montrer approbateur des goûts de Lyssa et commanda de même excepté la menthe. Tel un prédateur a l’affut de chaque détail utile pour saisir sa proie, il remarquait chaque réaction de Lyssa quand il prenait une inconvenante liberté. Et au final tous les deux se retrouvaient assis, pendant que le domestique leur offrait de quoi se réchauffer. Et là, Lyssa fit une remarque sur le fauteuil qui fit sourire le Duc. Amusé, il répondit pendant que le thé et les gourmandises se retrouvaient entre eux et que la jeune fille débutait son grignotage.



« Voyons, un fauteuil large permet d’avoir de la place pour les enfants. N'oubliez point que j'en ai cinq et que l'aînée a déjà fêté ses huit printemps tandis que la dernière a deux ans. Mes quatre filles adorent venir sur mes genoux. Par conséquent je garde de larges fauteuils dans chaque logis.»



Vivonne ne précisa pas qu’en plus des enfants, un tel fauteuil facilitait l’accueil sensuel d’intimes amies. L’italienne était bien trop innocente pour cela si elle ne le devinait pas seule. Il préféra se délecter de son thé et des pates d’amande tout comme le faisait Lyssa. Ignorant que Lyssa avait mal au dos, le Duc leva brièvement un sourcil en voyant la grande blonde se lever. Son regard ne perdit pas une miette des mouvements de la jeune fille, particulièrement lorsqu'elle dévoila sa fine gorge après s'être rassise.



"je vois cela, vous frissonnez de plaisir entre les gourmandises et la chaleur des lieux."



Le Duc suivait son invitée du regard, appréciant le style vestimentaire original révélé par le retrait du manteau autant que ce que celui-ci montrait de l'anatomie. Le coureur de jupons n'était jamais loin avec Vivonne et c'était clairement un instinct qu'il devait réfréner.

"Appréciez vous la décoration des lieux? Bien peux y ont été invités."



Demanda le Duc qui ne pouvait ignorer le regard curieux de Lyssa. Buvant tranquillement, il fit un petit sourire:


"Ou cherchez vous mes enfants? Ils sont avec leur mère ou leur percepteur en ce moment."

Posant une tasse a demie vide, le Duc se pencha d'un élégant mouvement et prit une noisette. Il est amusant de constater comme une action aussi simple et basique peut changer en fonction de l'éducation et du caractère d'une personne.

"Mon épouse est très maternelle. Trop peut-être, c'est du moins ce que j'entends, mais pour autant que je puisse en juger ça ne semble pas être une mauvaise chose. J'ai quatre merveilleuses filles et un fils qui me ressemble beaucoup. En tant que père, je ne pourrais être plus heureux."

Un visage aux expressions partagées et hésitantes se montra brièvement a Lyssa: en tant que parent, parler de ses enfants ne déplaisait point a Vivonne mais il savait parfaitement qu'a seize ans il détestait entendre les "vieux" vanter leurs banbins sous prétextes qu'ils étaient propres. Tout le monde l'était passé un certain âge, non?



Mais le masque du Séducteur qui avait plus d'une fois troublé Lyssa reprit bien vite place avec le sourire charmeur qui lui réchauffait le cœur, alors que le Duc laissait a la jeune fille l'occasion de répondre ou, au contraire, de lancer un sujet.
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Sam 12 Déc - 12:05

Elle afficha un sourire attendrie aux propos tenu par le duc, concernant le fauteuil et ajouta.

«- Votre ainé à l’âge que j’avais lorsque Leandro m’a accueillie près de lui. »

Une période compliquée pour l’italienne, qui avait était tenu à l’écart quelques mois encore après son arrivée auprès de son père, pour apprendre son rôle sur le bout des doigts. Une période ou la blondeur enfantine était encore plus lumineuse que ce qu’elle n’était actuellement, une période ou les yeux verts n’étaient pas souligner d’un lourd trait de khôl et ou les joues étaient délicieusement rosé et encore un peu ronde. Une période lointaine donc. Elle pris une nouvelle pâte d’amandes puis croqua dans une noisette.

