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 Gabriel Savinien Esplandian Cyrano de Mauvières dit de Bergerac


Mer 27 Juin - 20:50

Gabriel Savinien Esplandian Cyrano de Chevreuse-Mauvières dit de Bergerac



Métier/Titre(s) : Enseigne de Compagnie du Corps des Mousquetaires du Roi / Chevalier de Mauvières /Chevalier de l'Ordre de Saint-Michel et de Saint-Georges
Âge : 36 ans
Origines : Originaire de la vallée de Chevreuse, du village de Mauvières (et donc Gascon)
Langue(s) parlée(s) et niveau de maîtrise : Parfait (Français et Béarnais)
Bon (Breton) - Petit (Espagnol/Flamand) - Médiocre (Latin)
Orientation sexuelle : Hétérosexuel tolérant
Situation: Veuf
Date de naissance : 15 septembre 1630
Religion: Protestant Calviniste
Groupe : Soldats
Personnage ayant existé?: Aurait pût ou du moins guère connu.
Avatar : Viggo Mortensen

Le Miroir ...

A l'aulne du miroir de Monsieur de Bergerac, voici ce qu'un valet aurait pût dire de lui :

... n'est pas le reflet de l'âme


Gabriel Savinien Esplandian Cyrano de Mauvières est un gascon de son temps, né dans la campagne française du sud-ouest, c'est un homme bien bâtit de corps mais aussi d'esprit. Éduqué sévèrement et justement, très jeune placé en nourrice puis sous la férule d'un maître à penser Calviniste, Ministre de la fort petite minorité Réformé du Béarn, il en ressort un homme à l'esprit pratique, efficace mais point pour autant austère, la vie à la Cour lui ayant ouvert d'autres pans de libéralité.
Éduqué de vieille manière à la campagne, dans le respect des vieilles traditions et des bonnes manières, baignant dans un milieux cultivé et littéraire quoique mâtiné de l’austérité calviniste, un pan de son éducation fut faite par monsieur son oncle et parrain, Hercule Savinien Cyrano le fameux écrivain ou plutôt ces lectures et celles des récits de ces aventures, ces pièces de théâtres autant que ces calembours et petites piques. Élevé en "bon gentilhomme", famille pieuse et de bonne foi, il reçut le bâton et le fouet lorsque bêtises furent constatée autant qu'embrassade et présent lorsque la fierté patriarcale rayonnait, il en conçut une forme cadrée et concise de la justice ce que la vie sur les routes au services du Roi de France lui ont par ailleurs confirmé. Homme de selle autant que de lettres, c'est un bon vivant qui sait où et comment trouver son intérêt lorsque la nuitée se fait fraîche, sait faire commune mesure aussi n'attendez pas un homme douillet pétris de son petit confort mais bien simplement un homme au passif de soudard pour qui la paille fut parfois un fort agréable agrément. Non pas qu'il ne jouisse pas non plus des bons côtés, rassurez-vous malheureux, juste qu'il se souvient d'un temps où il ne l'avait pas. Homme de lettre, de philosophie on puis dire, n'allez pas pour autant croire que c'est un intellectuel, ces connaissances "scientifiques" de même que les reliquats de ces humanités lui servent plus à étayer un point de vue que soutenir une thèse oratoire. A l'image de son oncle et parrain, il tiens plus de Rabelais que de Voltaire.

En société, c'est un homme honnête, relativement franc et aimable, guère hautain sauf lorsque la personne lui inspire le mépris. Tenant de la philosophie qui veut que le noble est celui qui donne l'exemple, il ne s'attache que très peu à ces quartiers de noblesses dont il sait qu'ils ne remontent pas à plus de quatre générations. Dans son esprit chacun sa place, chacun sa mesure mais pour autant il n'est nullement question de se montrer pédant ou insultant, juste faire preuve d'une civilité de bon aloi. Adepte des bonnes réparties, des bons mots, il fuit les fanatiques et les idiots car ils sont faits du même bois sans pour autant remettre en question l'ordre social selon Dieu.

