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 La Noblesse Masculine [3/7]


Lun 20 Fév - 15:08

La noblesse masculine

 
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Dernière édition par Deus Omnipotens le Sam 5 Sep - 12:13, édité 7 fois
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Mar 21 Fév - 22:22

Louis-Victor de Mortemart



Métier/Titre(s) : Duc de Vivonne, Capitaine de vaisseau
Âge : 30 ans
Origines : Françaises
Langue(s) parlée(s) et niveau de maîtrise : Bon Latin
Niveau d'alphabétisation: Excellent
Orientation sexuelle : Hétérosexuel
Situation: Marié,
Date de naissance : 25 août 1636
Religion: Catholique
Groupe : Dom Juan
Personnage ayant existé?: Oui
Avatar : Hugh Dancy


Eh bien? Qui êtes-vous?

Unique enfant mâle du très noble et très fier Duc de Mortemart de Rochechouart, il porte sur ses épaules la très lourde tâche de perpétuer le nom et l'honneur de son illustre et ancienne famille. Son éducation est rude, sévère, il doit être le meilleur en tout et pour tout, son père attend tout de lui et pour le forger ne lui montra que trop peu, voire aucun, signe d'affection. A l'image de son père dans son temps, Louis passe une très grande partie de son enfance auprès du jeune dauphin, le futur Louis XIV. Ils grandissent ensemble, découvrent la vie ensemble. Louis Victor plaît par son esprit et son habileté, il amuse, moque avec justesse et bien sûr séduit. "Vivonne", comme l'appelle le jeune roi, reste auprès de la famille royale et du cardinal lors de la Fronde. Alors que son père conserve sa fidélité à la Régente, contre les princes, Louis XIV et Louis poursuivent les jeunes demoiselles de leur galanterie et se lient toujours plus dans leur amitié. Louis-Victor aime son roi et est aimé de celui-ci. Et pour lui, en 1653, il se porte volontaire dans l'armée et va combattre sous les ordres de Turenne, contre Condé. Et malgré sa bravoure incontestable, après plusieurs année de batailles terrestres, il préfère demander au roi une place sur la mer, être capitaine de vaisseau... Pour une raison mystérieuse (à votre convenance).
Père de cinq enfants (Gabrielle, Charlotte, Louis, Marie et Louise), il ne s'occupe pas de son épouse, avec qui il est marié depuis maintenant dix ans, et la délaisse sur leurs terres. Il préfère de loin les belles blondes de Paris, les sulfureuses brunettes de St-Germain. Il faut vivre, profiter de la vie avant de retourner sur les galères, de retourner à la mer. La cour lui manque, mais la retrouver devient plus doux encore. Les femmes réclament les récits de ses exploits, les hommes rient avec lui de ses traits d'esprits. C'est le monde dans lequel il a grandi et dans lequel il se sent bien.
La mort de la vieille Reine l'a touché. Elle était le symbole de toute son enfance, et surtout... Vivonne devine les états d'âme de son roi et sa souffrance dissimulée. Le monarque aura besoin de tous ses sujets mais surtout d'un ami pour pouvoir continuer à régner et surtout à s'imposer, et lui, Louis Victor de Rochechouart de Mortemart, Duc de Vivonne sera une nouvelle fois là pour son roi.

Ah... Et qui vous recommande?:
 


Dernière édition par Deus ex Machina le Mar 8 Avr - 15:25, édité 6 fois
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Mar 21 Fév - 22:22

Philippe de Lorraine



Métier/Titre(s) : abbé de Saint-Pierre à Chartres, dit Chevalier de Lorraine, "Archimignon" de Monsieur
Âge : 23 ans
Origines : Françaises
Langue(s) parlée(s) et niveau de maîtrise :  Bon Italien - Latin médiocre
Niveau d'alphabétisation: Excellent
Orientation sexuelle : Bisexuel
Situation: Célibataire
Date de naissance : (à votre convenance) 1643
Religion: Catholique
Groupe : Dom Juan
Personnage ayant existé?: Oui, il n'y aucune information sur son enfance
Avatar : Chris Rayner


Eh bien? Qui êtes-vous?

