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 Ian Wilhood [-18]

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Lun 4 Fév - 17:26

Ian Wilhood



Métier/Titre(s) : Voleur et prostitué dans ses heures libres
Âge : 34 printemps
Origines : Anglaise
Langue(s) parlée(s) et niveau de maîtrise : Anglais : Parfait, Français : Bon, mais avant un fort accent
Orientation sexuelle : Bisexuel
Situation: Célibataire
Date de naissance : 28 juin 1938
Religion: Athée
Groupe : Je vais vous surprendre... Truand
Personnage ayant existé?: Non
Avatar : Bradley Cooper


Le Miroir ...

Quelques mois après la mort de mère, tout était redevenu plus ou moins normal pour ma famille, sauf que moi, je ne pourrais pas oublier. Il faut que je parte et rapidement. Je vous expliquerais ceci plus tard. Revenons à ce dont je dois vous parler. Nous passions alors une belle journée au bord d'un lac à se tremper et c'est quand je fus seul dans l'eau que je vis mon reflet comme dans un vieux miroir.

J'approchais de mes trente-quatre ans à grands pas, et cela avait une conséquence sur mon apparence. J'étais encore bien pour mon âge, mais les signes du temps commençaient à se marquer sur ma peau. Si l'on s'accroche aux détails, de fines pattes d'oies se glissent à la fin de mes yeux. Ces derniers ont toujours été un point fort pour moi. Leur couleur bleu-azur est d'une profondeur sublime. Des dizaines de personnes y sont déjà tombés. Mon front accueille ses premières rides, imperceptibles, celles que l'on voit lorsque je souris ou fronce les sourcils. Mes cheveux sont mi- longs ou courts, cela dépend de la saison et surtout de mon humeur, mais ces derniers temps, j'aime les coiffer en arrière, alors je garde un maximum de longueur. Mes lèvres sont normales, assez fines et légèrement rosées, mais à ce qu'il parait extrêmement lisses et agréables. J'ai une peau de Nordique, assez claire et qui se marque rapidement et un ou deux grains de beauté parsemés sur le visage.

Mon corps est toujours, heureusement pour moi, en forme. Je passe beaucoup de temps à l'entretenir pour pouvoir pratiquer mes vols dans la plus grande sûreté et pouvoir courir au plus vite au cas ou... Mes épaules sont assez larges, tout comme mon cou et mes bras. Mes mains sont, contrairement au reste longues et fines. Elles paraissent un peu disproportionnées, mais je les aime bien, c'est plus pratique d'avoir des doigts agiles que des doigts boudinés. Le reste de ma carrure est assez imposant, pas pratique pour ce faire discret !Mais on s'y habitue. Mon torse est bien travaillé et mes jambes longues et élancées, tout le temps prêtes à faire demi-tour et se lancer dans une course. Sur ma poitrine gauche se trouve un troisième téton, héritage familial. Mon père m'a transmis sa virilité, donc dès l'âge de mes vingt-cinq ans, des poils ont commencé à pousser. Au début, cela me faisait bizarre, mais maintenant je les aime bien. Mon activité dans les rues m'a amené beaucoup de blessures et quelques cicatrices dues à des combats ou juste une maladresse lors d'une course poursuite. La plus grande est dans mon dos, elle relie mon épaule droite au haut de mon fessier, sur la gauche. Depuis ce dernier accident, je prends garde à qui je vole.

... n'est pas le reflet de l'âme

Quand on m'observe dans la rue, au premier abord on me qualifie souvent de quelqu'un de froid, distant et c'est juste. Je suis une personne qui tient ses distances au début, je remets tout ce qu'on me dit en question et j'attends des preuves. Cela vient certainement des diverses fois où je me suis fait avoir par de petits joueurs. Depuis, je prends le temps d'observer et de choisir mes amis et les gens avec qui je traite, histoire d'éviter les problèmes.

