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 Le Peuple [6/7]


Dim 5 Fév - 18:35

Le peuple

   

   
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Dernière édition par Deus Omnipotens le Ven 11 Sep - 21:22, édité 7 fois
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Mar 21 Fév - 23:14

Robin Jansson



Métier/Titre(s) : Parfumeur
Âge : 27 ans
Origines : Françaises, Hollandaises
Langue(s) parlée(s) et niveau de maîtrise : Latin médiocre - Bon Allemand - Petit Italien
Niveau d'alphabétisation: Bon
Orientation sexuelle : Bisexuel
Situation: Célibataire
Date de naissance : 27 juillet 1637
Religion: Protestant
Groupe : L'Avare
Personnage ayant existé?: non
Avatar : Iwan Rheon


Eh bien? Qui êtes-vous?

Robin était un enfant comme les autres, apprenant le latin mais à l'âge de 7 ans, quand il était passé devant la parfumerie, il avait été charmé, envouté par toutes ces odeurs douces et apaisantes. Il avait alors tout fait pour abandonner ses études, affronter les colères de son père, les pleurs de sa mère qui tous deux rêvaient d'une bien plus belle situation pour le dernier garçon d'une fratrie de 5 enfants et qui se serait trouvé à l'abri du besoin en entrant dans les ordres. Finalement, après des années d'insistance, d'études nocturnes, de tests dissimulés, de créations avortées, Monsieur Jansson, hollandais d'origine, protestant de religion, dut s'incliner devant la passion de son fils. Robin s'applique il ne veut pas décevoir les espoirs et le défi que lui a adressé son paternel. Devenant l'apprenti du parfumeur qui se trouvait sur l'île de la cité à l'âge de 11 ans, il devint rapidement indispensable à son maître dont l'odorat se fanait année après année. La Fronde détruisit les affaires, le parfumeur partit sur les routes avec sur ses talons le jeune apprenti. Ils se rendent en Allemagne, en Italie du Nord.
A la fin des troubles, tous deux rentrèrent en France, ne trouvant finalement pas grand chose de changé au pays, mais le sac et le nez plein de fragrances nouvelles. Et quand le vieux maître ne put plus travailler, il lui céda l'atelier et la boutique pour une somme dérisoire, heureux de trouver un successeur pour son entreprise, lui qui était sans enfant, tous morts en bas-âge. La clientèle resta fidèle et même ne fit qu'enfler depuis que Robin était le seul maître à bord et pouvait décider de tout.

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Dernière édition par Deus ex Machina le Mar 3 Avr - 13:10, édité 1 fois
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Mar 21 Fév - 23:14

François Vihna



Métier/Titre(s) : Orfèvre
Âge : 29 ans
Origines : Françaises
Niveau d'alphabétisation: Bon
Orientation sexuelle : Hétérosexuel
Situation: Marié, presque père
Date de naissance : 13 février
Religion: Catholique
Groupe : L'Avare
Personnage ayant existé?: non
Avatar : Heath Ledger


Eh bien? Qui êtes-vous?

François est né dans la maison à côté de la boutique familiale, son père déjà orfèvre lui transmit son art durant toute son enfance avant de mourir comme tout homme ayant foulé le sol. Il reprit alors l'atelier et vit de ce qu'il gagne, du travail de ses mains, de la sueur de son front.

Marié, il est sur le point de devenir père. La vie de famille étant très importante pour lui, il a même pris un apprenti afin de pouvoir lui laisser la boutique et l'atelier afin de passer du temps avec ce qu'il espère être son fils. On le comprend facilement, jusqu'à présent François n'a jamais eu de véritable problème dans sa vie. Il a eu comme trop peu de gens, la bénédiction d'une vie simple et sans accroc qui roule d'elle-même et qui le rend heureux. Mais il est inquiet... La Cour des miracles est venue faire des siennes pas très loin de chez lui, il a peur d'en être la prochaine cible. Orfèvre à Paris... il y a certains inconvénients...

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Mar 8 Avr - 15:50

Enrique Campuzano



Métier/Titre(s) : Maître d’armes (sous-fifre de son beau-père qui tient une maison à Paris), mercenaire occasionnel
Âge : 33 ans
Origines : Espagnoles
Langue(s) parlée(s) et niveau de maîtrise : Espagnol parfait, bon français
Niveau d'alphabétisation: Petit
Orientation sexuelle : hétérosexuel
Situation: Marié, père d'un bébé de six mois
Date de naissance : 1640
Religion: Catholique
Groupe : L'Avare
Personnage ayant existé?: non
Avatar : Matthew Macfadyen


Eh bien? Qui êtes-vous?