«-  C’est que la chaleur des lieux et de la boisson est bien différente de la température régnant à la chapelle. Ici, je n’ai point besoin de manteau. »

À la remarque qu’il fit quant au nombres de personne c’étant aventurer dans les lieux, elle se leva et tira un fauteuil auprès du duc, pour s’y installer, la voilà qui était bien plus proche et permettais à l’un comme l’autre, d’entendre les murures de l’autre. Elle se pencha vers le duc et chuchota.

«-  Puisque je suis une des rare personnes ayant le privilège de venir ici, je me permet de m’approcher. »

Personne n’était là pour la réprimander alors bon. Elle eut une nouvelle pointe d’audace et répondit.

«-  En parlant ainsi vous me feriez presque penser à Leandro. Je lui ai presque toujours demander de venir en France et il m’avait promis, que mes seize ans passé, nous y viendrons, nous y voilà, mais il avait un peu la même expression de fierté que vous lorsqu’il c’est aperçut que je maîtriser bien le français. »

La jeune blonde reprit son thé et souffla dessus, pour en boire avec délice. Le sucre réchauffant le cœur et adoucissant les manières, l’eau bouillante réchauffa son corps et la menthe était l’un de ses goûts préférer.

« - J’aime beaucoup les choses venu d’orient. Et vous ?  »

Sa tasse était à moitié finie lorsqu’elle la reposa et lissa sa robe pour se tenir plus droite. Elle apprécier le duc qui lui faisait face.

«-  Je vous apprécie, vous êtes sympathique. »

Par habitude, elle rentortilla la masse blonde poser sur son épaule droite, la jeune fille semblait bien et légèrement stresser à la fois, son dos était très droit et pourtant son attitude et ses paroles semblait relativement détendu.
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Jeu 17 Déc - 16:08

La discussion était plaisante, bien que se faisant petit à petit plus intime, des confessions se faisant parfois pendant que le grignotage continuait. Et le Dux approuva d’un hochement de tête quand Lyssa déclara ne pas avoir besoin de manteau :

« Ce serait fort dommage d’user d’un manteau en intérieur. Ou serait le confort du lieu ? »

Le Duc ne releva pas les propos sur le père d’autre chose qu’un sourire. Il ne savait réellement pas quoi répondre mais trouvait vraiment adorable la demoiselle, ses propos et son comportement. Il se dit qu’il devrait peut-être passer plus de temps avec ses enfants ou Lyssa a l’avenir.. Et la miss se leva alors pour s’approcher. Le Duc leva un sourcil surpris mais sourit amusé alors qu’elle venait se pencher vers lui pour chuchoter :

« Oh mais vous avez bien raison. Seul la famille et les amis viennent en cette pièce, et même parmi la famille et les amis, seul les plus proches ont pu passer du temps ici, alors n’hésitez pas à vous approcher ou à prendre vos aises. Faites comme chez vous. »

Et se mettant bien à l’aise en son fauteuil, il regarda la miss avec douceur. Elle était adorable et respirait la malice et l’innocence tout à la fois. Quelque chose qu’il n’avait plus vue a Paris depuis bien longtemps.

« L’Orient offre des plaisirs exotiques. Ils ne sont ni supérieurs ni inférieurs a ceux de l’Occident mais différent… Et la découverte offre un attrait supplémentaire à ces plaisirs. »

Naturellement le Duc parlait uniquement des plaisirs de la table comme le thé. Rien de plus. Et il ne confondait nullement Orient et Arabie et ne faisait donc point référence a ses aventures algériennes… et encore moins au repos du guerrier. Naturellement…
Détendu, il regarda Lyssa essayer de paraître détendue alors même qu’elle se tenait bien droite sur sa chaise et jouait nerveusement avec une mèche. Et cela parce qu’elle confiait trouver le Duc sympathique. Cela le fit sourire. C’était vraiment touchant la façon dont elle confessait cela, gênée.