Mes occupations m'ont apporté plusieurs qualités. La première est la patience, car tout vient à point à qui sait attendre. Il faut attendre le bon moment pour agir, l'instant propice pour passer à l'action. C'est à cause de l'impatience que beaucoup de mes connaissances dans le milieu se sont faits tuées ou attrapées. Quelque chose d'autre que la rue m'a apporté c'est la vigilance, toujours avoir un oeil derrière soit, sur ce que l'on veut et surtout sur ce que l'on vient de dérober.

Pour arrondir mes fins de mois depuis que je suis en France, je m'adonne à des activités frivoles. Elles m'ont apporté beaucoup de connaissances sur mes limites et mes envies. La vente de son corps n'est pas un plaisir pour tout le monde, et pour moi c'est souvent loin de l'être. C'est dans ce métier que l'on ressent le plus mon ouverture d'esprit, comme dans mes amours, car je n'hésite pas à prendre clientes ou clients. Cela m'est bien égal, car je suis attiré par les deux sexes.

Je suis quelqu'un assez nostalgique. Certes, je n'aime pas vivre dans le passé, mais me replonger dans des souvenirs me fait du bien. Mon pays me manque, ma famille me manque. Un grand vide est présent, mais mes nouveaux amis ont réussi à reboucher petit à petit cette douleur qui me ronge encore. Souvent de petits détails attirent mon attention, de simples gestes, des formes qui me replongent en Angleterre. Ceci fait aussi que je suis une personne qui est souvent dans la Lune, perdu entre la réalité et mon monde.

Mais j'ai toujours été quelqu'un de simple. La vie est courte et il faut savoir en profiter et c'est avec les plus petites choses que l'on éclaire son quotidien. Je n'aime pas le superflu, c'est pour ça que je ne vole que les personnes qui se montrent dans la rue, recouvertes de froufrous et de perruque.

J'essaie d'être positif dans toutes les situations, toujours avoir le sourire. On m'a souvent dit que mon rire était communicatif, moi je le trouve seulement bruyant. Mon humour m'a souvent servi et sorti de situation bien cocasse...

Malgré ma froideur, je suis quelqu'un d'assez amical, il faut simplement me laisser un peu de temps et casser ma coquille pour trouver ma vraie personne. La joie est très présente dans ma personne et j'aime la partager avec mon entourage.





Dernière édition par Ian Wilhood le Mar 12 Fév - 17:59, édité 6 fois
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Lun 4 Fév - 17:26

On naît tous un jour ...


Paris, une ruelle sombre, an 1660

Pourquoi suis-je venu en France mon ami, c'est ce que tu veux savoir ? C'est une longue histoire, d'ailleurs, je ne sais pas par où commencer ! Je posais ma choppe vide sur le bar, vide. Remets-moi en une, criais-je au tavernier. Reprenons, mais avant, laisse-moi tout te raconter, comme ça tu pourras tout comprendre. Ne souligne pas mes commentaires ou mes descriptions inutiles, car j'ai un peu bu.

Je naquis dans cette belle ville en 1638, par un beau mois de juin, le 28 précisément sous le règne de Charles I. Le Prince est né deux ans après moi, d'une mère Française et catholique, ce qui a déplu à beaucoup de personne, ici en Angleterre ! Le roi veut de plus en plus de pouvoir et veut instaurer un pouvoir absolutiste. Pendant plusieurs années, des tensions se font sentir entre la Monarchie et le Parlement.

Ma mère, Elisabeth, a toujours été un ange gardien pour moi. C'est elle qui me protégeait de mon père, qui avait la main facile sur la boisson. Ses yeux noisettes m'avaient toujours inspiré confiance et les traits de son visage étaient doux. Petit, j'étais, comme tous les enfants tombés amoureux de ma mère. Personne ne pouvait m'en décrocher, mais ces sentiments sont partis avec l'âge. J'eus la chance d'avoir une soeur et un frère, Jessica et Matthew. La première était un vrai rayon de soleil. Son rire et sa bonne humeur réchauffaient les coeurs à la maison. Matt', comme je l'appelais, étais plus réservé, mais au fil du temps je découvris un caractère arrogant et très similaire à celui de mon géniteur, que je n'appréciais guère.

