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 La belle et la bête ϟ pv


Dim 6 Jan - 5:23

Il était environ une heure de l’après-midi, Amelia venait de terminer son repas qui fut léger, car n’ayant pas trop faim. À vrai dire, elle n’avait pas envie de rester plus longtemps que cela à la table et on lui accorda la permission de sortir de la table quelques minutes plus tôt que d’habitude. La jeune femme se dirigea vers ses appartements suivis de sa fidèle servante, Marianne. Tous deux entrèrent dans ses appartements et Marianne referma aussitôt la porte en prenant soin de la barrer. Amelia s’approcha doucement de son grand miroir et sourit. « Il est temps d’aller faire un tour... » Sa fidèle domestique s’approcha de la jeune princesse et commença à lui défaire ses longs cheveux ondulés dorés. Amelia détacha doucement ses bijoux en regardant son amie, car oui, entre-temps, cette jeune servante est devenue son amie. La seule en qui elle a vraiment confiance et qui ne l’a jamais trahis. La princesse se fit aider pour retirer sa somptueuse robe, mais elle garda son corset, bien qu’elle le fît desserrer un peu, pour la laisser respirer. Elle enfila une robe plutôt légère et par-dessus cela, elle enfila sa cape de couleur rouge vin. Elle avait déjà l’air moins noble. Amelia se regarda une dernière fois dans le miroir, elle plaça une bourse dans son décolleté et s’approcha doucement de la porte. Marianne sortie en premier des appartements pour faire le guet, lorsque la voix fut libre, la jeune princesse devenue une inconnue le temps d’une journée, quitta sa chambre, traînant dans le couloir en essayant de ne pas se faire remarquer et avec l’aide de Marianne. Après sa sortie, elle laissa sa servante seule au château et elle espérait, comme à chaque fois, que cette dernière ne la trahisse pas pour quelques pièces.

Amelia longea les rues, elle descendit quelques rues pour enfin se retrouver au coeur d'un marché, où c'était peuplé un peu partout, femmes, hommes et enfants. Elle regarda alentour d'elle, bouscula sans le vouloir quelques personnes et avec ses manières pour rester polie, elle s'excusa automatiquement. La jeune femme tenait un bout de sa cape tout en ayant les yeux bien ouverts. Elle regardait partout, par curiosité et elle avait également envie de toucher à tout. Amelia s'approcha soudainement d'une boutique, mais personne n'était derrière la boutique, on pouvait y apercevoir des épices, quelques bricoles, mais ce qui attira le plus son attention, c'était les soudains bruits. Alors, qu'elle était en train de sentir une épice quelconque, elle releva aussitôt la tête et tourna la tête des deux côtés pour voir d'où provenait ce son. Elle en conclut que cela venait de l'intérieur. Amelia ne pouvait pas résister, sa mauvaise manie de fouiller, l'aventura soudainement à l'intérieur de l'endroit. Elle regarda alentour et pouvait sentir des odeurs qui lui sont totalement inconnues. Elle s'approcha de plus en plus.


Dernière édition par Amelia d'Arenberg le Dim 6 Jan - 20:08, édité 1 fois
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Dim 6 Jan - 18:46