« Merci Lyssa… C’est un sentiment réciproque. J’apprécie beaucoup votre compagnie, et j’ose pouvoir, un jour prochain, vous compter parmi mes amies les plus proches. »

Et profitant de leur proximité, Vivonne se pencha en avant et embrassa la joue de la jeune femme. C’était un geste d’une grande douceur. Assez bref, mais pourtant fort tendre. Un geste que le Duc ne se serait pas permis en public mais, puisqu’ils étaient en privé, il se le permit. Après tout, Lyssa ne s’était-elle pas rapprochée de lui, et n’avait-elle pas commencé à chuchoter pour ainsi imposer une distance plus réduite entre eux deux ? Ce geste exclusivement doux et tendre fut spontané pour le Duc, et il se contenta d’observer la réaction de la jeune femme, s’éloignant à peine d’elle. Le geste passerait-il ou bloquerait-il ? Dans l’attente d’une réaction, le Duc exprimait juste douceur, tendresse et confiance en lui. Il serait fort simple de défendre le point de vue d’une simple bise paternaliste s’il le désirait. Mais tout dépendrait de Lyssa et sa réaction.
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Mar 26 Jan - 10:45

La jeune blonde resta stoïque un instant, faut-il garder confiance en elle, ou paniquer? elle prend rapidement la décision et gardant confiance en elle et hésitante, elle prit la parole à l'attention du duc, suite à la légère bise donnée. Celle-ci est légère sur sa joue, douce sur le velouté de sa peau d'or.

« - C'est inconvenant, je pense, non ? »

Le visage sculpté était à la fois curieux et méfiant. Et si son intérêt avait était mal perçut ? Et si au contraire, c'était elle qui se tromper ? Son cœur était battant dans sa poitrine, il tambouriné fort et n'importe qui essayant de l'écouter, l'oreille proche de sa poitrine ou la main posée sur sa peau s'en apercevrait bien trop vite. La jeune fille n'était pas tellement habituée aux démonstrations d'affection, celles de son père et tuteur, étaient en générale plus silencieuse, plus discrète, la mener à Paris était l’une d'elles. Sa main quitta ses cheveux, pour se poser sur ses genoux, timidement, elle garda le silence, ne regardant plus le duc, mais le sol. Elle reste ainsi rivée sur celui-ci, puis reprend la parole alors, hésitante, presque méfiante, n'osant pas regarder le duc dans les yeux.

« - Si nous sommes amis, vous ne me ferez rien qui porterais préjudice à… Enfin notre réputation, non ? Celle de Leandro et la mienne. »

Elle demandait cela de peur de tomber dans un piège, à la fois naïve et sûr d'elle, la transalpine avait aussi l’hémoglobine bouillonnante régulièrement. Elle bue un peu de thé et repris des noisettes, avant d'avouer au Duc. Elle leva le regard, cherchant les prunelles de cet homme avec qui elle se sentait à la fois bien et mal. Bien car elle l'apprécier, mais mal, car il l'a mettais mal à l'aise. La voix chaude de la ritale fait donc la confession de sa pensée.

« - Vos enfants on beaucoup de chance d'avoir un père aimant comme vous. »

Milena ignore si le duc est prévenant avec ses enfants, mais elle pense que s'il l'est avec ses invités, alors il doit l'être avec sa progéniture. Elle s'imagine quelques instants, la famille du duc et lui-même, réuni ici, dans ce grand fauteuil et les vertes se voilent quelques instants. Son regard est un peu perdu et elle reprends un silence, qu'elle apprécie parfois. Un silence propice à la réflexion, aussi bien qu'aux interrogations. Un silence qui peut être pesant ou au contraire, léger.
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Mar 26 Jan - 15:42

« - C'est inconvenant, je pense, non ? »

Après la bise il y avait eu un bref silence, et voila le mot craint qui était prononcé. Lyssa avait peur. Et elle faisait preuve d’une touchante timidité alors qu’elle changeait de position et n’osait regarder autre chose que le sol, dans une posture des plus timides et sage, presque prostrée. Visiblement, nul homme a part son oncle ne l’avait déjà touchée.

