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 Gabriel de la Reynie


Jeu 7 Juil - 21:17

Gabriel de la Reynie

(Ft. Luke Evans - crédit)

1. Identité

Métier/Titre(s) : lieutenant de police de Paris
Âge : 41 ans
Origines : françaises, de Bordeaux
Langue(s) parlée(s) :  Français, italien (courant mais avec un mauvais accent), latin et grecs anciens (écrit)
Situation amoureuse: officiellement célibataire, officieusement on vous déconseille de fouiner dans ce coin
Religion: Catholique
Groupe: Rue Payenne.
Gabriel n'est pas un grand amateur de modanité, bien au contraire il tends plutôt à les fuir. Mais on ne fait pas carrière dans sa voie sans se frotter un peu au beau monde. Aussi il mets un point d'honneur à régulièrement se rendre au salon de la rue Payenne. Sans compter qu'il apprécie la conversation, de manière générale.
QUE PENSER DES POISONS ? A BANNIR OU LA FIN JUSTIFIE LES MOYENS ?  : À bannir absolument

TROIS VOEUX SONT OFFERTS A VOTRE PERSONNAGES, LESQUELS SONT-ILS ? : Des journées plus longues, que la noblesse arrête de l'emmerder, la fin du crime en France. (Il n'est pas contre commencer avec une tasse de thé)

SE SENT-IL EN SÉCURITÉ ? : Sa position le voudrait, mais le sort sinistre de ses deux prédécesseur le pousse plus tôt à se dire relativement sûr.

QUEL EST SON RAPPORT À LA RELIGION ? : Pratiquant relativement sincère mais finalement peu d'intérêt. A une aversion notoire pour la dévotion trop grande.

UN CAUCHEMAR RÉCURRENT ? : Pas depuis des années

QUELLE EST SA PRINCIPALE AMBITION ? : Il a du mal à voir comment s'élever plus haut, à titre personnel. Sinon assainir Paris.


2. Anecdotes
Intelligent ◊ Il a un chien d'attaque nommé Sorbonne ◊  Il est maniaque et trie ses dossiers par taille ◊ Il a une passion importante pour les anciens manuscrits  ◊ Il a tellement de sang froids qu'on se demande régulièrement si ce n'est pas de la glace qui coule dans ses veines ◊ Il a toujours le même sourire sardonique lorsqu'il pense beaucoup de mal de son entourage. Cela signifie qu'il relève le coin droit de sa bouche un peu plus que le gauche. ◊ Il a un faible pour les cerises et le rhum ◊ Il joint les doigts quand il réfléchit ◊ Il a une excellente mémoire et est particulièrement rancunier ◊ Lorsqu'il se met en colère son accent sudiste ressort, personne n'a jamais eut le courage de le lui faire remarquer ◊ Il code une grande partie de ses rapports ◊ Même s'il prétends le contraire il peu facilement être vexé et boudé ◊ Il s'est violemment disputé avec son frère durant la Fronde ◊ Particulièrement orgueilleux ◊ Il tient les bonnes manières en haute estime : Gabriel est toujours impeccablement poli et délicat avec tout le monde, du domestique au noble, sauf avec les repris de justice ◊ Il n'oublie jamais un visage ou un détail

3. Derrière l'écran
Prénom/Pseudo : Béné † Âge : 23 je me fais vieille † Comment êtes-vous arrivé jusqu'ici ?  Si tu ne viens pas au forum c'est le forum qui vient à toi† Comment trouvez-vous le forum ? Y répondre serait insulter ma modestie † Rang Une phrase à écrire au dessus de l'image du groupe † Crêpe ou gaufre ? (Une question existentielle !) gaufre † Le mot de la fin ? ici


Dernière édition par Gabriel de La Reynie le Jeu 7 Juil - 23:42, édité 4 fois
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Jeu 7 Juil - 21:17

Histoire

(Petite citation qui va bien)

Lettre de Nicolas de Jean Nicolas, lieutenant général 13 juillet 1625

    Je vous écrit, ma mère, pour vous annoncer la naissance de votre second petit-fils. Gabriel est né il y a à peine quelques heures. Pour l’instant, il est bien difficile de dire quel sera son destin.  S’il a de la chance, il finira prêtre ou professeur de droit, je suppose. Malheureusement pour nous autre, pauvres nobles de campagne, il n’y a pas beaucoup d’alternatives.

    Enfin, il est un peu tôt pour s’encombrer l’esprit avec de telles perspectives.


