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 Les homme sont-ils les mêmes ? {Ian / -18 ans}


Sam 30 Mar - 16:04

Allongée sur un lit, un drap blanc recouvrant son corps dénudé, Laura regardait le plafond. Ses mains croisées sur son ventre plat, elle attendait ainsi depuis une bonne heure déjà. Elle aurait pu se lever, s'habiller et partir dehors affronter la foule de Paris, mais non. Elle était comme apeurée et incapable de bouger le moindre membre, si ce n'est ses paupières. A côté d'elle se trouvait allongé dans toute sa longueur le roi des gueux, dont la respiration faisait bouger légèrement les draps. Dans la logique des choses, et notamment après une telle après-midi passée l'un contre l'autre, la demoiselle devrait également dormir profondément. Mais elle en était totalement incapable. Comme à chaque fois qu'elle passait un instant en sa compagnie, elle se sentait mal. Outre la douleur physique que lui procurait cet homme ne pensant qu'à son propre plaisir, la douleur morale était belle et bien présente. Laura n'appartenait pas à ces filles de petites vertus offrant leur corps au premier désireux passant. Non, elle possédait un certain honneur, bien qu'appartenant à la classe la plus basse de la société. Ce même honneur avait été brisé, remplacé par de la honte, touchant presque à de l'humiliation, d'ainsi livrer son corps comme s'il s'agissait d'un simple objet. Alors elle reprenait son calme en réfléchissant sur elle-même, et en se disant que ce n'était si grave que cela. Après tout, personne, mis à part l'ours, n'était au courant de ce lien si spécial existant entre Gregoire et la jeune voleuse, il n'y avait donc aucune chance pour que son frère soit au courant. Ah, Yvan... Encore quelque chose qui la tracassait et qui dépassait certainement toutes ses inquiétudes. La verrait-il de la même manière, s'il venait à savoir ce qu'elle faisait en partant si longtemps ? Le connaissant, il était évident qu'il se demandait où pouvait bien être passée sa jeune soeur. Il n'avait pourtant pas à s'en faire, quoi qu'il arrive, il restera toujours la personne de qui Laura ne pourrait jamais se séparer.

Dans ses songes, ladite Laura se posa bon nombre de questions. Est-ce qu'une relation de ce genre l'aurait fait autant souffrir ? Et si elle se laissait faire et tentait d'apprécier ce moment, n'en saurait-il point plus agréable ? Le maître des gueux avait été le seul homme avec qui la jeune femme avait partagé les draps. Son appétit et sa force en faisait quelqu'un de particulièrement dur. Si cela se trouvait, un autre homme serait peut-être plus... doux. Jusqu'à ses souvenirs les plus lointains, personne dans son entourage ne lui avait vraiment expliqué comment se comporter durant de tels rapprochements entre un homme et une femme. Elle n'était pas plus avancée aujourd'hui, ne faisant que subir et faire ce qu'elle devait faire, à savoir sourire et le satisfaire. Cette réflexion suffit à la convaincre de quitter les lieux. Il fallait qu'elle sache ce qu'il était vraiment.

Profitant de cet instant de semi-intimidé, la voleuse sortit du lit et se dépêcha d'enfiler sa robe de seconde main, sale et déchirée par endroit. Prenant toutefois la peine de se laver, elle vérifia si le roi était toujours endormit. Nul doute qu'en ne la voyant pas auprès de lui à son réveil, ce dernier sera de forte mauvaise humeur, d'autant s'il souhaitait passer encore quelques instants en sa compagnie. Mais peu importe, elle subira ses blâmes plus tard. Désormais, elle n'avait qu'un seul but en tête : découvrir de nouvelles expériences.

Le soleil venait déjà de se coucher depuis quelques heures maintenant lorsque la demoiselle Zirrafon mit le nez dans les rues. A vrai dire, elle ne savait pas vraiment ou se rendre, et suivit alors son instinct. Prenant une grande inspiration, elle prit la direction de la taverne la plus proche de la cour des miracles, certaine d'y trouver ce qu'elle cherchait. Resserrant son châle autour de ses épaules, elle prit garde à ne pas croiser des personnes de sa connaissance, de peur des rumeurs qui pourraient circuler. Par chance, à cette heure avancée de la journée, peu de personnes arpentaient les rues de la capital, préférant rester chez eux, au chaud. Elle croisa quelques ivrognes, ou encore des prostituées accompagnées de clients, mais rien de bien méchant.

Arrivée devant l'auberge, Laura se stoppa, hésitante. Sur le coup, elle se demanda si cela était une bonne idée de se rendre dans un tel lieu. Et Yvan qui devait sans doute s'inquiéter de ne pas la voir revenir... Non, elle devait mettre une réponse à ses questions. Toutefois, ne voulant pas entrer toute seule dans l'établissement, la demoiselle s'assit le rebord d'un mur, attendant que quelque daigne y pénétrer avant elle.


Dernière édition par Laura Zirrafon le Dim 4 Aoû - 20:18, édité 1 fois
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Lun 1 Avr - 21:36


Laura & Ian

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Ian était dans le lit de la petit auberge dans laquelle il avait passé la nuit. Juste à côté de lui dormait la cliente qui l'avait payé. C'était une petite blonde, pas trop laide, avec un poitrine un peu trop forte pour les goûts de l'Anglais, mais cela n'avait que peu d'importance. La soirée avait été sympathique, elle lui avait directement donné l'argent et lui avait même payé un repas bien consistant... ce qui fit que le bel homme le lui rendit bien plus tard. Le prostitué était un homme qui faisait attention aux désirs de la femme. Pour lui, la femme était loin d'être un jouet, mais plutôt une sorte oeuvre d'art  vivante. Chaque geste qu'il faisait était doux et accompagnait les courbes féminines. Bien normalement, il plaçait son plaisir après celui de la personne qui le payait, même s'il ne s'oubliait pas...

Il était encore légèrement essoufflé et transpirant après tant d'efforts. Le sommeil fut court, et le quand il se réveilla, il ne vit personne à côté de lui. Cela faisait partie de ses habitudes, les gens n'aiment pas forcément être vu avec ceux qui vendent leur corps. Il se leva et se dirigea vers sa petite chambre. L'homme alla vers la salle d'eau, car il était temps de se laver, après deux semaines l’odeur était... bien présente. Ian se déshabilla et s'enfila dans l'eau tiède. Il fit également attention à défaire ses cheveux, car il étaient longs et il ne voulait pas les couper à cause des poux !

Une fois sortit du bain, il alla se reposer tranquillement dans sa chambre. Que pouvait-il bien faire ?  Il se dirigea vers la porte et vit qu'il faisait beau, alors il alla se promener dans les rues. Les gens allaient et venaient dans les ruelles. La bourse que j'avais gagné le soir précédant était dans ma main, histoire de ne pas me faire voler. Au bout d'une bonne demi heure de promenade, la soif s'installa et il décida d'aller boire une bière dans la taverne la plus proche.

Le soleil commençait à se coucher, et les rues étaient vides à cette heure. J'ai pensé à voler certaines sacoches, mais la mienne étant plus remplie, je me suis alors retenu. Je vis alors une belle créature brune marcher dans la rue et s'arrêter devant une auberge. Ses longs cheveux étaient resplendissants et elle avait l'air magnifique. Pourquoi ne pas tenter, pensa l'Anglais, essayer d'avoir une femme qui lui plaît vraiment, car ces derniers temps c'était assez rare.


Il la dépassa, tout en laissant ses yeux l'observer. Il faillit rentrer dans la porte, mais eut le bon réflexe et évita l'accident de peu. Ian se retourna alors et planta ses yeux bleus, confiants, dans ceux de la belle femme. Elle était sublime. Ses yeux couleurs brun-ambres étaient mystérieux et  son petit nez droit.
-Bonsoir jeune demoiselle, aurai-je le privilège de vous offrir quelque chose à boire, commença l'Anglais dans le but de casser la glace.

Il n'avait plus vraiment l'habitude de se lancer dans un jeu de charme avec les belles jeune filles car c'était plutôt elles qui venaient à lui. Cette situation se serait déroulée quelques années auparavant que le bel Anglais aurait été sûr de la séduire.