« - Si nous sommes amis, vous ne me ferez rien qui porterais préjudice à… Enfin notre réputation, non ? Celle de Leandro et la mienne. »

Voila ce que le Duc s’attendait à entendre maintenant. Il avait vu assez de femmes innocentes pour savoir que c’était l’inquiétude qui suivait. Le duc devait répondre et prestement pour la rassurer. Et soudainement il la vit prendre du thé et grignoter. Il la laissa faire, bien qu’il avait commencé à bouger, et attendis de voir la suite, curieux de la voir tenter de se ressaisir aussi rapidement. Et de changer de discussion :

« - Vos enfants on beaucoup de chance d'avoir un père aimant comme vous. »]

Le Duc se pencha alors vers Lyssa qui cherchait justement a croiser son regard. Il lui saisit délicatement le poignet libre et sentit, bien que ce ne fût pas prémédité, que le pouls battait fort. Il faisait de l’effet à Lyssa, il n’y avait aucun doute. Après en bien ou en mal… Le duc se devait de réagir.

« J’ignore si mes enfants pensent être ou sont chanceux et le dire ne serait pas présomptueux ? J’essaie de faire au mieux malgré mes obligations. »

Le Duc prit alors un visage soucieux.

« Ce n’est inconvenant que si vous pensez inconvenant toute marque d’affection entre amis qui sont seuls dans une pièce. »

Le Duc fit mine d’hésiter, mais il savait parfaitement ce qu’il allait faire et demander.

« Levons nous et dansons! »

Prenant les mains de Lyssa il la guida pour qu’elle se lève et le suive loin du sofa et du thé. L’attirant à lui il se mit a faire quelque pas.

« Ma chère, nous sommes à Paris et votre oncle est à la cour du Roi de France. Alors faites-moi l’honneur de me montrer comme vous savez danser. »

Souriant, le Duc décida de parler pendant qu’ils dansaient. C’était un bon moyen de tester l’automatisme des pas de danse. Après tout le Duc ne cherchait pas à savoir si Lyssa pourrait participer à un balais mais simplement a faire quelques pas comme lors des fêtes, avec un cavalier faisant la conversation. Certes aucune musique n’était point là pour aider à donner le rythme mais ça n’était que corser l’exercice pour cette jeune femme qui se retrouvait au bras d’un Duc ayant grandis à la Cour.

« Vous êtes fort jeune mon Amie. Votre oncle et moi pouvons vous protéger dans une certaine mesure mais la Cour recèle bien des dangers pour une innocente jeune femme… Et je crains que vous n’ayez aucune expérience des hommes… Car je vois bien que je vous intimide tout autant que vous désirez être mon amie. Je me trompe ? »
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Dim 7 Fév - 21:48

Milena observa le duc et lui répondit, bien avant de se lever.

« - Vous m'intimidez en effet, néanmoins je craint que je ne vous intimide à mon tour, votre grâce, je suis assez bonne danseuse, je crois. »

Et la ritale qui se dresse de toute sa hauteur.