Échange de billets entre Gabriel et Victor,  Collège de Toulouse, 18 février 1637

«  Ça va durer longtemps tu crois? V. »
«  Aucune idée, il a l’air parti pour faire durer. G. »
« Non mais on s’en fout un peu des guerres du Péloponnèse. Tout les étrusques sont morts depuis longtemps. »
« Il y a pas d’étrusque durant cette guerre. »
«  T’es sûr? »
«  Certain. Et tu le serais un peu plus si t’écoutais en cours »
«  Pas besoin d’écouter, t’es là pour ça. À propos tu peux me donner un coup de mains pour les maths. Je te passerais mon dessert en échanges »
« Tu m’en dois déjà pas mal… »


Bordeaux, 1644

Leur chaperon semblait s’ennuyer mortellement alors qu’ils avançaient sur les quais. Antoinette se concentrait sur ses pas, autant pour ne pas trébucher que pour penser à autre chose qu’à l’homme marchant à côté d’elle. Gabriel l’intimidait mortellement. Son fiancé ne s’était jamais montré ouvertement désagréable avec elle. Au contraire, il se montrait prévenant et attentif avec elle et accordait toujours la plus grande attention à ce qu’elle disait. Sauf que cette attention lui permettait généralement uniquement de prendre conscience que ce qu’elle disait n’était qu’un ramassis de stupidité. Les âneries d’une jeune fille que l’on avait sortie du couvent pour la marier.

Enfin, il ne l’épousait sans doute pas pour son intelligence. Ni même sa beauté. Il l’épousait pour sa dot ridiculeusement importante, il l’épousait pour son père qui était président du parlement de Bordeaux. Elle venait en complément du reste.

Son père ne l’aurait jamais laissé épouser n’importe qui. Il avait repoussé des nobles infiniment mieux nés pour préférer un fils cadet. De lieutenant général certes, mais fils cadet quand même.

Il avait fallu très peu de temps à la jeune femme pour comprendre pourquoi son père adorait Gabriel. Il était intelligent, ambitieux et avec une moralité sans faille. Du haut de ses 15 ans, Antoinette aurait préféré un ténébreux lieutenant de cavalerie. Un aventureux officier. Ténébreux son fiancé l’était, taciturne au moins, mais sinon on ne pouvait pas vraiment faire de lui un aventurier. Elle en était presque déçu. Mais au moins était il beau.

Il brisa ses pensées en notant avec un sourire narquois :

- On est un peu ridicule non?

Elle se figea un moment :

- Je te demande pardon?

- Sans ton père pour meubler la discussion, on est même pas capable d’aligner deux mots.

- C’est parce qu’on se connait à peine.


Il approuva gravement :

- On se connait à peine. Je ne peux guère prétendre vous aimer. Mais je vous le promets. Je vous serez fidèle et je vous rendrez heureuse

Il porta sa main à ses lèvres et l’embrassa doucement. Elle se sentit rougir. Le mariage n’était peut être pas une si mauvaise chose.

Bordeaux, 1651, maison de ville de Gabriel de la Reynie.

- Juste Ciel ! Il y a t il des morts?

- Pas de morts, monsieur de la Reynie mais les valets sont blessés,
 répondit le majordome.

Gabriel regarda autour de lui les ravages qu’avaient subit sa demeure. Un éclair de fureur vite dompté passa dans ses yeux bruns alors qu’il contemplait le mobilier saccagé. Derrière lui, il entendit le claquement de botte de cavalier. Tout en se tournant vers le visiteur, des plus malvenu, Gabriel porta la main au mousquet qu’il avait prit l’habitude de porter sur lui en toute occasion. Louis-Charles de Nogaret, duc de Candale, venait de faire son apparition couvert de poussière et malgré son éternel sourire moqueur on le sentait de fort mauvaise humeur.

- Il semblerait que votre fidélité ne soit pas au goût de tout le monde, monsieur de la Reynie.  nota le fils du duc d’Eperon.  Votre femme et votre fils vont bien?

- Ils sont à la campagne, le plus loin possible des troubles.

- Peut-être devriez vous faire de même, les parlements et la ville ne sont guère patients avec ceux ayant le courage de soutenir notre roi Louis, sans parler de sa mère et du cardinal. Quand bien même, ils sont comme vous à la tête du présidial de notre bonne ville.

- Et les laissez soutenir le prince de Condé? C’est hors de question
.

Un éclat de rire franc retentit alors que le duc donnait des ordres pour qu’un médecin s’occupe des blessés.

- Refuser des lois iniques et se voir menacer de mort ce n’est pas la même chose. Ne soyez pas si obstiné mon cher, ou parole, dans deux semaines, c’est votre cadavre que je visiterais.

Gabriel secoua la tête.

- Merci de vos conseils monsieur, mais on ne peut courber la tête devant le prince de Condé.

- Bon dieu, mais quelle obstination. Enfin, me voilà soulagé. Que vos gens emballent les rares effets qui vous reste. Ils les enverront au château de mon père.