Dernière édition par Ian Wilhood le Mar 30 Juil - 18:16, édité 4 fois
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Dim 7 Avr - 23:05

Les lumières sortant de la taverne semblaient danser sur le sol dallé de la rue où elle se trouvait. Parfois, des ombres venaient masquer les couleurs orange et jaune des bougies, rendant les alentour encore plus sombres qu'ils ne l'étaient. Des cris, des rires, et autres bruits louches émanaient des fenêtres ouvertes, sans doute pour rafraîchir cette atmosphère chaude et polluer par les fumées de tabac, ainsi que les odeurs d'alcool et autres friandises masculines. La jeune observait autant qu'elle le pouvait les scènes se passant à l'intérieur de l'établissement. Pour dire la vérité, elle ne s'était jamais rendue dans ce genre d'endroit, consciente que ce n'était un lieu que l'on pouvait qualifier de décent pour une demoiselle. Son frère lui avait souvent raconté ce qui s'y passait. Les ivrognes buvaient à foison, profitant de la compagnie de quelques femmes de faible caractère, des joueurs experts pariaient leur argent à des jeux de cartes. Il y avait également un orchestre, jouant de temps à autres des musiques entraînantes dans le but d'amuser la galerie et de mettre un peu plus d'ambiance. Rien dans cette atmosphère ne lui faisait vraiment envie. Bien sûr, Laura aimait faire la fête et s'amuser quand elle le pouvait, mais pas dans un endroit de débauche ou n'importe quel souillard pourrait venir l'embêter constamment. Son envie du soir-même montrait bien qu'elle n'était pas la femme la plus sage qui existe, mais elle ne souhaitait tout de même pas tomber dans les bras du premier inconnu venu uniquement pour prendre du plaisir. Dans cette catégorie, elle possédait déjà Grégoire, et cela lui était amplement suffisant.

Poussant un soupire, la voleuse fut surprise de voir apparaître sous ses yeux un jeune homme, dont les yeux étaient rivés dans les siens. Sa première réaction fut de décrypter les moindre traits de son visage. Il avait des yeux d'une très belle couleur, et un certain charme, il fallait l'avouer. Était-ce l'homme dont elle avait besoin ce soir, qui se présentait à elle tel un cadeau du tout Puissant ? Quoi qu'il en soit, Laura n'était pas du genre à se laisser charmer en un rien de temps, même si elle souhaitait elle-même passer sa nuit en compagnie d'un homme. Son honneur était resté plus ou moins sauf, il était inconcevable qu'elle laisse les rumeurs circuler à son propos.
Tout en glissant ses mains dans les poches, elle haussa les épaules, d'un air semblant peu intéressé. Cependant, si la jeune femme devait passer le reste de sa nuit à une activité physique, il fallait mieux qu'elle ne soit pas fatiguée. Et quoi de mieux qu'une bonne boisson alcoolisée pour redonner un peu d'énergie à un corps faible ?


-Puisque c'est une invitation, je ne peux vous le refuser ! Lança-t-elle avec un faible sourire.

Dans un sens, Laura était contente qu'il vienne ainsi vers lui. Ne possédant que très peu d'argent sur elle, elle doutait pouvoir se payer ne serait-ce que l'alcool le plus écoeurant de cet établissement. Et une femme seule, qui ne buvait pas, en plus dans ce genre d'endroit... Cela paraissait forcément louche.

Quoi qu'il en soit, ne souhaitant pas perdre de temps et la nuit étant déjà beaucoup avancée, elle poussa la porte de la taverne et y pénétra. Les sons qu'elle avait pu entendre à l'extérieur devinrent plus fort, et presque insupportable : c'est à peine si on s'entendait penser ! De ce fait, elle se dirigea vers le fond de la salle et s'installa sur une table loin de tout ce chahut, invitant l'inconnu à la rejoindre. Prendre les devant était quelque chose de typique chez la demoiselle, préférant aller droit au but plutôt que de tourner autour du pot.


-Avant d'aller plus loin, puis-je savoir à qui ai-je à faire ?

Les présentations, même lors de rencontres de quelques instants, étaient primordiales pour Laura, qui tenait particulièrement à savoir avec qui elle échangeait des paroles.
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Ven 12 Avr - 19:25


Laura & Ian

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La jeune femme parut d'abord peu intéressée par ma proposition. Il est vrai que j'avais pu être un peu plus engageant, mais pas ce soir. Ce n'était pas un manque de volonté, non, et surtout pas un manque d'intérêt envers la belle demoiselle! Mais je me sentais plutôt d'humeur tranquille en cette fin de journée... Je n'avais pas "travaillé" aujourd'hui, ce qui me fit un peu de repos et peut-être pourrais-je exercer cette activité une fois pour mon plaisir! Il est vrai que cela faisait maintenant quelque temps que je n'avais juste pas la tête à penser à moi dans ce domaine, épuisé par l'activité quotidienne. On vous dira souvent que les hommes ne perdent jamais l'envie de cette occupation, mais je peux vous en affirmer le contraire!

Un ou deux verres et je retrouverais mon énergie habituelle, pensais-je en invitant la belle brune. Elle entra, devant moi, sans me laisser le temps de lui ouvrir la porte, comme la galanterie le souhaiterait! Était-elle pressée? Que pouvait-elle bien penser? La taverne était, comme toutes les autres sales et bruyantes. Certes il était déjà la fin de l'après-midi, mais le brouhaha était d'un niveau assourdissant. Je la vis alors se diriger au fond de la salle, certainement espérait-elle un peu de calme, mais je doute qu'elle en trouve dans ce bâtiment...

Son regard se dirigea vers moi et elle m'invita à la rejoindre, ce que je fis, naturellement. Le coin était moins animé, mais le bruit était toujours fort présent. Il est sûr que l'on était pas dans la même ambiance que dans un salon de thé, ou que dans une soirée organisée par ces dépensiers de nobles! La splendide créature prit les devant d'un naturel désarment, ce qui me perturba...
-Je me prénomme Ian, lui dis-je avec un accent marqué, mais une bonne construction. Et vous Madame, comment vous appelez-vous? lui demandais-je, tout aussi curieux de connaitre son nom.

Je ne supportais pas avoir un visage en face de lui sans pouvoir y mettre un nom, surtout quand il s'agissait d'une belle femme. La seule fois où j'avais essayé d'aller plus loin avec une "pète-plus-haut-que-son-cul" qui ne voulait pas me dire comment elle s'appelait, je ne pus tout simplement rien faire et la pauvre repartit, sans son argent bien sûr!

-Très bien ma chère, laissez-moi vous offrir quelque chose à boire, lui dis-je avec une voix charmeuse.
Je me dirigeai alors vers le bar où je commandais deux boissons pas trop fortes, il fallait bien commencer par quelque chose de doux avant de s'attaquer à du plus fort! Puis je retournais vers la belle et lui tendis son verre.
-Santé! dis-je en cognant mon verre contre le sien. Et puis-je savoir ce que vous cherchez jeune demoiselle? demanda-t-il curieusement.


Dernière édition par Ian Wilhood le Mar 30 Juil - 18:16, édité 2 fois
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Mar 30 Avr - 18:51

Laura n'avait jamais prit l'habitude de se présenter convenablement, bien que pour elle cet état était particulièrement importante pour connaître l'autre personne. Cela faisait sans doute partie de son besoin de rester secrète et inconnue aux yeux du monde. Dans le monde des truands et des hors la lois, il n'y avait que très peu de personnes en qui l'on pouvait avoir confiance. La demoiselle l'avait vite appris à ses dépend, c'est pourquoi elle ne se confiait qu'à très peu de personnes. Il suffisait d'un échange de mots contre de l'or, une langue bien pendue pour vous mettre dans des situations que l'on préférerait éviter. Son frère était certainement le seul à savoir tout sur sa personne. Enfin, presque tout... Nous avons tous le droit à nos petits secrets, bien que dans le cas de Laura, il soit bien plus gros qu'on ne pourrait l'imaginer. En la contraignant physiquement, le roi des gueux la contraignait également au silence. Un poids lourd à porter lorsque l'on avait de si frêles épaules. Ce renfermement était étrange, quand on savait qu'elle souhaitait ardemment savoir l'identité des personnes avec lesquelles elle discutait. C'était un peu... Paradoxal. Cependant, chaque règle avait son exception qui la confirmait.