« - Danser pieds nue, ou avec ces chaussures, cela ne me dérange pas. Je n'ai néanmoins guère l'habitude de danser avec un homme, en général, ce sont les domestiques de Leandro qui me servent de partenaire. »

Elle offrit un sourire au Mortemart, qui venait de l'attirer à lui et commença quelques pas, qu'elle suivit sans trop de difficultés, gardant ses perles émeraude directement planté dans les yeux ducaux et souriant, heureuse de cette danse. Les pas étaient lent, sur le ton d'une conversation et visiblement la jeune fille ne semblait pas perturbé par le manque de musique, et de loin, peut-être en avait-elle l'habitude, de danser sur de la musique, ou de se l'imaginer durant de longs moments, passant de pièces en pièce, les pieds nus et semblant voleter toute en légèreté. De là, l'oiseau déplumé semblait resplendissant et heureux, se révéler la Lyssa confiante, certaine de son petit charme et adorant les fêtes, bien qu'elle en voyait peu.

« - Vivonne, vous permettez que je vous appelle ainsi ? Nous sommes amis. Montrez-moi vos talents, je suis curieuse. Peut-être vous montrerais-je comment je sais danser. »

Elle se laisse aller à cette danse paisible, pour se confier, pour devenir plus pétillante et curieuse qu'elle ne l'a montré. Dans les églises, seules les bougies prie, précisément, les bancs de la chapelle lui, on donnait mal au dos et bien que le salon du duc soit plus confortable et chaud, ils étaient néanmoins assis et les jambes longilignes, ce sont lassé et noué. Elle soupire et laisse échapper, néanmoins, un soupir et quelques mots.

« - Vous me plaisez. »

Elle se mord la lèvre, se rendant compte de son erreur.

« - Enfin votre personnalité. »

La jeune fille blonde se rattrape qu'elle le peut, aux branches, mais c'est trop tard, sa pensée à dépasser son esprit en s'échappant de ses lèvres, la voilà de nouveau, naïve et innocente de la vie de cours, des usages, à dire ce qu'elle pense, lorsqu'elle le pense. Elle garde les mains accrochées sur l'homme qui lui fait face, n'osant plus parler, n'osant plus dire ses pensées et laissant planter un silence.
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Lun 8 Fév - 10:36

Le Duc fut amusé par la réponse de la jeune femme. L’intimider par un talent de danse ? Ce ne serait pas ce qu’il ressentirait si Lyssa dansait aussi bien qu’elle le disait. Mais son esprit nota aussi que Lyssa était intimidée par lui. Pour qu’elle raison ? A n’en pas douter, Vivonne l’apprendrait vite.

« Je comprends votre réaction mais si vous faites preuve de talent en danse, je ne serais pas intimidé mais admiratif ma chère amie. »

Fut donc la réponse du Duc qui sourit a la belle italienne qui parla de danser pieds nus avant de lui sourire et de le suivre dans quelques pas de danse. C’était agréable et Lyssa ne se vantait point, bien au contraire. Lyssa rayonnait, heureuse de danser et cela charma le Duc, ravissant son cœur pourtant endurci par l’habitude de séduire bien des Femmes. Il offrit un tendre sourire et répondit :

« Oui, faites donc, appelez moi Vivonne. Puis-je vous appeler Lyssa ou désirez-vous être nommée autrement, Céleste amie ? Nous danserons autant que vous voudrez et je me ferais un plaisir que de vous déchausser à chaque fois que vous désirerez faire démonstration de vos talents plus librement. »

Le Duc n’avait point répondu sur la démonstration de ses propres talents. Mais il désirait faire une réponse autre que verbale. C’est ainsi que la Danse allait gagner en rythme quand Lyssa confia que Vivonne lui plaisait avant de désespérément essayer de se rattraper aux branches puis de se taire. Le Duc la fit alors tournoyer puis quand elle revint dans ses bras, il la pencha en avant et lui vola un doux baiser. Doucement, tendrement, les lèvres s’unirent dans un instant à la fois fugace et éternel souvenir.