C'est de lui que venaient mes yeux bleus. C'est bien la seule chose pour laquelle je l'ai remercié. Mon père était une personne difficile à vivre, violente. Je me souviens de ses sautes d'humeur où il nous faisait nous asseoir les trois et nous giflait à tour de rôle. Ces visions violentes hantent encore mes cauchemars. D'autres détails me reviennent fréquemment, ses longs cheveux blancs, jaunis par le temps et son hygiène déplorable ou encore sa barbe plus sale que la Tamise. C'est vers l'âge de huit ans que je commis mon premier vol. Nous n'avions plus de quoi manger à la maison, alors j'entrepris de voler une livre de pain au boulanger du marché. Je me souviens de ces sensations comme si c'était hier. La peur, l'angoisse, l'adrénaline, les muscles tendus... Heureusement pour moi, tout s'est bien passé. Une vieille dame passa devant moi et me cacha aux yeux du faiseur de pain. Mais arrivé devant le stand, une question se posa : quel pain prendre ? Il y en avait de toutes les sortes, avec des graines, de couleurs différentes. Le choix me paralysa quelques secondes avant que je ne vis le pain que j'avais l'habitude de voir dans mon assiette. Ni une, ni deux, ma main se faufila sur la table, serra le pain et je le cachais sous mes habits, ce qui me donnait l'air d'être bien en chaire. Je ne me fis pas prier pour déguerpir.



J'eus une enfance normale, dans les bas de Londres, parmi les pauvres. Il faut dire que le Roi n'hésitait pas à écraser le peuple d'impôts pour payer ses guerres et ses autres dépenses. Les gens vivaient comme ils le pouvaient, mais le peuple aimait de moins en moins son souverain. Je jouais beaucoup avec mon frère et ma soeur, nous étions très proches. Les rues étaient sales, pour ne pas dire dégueulasses ! Les déchets recouvraient les pavés, j'eus même le bonheur de tomber sur un cadavre par un matin. Eh oui, notre quartier était infesté par une grave épidémie, cette maladie diabolique, tout droit sortie de l'enfer sous la demande du diable. La chance était de notre côté, car aucun membre de la famille n'a été contaminé par cette abomination. Dans les rues apparaissaient de plus en plus d'arnaqueurs qui promettaient des pilules contre la maladie, ou encore des médicaments qui protégeraient contre les maux, foutaise !

Mon corps se développa rapidement, ce qui fit qu'au début de mon adolescence, vers mes quatorze ans, j'en paraissais dix-huit. J'étais assez grand, environ un mètre huitante et ma carrure était déjà présente. La barbe m'apparut rapidement, mais ma mère faisait en sorte de la raser pour qu'elle ne soit pas visible. C'est dans ces dates que tout éclata en Angleterre. Le Roi tenta d'emprisonner le Parlement pour avoir un pouvoir total, mais la foule Londonienne s'érigea contre lui. Je me souviens bien de ces discussions dans les tavernes avec ceux qui soutenaient le Parlement. Personnellement, je trouvais le roi trop arrogant et confiant. Il écrasait le peuple et nous ne pouvions plus faire grand-chose, tandis que lui vivait tranquillement dans ses appartements.