-  Je vous demande pardon?  
interrogea poliment Gabriel

- Et bien, vous avez besoin de protection et mon père a besoin d’un intendant.

Il cligna des yeux.

- Et bien, mon père vous prétends brillant mais à juger de votre surprise vous ne vous attendiez pas à ça.

Le duc ressemblait à un garnement qui constatait le succès de sa bonne farce.

- Merci, monsieur le duc.

Intendant du duc d’Epernon, voilà un changement de destin des plus favorables, à supposer que l’on sorte de la Fronde un jour ou l’autre.

- Ne me remerciez pas mon cher. Vous aurez la joie contestable de supportez le caractère de mon père, tout les jours. Votre prédécesseur a tenu six mois.

Lettre d'Anne de Traslage, 22 juin 1654

Il n’y a pas de mot, grand frère, pour dire à quel point je suis désolée pour toi. Il y a des choses contre lesquelles on ne peut rien. Je sais que tu l’aimais. Et elle t’aimait aussi. La chose est d’autant plus terrible qu’il n’y a pas de coupable à blâmer, rien que tu aurais pût faire pour empêcher cela. Donc cesse de te blâmer. Et cesse de t’étourdir de travail. Tu ne te remettra pas de ton chagrin en cumulant les dossiers. Tu ne te sentira pas mieux en exilant ton fils chez les jésuites.


Réclamation de Louis, valet du duc d’Eperons 12 octobre 1658

Monsieur La Reynie. Je ne veux pas me montrer désobligeant. Mais le duc d’Eperon s’enfonce de plus en plus profondément dans la folie. Vous savez très bien de quoi nous parlons. Les statuts brisées, les tableaux griffés jusqu’à tomber en lambeau.
Je vous suis très reconnaissant d’intervenir et de le contenir. Mais la situation devient trop dangereuse. Voilà pourquoi je m’en vais. Et je ne suis sans doute pas le seul.
Pouvez vous m’obtenir des lettres de recommandations?


Paris, 22 mai 1665

Il connaissait vaguement de vue, Gabriel de la Reynie. Depuis la mort de son ancien employeur, l’homme de loi avait acquis une charge de maitre des requêtes. Et débourser une somme pareille ne l’avait même pas fait ciller.

- Monsieur de la Reynie, navré de vous avoir fait patienter.

On lui rendit une poignée de main ferme et sans angoisse. Gérer la dévotion marquée du duc d’Epernon avait sans doute appris le calme à Gabriel. À moins que ce ne soit tout simplement une composante naturel de son caractère. L’homme semblait nettement moins provincial que ce à quoi le secrétaire d’État à la guerre s’était attendu. Surprenant quand on savait où il avait grandit. Il était aussi moins austère que ce qu’on aurait pût croire. Après tout un homme recommandé par Colbert se devait d’être au moins lugubre. On ne pouvait pas vraiment prétendre que Gabriel respirait la joie de vivre. Mais il ressemblait moins à un poisson mort que Colbert.

- Comme vous le savez, une commission se réunie pour décider qui se doit de devenir lieutenant de police.

- Et cela vous inquiète?


La question était étrangement direct pour un homme de loi et un futur lieutenant de police. Mais ces manières correspondait bien au caractère brusque du jeune homme qui loin de s’en formaliser répondit

- La commission moins que ceux qui la compose. Réformer la police est une bonne chose. Mais, Pussort… Si d’Ormesson ne l’assassine pas les parisiens s’en chargeront.

Le secrétaire d’État avait toujours eut des moues éloquentes, celle là l’était tout particulièrement. Tout en reconnaissant que le caractère brutal et despotique de l’homme ne poussait pas la population à l’aimer, Gabriel se demanda dans quelle mesure l’arbre généalogique du concerné influait sur le jugement du marquis de Louvois. Quoi que pour être juste, le chancelier Seguier, plus impartial semblait aussi peu emballé à cette idée.

- On a besoin de trouver un consensus.

Et la situation se faisait légèrement urgente à mesure que le roi s’impatienter. Le consensus en raison se permit un sourire mélangeant ironie et amertume :

- J’ai le profil du parfait consensus. Un provincial dont la seule attache influente est morte après s’être coupé du monde. Un superbe choix par défaut

Louvois approuva chaleureusement :

- Je vois que vous me comprenait. Colbert va vous proposer car il sait que vous ne me déplaisez pas trop pour l’instant. Si j’étais vous je ferais en sorte que ça continue.

Paris, 13 juin 1665

Charles De la Reynie tordit ses gants de monte entre ses mains tout en faisant les cents pas. Bazin le valet de son père le regardait d’un air impassible tandis que l’adolescent arpentait le boudoir paternel de long en large. Finalement la porte s’ouvrit et son géniteur, portant un costume sombre fit son apparition. Il tendit son chapeau au valet avant de lui faire signe de se retirer tout en prenant place sur un fauteuil croisant les jambes avec élégance. Charles posa ses gants sur un guéridon avant de tourner un regard inquiet vers son père. Ce dernier le regarda en arquant un sourcil :

-  Un problème Charles?