« Je sais ma douce amie… Et c’est réciproque. »

Et aussitôt la danse reprit, comme si Lyssa avait rêvé ce baiser doux et tendre. Le rythme accéléra, Vivonne démontrant qu’il était bon danseur pour un homme de trente ans. Le Duc se permettait cependant d’attirer la jeune femme contre lui dans certains mouvements de danse. Mais il ne dit mot un moment avant de la plaquer dos contre lui et de murmurer a son oreille, le visage passant dans la blonde chevelure avec sensualité :

« Votre personnalité est encore plus envoutante que vos charmes délicats, Céleste amie. »

Et le Duc embrassa la joue, avant de faire virevolter de nouveau le belle Italienne qui devait maintenant être certaine de ne pas avoir rêvé le baiser volé.


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Mer 17 Fév - 18:49

Elle tourna, le paysage défila devant ses yeux et voilà qu'il la réceptionna dans ses bras et les lippes transalpines ressentirent sur leurs surfaces, le contacte doux, agréable d'un baiser, un baiser qui l'emplie de chaleur et la température remonta jusqu'à son visage. Elle ne rêvait pas et ses oreilles non plus, voilà de Vivonne avouer à son tour qu'elle lui plaisait, cela déstabilisa un peu la jeune femme, ses pas restèrent sûr et confiant, mais il pouvait lire sur son visage la surprise. Le rythme accéléra, mais les pieds de la ritale ne faiblirent pas et suivirent le rythme, alors que son esprit était embrumé, son corps semblait totalement séparer de son esprit, tant il l'avait surprise. Lyssa fit à peine attention aux mouvements plus proches, dans lesquelles l'entraînait parfois les mains masculines, encore sur le souvenir et sous le charme du baiser précédent. Le temps s'arrêta. Le rythme accéléra, mais les pieds de la ritale ne faiblirent pas et suivirent le rythme, alors que son esprit était embrumé, son corps semblait totalement séparer de son esprit, tant il l'avait surprise. L'instant cessa, il venait de la faire virevolter de nouveau et elle semblait un peu perdue. Elle interrompit la danse trop surprise pour continuer et se laissa tomber, comme une poupée, dans l’un des fauteuils trop larges du duc de Mortemart. S'y retrouvant encore plus noyer que celui-ci et l'observa terminer la danse.

« - Vous êtes bon danseur, presque aussi bien que moi. »

Elle se remit plus droite, dans le fauteuil, tentant de garder contenance alors qu'elle continuer de reprendre ses esprits et son souffle, elle revenait à sa confiance en elle naturelle.

« - Ma personnalité vous plaît donc, c'est une bonne chose, cela affirme nos désirs d'amitiés. »

La jeune blonde semblait toujours un peu essoufflée et ses cheveux blonds si bien coiffés, tiraient plus désormais à la crinière de lionne ébouriffée. Elle prit son thé, qui était presque froid et le termina qu'un coup, avant de croquer quelques noisettes décortiquées.

« - Je passe décidément un bien meilleur moment en votre compagnie qu'en la compagnie des bougies à la chapelle. »

Elle avait le loisir avec celui-ci d'avoir son vrai visage et sa véritable personnalité plutôt que la sage et dévouée jeune fille qu'il avait croisée dans la chapelle en train de prier pieusement.

« - Le fauteuil est très confortable, je comprends votre goût pour ceux-ci. »
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Jeu 18 Fév - 11:10

Le Duc était séduit par l’innocente blonde à son bras et il avait été peut-être un peu trop spontané. Le baiser délicat avait été délicieux. Le Duc sourit en constatant que Lyssa avait apprécié et ne se débattait pas. Au contraire. La danse continua et Lyssa semblait sur un petit nuage, le baiser et l’aveu l’ayant surprise et comblée de joie. Oh naturellement le sujet ne fut pas abordé lorsqu’elle se laissa choir sur un fauteuil et prit la parole : Elle était bien trop timide et innocente pour aborder un tel sujet. Cela faisait bien longtemps que le Duc n’avait point été seul avec femme aussi innocente. Habituellement il les préférait moins innocentes, plus entreprenantes comme sa chère Comédienne, mais il prenait un plaisir oublié à prendre son temps avec Lyssa, à savourer son innocence. Le Duc s’entichait de la jeune italienne aux boucles blondes. Bien des femmes passées par le lit du Duc ne pouvaient se vanter avoir suscité autant d’intérêt et d’affection auprès du Duc, particulièrement en aussi peu de temps. Et jamais en étant aussi jeune.