Tout Londres se révolta contre Charles Ier et celui-ci dut fuir la capitale pour rester en vie. Cette date est certainement un des points tournant les plus importants de l'Angleterre. Les gens en parlaient partout. La fuite du Roi faisait rire les plus courageux, alors que l'on racontait tout et n'importe quoi sur son exil. C'est le début d'une guerre civile. Dans ces rues, je m'étais lié d'amitié avec Joseph, le fils du boulanger que j'avais volé (cela pouvait paraitre ironique, mais il n'en sut jamais rien) et Mary, qui elle, était déjà une voleuse avérée. Plus on avançait dans le temps, plus nous nous améliorons dans ce que nous faisions. Petit à petit, le vol devint plus qu'un métier, c'était devenu un art. Notre but n'était plus de faire un simple coup, mais de faire que ce que l'on voulait qui se passe se passe. Prévoir les choses un maximum. Préparer un coup prenait beaucoup plus de temps et était plus périlleux, car nous ne nous attaquions plus à de simples bourgeoise Anglaise, mais à de plus gros
se cible. Pendant cette période, la guerre civile détruit une partie du Pays. Les femmes pleuraient leurs maris morts à la bataille. Mais en 1849, une page de l'histoire Anglaise se tourna. Le Roi fut jugé et décapité. Sa famille quant à elle fut envoyée en France, Pays de l'ancienne reine.


Ce fut le début d'une République. Crowell, notre nouveau dirigeant fait régner une aire d'austérité et de despotisme puritain. Je me souviens mieux de cette période, car j'étais, certes plus vieux, mais le nouveau gouvernement m'avait étonné par sa façon d'agir. Il était à fois tout autant dur qu'avant car tout était très rigide et aussi plus libre, le peuple respirait enfin un peu mieux, mais pas totalement. De plus, les écarts sociaux étaient toujours énormes et alors que je me promenais dans la rue, je vis un enfant en train de mendier. Cela n'avait rien d'extraordinaire, sauf qu'à quelques mètres de lui se trouvait une énorme bourgeoise qui était en train de crier comme un caniche énervé sur ses pauvres domestiques. Ce fort contraste me choqua et me marqua. Comment une telle séparation des classes pouvait-elle exister?

Après avoir observé la riche, je remarquais qu'une bourse pendait en dehors de sa robe. La sacoche secouait à chacun de ses pas. Un petit sourire apparut sur mon visage, les pièces m'appelaient. Je me dirigeais vers le petit garçon et me penchais pour lui parler à l'oreille.


Bonhomme, vois-tu la femme là-bas ?

Le petit hocha la tête,

-Tu veux gagner un peu d'argent ?

Il exécuta à nouveau le même mouvement.

-Je vais avoir besoin de ton aide, il va falloir distraire les deux hommes qui sont à ses côtés pour moi, et quand ils seront loin, je pourrais voler la bourse pour toi.

Ni une, ni deux, l'enfant sauta sur ses pieds et courut en direction des domestiques. Il sauta sur la dame, qui faillit perdre l'équilibre et commença à jouer avec sa robe.

Petit chenapan, laisse- moi tranquille ! Tu ne sais pas qui je suis ? cria la femme.

L'enfant s'arrêta un petit moment, rit et recommença.



-Domestique, débarrassez-moi de ce sale gosse ! hurla-t-elle.

Le petit vola des fruits dans son panier et prit ses jambes à son cou. Les deux domestiques partirent dans la direction du bonhomme et laissèrent ma cible seul, entièrement à moi.

Le coup fini, je me dirigeais vers l'endroit que j'avais donné au garçon pour lui donner son argent. Je l'y trouvais, entre les bras d'un des deux domestiques. Il se débattait, mais rien n'y faisait, je fonçais pour aller à son aide. Mon épaule heurta celle de l'homme, ce qui le fit tomber. Je relevais vite le petit et nous partîmes à toute vitesse.



Mais la période d’austérité a été difficile. Il était presque impossible de voler tranquillement dans la rue, car il y avait beaucoup plus de contrôle. Même les plus grands voleurs commencèrent à se retirer. Il ne nous restait plus grand chose à la maison, et la situation empirait...

Ce même soir je rentrais à la maison et ce qui devait arriver depuis un moment arriva. Je retrouvais mon frère, à moitié ivre, déambuler dans le petit hall.