L'homme qui l'avait invité était bel homme. Il était même très séduisant, contrairement à la plupart des hommes peuplant la cour des miracles. Ils étaient tous bedonnant, puant l'alcool et cherchant constamment la compagnie des femmes. Sur le coup, la voleuse ce demanda qu'elle genre de personne se trouvait en face d'elle. Aucun noble ne viendrait dans ce genre d'endroit, si puant, si... débauché ! Peut-être était-il un homme du peuple, ou qu'il venait tout simplement du même milieu qu'elle, allez savoir ! Quoi qu'il en soit, le dénommé Ian dégageait une certaine confiance, sans doute à cause de son air quelque peu charmeur que Laura remarqua sans attendre. Quel bel homme, vraiment...


-Laura.

Aucune formule pompeuse ne vint encercler ce simple prénom, se noyant dans les nombreux bruits régnants dans la salle. Tout en se présentant, elle s'était légèrement avancée, les bras sur la table, parlant comme si elle lui révélait un secret, ce qui était en quelque sorte le cas. Car combien de personnes connaissaient la véritable identité de la truande ?

Cette dernière observa un peu plus attentivement la joyeuse assemblée lorsque son compagnon d'une soirée alla leur chercher des boissons. C'était bel et bien un endroit mal famé et remplit de drôles de personnages. En les voyant, on ne pouvait que rire, tellement les situations dans lesquelles ils se mettaient étaient cocasse. Ce genre de lieu était tellement plus amusant que tous ces bals ennuyeux dont les nobles raffolaient. Ici, tout le monde profitait de la vie comme il le désirait, et tout était tellement mieux ainsi. À cette pensée, la jeune femme sourit, tout en se disant qu'elle pourrait profiter elle aussi ce soir, si du moins ses peurs arrivent à tomber.

Lorsqu'il revint avec les verres d'alcool, elle le remercia d'un sourire et trinqua avec lui, avant d'un boire plusieurs gorgées du liquide. La sensation de chaleur qui descendit le long de sa gorge fut des plus agréables. Cela faisait tellement longtemps que Laura n'avait pas avalé une telle boisson, qu'elle en aurait presque oublié ce goût si délicieux vous restant dans la bouche pendant de longues heures, particulièrement lorsqu'on en buvait un peu trop. Elle ferma les yeux, savourant cette sensation qui lui avait tant manqué et les rouvrit à la question.


-Ce que je cherche ? Répéta-t-elle, presque rêveuse.

Ses yeux se posèrent inconsciemment sur une femme, certainement prostituée, et un homme, semblant ivre et en proie à un désir sans limite.

-La douceur.

Laura se mit à ricaner dans sa barbe, consciente que cela ne devait pas vraiment parler au jeune homme.

-Mais vous êtes bien curieux, monsieur.
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Sam 15 Juin - 17:45


Laura & Ian

Les Hommes Sont-Ils Les Mêmes

-Laura
Elle m'avait donné son nom comme si c'était un secret. Son chuchotement avait été faible, à peine audible, mais il évoquait pour moi quelque chose de plus, de profond. J'aimais bien ce prénom, il avait une belle consonance à mes oreilles anglaise. D'ailleurs, je me surpris à le répéter plusieurs fois dans ma tête, ce qui me fit sourire. Son secret m'avait été donné de la façon la plus brute possible, sans fioriture, ce qui me plut! Il était tellement magnifique, pourquoi en faire trop? Je la vis s'avancer, posant ses coudes sur la table, qu'ils étaient fins. Comment une si petite lady pouvait-elle bien survivre parmi les truands? Elle était si mince, paraissait si frêle. Au fond de moi commençait une envie, l'envie de la protéger, de la chérir. Je sais, ça peut paraître idiot! Je ne la connaissais que depuis une petite heure, mais on ne maitrise pas son coeur...

Je souris quand je la vis observer la taverne, il est vrai que ce n'était pas l'endroit le plus fréquentable de Paris... bien que l'ambiance y était toujours bonne. Les gens se connaissaient tous, ou presque. L'alcool coulait à flot, les hommes se précipitaient au bar pour crier leur commande au pauvre tavernier qui tentait tant bien que mal à suivre la cadence. La majeure partie des clients étaient des ivrognes, puant la bière à deux cent mètres à la ronde. Une pensée frôla mon esprit. "Et dire que si Maria ne m'avait pas retrouvé, je serais peut-être comme eux..." Heureusement, ce n'était pas le cas! Mon activité "professionnelle" m'oblige à garder une certaine hygiène, je me lavais plus souvent que mes confrères, je faisais plus attention à mon physique, comment me vêtir. Certains truands se moquaient de moi à cause de ça, mais qu'ils rient... si seulement ils savaient ce que je peux gagner. De plus Maria à toujours été claire avec moi. "Si tu pues la mort ou que ton petit minois d'Anglais mal entretenu fait fuir les femmes, tu n'as plus rien à faire ici!" Elles étaient gravées dans ma mémoire comme si elle avait prononcé ces phrases il y a 10 minutes...

Prenant plus le temps d'observer Laura, je remarquais quelque chose de spécial dans ses yeux, on pouvait y lire l'envie, la peur ou encore le dégout. Que pouvait-il bien s'être passé pour que je puisse lire cela dans ses iris?
-Ce que je cherche ?
-Yes Darling, dis-je doucement.
En attendant sa réponse, je pris mon verre et bus une gorgée qui laissait un goût bien connu dans ma gorge, doux et légèrement amer. Je reposais le verre doucement sur la table quand elle me répondit quelque chose auquel je ne m'étais pas attendu.
-La douceur.
Je vis qu'elle regardais derrière moi, alors je me tournais quand je vis une amie du bordel de Maria assise sur les genoux d'un de ses clients habituel qui n'avait pas peur d’exhiber son envie en plein public... par une érection très visible... Je me retins de pouffer devant ce que je venais de voir et me retournais vers la belle brune qui étais en train de rire.

Pour seule réponse, je lui fit un petit sourire charmeur.
-C'est la chose que je sais le mieux offrir... rétorquais-je, un peu amusé par ma réponse directe. D'habitude je ne lâchais pas mes pensées de cette façon, j'essayais de garder un minimum de self-control devant les dames et d'être plus courtois et subtile
-Mais vous êtes bien curieux, monsieur.

Je ne pus retenir un sourire quand elle me répondit. Oui, j'étais curieux, c'était de nature, et personnellement, je ne trouvais aucun inconvénient à cela, bien au contraire... Je passais ma main dans mes cheveux mi-longs pour chercher une manière de lui répondre.
-Chez nous, en Angleterre, on dit que la curiosité est une qualité... 
Tout à coup, je me replongeais dans mon passé et mon visage redevint neutre quand un bruit me tira de mes pensées. Un poing était parti à la table d'à côté. Je me levais et pris la main de Laura. Il ne fallait pas rester en bas... Et les dires de la jeune étrangère étaient plus qu'évocateur sur ce qu'elle souhaitait.
-Nous devrions monter... Je ne sais pas s'il est bien de rester en bas.