Comme s'il était né à la cour et pour la cour, il semblerait que l'enfance de Philippe de Lorraine-Armagnac n'existe pas (cette partie est donc à votre convenance, Philippe de Lorraine a néanmoins un frère aîné, nommé Louis, ajoutons aussi le fait qu'il ait subi une histoire amoureuse qu'il souhaiterait oublier et qui l'amène à refuser en lui tout sentiment amoureux). On peut donc dire que sa naissance n'est pas due à  Henri de Lorraine comte d'Harcourt, Grand écuyer du roi Louis XIII, et à Madame Marguerite Philippe du Cambout, mais bien lorsque son père décide, après la forte impatience de son fils, à le présenter enfin aux yeux du monde, à le présenter enfin à cette cour qu'il était si désireux de rejoindre. Il a 13 ans.
Et il y est comme un poisson dans l'eau, bien plus que le monde des armes et de la guerre, ou encore ces lieux de prières qu'il ne visite que pour la forme. La cour est son véritable lieu de vie, l'endroit où il s’épanouit. Il poursuit les femmes de ses assiduités, se laisse courir par les hommes, charme les deux et les attrape dans ses filets. Mais bien vite il veut plus grand, plus haut, plus prestigieux. Et ses yeux tombent sur une petite tête bien faite, riante, fardée, princière. La tête de Philippe d'Orléans, qui minaude aux côtés de ce bel italien, le Mancini. Il y avait déjà des hypothèses quant aux inclinations du Petit Monsieur, maintenant Lorraine et les autres n'ont plus aucun doute, et c'est tant mieux. Il est convaincu qu'il pourra charmer le frère du roi, le garder en son pouvoir. Philippe aime séduire le jeune prince, qui de son côté en fait tout autant. C'est un travail patient, fin et subtil, quoique Philippe d'Orléans est immédiatement attiré par son aspect angélique. Il veut plus qu'une attirance mutuelle, et il l'obtient. Il est devenu indispensable, nécessaire à la vie du Duc d'Orléans.
Il fallait bien que cela arrive, le mariage du frère du roi avec Henriette lui amène de nouveaux obstacles et de nouveaux périples qui l'amuse. Henriette est dangereuse, Monsieur l'a aimé. Pourtant la chance lui sourit, il n'a pas même eu besoin d'intervenir, juste de placer quelques remarques assassines, de pointer ce que le frère du Roi voulait ignorer et qui était pourtant vrai. Guiche est un imbécile. Maintenant Philippe de France la hait, et il aime le chevalier plus que jamais, Philippe de Lorraine est satisfait. Sa vie n'est faite que de plaisir, d'intrigues qu'il dirige en main de maître.
La mort de la Reine-mère a dévasté son plus jeune fils. Philippe a immédiatement vu combien il pourrait raffermir encore sa prise sur le prince mais... La véritable souffrance de son amant avait ébranlé en lui un sentiment dont il ne se pensait plus capable. Serait-il en train de tomber amoureux de son pantin? Ou pire, le serait-il déjà? Il ne sait pas si l'idée lui plaît, il va y réfléchir.

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Dernière édition par Deus ex Machina le Dim 30 Déc - 15:08, édité 3 fois
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Mar 21 Fév - 22:23

Antoine d'Effiat



Métier/Titre(s) : Marquis d'Effiat, Grand Écuyer de Monsieur
Âge : 28 ans
Origines : Françaises
Langue(s) parlée(s) et niveau de maîtrise :  Bon Italien - Bon Latin
Niveau d'alphabétisation: Excellent
Orientation sexuelle : Homosexuel
Situation: Marié
Date de naissance : (à votre convenance) 1638
Religion: Catholique
Groupe : Dom Juan
Personnage ayant existé?: Oui, mais il n'y a véritablement aucune information, vous êtes libre de son enfance, à moins que vous ne trouviez vous-même des informations.
Avatar : Jude Law


Eh bien? Qui êtes-vous?