Tu as encore trop but Matt’ vas te coucher, lui dis-je en le regardant avec mépris.
Nooon… no.. non laisses moi tran…tran..tranquille, répondit-il.
Tu ne crois pas que tu devrais arrêter de boire ?
Tais-toi, cria-t-il, je f..fais ce qu…que je veux. Alors ti..res-toi de mon che…min.
Il prit une bouteille en verre la cassa et commença à m’agresser avec. Heureusement pour moi qu’il était saoule, mais ma sœur arriva.
-Matt arrête ça tout de suite ! lui hurla-t-elle.
L’ivrogne se tourna et la blessa avec son arme improvisée. Le sang dégoulina sur son cou. La colère monta en moi. Je pris alors à mon tour un récipient solide et l’assommais sans hésiter.
Jessica, tu vas bien ? lui demandais-je en me dirigeant vers elle pour l’aider.
Oui, oui, ça va aller, j’ai l’habitude avec lui, depuis le temps…
Cela dure depuis trop longtemps… Il va falloir prendre des mesures pour que ça n’arrive plus.
Mais que peut-on faire ? demanda-t-elle, les yeux remplis par le désespoir.
Je ne vois qu’une solution, l’éloigner de maison.
Mais on ne peut pas Ian, il va se retrouver à la rue, seul, tu l’imagines ?
Non, c’est vrai, mais tu vois une autre option ?
Oui, il y en a une… mais elle ne va pas te plaire, ni à mère. Il va falloir que je parte, loin. J’irai rejoindre Jonathan à la campagne.
Jonathan, tu es toujours avec ? Après ce qu’il t’a fait !
Oui, je sais, je n’aurais pas du, mais tu sais que je n’ai jamais vraiment fini de l’aimer. Même après ses actes. Cependant, il m’a promis de changer, d’être différent cette fois et je le crois, je veux le croire.
Et je reviendrai le voir de temps en temps ?
Oui, je crois que c’est la meilleure façon de faire…

Ma sœur fit ses affaires le lendemain et s’en alla chez son petit-ami. Nous avions décidé de dire à mère qu’elle était partie rejoindre une amie en campagne faire une cure pour guérir un mal inconnu.

***

Paris, ans 1659
J'étais parti rapidement après le décès de mère. Mes contacts avec mon frère et ma soeur étant ce qu'ils étaient et la répression qui arrivait, j'avais décidé de m'en aller en France, à Paris. La vie ici était devenue insupportable, et j'ai eu le besoin de changer d'air.

Arriver dans les rues de Paris changea ma vie. Ici tout était différent : les gens, l'ambiance, la langue. Tout paraissait plus léger, mais cette vision ne dura pas longtemps... Ici aussi le peuple vivait écrasé par la misère. La monarchie possédait tout et dépensait sans compter, mais la révolution n'avait pas eu lieu.

J'eus un moment d'adaptation pour apprendre comment vivre à Paris. Je volais à nouveau le petit marchand honnête et volais n'importe quelle pièce qui apparaissait dans mon champ de vision, mais cela ne pouvait pas continuer.

Je fus recueilli par une femme dans la rue, qui m'avait promis de me nourrir et de me loger contre des services... C'est ainsi que je découvris un autre style de vie, que l'on aurait pas pu imaginer à Londres à ce moment même. Celui où l'on osait payer une personne pour son plaisir, celui où l'on achetait le corps de l'autre, où l'on possédait l'intime d'un inconnu contre sa volonté : l'univers de la prostitution.




Je regardais par la petite fenêtre miteuse qui offrait une vue misérable sur la chambre d'en face, où un couple n'hésitait pas à s'amuser, rideaux ouverts. Au début je trouvais cela amusant, mais c'est devenu très rapidement agaçant. Contemplant le ciel, je vis la pleine Lune, rayonnante. Comment en étais-je arrivé là? Il est sûr que cette nouvelle occupation ne me gênait pas sur un point de vue physique... mais elle allait à l'encontre de ce que l'on m'avait enseigné.

Cela dura plusieurs semaines, à vrai dire le gain était bien suffisant à mes yeux, mais je ne le faisait pas par plaisir. Le sexe me dégoutait de plus en plus, enfin celui que je pratiquais avec ceux que l'on appelait nos "clients". Pour me protéger, je dus créer un personnage que j'habitais lors de mon travail, pour me protéger et pouvoir vivre sans remords.