- Eh bien, père. Je me demandais s’il vous serait possible de me consentir une avance sur l’argent de mai.  avoua piteusement le jeune homme.

- Mais nous ne sommes que le 14 de mars. Auriez vous eu des dépenses imprévues?

- Eh bien… Je ne sais comment le dire… J’ai joué de malchance lors d’une soirée chez…

- Savoir où vous avez joué de malchance ne m’intéresse guère. Savoir que vous avez joué en revanche... Il me semblez pourtant vous avoir expliqué pourquoi je m’y refusais.

- Mais père, toute la noblesse joue.

- Il suffit Charles. L’argent que je vous confie n’est pas destiné au jeu. Votre cheval aurait été malade que cette avance vous aurez bien volontiers été consentie. Mais je crains de devoir refuser de vous encourager dans cette déplorable manie.

-  Pourquoi? L’argent vous l’avez largement.

- Ce n’est pas le problème. Cet argent je l’ai gagné. On ne peut pas en dire autant de vous monsieur
.

Charles releva la tête. A l’aube de ses quatorze ans son fils portait beau. Se revoyant sans doute un peu trop dans son fils, Gabriel avait tout fait pour lui épargner les frustrations d’une enfance trop pauvre. Peut être un peu de rigueur lui aurait fait du bien, finalement. Un peu de rigueur et sans doute plus de présence, mais cela le maître des requêtes n’en avait pas pleinement conscience.

-  A quoi vous a servi de gagner cet argent, si ce n’est pour en profiter?

- Je l’ai gagné pour vous et pour votre mère. Pour vous mettre à l’abri du besoin.


Un rire méprisant jaillit des lèvres du jeune homme.

- Pour ma mère, sans doute aurait il mieux valu que vous gagniez moins d’argent. Ainsi peut-être aurait-elle vécue.

Gabriel se leva d’un bond.

- Je ne vous permet pas.

- Si vous n’aviez pas été tant obsédé par votre devoir et votre travail peut-être auriez-vous vu qu’elle était malade.  continua Charles le feu aux joues et la rage au cœur. Révolte adolescente injuste qui étreignait un enfant souffrant de l’absence d’un père.

- Taisez-vous !

-  Mais sans doute, vous en moquiez vous tant que vous…


La fin de la phrase fut coupée par la gifle que Charles reçu sur la joue droite.

-  Montez dans votre chambre et que je ne vous revoit plus.

Le jeune homme s’empara de ses gants qu’il glissa dans sa ceinture avant de quitter le boudoir en claquant la porte. Gabriel inspira profondément pour se calmer. Le chancelier Seguier l’attendait pour le dîner, il devait se presser pour être à l’heure. La révolte de son fils pouvait bien attendre un petit peu. Le garçon avait besoin d’un peu plus de discipline, il se calmerait avec les années.

Acte notarié du 11 juillet 1665

Le sieur d’Albray cède en toute conscience son office de lieutenant civil de Paris au sieur de la Reynie pour la somme de 500 000 livres  en plus du paiement de ses dettes de jeu.

Acte royal enregistré au parlement, 2 aout 1666

Nous, Louis Dieudonné, roi de France et de Navarre, créons la charge de lieutenant de Police de la ville de Paris. Ses pouvoirs et ses devoirs étant défini à la suite de cet acte

(…)

La charge de lieutenant de police sera remplie par Gabriel Nicolas de la Reynie aussi longtemps qu’il nous plaira.


Billet de Louise de Bellièvre à Gabriel de la Reynie

Je vous ai croisé hier chez la marquise d’Espard, monsieur. Mais je tenais à vous féliciter une fois de plus pour votre nomination. Si Dieu le veut, vous serez à la hauteur de cette lourde tâche. Une si lourde tâche. Lutter contre le crime qui sévit actuellement à Paris ne vous laissera que peu de temps libre je le crains. Sans oublier les criminels qui commettent des atrocités que je n’oserais pas imaginer, vous avez la lourde tâche de veiller au respect des moeurs au sein de notre belle ville. Cela semble plus facile mais croyez moi c’est une tâche infiniment plus complexe et insidieuse. N’oubliez pas que l’immoralité se situe partout. Même dans le salon de la marquise. Et elle même plus dangereuse encore lorsqu’elle revêt ses plus beaux atours et se présente comme comédienne, dramaturge, peintre ou même nobles débauchés. Je sais que vous ne baisserez pas votre garde et serez à la hauteur de votre tâche.

Que Dieu vous garde.
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