Que pouvait-on attendre de la famille du si brillant et charmant favori de Louis XIII, Cinq-Mars ? Antoine connaît parfaitement l'histoire de cet oncle qui a jeté la déchéance sur sa famille, mais il ne peut s'empêcher de l'admirer, lui qui a fait trembler et le feu roi et l'éminence rouge. Son propre père Martin Ruzé d'Effiat est un homme mou mais travailleur, sans réel caractère, c'est sa mère Isabelle d'Escoubleau qui dirige la maison. Alors son idole ne sera ni son mollasson de père, ni sa mère dure et froide, ni Dieu, mais ce flamboyant marquis aux odeurs raffinées de violette, à la parole doucereuse, à l'esprit vif et piquant, à l'ambition sans pareille. C'est cette dernière qui lui aura fait perdre sa tête dans un ultime complot, et Antoine ne compte pas suivre les traces de son parent en tout et pour tout, il a retenu les leçons du passé. Il ne fait que s'en inspirer.
Antoine suit sa mère dans les salons, écoute avec attention et donne son sourire d'ivoire lorsqu'on lui parle. Il comprend vite comment fonctionne ce monde impitoyable et les nouvelles leçons qu'il tire de l'histoire lui montre bien qu'il faut de tout pour parvenir à ses fins. Le frère du roi grandit, il lui faut une maisonnée, des amis. La marquise avance son jeune fils au visage avenant, à la langue de miel. A l'âge de quatorze ans, Antoine rejoint la petite cour du jeune Duc d'Anjou, pour lui tenir compagnie, pour l'accompagner dans son entrée dans le monde des hommes... Si l'on peut dire. Cette entrée est déjà faite, Effiat le voit au sourire fardé du charmant Petit Monsieur, au regard qu'offre ce Chevalier de Lorraine au reste de la cour. Il voit comment Philippe est lié au jeune homme. Antoine est prudent, mieux vaut s'allier, et puis ce chevalier n'est pas repoussant, loin de là. C'est l'entente. Après tout il ne faut pas lasser le frère du roi, à deux c'est bien plus simple et efficace.
C'est aussi une protection. Henriette d'Angleterre fait tout pour éloigner les deux jeunes hommes. Il se rappelle d'elle lorsqu'elle était toute pauvrette encore, dans ses miteux appartements du Louvre, elle ne pouvait pas grand chose, maintenant son regard suffisant balaie la cour et les courtisans, cela l'insupporte, il continue de sourire. Effiat complote toujours contre cette femme là, lui qui n'aime les femmes que pour leur conversation, mais qui autrement ne supporte pas l'idée d'être lié à l'une d'entre elles. Et puis cette femme qui fait souffrir le bon prince Philippe à qui il est entièrement dévoué, par l'intermédiaire du Chevalier cela va de soi. Effiat est patient, la mort de la Reine-mère est un renouveau dans le monde de la cour, dans le monde des intrigues. Elle est aussi une peine profonde pour Monsieur et Antoine II Coëffier Ruzé d'Effiat souffre de voir son protecteur dans une telle détresse. Il va falloir aider le frère du roi à se relever, et qui sait... peut-être s'élever soi-même...

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Mer 22 Fév - 0:41

Antonin de Lauzun



Métier/Titre(s) : marquis de Puyguilhem
Âge : 33 ans
Origines : Françaises
Niveau d'alphabétisation Bon
Orientation sexuelle : Hétérosexuel
Situation: Célibataire
Date de naissance : (à votre convenance) 1633
Religion: Catholique
Groupe : Dom Juan
Personnage ayant existé?: Oui la page en anglais donne plus d'informations, attention il n'est pas encore duc de Lauzun
Avatar : Ewan McGregor


Eh bien? Qui êtes-vous?

Il faut croire que la Gascogne n'enfante que des hommes insolents et fanfarons, prêts à en découdre avec le monde entier pour prouver leur valeur. Né à Lauzun, Antonin Nompar de Caumont est éduqué sévèrement par son père Gabriel, comte de Lauzun. Pour que son éducation ne soit pas solitaire, et afin de rentrer au plus tôt dans le jeu si ardu des relations et carnets d'adresse, Antonin a pour compagnon d'infortune son cousin, Armand de Gramont, comte de Guiche. Tous deux se battent comme des chiffonniers et se considèrent rapidement comme deux frères, ou peu s'en faut. Et surtout... surtout la sœur d'Armand, Catherine Charlotte. Antonin ne cesse de penser à elle.
Mais il ne faut pas rêver aux filles et à leurs douceurs, Gabriel envoie son fils servir sous les ordres de Turenne, un vieil ami. Il n'est qu'un simple cadet de Gascogne, et Gabriel espère que cela lui apprendra l'humilité, lui fera perdre son inépuisable effronterie. Le comte n'a pas compris que c'est un mal incurable de son fils, qui après avoir servi va de salon en salon lors de ses permissions, prend toujours plus d'assurance, multiplie les insolences, retrouve le comte de Guiche et sa délicieuse sœur désormais Princesse de Monaco, toujours aussi délicieuse et qu'il désire. Elle doit quitter la cour pour les terres de son mari, peste! Celui que l'on appelle Péguilin (plus aisé que Puyguilhem), ou encore plus simplement Lauzun, ne cesse de surprendre. Il est étrange, fantasque, un rien sauvage... Et cela charme les dames de la cour qui s'éprennent de ce petit gascon enflammé. Guiche emmène Antonin avec lui, chez une bonne amie: Olympe Mancini. Et là le tournant de sa vie: Le roi est là, le roi apprécie les moqueries du jeune homme, des "traits cruels et qui n'épargnaient personne" par leur justesse. L'amour chez Antonin n'est pas fidèle, l'amitié est rare, préférant des ennemis, mais lorsqu'il la donne sa fidélité est à toute épreuve et le roi aime cette ambiguïté d'un cœur fier.
Il est le favori du roi, son orgueil gonfle davantage. Il ne craint rien, et se rend le plus souvent possible chez la jeune Duchesse d'Orléans, Catherine est revenue de Monaco et elle y est Dame de compagnie, elle y est plus belle que jamais. Guiche a fait l'erreur de sa vie, Antonin ne peut empêcher son exil, il ne peut rien contre le courroux du frère du roi et du roi réunis. Oh et puis... Armand s'est brûlé les ailes seul, il n'a eu que ce qu'il méritait même si cela est bien dur.
"Le petit Lauzun" continue la guerre militaire et galante, mais il voit bien que le roi se lasse de sa favorite nouvellement en titre, et qu'il tourne de plus en plus autour de Catherine, de sa Catherine. C'est amusant, il n'avait jamais fait la guerre contre son roi...