Né à Valladolid, Enrique a toujours grandi entouré du fracas des armes. Son père Fabriscio tenait une école d’escrime au coeur de la ville. Ses premières leçons, le garçon les regardait depuis les bras de sa mère alors qu’il ne savait pas encore dire « escrime ». Puis en apprenant à marcher, il apprends à pointer sa lame contre la poitrine d’un autre. Plus tard c’est de ne pas blesser trop vertement les égos des nobles venus dans l’établissement de son père qu’il apprends. A vingt ans fou et aventureux il tombe amoureux d’une française, fille d’un marchand de soie. Il harcèle son père pour pouvoir quitter l’Espagne et  rejoindre sa dulcinée à Paris. Malheureusement, en Espagne il était un divertissement exotique pour la belle et désormais il n’est plus qu’un prétendant encombrant et rapidement éconduit, surtout après qu’il ait dépensé toutes les économies que son père lui avait confié pour lui permettre de s’installer confortablement à Paris. Il hanta les tavernes, dépensant les maigres restes de son argent en mauvais alcool.
Finalement un jour il rencontre un homme plus âgé, aussi enivré, et très doué pour l’escrime. Sans parler de son talent incontestable pour s’attirer des ennuies. Par un enchainement d’évènements que seul quelqu’un ayant beaucoup d’alcool dans le sang et un chagrin d’amour à faire oublier peut comprendre Enrique s’est retrouvé second pour un duel… Après avoir tuer leurs adversaires, Enrique a découvert que Jean (l’ivrogne) est maitre d’arme à Paris. Ainsi, il est devenu, à 23 ans assistant dans une des salles d’arme de Paris. S’investissant dans le travail pendant que le patron se remettait de la mort de son fils en se mariant à une bouteille de rhum, Enrique retrouve goût à la vie dans un environnement correspondant à ses valeurs. Deux ans plus tard, la fille unique de Jean a quinze ans. Le mariage est rapidement conclu, permettant à Enrique de rejoindre la très fermé corporation des maitres d’armes parisiens sans avoir à versé des pots de vins exorbitants.
Depuis bien qu'il soit un adepte de l'école espagnole, origine oblige, il s'est formé au style français de manière à plaire à sa nouvelle clientèle.


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Mar 8 Avr - 15:50

Niccolo Alghieri



Métier/Titre(s) : joaillier/ prêteur sur gage illégal
Âge : 32 ans
Origines : Venitienne
Langue(s) parlée(s) et niveau de maîtrise :Italien Parfait - Excellent français
Niveau d'alphabétisation: Excellent
Orientation sexuelle : hétérosexuel
Situation:veuf
Date de naissance : 1634
Religion: catholique
Groupe : L'Avare
Personnage ayant existé?: non
Avatar : Andrew Scott


Eh bien? Qui êtes-vous?


Second fils d’une famille de bijoutiers vénitiens, Niccolo s’est très vite démarqué de son aîné. Autant Laurent était calme et doux, autant le cadet avait le diable au corps. Mais son père, Antonio ne se laissait pas mener par un garnement aussi turbulent qu’il soit. D’une pichenette sur l’oreille il ramenait son fils à ses devoirs : livres de comptes, polissage, sertissage, en bref tout ce qui formera son fils à l’art délicat de la joaillerie et lui permettra de tenir la boutique aux côtés de son frère.
Le garçon obtempère avec beaucoup de mauvaise volonté. Sans cesser les combats de taverne, les jeux d’ivrognes il se marie à dix-huit ans avec la fille d’un tailleur après une cour assidue et intègre l’entreprise familiale, alternant entre comptabilité et création; il laisse la vente à son frère. Cinq ans plus tard, sa femme meurt. Il s’investit dans son travail et dans l’alcool pour oublier sa douleur. Au cours d'une rixe plus violente qu’une autre, il tue un membre de sa corporation. Pour apaiser les esprits, sa famille l’envoie tenir une « succursale » à Paris. Il s’installe dans la capitale française et commence lentement à acquérir une réputation. Mais le bougre s’ennuie et son père n’est plus là pour le tenir en laisse. Il commence par re fréquenter les tavernes, puis pour rendre service à un créancier houleux, il sépare les pierres d’un splendide collier volé rendant l’écoulement plus facile. Le bruit se répand et tandis que la noblesse lui demande de créer des bijoux, la cour des miracles lui demande de les désosser. Il gagne plus d’argent et, intelligent, refuse de le dépenser dans la boisson. Profitant de ces fonds inavouables, il devient prêteur sur gages pour les plus basses couches de la société. Donnant de l’argent facilement et sans poser trop de questions, il compense grâce à des taux d’intérêts scandaleux et une cruauté raffinée à l’égard de ceux qui ont le culot de ne pas le payer en temps et en heure ou de le doubler. Dernièrement il a reçu la visite de Mi-Botte, une visite et lucrative et dangereuse. Il a été chargé d'écouler une partie des bijoux volés au Palais-Royal. Un sacré boulot, jamais il n'aurait pensé le Nain derrière tout ça. Comme quoi, le monde pouvait encore le surprendre et il comptait bien en profiter autant que possible.