Dernière édition par Ian Wilhood le Mar 30 Juil - 18:17, édité 2 fois
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Dim 16 Juin - 16:46

Aussi niaise qu'elle pouvait l'être parfois, la demoiselle Zirrafon était persuadée que ses intentions avaient été parfaitement dissimulées. Elle n'avait pas (encore) évoquée le fait qu'elle recherche un homme en qui elle pouvait avoir plus ou moins confiance afin de partager ses draps pour la soirée, et peut-être même pour la nuit. Dans sa tête, le dénommé Ian ne ressemblait aucunement à l'un de ses hommes dont elle avait l'habitude de recevoir les avances. Eux étaient vulgaires, et montraient très clairement ce dont ils avaient envie. Lui, en revanche, était particulièrement charmeur, et lui apparaissait comme une compagnie agréable pour une soirée arrosée. Assez pour pouvoir partager ses draps ? Elle n'en savait rien, à vrai dire. Jusqu'ici, elle n'avait été habituée qu'à la brutalité de Grégoire. C'était simple : elle venait le voir à sa demande, se contentait de sourire et de la satisfaire alors qu'au plus profond d'elle-même en hurlait, puis s'en allait, en faisant comme si de rien n'était. Mais les yeux sont les reflets de l'âme. Aussi pouvait-on sans peine y lire le mal qu'elle a pu ressentir, il y a peine quelques heures de cela. Sans oublier que ses iris brillaient encore suite aux quelques larmes qu'elle avait pu verser, sous sa souffrance physique.
Grillée, démasquée, Laura sentit le rouge monter à ses joue, un tantinet gênée que le jeune homme ait, sans grand mal, découvert le fond de sa pensée. Pourtant, elle avait essayé d'être la plus discrète possible. En vain, apparemment... Mais ce n'est pas faute d'avoir essayé. Savait-il vraiment offrir cette douceur, dont qu'elle n'avait pas encore la chance de connaître, où n'était-ce que des paroles pour l'amadouer encore plus ?

En entendant le coup de poing derrière son dos la jeune voleuse sursauta, ne s'y attendant pas. Certes, ce lieu était propice à ce genre de comportement, mais elle qui n'était pas partisan de la violence avait dû mal à se sentir à l'aise face à ce genre de comportement. Un peu étrange, pour quelqu'un vivant parmi les truands, n'est-il pas ? Il faut dire qu'avec son frère protecteur pour un rien, elle ne risquait pas d'être victime de telles agressions. De ce fait, Laura ne contesta pas le moins du monde lorsqu'il saisit sa main, et se leva à son tour. Elle restait néanmoins perplexe suite à ses dires. « Nous » ? « Angleterre » ? Elle avait déjà entendu parler de ce pays non loin de la France, mais serait tout bonnement incapable de dire où il se situait exactement. Quelle était cette langue qu'ils parlaient, est-ce que les Anglais étaient différents des Français, ne serait-ce que dans leur manière d'être... ? Toutes ses interrogations montraient parfaitement le manque d'éducation de la truande, qui savait à peine compter, lire, et encore moins écrire. Cette curiosité qu'elle lui avait presque reprochée, elle apparut dans son esprit. Depuis le début de leur conversation, elle ne s'était pas rendu compte du léger accent s'échappant de ses lèvres à chaque mot, beaucoup trop absorbée par ses pensées. Mais maintenant qu'elle y pensait...
Le fond de son verre était encore remplit de ce liquide alcoolisé que lui avait offert Ian, mais ce fut sans regret qu'elle s'en éloigna. Évitant une table un peu trop agitée à son goût, elle se rapprocha timidement de lui pour la contourner, et lui glisser au passage :


-Vous êtes donc anglais ? Je n'en ai jamais rencontré...

Et sans doute ne regrettera-t-elle par cette première rencontre.
Sa main était toujours lovée dans la sienne, et bien que Laura aurait pu l'enlever, elle ne le fit pas. En effet, elle trouvait que le comportement de l'anglais contrasté assez avec le comportement des autres clients de la taverne, et pour tout vous dire, elle se sentait plus en sécurité à son côté que seule et en proie à des bras peu galants. Elle qui préférait éviter la compagnie des hommes, cela avait tout d'étonnant... Il faut dire également qu'elle ne s'était jamais retrouvée dans un tel état de détresse émotionnel.

La truande gravit les escaliers, un peu en retrait par rapport à Ian. Et pour cause : elle ressentait un léger point dans le ventre, anxieuse. Qu'allait-il se passer, une fois qu'ils se retrouveraient tous les deux à l'étage, remplit de chambres... ? Inconsciemment, Laura s'était arrêté en plein milieu de l'escalier, en lâchant même sa main. Ce n'est qu'une fois qu'elle reprit pleinement son esprit qu'elle rougit à nouveau, déglutissant avec difficulté :


-Heum... Désolé.

Elle adressa un sourire nerveux au jeune homme et le reprit sa montée, jusqu'à arriver en haut, dominant ainsi la salle.
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Sam 6 Juil - 1:52


Laura & Ian

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Ainsi donc la belle demoiselle Zirrafon n'avait jamais rencontré d'Anglais! Cela serait peut-être un avantage pour moi, car l'on dit toujours que les Anglais sont courtois et charmant, n'est-ce pas? Donc mon cas, il est vrai que j'étais obligé d'être ouvert d'esprit car mon métier me l'obligeais. Depuis que j'avais rencontré Maria dans une petite rue de Paris, j'étais en quelque sorte soumis à ses règles de jeu, autrement je serai chassé de sa planque, où j'habitais et pratiquais mon activité. A ce qu'il parait elle ne rigolait pas du tout avec ces employés, la femme était très exigeante avec le monde qu'elle engageait. Hygiène, habits, maquillage, performance, tout était contrôlé chaque jour... Elle m'avait fait comprendre qu'elle comptait beaucoup sur moi, et je ne comptais pas la décevoir, car en quelque sorte je lui devais mon intégration dans la ville d'Europe continentale. Sans Maria, je ne serais pas grand chose aujourd'hui, bien que je ne sois pas des plus haut placé... J'aurais rêvé d'avoir ma propre bande, pouvoir gérer les gens qui seraient en dessous de moi, mais là je ne pouvais pas me le permettre.

-Vous êtes donc anglais ? Je n'en ai jamais rencontré...

Je ne pus m'empêcher de sourire à sa remarque et de cligner des yeux.

-Oui, I come from d'Outre-Manche, where nous parlons Anglais. Ahhh, cela me laisse donc the chance de vous prouver que nous sommes de good gentlemen?


Souris-je à la jeune femme en lui enlaçant les doigts. Sa main dans la mienne créa une sensation bien étrange, loin d'être désagréable, très loin de l'être! C'était une chaleur intense intense qui se créait depuis ce contact, ce lien entre nous peau. Je fis attention à ne pas trop la brusquer, car il n'est jamais bon de violenter les femmes! Peu d'homme connaissaient ce dernier point, c'était bien dommage pour eux, et encore plus pour leur dulcinée.

Pour éviter la bagarre qui commençait en bas, je l'amenais à l'étage. Les vieilles marches de bois craquaient sous mes pas lourds et rapides, suivis de ceux plus légers de Laura. Une réflexion apparut dans l'esprit de l'Anglais. Où il se dirigeait, il ne se trouvait que des chambres, que pourrait-il lui proposer, cela pourrait ne pas paraître fin, juste grossier, tout ce qu'il ne voulait pas! Mais un geste le tira de ses pensées. La belle brune lui avait lâché la main, cassant ainsi ce lien qu'il y avait entre eux. Elle les arrêta au milieu de l'escalier.

-Heum... Désolé.

Je lui souris pour ne pas la brusquer et lui fis un regard tendre pour lui montrer que je ne lui voulais aucun mal.

-Il n'y a aucun soucis Laura.

Dit-il en lui tendant la main pour continuer à monter. Les deux gens continuèrent à grimper en haut. Une fois en haut, nous vîmes la salle agitée où les gens se battaient maintenant à coup de verre ou de chope. Je faillis tomber en plantant mon pied dans la tapisserie, ce qui me fit atterrie dans les bras de la belle brune. J'étais alors à quelques millimètres de sa bouche pulpeuse, de ses lèvres si tentatrices. Je ne pus m'empêcher à combler le reste de la distance pour lui voler un baiser chaste, rapide. Mais il me suffisait, et je ne vis pas sa réaction car mes paupières s'étaient fermées pour savourer l'instant. Ma main s'était jointe au geste et caressa sa douce joue et descendit jusqu'à sa mâchoire. Lorsque nos deux chairs se séparèrent, je me mordis la lèvre inférieur et plantais mon regard bleu-azur dans le sien, des yeux remplis d'envie, mais aussi de douceur...

-Humm, je crois que là c'est à moi d'être sorry...