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Dim 30 Déc - 14:45

Auguste de Villiers



Titre(s) : Vidame de Villiers
Âge : 25 ans
Origines : française et espagnoles
Langue(s) parlée(s) et niveau de maîtrise : Bon Espagnol
Niveau d'éducation: Excellent
Orientation sexuelle : Hétérosexuel
Situation: Marié à plusieurs reprises (pas plus de 3 fois) et fiancé un nombre incalculable de fois
Date de naissance : à votre convenance
Religion: catholique
Groupe : Dom Juan
Personnage ayant existé?: non
Avatar : Johnny Depp


Et bien? Qui êtes-vous?

Son père, le Comte Louis regrette amèrement l'attitude de son fils unique. Molière n'a pas été chercher très loin son Dom Juan, Auguste Jean, ou plus simplement Auguste, en est la parfaite représentation. Il aime toute la terre, il séduit, trompe et fuit une fois son forfait accomplit, abandonnant sans scrupule celle qu'il avait dit aimer plus que tout au monde. Ce sont les femmes qui l'attirent, irrésistiblement, et pour obtenir leur cœur il est prêt à tout, il se moque des rangs et des titres, toutes sont dignes d'attirer son regard. Il évite pourtant de se rendre trop souvent à la Cour, bien qu'abondante en femme. Sa réputation y est trop mauvaise pour être supportable aux yeux du Roi. Mais il ne peut s'empêcher de s'y rendre de temps à autres bien qu'il préfère Paris et les nombreux salons qui s'y trouvent. Pourtant depuis la mort de la Reine les dévots tentent de se faire oublier et il règne une atmosphère bien plus galante à la Cour du Roi qui le pousse à montrer une nouvelle fois le bout de son museau.
Son adage ? Il croit que 2 et 2 sont 4 et que 4 et 4 sont 8, et se moque bien de la religion, du Ciel, contre lesquels il s'élève systématiquement, de manière plus ou moins dissimulé pour ne pas finir enfermé, ou exilé. Néanmoins Auguste possède un certain sens de l'éthique aristocratique de l'honneur pour toute autres circonstances que celle qui ne concerne pas les femmes, et qu'il appliquera aussi souvent que son honneur le réclame.

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Dim 30 Déc - 14:45

Charles de Dorimont



Métier/Titre(s) : Baron de Solrac
Âge : 33 ans
Origines : françaises
Langue(s) parlée(s) et niveau de maîtrise: petit latin
Niveau d'alphabétisation: Excellent
Orientation sexuelle : hétérosexuel
Situation: Veuf
Date de naissance : à votre convenance
Religion: Catholique
Groupe : Dom Juan
Personnage ayant existé?: non
Avatar : Henry Cavill


Et bien? Qui êtes-vous?