« Je vous remercie du compliment. »

Le Duc s’inclina alors et, puisque Lyssa était assise, mit genoux à terre alors qu’il offrait un baise main. Il offrit un sourire à la fois tendre et amusé, fort joyeux. Visiblement, le Duc ne désirait point cacher ce qu’il ressentait, en compagnie de Lyssa. Sa joie et sa bonne humeur étaient donc tout aussi visibles aux yeux de Lyssa que la tendresse qu’il commençait à éprouver pour elle, envouté par le charme latin.

« J’ai rarement eu partenaire aussi douée à mon bras. Je sens que je pourrais progresser en danse, à vos côtés. »

Complimenta-t-il à son tour. Il la regarda se redresser dans le fauteuil, sans se relever de suite. Grignotant, Lyssa reprenait contenance.

« Nous nous plaisons mutuellement, je n’ai aucun doute sur la naissance d’une tendre amitié. »

Amusé, il la regarda se confesser sur le plaisir qu’elle prenait à être en sa compagnie et en son fauteuil. Il laissait libre à Lyssa d’interpréter le choix du mot tendre.

« Installez vous donc. Occupez ce fauteuil aussi longtemps que vous le souhaitez, il est là pour Vous. »

Le Duc se releva et passa derrière Lyssa. Il se pencha et murmura sensuellement a son oreille, tout en en profitant pour s’enivrer du parfum unique de l’italienne :

« Reposez vous donc. Vous me sembliez quelque peu essoufflée après la danse. Ma faute peut-être»

Puis le Duc passa face a Lyssa, sourire mutin aux lèvres. Il s’assit sur la petite table, au plus près de la jeune femme, de sorte qu’il serait aisé de faire un baise main ou de la déchausser si elle désirait danser de la façon qu'elle aimait, comme il le lui avait offert précédemment: Lyssa n’avait qu’à tendre le bras ou la jambe.
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Dim 1 Mai - 22:52

Le duc parla, sans que la blonde ne l'interrompe, elle lâcha amusée.

« - Je craint de n'être pas assez essoufflée, je suis désolé néanmoins. »

Elle soupira, profitant de l'instant, gardant les yeux dans ceux du Mortemart, pour ensuite s'appuyer sur le fauteuil et se lever. Une fois debout Milena, trouva des yeux son manteau bleu canard et alla le récupérer, avant de se replanter devant le duc, alors qu'elle enfiler le vêtement et le boutonna avec application.

« - La journée passe, j'ai disparu depuis peut-être trop longtemps de la chapelle et cela pourrait venir aux oreilles de mon oncle, alors que j'ai pour devoir de montrer l'exemple en ces temps troublés. »

Elle ajusta alors son manteau, ainsi que sa coiffure, la tignasse blonde avait un peu souffert de la danse alors elle s'appliqua à la rendre de nouveau impeccable, gardant les yeux néanmoins sur Vivonne, qui bien que plus âgé, avait réussi à faire rougir la jeune femme par son apparence plaisante. Elle inclina un peu la tête pour demander à celui qui se dit, son ami.