Dernière édition par Ian Wilhood le Mar 30 Juil - 18:17, édité 2 fois
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Jeu 18 Juil - 14:46

Pour dire la vérité, Laura ne comprit qu'à moitié la phrase que venait de dire le jeune homme, avec quelques mots de sa langue natale. Tout cela n'était que charabia pour elle, qui arrivait à peine à parler français. Ça pouvait paraître complètement stupide, mais il lui arrivait souvent d'écouter quelques conversations entre nobles, lorsqu'elle gambadait dans les rues afin de les subtiliser de leurs bourses. Certaines expressions, ou bien de simples mots, lui étaient tout simplement inconnus, ce qui l'empêchait de comprendre ce que ces gens se racontaient. Pendant longtemps, la jeune femme avait pensé qu'il existait deux langues dans ce monde : celles des nobles, et celle du bas peuple. Car il fallait bien l'avouer, les phrases sortant de la bouche de ses compères ressemblent plus à des gargouillis vulgaires qu'autre chose. Alors que les plus riches de cette ville parlait avec tant de... grâce et de charme. Ce n'est qu'en grandissant et en devenant un peu plus curieuse qu'elle se rendit compte que le monde était bien plus vaste et ne réduisait pas à Paris et à ses alentours. Explorer le monde, sortir de la capitale était son but ultime. Mais pour ça, il fallait de l'argent, ne serait-ce que pour avoir un quelconque moyen de locomotion. Il lui était déjà arrivé de s'imaginer voler un cheval, attendant patiemment son maître.... Il n'y a rien de plus indiscret ! Surtout que la voleuse n'avait jamais apprit à monter, alors imaginez un peu la catastrophe... ! Certes, elle se montrait débrouillarde, mais approcher un animal dont elle ignorait tout, c'était se vouer au suicide. Si elle en avait peur ? ... Oui, un peu. Les chiens errants lui suffisaient amplement.
Pour en revenir à notre sujet, de sa vie, elle n'avait jamais entendu quelqu'un parler anglais, d'où son petit rictus. Sa manière de parler avait quelque chose de terriblement craquant, que Laura ne pouvait pas expliquer avec ses mots... De ce fait, un sourire cachant son rire intérieur se dessina sur son visage. Non pas pour se moquer de Ian, mais plutôt par surprise. Comme dit un peu plus haut, elle ne connaissait pas cette langue, alors entendre quelqu'un la parler était un peu bizarre, comme lorsque vous découvrez une langue qui semble complètement ridicule, alors que votre interlocuteur est le plus sérieux du monde.

L'appréhension de la demoiselle était toujours présente, bien que le sourire que lui adressa l'anglais la rassura légèrement. Seul son frère lui en avait adressé de tels... Dans la salle en bas, la bataille de salle était de plus en plus intense. On pouvait entendre les hommes grogner et hurler contre leurs adversaires, et des verres se briser à tout va. Pauvre tavernier, qui devra ranger tout ce capharnaüm... Si tu moins ce dernier n'y participait pas. Et dire que tout avait commencé par un simple coup de point... Vous comprenez pourquoi Laura n'était adepte de ce genre d'endroit, maintenant ? Là où ils se trouvaient, ils n'avaient rien à craindre, car il était évident que ces hommes ne seraient plus en état de monter autant de marche après ça.

Ce dont elle ne s'était toutefois pas attendu, c'était à la chute manquée de Ian, qui réussit à éviter cette dernière en atterrissant dans ses bras. Sur le coup, la jeune femme se recula légèrement pour ne pas tomber avec elle, se contentant de le retenir. Son regard s'était planté un instant dans le sien, ses lèvres se préparant à lui demander si ça allait. Elles n'en eurent cependant pas le temps, celles de son compagnon d'un soir venant à leur rencontre. Bien que le baiser fut rapide, elle ne fit rien pour le repousser. La surprise de ce geste l'avait fait reculer sa tête d'un ou deux millimètres à peine, mais elle se laissa vite aller par la caresse de sa main contre sa joue, devenue plus rouge que jamais. Ses yeux brillant observèrent Ian d'une manière si étrange... C'était comme un mélange de tendresse, mélangée à de la reconnaissance. Sa bouche était légèrement entrouverte, laissant sortir un petit souffle montrant l'accélération brève de ses battements de coeur, tandis qu'elle ne pouvait décoller son regard du sien. Il lui fallu quelques secondes avant de réaliser ce qui venait de se passer. Il venait de l'embrasser, sans prévenir, alors qu'ils ne se connaissent à peine... Certaines femmes en seraient certainement offusquée, mais pas Laura, qui avait cherché cela, après tout. La boule étant apparue dans son ventre en montant l'escalier était toujours présente, pour ne pas dire qu'elle s'était un peu agrandie.


-Je... enfin... vous... Non... Non, ne vous excusez pas...

Ce baiser, qui n'était pourtant pas grand-chose, l'avait tellement perturbée qu'elle en perdait ses mots, et avala sa salive avec difficulté. Et le regard de Ian dans lequel à le surprit à s'y perdre... Avant qu'un doute ne la prenne soudainement. Un homme aussi élégant que lui, entrant dans une taverne en abordant une jeune femme avec tant de simplicité, et étant plus saint d'esprit que quiconque en ces lieux... Il semblait être tellement à l'aise, alors de la jeune Zirrafon était encore toute perdue et hésitante...
*Je n'ai rien sur moi...*
Les hommes vendant leur corps étaient tellement rares, mais bien existant, que c'est cette idée d'être en face de l'un d'eux qui la fit penser ça. Si tel était le cas, ce n'est pas avec elle qu'il pourra avoir son gagne pain du jour, la demoiselle n'ayant aucune pièce sur elle, si ce n'est un bouton qui devait traîner quelque part dans ses poches. Si elle n'avait pas exprimé cette inquiétude à voix haute, c'était uniquement parce qu'elle n'avait pas envie de se poser trop de questions ce soir. Juste... de savourer.

Toute hésitante, et un peu tremblante, Laura posa doucement sa main sur celle de Ian, posée elle-même sur sa mâchoire.


-Vous... Vous ne me ferez aucun mal... n'est-ce pas ?
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Dim 4 Aoû - 19:28


Laura & Ian

Les Hommes Sont-Ils Les Mêmes

Cela faisait longtemps que Ian ne s'était pas permis d'aller à la rencontre d'une inconnue sans but lucratif. Car depuis qu'il était à Paris, tous ses rapports s'étaient concentrés à des histoires d'une nuit, ou régulières, qu'il ne choisissait pas. Le pauvre Anglais subissait la parole de Maria, la femme qui gérait le bordel où il s'était intégré. Ses clientes devaient avoir de l'argent, c'était la seule condition, autant vous dire qu'il avait couché avec tout et n'importe quoi. Dans son cas on pouvait dire que tout lui était passé dessus... L'Anglais avait du apprendre à s'adapter à toutes les situations pour pouvoir réaliser le service qu'il leur promettait. Autant vous dire qu'il n'était pas toujours facile de dresser le chapiteaux dans certain cas. Il se souvenait d'une de ses premières femmes qui était venue, une dame de plus de quarante ans. Elle était l'exacte opposé de ce qu'il trouvait attirant. Il n'y avait rien, mais vraiment rien qui lui faisait envie. D'habitude, il y avait toujours une chose, les yeux, la bouche, mais là, c'était le désert. Ian mit un bon moment à avoir cette réaction masculine, cependant elle arriva quand même et il put accomplir sa tache. Inutile de vous dire qu'il fermait les yeux pour ne pas voir la personne qui avait demandé ses services pour assouvir l'envie la plus naturelle. Une fois l'entreprise finie, il se coucha sur le lit, ne revenant pas de ce qu'il venait s'accomplir. Jamais il n'aurait pensé possible avoir un rapport physique sous la contrainte. Une fois l'inconnue partie, il se laissa tomber sur le lit, toujours en tenue 'dAdam. Un immense sourire apparut sur son visage, il était content de son exploit ! Mais son expression se résorba rapidement quand il se rappela qu'il allait devoir faire cela toutes les soirées, et même plusieurs fois par nuit si on le lui demandait. Mais cette longue journée l'avait fatigué, même si elle n'avait été mouvementée, cependant la nuit la précédant l'avait été et la vue de la belle femme avait activé une partie de son cerveau qu'il n'avait pas ressenti depuis son intégration à la maison close. L'homme d'Outre-Manche avait eu ce désir qui avait repointé son nez lorsqu'il avait vu la belle Laura. Ce n'était pas ce désir qu'il simulait, c'était un sentiment qu'il avait du oublier pour pouvoir passer par dessus son appréhension.