Il est l'aîné de sa fratrie. Et tous, tous sont morts. Tous sauf une. La petite dernière, qu'il adore, qu'il a toujours protégé. Mais il fallut quitter la maison à son mariage. Charles Alphonse vécut calmement avec son épouse, mariage d'intérêt durant lequel ils finirent néanmoins par se découvrir l'un et l'autre. Elle fut emportée par leur premier enfant qui ne survécut pas lui-même. Il perdait à la fois son épouse et son fils.
Il ne voulut pas se remarier immédiatement, et ne s'est toujours pas remarié, rendant visite très régulièrement à sa mère et à sa sœur, repoussant d'un geste les prétendantes que veut lui imposer son père, lui demandant le temps de se remettre de son deuil, qui dure, qui dure et qui impatiente le vieil homme qui s'inquiète pour sa descendance.
Un autre malheur vient de frapper la famille. L'honneur de sa sœur est compromis et celui de toute sa famille avec lui. Tirée hors de son couvent, elle l'avait pourtant épousé. Mais il l'a trompée, dupée... Sa sœur est repartie dans ce couvent en voulant tout oublier du monde. Alors il tente de retrouver cet homme, le poursuit pour venger l'honneur de sa sœur et le sien. Comme la vie est cruelle... Devoir mettre son sang et sa vie en jeu pour l'honneur bafouée d'une famille. Il espère que cet homme se ralliera à la raison, et retournera auprès de sa juste et loyale épouse. Mais au vu du portrait du personnage... Il en doute fortement.

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Mar 8 Avr - 15:38

Charles of Buckley



Métier/Titre(s) : Marquis de Buckley
Âge : 35 ans
Origines : Anglaise
Langue(s) parlée(s) et niveau de maîtrise : Parfait anglais, excellent allemand, excellent français.
Niveau d'alphabétisation: Excellent
Orientation sexuelle : Hétérosexuel
Situation: Marié
Date de naissance : 1631
Religion: Protestant anglican
Groupe : Dom Juan
Personnage ayant existé?: Non
Avatar : Leonardo di Caprio


Eh bien? Qui êtes-vous?


Charles Baker, fil aîné du marquis de Buckley et ainsi héritier du titre, fierté et honte de sa famille.
Anglais d'origine il grandit cependant dans les Provinces-Unies, sa famille étant fidèle à la dynastie Stuart et ayant fuit la République instaurée par Cromwell. Bien que loin des leurs terres, les parents de Charles ne négligèrent pas l'éducation de leur aîné, bien au contraire. Garçon brillant tant par sa vivacité d'esprit que pour son talent d'escrimeur, on fut tôt persuadé qu'il s'illustrerait un jour par les armes. Ce qu'il ne fit pas lorsqu'en 1659 il se joignit, avec son père, à l'armée écossaise afin de restaurer le pouvoir royal. Son paternel y perdit la vie, Charles se contenta de survivre. Ce qui était pour lui largement suffisant. A moindre mesure il participa ainsi à l'avènement de la Restauration en 1660.
Dans un premier temps il ne resta à Londres que quelques semaines. A la morosité ambiante et la passivité courtisane il préféra un voyage à travers une Angleterre qu'il ne connaissait presque pas. Un temps il regagna ensuite le continent qui trouvait plus d'attrait à ses yeux que son pays qui portait encore les lourdes traces d'une guerre civile. Il envisagea un temps de rester outre-Manche. Cependant, sous les implorations familiales il fit le choix de la raison en retournant à Londres, deux ans après l'avoir quitté. Alors il ne fallut pas longtemps pour qu'on lui présente une respectable jeune femme qu'on voulait lui donnait pour épouse. Parfaitement indifférent à la dite « fille de » il ne refusa pourtant pas les fiançailles, jugeant qu'il serait ainsi débarrassé de la série d’insipides prétendantes. Ayant pour paravent une fiancée à la personnalité trop pâle pour qu'on puisse s'amouracher d'elle, il pouvait à présent courtiser le réel objet de ses désirs : Judith, épouse de son frère cadet. Femme plus venimeuse que charmante mais qu'il lui fallait à présent conquérir tant elle représentait l'interdit qui le faisait vibrer. Il ne lui fallut pas longtemps avant d'en faire sa maîtresse. Tout comme elle n'eut besoin que de peu de temps afin de le convaincre d'empoisonner son propre frère alors que celui-ci laissait planer sur elle la menace d'un divorce. L'idée de faire disparaître l'homme était tout aussi plaisante qu'affreuse. Un crime pour une femme : voilà qui était beau. Qui serait son triomphe inavouable. Qui fut fait sans remord.
Afin de sauver les apparences, ils restèrent quelques temps en Angleterre avant de quitter le pays à destination de la France, laissant suspicions et fiancée bafouée derrière eux. Débarrassés par le crime et la lâcheté de tout ce qui les retenait, les amants virent leur passion s'enflammer de plus belle et dans le secret leur mariage fut célébré.
A présent à la capitale et quoique ne crachant pas sur quelques intrigues de cours, Charles eut cependant vite fait de trouver plus d'attrait aux cercles parisiens.

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