Enfin, c'est un homme loyal, fier et droit qui ne consent son amitié qu'à ceux qu'il juge digne.



Dernière édition par Gabriel de Bergerac le Dim 1 Juil - 21:09, édité 5 fois
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Mer 27 Juin - 20:52

On naît tous un jour ...


Il faut maintenant nous raconter son histoire cher/ chère ami(e), votre personnage est-il né dans le foin fraîchement coupé ou dans un vase de porcelaine? A-t-il été aimé ? A-t-il aimé en retour ? Il a grandi, évolué, il s'est épanoui dans un environnement stable ou chaotique. Il est peut-être fils de noble ou fille de bourgeois, mais qu'importe, et son passé, son enfance, sa naissance, seront toujours inscrit en lui pour son plus grand bonheur ou à son grand désespoir ! Dans touts les cas au plus grand amusement de la cour. 25 lignes sont imposées dans cette partie.

Le ci-devant dénommé Gabriel Savinien Esplandian naquit dans le petit village de Mauvières dans la vallée de Chevreuse en un doux mois de septembre 1630. Fils de Denys Cyrano, Chevalier de Mauvières et Sousforest dit de Bergerac, gentilhomme de bonne famille d'influence huguenote et de Marie d'Harcourt-Bois d'Agny, quatrième fille du seigneur d'Harcourt, vieille famille de France désargentée. Mariage de convenance mais aussi de désespoir (elle se marie vieille à 28 ans), il n'en demeure pas moins fécond et de bon aloi, offrant aux Cyrano des quartiers supplémentaires et à mademoiselle de Bois d'Agny enfin un mariage honorable. De cette union fortuite naîtra également Guillaume Saturnin Maurice (décédé à l'age de 4 ans) et Emelyne Paule Lorraine (1638).
Baptisé au sein de la communauté huguenote du Béarn sous les hospices d'un portrait du sémillant Henri IV protecteur de la patrie dont on lui montrera souvent l'exemple, il est placé dés ces premiers mois en nourrice, auprès de Paquette Boisgrange, une fille-mère accueilli par les Cyrano, permettant ainsi au jeune gaillard de partager le lait de son frère de lait et de recevoir un début d'éducation ferme par une jeune paysanne pour qui il gardera une forme d'affection toute maternelle et un semblant d'amour filiale plus qu'une simple reconnaissance. Le jeune garçon ne voit que rarement monsieur son père vivant pour l'essentiel à Paris ou dans l'Île de France, recevant bien plus souvent la visite de ces parrains, le jeune Hercule Savinien Cyrano de Bergerac pour qui il conçoit un formidable émerveillement et un ami de son père et de son oncle, Christophe de Champagne, Baron de Neuvillette(qui mourra en 1640) dont le parrainage sera par la suite sésame posthume.
Il quitte Mauvères en 1636 lorsque la terre est vendu (mais le titre de Chevalier de Bergerac reste dans la famille) pour Paris.