Dans la salle du bas, l'ambiance était de plus en plus mouvementée. Les paroles s'étaient transformée en poings et ils n'hésitaient pas à utiliser tout objet qui se situaient sous leurs mains: table, chaise, chope, ou encore des couteaux. Les hommes n'y allaient sans douceur, la pièce était alors remplie de cris plus forts les uns que les autres, surtout plus braillants car le troupeau ressemblait plus à des boeufs beuglants. L'Anglais savait que le tavernier participait volontiers à ces bagarres, il n'avait alors aucune peine au spectacle se déroulait sous ses yeux. Il est vrai que le rangement allait être intense, tout comme le bricolage pour rattraper et reconstruire tout ce qui avait été cassé. Ayant déjà vu cette scène depuis le haut, il savait comment cela allait finir ! Il n'avait jamais participé à ce genre de jérémiade car il trouvait ça inutile et le risque d'en ressortir blessé était fréquent et il ne pouvait pas se le permettre sous risque d'être mis à la rue par Maria. Elle ne l’autoriserait pas à avoir une baisse de régime bien longtemps.

-Je... enfin... vous... Non... Non, ne vous excusez pas...


La réaction de Laura fit sourire Ian qui lui fit un petit sourire. Le baiser avait été comme il l'avait espéré, doux et rempli de tendresse et à voir, il avait perturbé la belle brune. Même si ce baiser pouvait sembler être rien, il était très significatif pour lui car elle ne l'avait pas repoussé. Quand il la vit perdue dans ses yeux,,il décida de ne pas bouger et d'attendre sa réaction. Contrairement à beaucoup de monde, je n'avais pas de mal à soutenir le regard d'un ou d'une inconnue, surtout dans ceux d'une belle demoiselle, ce qui pouvait faire croire à de la confiance.

- D'accord, dans ce cas...

Il lui envola une deuxième un peu plus passionné mais toujours avec autant de tendresse et de respect. Un simple geste de sa part et elle pouvait briser ce lien entre nos chairs qui était si plaisant. Après leur échange, elle ouvrit la bouche.

- Je n'ai rien sur moi...

Qu'attendait-elle de lui, jamais il ne lui avait demandé quelque chose et au grand jamais il n'aurait osé, ! Comment pouvait-elle croire qu'il allait lui demander de l'argent ou quelconque monnaie d'échange. Jamais il n'y penserait, c'était même plutôt à lui de la payer ! D'ailleurs cette réaction le fit sourire. Il savait que les hommes comme lui n'étaient pas monnaie courante et les quelques spécimens qui existaient ne se montraient pas beaucoup, se cachant des autres pour exercer leur profession tranquillement, sans se faire remarquer, car souvent leurs services ne s'arrêtaient pas aux dames...

- Qui te parle monnaie ma belle? Je n'ai pas envie de ton argent !

Laura posa sa main sur la sienne, qui recouvrait déjà sa mâchoire. Ian la sentit tremblante et très hésitante, comme si une chose la tracassait. La jolie brune avait l'air d'avoir peur de ce qu'il se passait.

- Vous... Vous ne me ferez aucun mal... n'est-ce pas ?

L'idée simple de lever la main sur elle lui fit pleins de frissons, mais dans le mauvais sens du terme. Comment imaginer lui faire du mal ? Il frotta son nez contre le sien pour lui montrer qu'il n'avait aucune mauvaise attention. Ce geste avait peut-être l'air gamin de l'extérieur, mais il voulait lui montrer qu'il ne lui voulait rien de bien spécial et qu'elle devait aussi être consentante.

- Je ne vous veux que du plaisir Laura, et je ne ferai rien qui vous déplaît.

Sur ce, il l'embrassa à nouveau et lui caressa la taille doucement. Un semblant d'érection pouvait transparaître au niveau de son bas ventre, mais il fit attention à ne pas le montrer à la brune qui n'avait, à voir pas beaucoup d'expérience et qui semblait avoir peur d'avoir mal. Il planta son regard remplit d'envie dans le sien et lui caressa les cheveux en lui remettant une mèche dans les cheveux. Il lui adressa un sourire pour lui redonner du courage. Il alla lui susurrer un mot à l'oreille après lui avoir recouvert le cou de baisers ardents mais tendre. Ils étaient différents de ceux qu'il faisait à ses clientes, il y mettait plus d'affection, plus d'envie.

- J'ai très envie de toi... tu veux me suivre?

Effectivement, tout son corps s'activait gentiment. Il avait des papillons qui volaient dans son ventre, ses nerfs produisaient un choc électrique à chaque frôlement sur sa peau et son coeur commença à s'emballer, tout comme sa respiration et son membre. Ce plaisir était intense, il n'avait plus ressentit ça depuis son départ de Londres. Il se dirigea vers une porte qu'il ouvrit, toujours collé à elle.
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Mer 14 Aoû - 11:34

A scène qu'était en train de vivre la jeune voleuse possédait quelque chose de tellement plus différent de ce qu'elle avait l'habitude en compagnie du roi des gueux... Les baisers, ou tout simplement la façon dont Ian la regardait la perturbait, comme si elle s'aventurait dans un chemin complètement inconnu, alors qu'au fond elle ne serait certainement pas à sa première relation intime avec un homme. Car tout pensait à croire que l'on se dirigeait vers une de ces nuits où deux corps n'en feraient plus qu'un. Laura ne pouvait s'empêcher de comparer chaque petit détail de ce moment avec tous les autres, passés avec l'homme qui forait à lui seul sa plus grande peur et son plus grand dégoût. Pourtant, la demoiselle n'avait jamais été très docile, toutefois au début... Et bon sang, ce qu'elle regrettait de ne pas avoir gardé ce même cran au fil du temps ! Cette première soirée sera sans nul doute gravé dans sa mémoire comme le pire des cauchemars qu'elle ait jamais vécu...
Elle n'avait que quelques années de moins, quand l'Ours vint la chercher pour la première fois pour l'amener auprès de son supérieur. Bien sûr, elle s'était attendue à ce qu'il lui fasse ses quotidiennes avances et ne la lâche pas du regard, ce à quoi elle pensait pouvoir échapper en allant vers d'autres truands dans un tour de passe-passe habile de sa part. Sauf que cette nuit là, l'Ours l'avait amené directement dans cette chambre, qui deviendrait rapidement sa salle de torture, avec Grégoire... Et seulement lui. Un geste mal placé de sa part et Laura commençait déjà à partir au quart de tour, comme à chaque fois, ne souhaitant aucunement partager les draps de cet homme. Mais la menace concernant la vie de son frère lui fut vite rappelée. Le gueux eut ce qu'il voulait, se fichant éperdument du consentement ou non de la jeune femme, qui avait souffert en silence, et refusait dès lors de se regarder dans un miroir tellement sa honte était grande. Telle une fille facile, elle s'était fait prendre au piège. Elle ne pouvait protester, et au contraire devait subir les humeurs de son bourreau, qui l'avait réduit à l'état de simples objets, lui enlevant toute humanité. Elle avait beau tenter de le dégoûter, de faire en sorte qu'il la délaisse une bonne fois pour toute, mais chaque contestation semblait l'inciter à la garder encore auprès de lui. C'était comme si... Comme s'il la désirait encore plus, au grand damne de la voleuse qui désespérait de se voir un jour débarrasser de lui. Plus d'une fois, l'envie de lui planter un couteau en plein coeur lui avait traversé l'esprit, mais il s'agissait-là d'un pari risqué auquel le résultat n'était pas garanti. Soit elle réussissait, soit elle le manquait et risquait d'attiser une colère qu'elle regretterait aussi vite que son angoisse apparaîtrait. Laura se trouvait dans un cercle vicieux, duquel elle n'avait trouvé qu'un seul moyen d'y sortir l'espace d'un instant.