Je découvris quelque chose dont on ne m'avait jamais parlé dans mon pays : l'homosexualité. Cette nuit là, j'entendis la porte s'ouvrir. Aucun autre bruit. Je commençais alors à enlever mon haut quand un coup arriva sur ma tête et m’assomma.

Mon réveil fut rapide. J'étais attaché au lit avec des liens solides et un bandeau dans la bouche, nu. Le mal de crâne se leva en même temps. J'entendis un voix grave au loin.
-Bonsoir, vous êtes enfin réveillez?
L'homme s'était assis, au coin de la pièce, où il faisait sombre. Il était aussi totalement déshabillé.
-Bien, je vois que nous allons pouvoir commencer,sourit-il.
J'essayai de me débattre, je n'avais aucune idée de ce qu'il allait faire, de comment il allait s'y prendre. Le contact avec sa peau transpirante m'était désagréable. Il était sale, non, immonde. Il commença à recouvrir mon torse de baiser et quand il arriva à mon bouche, commença à m'embrasser. Son haleine pourrait tuer des porcs tellement elle était putride. Ses mains descendirent le long de mon corps, longea mon fessier pour arriver à l'endroit qu'il cherchait. L'acte qui suivit se fit avec douleur, cependant je ressentis quelque chose qu je n'avais jamais ressenti. Quelque chose de fort, qui se faisait de plus en plus présent. Une sorte de jouissance interne.

***

Voilà mon histoire étranger, maintenant, je me permets de rejoindre mes quartiers... On m'attend si tu vois ce que je veux dire...

"Au temple de l'amour règne Aphrodite sur son trône d'étoiles"




Dernière édition par Ian Wilhood le Mer 13 Mar - 12:43, édité 6 fois
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Lun 4 Fév - 17:27

Ôtez le masque !



Prénom (Pseudo) : Val † Âge : On ne demande pas son âge à une vieille dame, bande d'impolis bagarreComment êtes-vous arrivé jusqu'ici ? Euhhh... :scratch: C'est une bonne question comment trouvez-vous le forum ? Ahhh, qu'il est beau votre BB nétoilesLe code du règlement : OK by StefanoUn dernier mot ?Hâte de jouer avec vous mes cocos Very Happy

test rp, un minimum de 300 mots est demandé:
 



Dernière édition par Ian Wilhood le Mer 20 Mar - 15:10, édité 1 fois
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Lun 4 Fév - 19:35

Prostitué à ses heures perdues... Voyez-vous ça
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À s'habiller sans péril, on triomphe sans goût
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Titre/Métier : Fils de France, Frère unique du Roi, Duc d'Orléans
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Situation : Marié à Henriette d'Angleterre

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Lun 4 Fév - 19:45

Il faut bien s'amuser mon cher Prince :crazy:
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Lun 4 Fév - 20:00

Mon ami, je pense que votre physique est maintenant trop vieux pour pouvoir attirer un client Razz
D'ailleurs 28 ans ? j'aurai plutôt dit au minimum 35 d'après ton avatar xD
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À s'habiller sans péril, on triomphe sans goût
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Lun 4 Fév - 21:30

Ian se touche la peau du visage pour voir s'il avait prit une ride.
-Je n'ai pas encore trop de ride mon cher, et, je ne sais pas si vous le saviez, mais certaine personne aime... l'expérience Razz
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Lun 4 Fév - 22:35

Moé Razz n'empêche que je maintiens, Ian devrais prendre au moins 7 années de plus mon chou si tu veux qu'il colle au vava câlin
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À s'habiller sans péril, on triomphe sans goût
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Mar 5 Fév - 2:41

Et étirer l'avatar à la verticale ne le rendra pas plus jeune... bwaaaaaaaaaaaaaaaah ! bouing

Sinon bienvenue à toi Val balon
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Mar 5 Fév - 7:46