    Esteban comme à son habitude, devait aider sa mère à l'entretien de la boutique que ce soit pour s'occuper des commandes, de l'inventaire, de mettre en place la marchandise ou encore servir les personnes. Il l'aidait également à l'arrière boutique pour accueillir les clients du petit bordel de sa mère, il s'occuper aussi de savoir l'état des jeunes femmes afin de savoir si tout se passait bien. Mais, cette tâche était pour lui dès plus désagréable car il se préoccupait du sort de ses demoiselles. Alors, qu'il s'agissait d'une journée des plus banales, deux hommes entrèrent dans la boutique de sa mère. Maria était à ce moment là absente, elle était partie « négocier » avec d'autres truands pour enrichir davantage ses affaires, sa mère était une battante dans le sens où elle désirait avancer dans l'échelle sociale, elle voulait évoluer et ne pas rester sur ses acquis. Malheureusement, à force de trop jouer avec le feu il y avait des limites. Ses deux hommes témoignaient parfaitement de ce genre de choses. Esteban les accueillit mais, les deux hommes le menaçaient déjà. Le bel espagnol tenta d'apaiser les choses en leur demandant d'attendre patiemment sa mère. Cependant, ils avaient tout l'air sauf patient. Néanmoins, désireux d'avoir leur dû et le fait que le jeune homme tentait d'être sympathique et non hostile pour accentuer le problème, ils finirent par l'attendre. Maria arriva ensuite toute fière qu'elle était. Son sourire disparu en voyant ses deux hommes en compagnie de son fils. Après un bonne heure de pourparlers, elle leur proposa de venir quand bon leur semble profiter des plaisirs de la chair gratuitement. Ces derniers acceptèrent et ils profitèrent pleinement de cette jouissance. Esteban n'aimait pas la décision de sa mère, voir encore ses demoiselles notamment Fanny servir de monnaie pour réparer des dettes lui faisait mal au cœur. L'espagnol était à l'étage pour arpenter le petit couloir et entrevoir les prostituées faire leur travail convenablement. Tout semblait bien se passer. Il descendit les escaliers et entra dans la boutique quand il l'aperçu.

    « La boutique est fermée, reviens plus tard. »

    Dit-il en en s'approchant d'elle pour la chasser. Esteban ne la vouvoyait pas puisqu'il ne savait pas qu'elle était une princesse quoiqu'il aurait quand même pu un peu deviner qu'elle était soit bourgeoise soit noble à cause de ses vêtements. De toute façon, le jeune homme détestait les nobles, il n'en n'avait que faire d'eux.
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Dim 6 Jan - 20:19

Amelia avait finalement quitté l'hôtel acquiert par son père. Elle se promena seule, sans aucun soldat, aucune surveillance, parcourant les rues avec le danger qui rôde près d'elle. Elle avait beau avoir fait cela, il y a deux ans et cela ne voulait pas dire qu'elle n'avait pas autant peur, qu'au fond, elle ne connaissait pas parfaitement ce milieu agité. La princesse s'aventura encore aujourd'hui, elle ne serait dire pourquoi, peut-être pour connaître mieux cet autre monde, que tout le monde alentour d'elle ne cesse de dénigrer. Quoi qu'il en soit, elle quitta son confort pour le milieu défavoriser. Longeant la rue, elle pénétrant dans le marché, se faisant regarder de tous les côtés, n'avaient-ils pas déjà vu une jeune femme ? Elle tentait de ne pas trop y prêter attention, alors que finalement, elle s'arrêta devant une boutique. Amelia se mit à sentir une épice quelconque, à l'odeur assez forte. Peut-être même quelque chose qu'on ajoute dans son plat, mais elle ne doit pas le goûter. Néanmoins, c'est quelque chose d'autre qui attira son attention, de drôles de bruits provenant de l'intérieur. Elle décida de s'y aventurer, entrant à l'intérieur de l'endroit. Sa tête se dirigea d'un côté et de l'autre, elle était curieuse, elle n'avait jamais vu de telles choses. Elle s'approcha, entrant mieux dans la boutique et il n'y avait personne, mais pourtant, les sons se faisaient de plus en plus forts.

Amelia attrapa un vase qu'elle observa dans le plus grand des silences, jusqu'à ce qu'elle fît un saut en entendant une voix qui lui disait de partir, car la boutique est fermée. Le vase lui glissa des mains et se fracassa au sol. Elle se recula de quelques pas. Elle se sentait un peu nerveuse et elle se tourna doucement pour apercevoir l'homme par loin d'elle. « Je... je suis désolée.. » Elle s'excusa pour le vase, mais également pour le fait qu'elle ne savait pas que la boutique était fermée. Elle avait toujours ce capuchon sur la tête, on ne voyait pas vraiment ses traits, ni sa chevelure, mais on pouvait tout de même remarquer que c'était une jeune femme. Elle tenait le tissu de sa cape en se reculant pour se retrouver dos contre le comptoir en baissant la tête un peu.
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