Ladite Laura ne fit rien pour empêcher le truand de l'embrasser. Bien au contraire, et selon tout attente, elle y prit même part. Cela pouvait paraître stupide, mais elle avait l'impression de découvrir quelque chose de nouveau dans ces échanges, qui de plus étaient particulièrement plaisant. Tandis que son démon lui arrachait de façon imagé les lèvres, Ian lui donnait envie d'y goûter à nouveau aux siennes, comme s'il s'agissait du fruit défendu, d'une sucrerie qu'on avait envie de manger encore et encore tellement c'était délicieux. Et quand il lui assura qu'il ne cherchait en aucun cas à lui imposer quoi que ce soit, son visage prit un air innocent, presque enfantin. Il avait l'air sincère, et ce bien plus que tous ces hommes avides de femmes et de ce qu'elles pouvaient leur offrir.

Du fait de cette confiance, aucunement aveugle aux yeux de la jeune Zirrafon, cette dernière se laissa aller au caresses et aux baisers de Ian sur son cou. Presque inconsciemment, elle pencha sa tête pour le lui offrir, ferment légèrement ses paupières au passage. En sentant son souffle au murmure de sa voix, elle glissa son regard sur le visage si bien dessiné de l'anglais, qu'elle scruta un bon moment. Si la demoiselle souhaitait faire demi-tour, il était désormais trop tard. Sa curiosité avait reprit le dessus, l'incitant à aller plus loin. Elle ne souhaitait pas partir comme « une voleuse », alors que tous ses sens étaient en éveil, prêts à explorer quelque chose de nouveau... Quelque chose ne ressemblant pas à de douleur... Mais à du plaisir. Un frisson la parcourut, alors que timidement, elle posa une main hésitante sur l'épaule du truand. Son regard se fit plus tendre, alors que lentement, elle la glissa le long de son bras, la suivant du coin de l'oeil, jusqu'à la poser sur celle de son compagnon. Elle prit une grande inspiration, mettant de côté ses doutes et ses interrogations, et se disant qu'au fond, rien n'avancerait si elle restait à méditer ainsi.


-Comment pourrai-je refuser... ?

Laura saisit la main de Ian entre ses doigts fins, sans dire un seul mot de plus. Seul ses yeux brillant montraient qu'il était improbable qu'elle refuse de le suivre. Ils étaient même un tantinet aguicheur... Quoi qu'il en soit, elle entra la première dans la pièce, non sans un léger picotement au niveau du ventre. Ce qu'il se passait dans la salle, la bagarre et tout le reste n'avait plus aucune importance. Pour dire vrai, elle s'était presque coupé du monde, s'enfermant dans ce genre de petite bulle où seuls eux deux étaient enfermés. La chambre choisie au hasard par ce dernier était tout ce qu'il y avait de plus simple, comme toute autre pièce de ce genre d'auberge. Néanmoins, les yeux de la jeune femme se baladèrent sur chaque recoin, alors qu'elle avait lâché Ian et se trouvait désormais dos à lui. Ça y était, maintenant, n'est-ce pas ? Elle inspira à nouveau profondément et se retourna vers l'anglais, bien plus proche d'elle qu'elle ne l'avait imaginé en entrant dans cette atmosphère feutré. Ses iris gris souris se posèrent dans les siens, si bleu qu'elle en perdrait presque la tête, tandis que ses mains s'activaient à défaire lentement les lacets tenant le haut de sa robe, dévoilant ses épaules bronzées, et peut-être couvert d'une légère couche de saleté à peine visible. Ce geste, elle avait prit l'habitude de le faire, montrant ainsi son plein consentement.

Laura se mordit un instant la lèvre inférieure, avant de doucement prendre le visage de Ian entre ses mains et de l'embrasser. Son geste fut peut-être un peu timide, mais il était remplit d'envie pour cet homme, pour lequel elle avait décidé de jeter son dévolu ce soir.


-Je suis tout à toi... Ian, lui glissa-t-elle, son souffle devenu chaud parcourant ses lèvres, tandis que ses bras s'enroulèrent autour de son cou.

Passer du vouvoiement au tutoiement avait quelque chose de symbolique aux yeux de la miss. C'était un moyen pour elle de montrer à son interlocuteur qu'il avait son entière confiance, et qu'elle l'appréciait particulièrement. Quant au vouvoiement, elle le réservait d'ordinaire à des personnes qu'elle tenait en très basse estime, qui lui étaient supérieures, où qu'elle adorait taquiner. Mais ce soir était si particulier qu'il n'était pas question de telles choses.

En la voyant ainsi, on pourrait croire que Laura était une fille entreprenante pour ce genre de choses, ce qui n'était bien évidemment pas le cas. Et pour preuve : il lui avait fallu presque deux ans avant d'oser approcher ainsi un autre homme, et de vouloir vraiment une nuit intime en sa compagnie... Est-ce que cela s'arrêtera néanmoins à cette unique nuit ? Ne serait-elle qu'une fille de passage aux yeux de Ian ? Seul le Tout Puissant pourrait répondre à une telle question. Mais quoi qu'il en soit, elle souhaitait une bonne fois pour toute découvrir cette tendresse qui lui était jusqu'alors inconnue... Il lui avait affirmé savoir offrir cela, et pour rien au monde elle n'espérait vouloir regretter cette soirée, sans quoi elle s'en sentirait particulièrement mal.
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Ven 23 Aoû - 13:05


Laura & Ian

Les Hommes Sont-Ils Les Mêmes

L’excitation montait en lui comme jamais depuis un long moment, depuis qu’il avait quitté l’Angleterre à vrai dire. Il désirait chaque parcelle du corps de la belle Laura, elle était à ses yeux comme un cadeau, une surprise. Il pourrait enfin entretenir une relation charnelle dont il avait envie et où il était à cent pourcent consentant ! Beaucoup d’homme pensaient que l’activité de prostitué était simple, ou encore plaisant, mais ce n’était pas le cas de l’Anglois, qui en souffrait mentalement, mais aussi physiquement. On pourrait croire qu’avoir des relations intimes toutes les nuits était le paradis pour n’importe quel homme, mais il arrivait souvent que Ian en arrivait à un point où il avait d’horribles douleurs aux parties intimes, l’empêchant même de dormir, dues à une sur-utilisation de son entre-jambe. Ce n’est pas forcément qu’il ait énormément de clientes ou de clients, c’est juste que ces dernières en redemandaient jusqu’à ce qu’elles aient le plaisir pour lequel elles avaient payé, ce qui pouvait durer longtemps… Le gueux se souvenait d’une cliente particulière avec laquelle il avait du coucher toute la nuit durant pour enfin arriver à l’effet rechercher. Pas besoin de vous dire qu’il a dormi toute la journée suivante sans se réveiller…

La brune répondait à ses baisers avec douceur et entrain, ce qui lui fit plaisir. La bouche de la belle était comme une sucrerie dont on ne pouvait pas se passer. Il aurait pu y gouter à nouveau et à nouveau sans s’en lacer. Il continua alors de déposer des baisers le long de son cou, descendant lentement vers sa gorge. Il se sentit observé, mais il continua ses bisous sur la chair de Laura et quand il vit qu’elle lui facilitait la tache, il sourit car c’était comme s’il s’abandonnait à lui. L’Anglais aimait les femmes qui lui faisait confiance, mais il devait en être de même dans l’autre sens… Lorsqu’il sentit un main se poser sur son épaule il leva la tête et adressa un regard tendre à la femme qui était avec lui, avec un sourire provocateur et aguicheur. Le doigts qui descendait sur son bras lui procura des frissons et quand la main de la truande se posa sur la sienne, elle inspira bruyamment.

-Comment pourrai-je refuser... ?