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Dernière édition par Deus ex Machina le Mar 8 Avr - 16:00, édité 1 fois
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Mar 8 Avr - 15:55

Marcara Avanchinz



Métier/Titre(s) : Marchand de pierreries
Âge : 38 ans
Origines : Arménien
Langue(s) parlée(s) et niveau de maîtrise : Parfait Arménien - Excellent Italien, Perse, Arabe, Turc - Bon Français, Hindi et quelques patois de l'Inde centrale
Niveau d'alphabétisation: Excellent
Orientation sexuelle : Hétérosexuel
Situation: Père de deux garçons, marié
Date de naissance : (à votre convenance) 1628
Religion: Chrétien de l’Église Apostolique d'Arménie récemment converti au Catholicisme
Groupe : L'Avare
Personnage ayant existé?: Oui, mais nous avons décalé sa vie d'une année puisque normalement il quitte la France en Avril 1666.
Avatar : Mahesh Jadu


Eh bien? Qui êtes-vous?

En 1605 le Shah de Perse, Abbas Ier, déplace sous la contrainte dans sa nouvelle capitale d'Istaphan 12000 familles arméniennes réunies dans le quartier de la Nouvelle Djoulfa. Le but est simple : s'attribuer les services de ces talentueux artisans et marchands, et cela marche. Parmi ces familles, il en est une plus ancienne que les autres, une dont on dit qu'elle est alliée au sang royal d'Arménie. C'est dans cette famille de négociants que naît Marcara. Il vit son enfance à Istaphan mais rêve de partir à l'aventure comme son père. Il se livre au commerces des Indes dès son plus jeune âge écrit-il plus tard, et pendant une dizaine d'années il fait des allers-retours fréquents entre l'Inde et la Perse, apprenant à parler, à séduire, à marchander.
Il se rapproche de l'Europe et finit par inclure l'Italie à ses voyages. Rome, Naple, Venise. Il va en Inde, passe par la Perse puis va en Italie. Il négocie, il transporte, il voyage. Et il aime ça. Ce sont surtout des diamants, des pierreries. Ça pourrait être dangereux et peu profitable, mais Marcara sait se serrer la ceinture, limiter ses dépenses pour pouvoir gagner. Il emmène du safran, du poivre, des noix de muscade par exemple, on en ramasse par poignée chez lui. Et c'est avec ça qu'il paye sa nourriture et ses auberges. Et quand il revient de "Chrétienté" comme on dit en Perse, il avait dans ses fontes des miroirs, des bagues, de l'émail des fausses perles et recommençait son manège pour rentrer chez lui. Sa femme l'attend à Istaphan, ainsi que ses deux garçons, il aime être avec eux mais il faut faire vivre le commerce. Il ne reste jamais longtemps.
Et puis un jour, vers 1655 peu ou prou il décide de s'installer à Livourne en Italie. Malheureusement trois ans plus tard il entre en conflit avec ses créanciers, abandonné par son soutien financier le banquier Joseph Armand qui a eu le mauvais goût de mourir en ayant fait banqueroute. On saisit tous ses biens, ses 31 ballots de soie d'une valeur de 14.000 livres... une fortune. On l'emprisonne et il lui faut du temps pour finalement parvenir à s'évader et fuir le port toscan.
Il doit tout recommencer... Non ! Il doit récupérer ses biens mais recommencer une carrière. Il demande conseil à l’Évêque de Babylone, lui expose ses aventures. L'évêque a une idée audacieuse. Aller voir le Roi de France et le convaincre d'intervenir auprès du Grand Duc de Florence pour récupérer ses biens. Mais il n'a plus rien a offrir... mais si... Lui-même. Marcara propose sans hésitation au puissant monarque ses propres services dans l'établissement de la toute fraîchement créée Compagnie française des Indes orientales.
Depuis son arrivée 5 mois auparavant, Marcara rencontre régulièrement Colbert et les Directeurs Généraux chargés de la Compagnie. C'est une nouvelle vie qui commence... Peut-être. Il doit encore les convaincre et prospérer. Il s'est converti au catholicisme sans aucun problème, tout le monde sait à Istaphan qu'il n'y a pas de honte à changer de coutume ou de religion pour faire vivre les affaires de la famille, ce n'est jamais qu'un costume que l'on porte. D'autant plus que cette Compagnie est très  prometteuse et que Marcara est sûr que le jeu en vaut la chandelle. Car comme elle  « Florebo quocumque ferar », il fleurirait là où il serait porté.