« - Me permettez-vous de me retirer ? Suis-je bien mise, mon ami ? »

Avait-elle un cheveu qui partait trop en l'air ? La mine trop rouge ? Elle remettait son apparence entre les mains ducale, voilà un microscopique bout de confiance mis en jeu, de la part de celle, qui n'a confiance qu'en son cher et tendre père. Un père qui la gâte trop, trop pour le plus grand plaisir de la jeune fille. Elle garda le silence, les émeraudes ourlées de khôl posé sur le duc, alors que son cœur tambourinait à toute allure dans sa poitrine, elle voulait qu'il l'embrasse de nouveau, mais il serait inconvenant qu'elle le demande, il est même inconvenant qu'il l'embrasse, c'est du moins l’une des choses qu'à pu saisir la jeune femme en venant en France. Elle lâcha, soudainement pensive, comme si cela était une pensée.

« - Que pensez-vous de moi ? »

Oui, qu'est-ce que Vivonne pensait réellement d'elle ?
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Lun 2 Mai - 17:31

Le duc sourit quand la jeune femme déclarant e pas être essoufflée. Soit il avait passé trop de temps avec des femmes de plus de quarante ans et en avait oublié la vigueur de la jeunesse, soit Lyssa était une telle adepte de la danse qu'elle était plus endurante que nombre de femmes. Pas impossible que la première raison soit la bonne.



"Ne soyez pas désolée mon amie."



Répondit le Duc en douceur. Il remarquait bien que Lyssa ne le quittait plus des yeux, et qu'en permanence deux magnifiques émeraudes cherchaient son regard. Il la regarda prendre son manteau et jeta un œil a l'horloge sur la cheminée. Ils avaient passé plus de temps ensemble que le Duc ne l'aurait cru. Avec surprise il vit Lyssa se mettre face a lui pour reboutonner lentement son manteau alors qu'elle parlait. Le duc la regarda faire et fit un pas en avant.



"Bien entendu, je ne vais pas vous retenir alors que nous avons tous deux des occupations a remplir. Quand a votre mise... Vous êtes très belle mon amie. Je crains cependant que certaines mèches ne se montrent rebelles suite a notre danse."



La main du Duc vint recoiffer la jeune femme qui venait d'essayer de se coiffer sans miroir. La main était douce, la caresse se faisait a la fois tendre et sensuelle. Sensuelle comme la voix du Duc a partir du moment ou il s'était mis a complimenter Lyssa avec sincérité. Elle le fixait du regard... Non elle le dévorait du regard. Sa bouche, ses émeraudes qui servaient d'yeux, tout son corps hurlait "Embrassez moi" alors même qu'elle savait tout comme lui l'inconvenance de la chose.



"Ce que je pense de vous?"



La question avait été lâchée par Lyssa. Lentement le duc lui sourit, hésitant pour la première fois a se montrer inconvenant. Et hésitant sur sa réponse car il voulait définir correctement ses sentiments.



"Je pense que vous êtes une jeune femme surprenante, pleine de vie et de charme. Je vous trouve adorable et attachante."



Lentement Vivonne se rapprochait de Lyssa. Doucement les deux corps étaient plus proches. Le visage du Duc se pencha vers celui de la pupille du religieux Italien. Mais il embrassa la joue et non les lèvres. Un baiser doux, tendre et sans aucune chasteté mais il n'était pas sur les lèvres.


"C'est pour cela que je ne désires point être inconvenant une deuxième fois. Pas avant que nous nous connaissions mieux même si le désir me semble partagé."



Il sourit alors tendrement, caressant la joue.



"J'espère que vous me comprenez et que c'est partagé... Même s'il me semble que oui."



Vivonne offrit alors un sourire malicieux a Lyssa alors qu'il se penchait pour lui offrir un baise main pas aussi chaste que l'usage le recommandait.



"Retrouvez votre Oncle. Nous nous reverrons plus tard. Après tout vous savez ou je réside, c'est une information aisée a trouver dans le doute."



Il sourit alors de nouveau, le regard tendre et malicieux, et laissa la jeune femme partir. Clairement Lyssa avait frappé Vivonne en pleins cœur pour qu'il se refuse a faire deux inconvenants baisers de suite... avant de faire plus ample connaissance du moins.
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