Bienvenue parmi nous Smile

(han j'adore les yeux moi....un très beau bleu amour )
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Mar 5 Fév - 11:35

Je suis en plein débat interne : est-ce que je suis fan ou non de Bradley Cooper... :scratch:
Bref. Welcome léchouille

_________________________

QUELQUE CHOSE APPROCHANT COMME UNE TRAGÉDIE† Un spectacle ; en un mot, quatre mains de papier. J’attendrai là-dessus que le diable m’éveille.  (c) P!A
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Comédienne aux 1001 masques.Comédienne aux 1001 masques.
Titre/Métier : Comédienne
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Situation : Officiellement célibataire, officieusement passe un peu trop de temps chez Gabriel de La Reynie
Crédits : AvengedInChain / P!A

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Mar 5 Fév - 14:08

Oooouui !

Il nous faudra un lien très cher ! Very Happy
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Mar 5 Fév - 16:31

Monsieur: D'accusse, je vais changer l'âge (Mais c'est pas pour ça que tu as gagné )
Fanny: Pas pus faire autrement malheureusement :S
Pour les autres merciiiii Very Happy

(PS: C'est mon deuxième perso ici Razz )
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Mar 5 Fév - 18:25

Bon courage pour la suite ! yeah
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Mar 5 Fév - 19:06

Qui est le premier ?

Oh est rebienvenue dans se cas.

Et je m'avoue d'accord avec Monsieur
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Jeu 7 Fév - 8:16

Ahahaha, mystère et boule de gomme silent
#J'AimeFaireDurerLeSuspence#

Qui penses-tu que je puisse bien être?
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Jeu 7 Fév - 13:36

Moi je saiiis ! Mais je ne dirais rien devil
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Jeu 7 Fév - 19:09

Maieuh !!!! Je veux savoir !

Serais ce Stef' ?
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Jeu 7 Fév - 20:09

Ahaha, bien deviné Wink
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Ven 8 Fév - 12:23

Je suis géniale !
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Ven 8 Fév - 21:52

Sforza vraiment vous avez fait tenir un suspens insoutenable sur le forum Rolling Eyes *ironie ironie*
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À s'habiller sans péril, on triomphe sans goût
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Sam 9 Fév - 9:01

hop hop hop hop

Je commence ma fiche la semaine prochaine, je suis en vacances
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Sam 9 Fév - 14:46

Bienvenue beau Ian (j'aime ce prénom ! ♥ Allez savoir pourquoi... xD) ! Wink câlin

Moi je savais que c'était toi et je m'en réjouis !

Il promet ce personnage, dis donc ! nétoiles Et tu sais comme j'aime Stefano (et comme je t'apprécie IRL) ♥ alors il ne pourra qu'être merveilleux ce personnage ! :geuu: Et je veux un lien ! Même si je sais qu'il va falloir que je me méfie de lui également ! Twisted Evil :tongue:

Je me languis de le connaître davantage ! :copain: nétoiles De plus, encore un bel homme, me voilà gâtée ! amour
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Lun 11 Fév - 10:55

Merci mon cher Mathis Ducky chéri (Moi je ne sais aussi pas pourquoi Rolling Eyes xD)


Ahh, c'était autant voyant que ça? pale va falloir que je m'entraine à être plus discret alors yeaah

Ahaha, merci mon beau Mathis (Stef qui parle là mdr amour ) Tu es tout autant fort sympathique IRL yeaah. Lol, attends de voir la suite de ce perso yeah

Il risque d'être cookie et bouing

Ahhh, un lien, celà pourra être intéressant, j'y pense déjà :idea: :scratch: , mais peut-être un peu plus qu'avec Stef (Mais bon, je vais déjà finir ma fichette , je m'encourage tout seul xD)

Languissez mon cher, languissez :catch: Mais ce ne sera pas tout rose

Ahahaha, Commenceriez-vous à tourner votre chemise?? Rolling Eyes
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Lun 11 Fév - 15:37

Bienvenue à vous cher monsieur! Kyaa
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