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Ven 4 Sep - 17:42

Jérôme Salviat



Métier/Titre(s) : Grammairien, hypocrite, membre de la compagnie du Saint-Sacrement
Âge : 27 ans
Origines : Françaises
Langue(s) parlée(s) et niveau de maîtrise : Français, bon latin
Niveau d'alphabétisation: Excellent
Orientation sexuelle : Se prétend abstinent
Situation: Ostensiblement célibataire
Date de naissance : Au choix
Religion: Catholique
Groupe :  L'Avare
Personnage ayant existé?: Non
Avatar : Ben Whishaw


Eh bien? Qui êtes-vous?

Son père était éduqué mais pauvre, simple libraire soucieux de donner à son fils une bonne éducation. Ce dernier fréquenta donc une école jésuite et les bancs de la faculté, suffisamment pour comprendre qu’il existait en ce monde des gens bien plus intelligents que lui. Subtil, le jeune homme décida qu’à défaut d’avoir un savoir réel et une tête bien faite, il pouvait avoir une bonne tête. Egrenant ses discussions de citations bibliques obscures, d’adages latins intraduisibles et de références à des penseurs aussi subtiles qu’inconnues, il acquiert un vernis de connaissance mondaine qui fait un grand effet.

Malheureusement pour survivre en société, il faut plus que de la morgue et de vagues références au Lévithique. Il faut de l’argent pour paraître. Et l’argent il ne l’a pas. Alors il paraît pauvre et porte cette pauvreté comme une marque de piété. Affectant la dévotion et la générosité pour les pauvres que lui, il se pose en théologien brimé, en grammairien subtil. Les vieilles femmes aux charmes fripées et aux robes noirs raffolent de cet homme discret citant St Augustin et fronçant du sourcil devant les chairs plus fraiches et les tenus plus osés.

Sa vertu augmente au même rythme que sa  fortune et sa renommée. Dans les cercles dévots son nom revient de plus en plus souvent. On l’introduit toujours un peu plus haut, jusqu’à rejoindre la compagnie du Saint Sacrement. Là, il tient sa chance mais aussi sa ruine. Face à des dévots tout aussi faux que lui mais bien plus instruits il doit conserver son illusion d’homme de Dieu. Mais la chance lui sourit et il arrive à se plaquer dans le sillage de François Fouquet, frère de l’ancien sur intendant des finances. L’homme est aussi avide que lui, avide de vengeance surtout. Et il l’introduit dans d’autres cercles plus richse où il reste encore des opportunités pour qui sait jouer la dévotion et se jouer de ses principes.

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Ven 11 Sep - 21:24

François Desgrez



Métier/Titre(s) : Exempt de police
Âge :  36 ans
Origines : Parisienne
Niveau d'alphabétisation: Petit
Situation: Au choix
Date de naissance : 12 mai 1630
Religion: Catholique
Groupe : L'Avare
Personnage ayant existé?: Oui, mais on sait peu de sa vie
Avatar :  Raphaël Personnaz


Eh bien? Qui êtes-vous?

Le pavé parisien, il ne connait que ça. Cela fait tant d’années qu’il le foule. Il y est né, il y a grandi. Il l’a dans le sang, comme la justice qu’il défend si ardemment. Enfant unique, son père, lui-même policier, l’a confié à une nourrice après le décès de sa mère. Il grandit entouré d’autres enfants et se pose très vite autant en chef de bande qu’en justicier. Astucieux et vif, il voue une véritable admiration à son père et se promet de devenir policier comme lui plus tard.

Malheureusement la réalité n’est pas à la hauteur des rêves d’enfants. Il découvre une police nécrosée par l’administration, par l’orgueil boursoufflé de ses dirigeants et par des policiers qui se marchent sur les pieds. Pourtant l’homme serre les dents et s’accroche. Rapidement, il est remarqué pour ses techniques rarement procédurales mais toujours efficaces. Il n’hésite pas à infiltrer le plus noir et le plus puants de la cour des miracles pour élucider les affaires qu’on lui soumet. Il s’élève dans la hiérarchie et est remarqué par le nouveau lieutenant criminel, Gabriel de la Reynie.

Les deux hommes partagent la même vision et se complètent admirablement. Le lieutenant étant près à fermer les yeux sur quelques entorses procédurales au profit de l’efficacité de son exempt. Ce dernier se soumet à une hiérarchie qui comme lui oeuvre plus pour la sécurité dans la capitale que pour son avancement personnel. Alors que la Cour des miracles s’agitent, l’exempt y voit une opportunité. Tout ce qu’il a à faire c’est exploiter les trahisons mutuelles des truands pour finalement faire triompher la justice et l’État.

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