Jeune homme à l'esprit vif et scrutateur, madame sa mère le fait dés l'âge de 6 ans instruire par un précepteur italien à la mode florentine des arts et des lettres convenables, vivant sous le même toit que son fils dont elle s'assure de la bonne moralité calviniste, suppléant en cela aux théories d'Epicure de son maître à penser, Gentile Magliano. Finalement renvoyé deux ans plus tard, ce maître là sera remplacé par un hollandais huguenot du nom de Van Der Clerke, un homme austère et froid bien plus aux goûts de madame de Bois-d'Agny qui prendra Gabriel sous sa férule. Mens sana in corpore sano disait-il, éduquant de 10 à 16 ans le jeune maître tant par de longues récitations que des exercices physiques à même de faire de lui un homme dont "Dieu puissent être fier". Heureusement pour notre cher bambin, les visites hiératiques de son oncle contribuaient à casser de la monotonie du vieux hibou (même si en général Cyrano venait surtout emprunter quelques écots à son frère et sa belle-soeur). Formé dans son esprit à succéder à son père, il sait pourtant pertinemment qu'il n'en sera rien, car en dépit des titres de Chevaliers, les Bergerac ne sont plus Seigneur possédant des terres (hormis quelques arpents et le village de Souforrest) mais des nobles de villes et de charges (car personne n'avait prévu que le grand père Abel investirait tout dans des rentes !). Bon an mal an, il continue pourtant de subir cette férule avec l'étude du latin (où il est médiocre) mais aussi des langues de son époque (philosophie huguenote) à commencer bien entendu par le Flamand (grande communauté protestante) et l'Espagnol (avec qui la France est souvent en guerre). Il apprend aussi l'équitation et l'escrime, les manières de la bonne et belle naissance autant que les rudiments de littérature et de poésie.

Parvenu à l'âge de 16 ans et profondément marqué par la figure de Mazarin et les barricades de 1648, il suit sans discuter sa mère hors de Paris et la foule des Excités, fuyant l'approche du Prince de Condé en qui il voit cependant une sorte de héros, émerveillé qu'il est par les récits de ces grandes victoires contre les Espagnols et toute l'emphase de la voix de son cher oncle lorsqu'il le décrit. Replié sur Orléans, il s'émancipe peu à peu de la tutelle maternelle et rejoint assez tôt les rangs des frondeurs en 1650 et commence à s'y démarquer parmi les petites bandes de jeunes nobles venus jouer des coudes et du fer plus pour la gloriole que pour la cause. Il y rencontre le jeune Antonin Nompar de Caumont avec qui il se lie d'amitié avant de rejoindre les rangs des Cadets de Gascogne en 1652 où il est accepté de par sa filiation avec Cyrano de Bergerac et bien sûr le parrainage posthume de Monsieur de Neuvillette. Par la suite, il sera des rangs des forces de Condé à Paris et Arras, blessé une fois à la main en duel d'honneur sur la route de Maurepas. Jeune turbulent plein d'adrénaline, des années de chevauchée de la plus romantique des manières, trainant l'épée et les sabots sur les routes et les champs de bataille de France, flirtant bien plus souvent avec la paille et les filles de ferme qu'avec la jolie noblesse et les draps frais. Il quittera finalement la suite du Prince de Condé lorsqu'il passera aux Espagnols, rejoignant la ville de La Rochelle dans la clientèle de Monsieur de Chatellerault et vivant un temps comme tout noble sans le sou, d'emprunt et de largesses d'autres seigneurs huguenots dont il devient messager, garde du corps, compagnon d'aventure, ne pouvant compter réellement sur le soutien des finances familiales. Afin de satisfaire cette dernière, il accepta en 1654 de se marier à la fille d'un Magistrat de Lyon, Hélène Gasquière, jeune femme de 16 ans, menue et qu'il ne connaissait ni d'Eve ni d'Adam, au père riche en recherche de légitimité. Mariage d'intérêt, d'influence qu'il ne put qu'accepter, un mariage sans sentiment autre qu'une appréhension partagée. Bien dotée, il fit venir sa jeune épouse à La Rochelle où se trouvait déjà sa vie de courtisan et d'homme d'épée mais l'air marin ne fut que malédiction pour la jeune femme qui un soir d'hiver 1658 s'éteignit d'une fort mauvaise pneumonie. Mariage d'agrément il était pour autant devenu au fur et à mesure une amitié naissante, partageant une certaine intimité parfois le même lit, quelqu'un qu'il aurait peut-être pût aimer vraiment qu'il avait cependant appris à apprécier, du moins son sourire et ces grands yeux clairs, son amour des chevaux et des peintres italiens. Cette mort lui laissa un drôle de goûts amers, celui de ne pas être d'une tristesse insondable, celui de peut-être avoir été incapable de l'aimer et de lui faire un enfant, l'avoir vu s'éteindre au fil des nuits d'hiver sans pouvoir faire autre chose que de lui tenir la main et d'entretenir l'âtre. Pleurer une femme certes mais pour autant une inconnue que quelques quatre années avaient contribués à rendre tout juste un peu plus proche. Pour autant, ce ne fut pas la joie qui berça son coeur et c'est au fond des cruchons des tavernes du port qu'il trouva réconfort, parfois dans une bagarre d'estaminet qui lui valut quelques biens mauvais coups. Fuit d'une partie de ces soutiens, il devint parfois soudards pour payer ces dettes, plaçant son épée dans la main du plus offrant par désœuvrement.

La situation va changer en 1660 où Gabriel va se voir offrir une opportunité que l'on ne refuse pas. En l'occasion du mariage du jeune roi Louis XIV, il se voit offrir par Henri de Neuvillette, frère de son parrain l'occasion d'entrer dans les rangs des Mousquetaires du Roi à condition de ne pas mentionner son appartenance passé aux gaillards du Prince de Condé et en passant sous silence ces positions calvinistes. Empruntant à droite et à gauche afin de payer l'équipement manquant et notamment l'uniforme, il intègre la Première Compagnie dite des Mousquetaires Gris et participe à l'escorte du couple royale dans la ville de Paris sous la bannière royale. De là, il suivit les ordres et garda les murs du Louvre comme se doit, envoyé avec son escadron de chevau-léger réprimer les révoltes dans le Boulonnais ou encore assister à l'arrestation de Fouquet en 1664. Il gagne là ces palmes d'officiers et le titre de Lieutenant.

Nous sommes en 1666 et la vie de cour a commencée à adoucir cet esprit, à l'apprivoiser. Homme de selle, il commence à entrer dans la logique des jeux de cour, s'est familiarisé avec ce Louvre dont il connaît à présent par cœur les tours de garde, devenant peu à peu homme de compliments et de bals royaux. Remis du décès de son épouse il songe à un remariage à présent que le deuil est consommé et surtout, aspire à entrer dans l'Ordre du Saint-Esprit, prouver sa valeur au Roi et à Monsieur.




Dernière édition par Gabriel de Bergerac le Dim 1 Juil - 21:10, édité 3 fois
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Mer 27 Juin - 20:54

Ôtez le masque !



Prénom (Pseudo) : dreamwalker † Âge : 26 † Comment êtes-vous arrivé jusqu'ici ? pub † comment trouvez-vous le forum ? très jouli ! † Le code du règlement : ici † Un dernier mot ? ici † test rp : (un minimum de 300 mots)
Spoiler:
 

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Mer 27 Juin - 20:56

Bienvenue parmi nous mon cher Gabriel
J'ai hate de lire la suite de votre fiche fan attitude
Courage et bonne chance Kyaa
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Mer 27 Juin - 23:24

Bienvenue à la Cour et sur Vexilla cher Gabriel de Bergerac ! sauvage

Votre fiche est déjà bien avancée, je n'ai donc plus qu'à vous souhaiter bon courage pour la terminer et bonne chance. balon
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Jeu 28 Juin - 10:47

Cyranoooooooooooo fan attitude

Mon cher je n'ai qu'une hâte c'est de vous voir parmi nous

J'ai juste une petite objection quant à votre poste de Lieutenant chez les mousquetaires à laquelle je vais réfléchir, ce pauvre d'Artagnan n'étant lui-même que Sous-Lieutenant Wink peut-être devrez vous vous contenter du rang inférieur simplement ^^ J'y réfléchis

Bon courage et si vous avez besoin d'aide pour trouver votre visage faites-moi signe je me ferai une joie de chercher avec vous câlin

yeaah
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Mer 18 Juil - 18:11

Alors où en est cette fiche ? ^^
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