Pour seule réponse, Ian lui fit un petit sourire, puis il sentit la main de la belle se glisser dans la sienne, ses doigts s’entrecroiser avec les siens. Il put lire dans les yeux de la jeune femme la même excitation qui le traversait en ce moment et le regard de Laura se faisait même provocateur. Elle l’entraina dans la pièce, à l’égare des gueux qui se combattaient à l’étage inférieur. Un pensée fit sourire Ian : « Pendant que certains font la guerre, d’autre profite de faire l’amour ». Ils étaient dans une petite chambre, elle lui tournait le dos et observait l’endroit où elle l’avait mené alors qu’elle avait lâché la main de l’Anglais. Ian fit un ou deux pas pour se rapprocher d’elle, mais elle se tourna pour le voir. Le regard gris de la gueuse se posa dans le bleu du gueux un instant et il crut qu’il l’avait perdu un instant, mais il remarqua qu’elle commençait à défaire son haut, dévoilant ses épaules belles et fines, mais ce n’était pas à elle de se déshabiller !

Elle se mordilla la lèvre, ce qui enflamma l’intérieur de l’Anglais qui répondit plus passionnément au baiser de la voleuse. A nouveau cette sensation d’avoir eu un contact qu’il ne voulait pas perdre le remplit, comme s’il voulait rester avec la Française.

-Je suis tout à toi... Ian

Cette phrase fut celle qui amena l’Anglais à son plus haut niveau de désir pour elle. Elle enroula ses bras autour du cou solide de Ian et son souffle chaud électrisa la peau de l’homme qui faillit en perdre tous ses moyens. Son sexe était maintenant dure, dressé au plus haut de sa taille, très sensible. Chaque frottement contre ses vêtements lui procurait une sensation agréable dans le bas-ventre qui parcourait un partie de son corps. Il ne put s’empêcher de retenir un gémissement quand elle se colla à lui. Il lui vola un baiser avant de planter ses yeux azurs dans les iris grises de la belle femme.

- Laisses-moi te déshabiller ma belle…

Dit-il avant de descendre et recouvrir sa gorge de baiser torride. Il la tourna contre lui, son dos plaquer contre son torse et il continua à défaire son haut sensuellement, embrassant toujours sa nuque et ses épaules. Il rendit tous ses gestes doux et sensuels, n’hésitant pas à caresser les côtes de la belle qui était maintenant à moitié nue. Il saisit doucement la poitrine de Laura et la lui massa, tout en lui pinçant très légèrement les tétons. Il imitait des petits mouvement de bassins pour frotter son intimité contre le fessier de la Française.

- Mhhh, que tu es belle Laura…

Lui glissa-t-il à l’oreille entre deux souffles chaud, puis il lui mordilla le lobe de cette dernière. Ce moment promettait d'être beau en émotion, enfin, il l'espérait, mais c'était plutôt bien parti...
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Sam 31 Aoû - 16:44

Viens te mettre dans l'ambiance...



Jamais, au cours de son existence, la jeune voleuse n'avait ressentit une émotion aussi indescriptible que celle qu'elle ressentait en ce moment même. Tout cela était tellement nouveau pour elle, qu'elle ne saurait dire avec les mots exactes ce qui la submergea à chaque nouveau baisers de Ian. Ce n'était pas la première fois qu'elle se trouvait aussi proche d'un homme, comme déjà énoncé maintes et maintes fois, mais c'était la toute première fois qu'elle prenait ainsi les devant, ou du moins qu'elle prenait part aussi facilement à ce jeu de séduction. Elle voulait plaire à cet homme, bien qu'à vrai dire, elle ne savait pas vraiment comment s'y prendre. Tout ce qu'elle avait apprit d'une relation entre un homme et une femme, s'était de savoir se soumettre aux envies du sexe fort, de faire ce qu'il désirait sans opposer aucune résistance. Les hommes possédaient un pouvoir immense sur leurs épouses, ou même leurs amantes. Ils décidaient de leur vie, prenaient les décisions, tandis qu'elles se devaient accepter leur position et faire leur devoir comme il se doit. Les nobles se devaient de donner un héritier à leur époux, les plus pauvres devaient donner assez d'enfants pour travailler et enrichir la famille. Quant aux autres célibataires... Hé bien, elles étaient libre comme le vent. Peut-être était-ce d'ailleurs pour cela que Laura s'était toujours tenu à l'écart de la gente masculine... Ainsi, elle pouvait faire ce que bon lui semblait, sans attendre le consentement ou non d'un potentiel bourreau. Néanmoins, cette liberté se faisaient à ses risques et périls, car quelle proie pouvait être plus vulnérable qu'une femme seule ? Elle l'avait apprit à ses dépens, mais pour rien au monde elle ne renoncerait à ce célibat qu'elle affectionnait, à moins que son coeur n'en décide autrement.

L'anglais la trouverait sans doute décevante, et serait peut-être même en colère d'avoir espéré quelque chose de fabuleux de la part de cette demoiselle semblant pourtant savoir ce qu'elle faisait. Là était pourtant le problème : elle ne savait pas sur quel pied danser, se laissant aller à son instinct la guidant sur ce fil qui la guidait doucement vers cet acte ignoble à son goût. Mais tout ce qui se passait, les baisers, ces doux souffles sur son cou et le long de sa gorge... Inconsciemment, ils la mirent hors d'elle, la laissant doucement dérivé vers l'abandon total de son être. Pourquoi chercher à paraître d'une telle ou telle manière, alors que notre coeur et notre esprit faisait tout le travail ?

Laura poussa un gémissement -bien plus fort qu'elle ne l'aurait voulu- de surprise quand le truand la mit de dos contre lui. Chaque contact de ses lèvres sur sa peau nue lui donnait des frissons de plaisirs, faisant monté d'un cran le désir qu'elle ressentait ce soir. Bien qu'elle se sente particulièrement bien, ainsi collée contre lui, la voleuse ne pu s'empêcher de rougir en sentant sa tunique glisser le long de son buste et de ses bras, dévoilant alors sa poitrine légèrement gonflée aux yeux de Ian. Montrer ainsi une partie de son « intimité » la gêna, car c'est un peu comme si elle se dévoilait tout entière.... Mais les caresses qui lui fit à cet endroit précis lui firent avaler un gémissement, tandis qu'elle inspira encore bien trop bruyamment. Ses paupières se firent lourdes sur ses yeux, ce qui n'attira aucune l'attention de la jeune femme, entièrement porté sur l'excitation montant en elle. Cette dernière se colla encore plus à l'anglais, tout en tourna sa tête pour pouvoir l'embrasser. Ses mains, bien qu'hésitante, caressait doucement les jambes de Ian, remontant l'espace d'un court instant jusqu'à ses fesses.


-Ian... murmura-t-elle dans un souffle, tes mains sont si douces...

Elles étaient loin d'être aussi sèches et rudes que celles dont elle avait l'habitude, celles du roi des gueux... Mais cela il me semble que vous avez compris, n'est-ce pas ?

Sentir ainsi l'entre-jambe du jeune homme se frotter contre elle la perturbait, comme s'il s'agissait là de sa première fois. En peu de temps qu'il n'en faut pour le dire, Laura ressentit toutes les appréhensions d'une jeune mariée s'apprêtant à commencer sa nuit de noce : l'impatience, l'envie, et la peur. Même la plus assurée des femmes ressentait cette petite poussée d'angoisse, l'obligeant à se demander comment aller se dérouler sa nuit avec cet être humain lui étant totalement inconnu. Serait-il brutal ? Doux ? Dans le cas de la miss, ce soir était bien partit pour être la deuxième solution, à son plus grand bonheur et soulagement.

Elle laissa alors ses mains se glisser vers son entre-jambe, y passant rapidement par gêne, avant de remontrer vers sa nuque qu'elle caressa de ses doigts fins. Ainsi, elle pouvait jouer avec les quelques mèches de cheveux descendant le long de son cou. Sans vraiment s'en rendre compte, dans son geste, son bassin s'était lentement frotté contre Ian, qu'elle accompagna d'un gémissement. C'était comme un signal d'alarme la prévenant que désormais, elle ne répondait plus de rien. Bon sang, ils n'avaient encore rien commencé !


-J'ai tellement envie de toi...

Dans un élan d'énergie à peine dissimulé, la demoiselle se retourna et passa ses mains froides sous la chemise de son compagnon de ce soir. Sentir son torse sous ses mains la fit frémir d'impatience, de hâte d'explorer l'inconnu, si bien qu'elle s'empara de ses lèvres avec désir, tout en enlevant un à un les boutons de sa chemise.
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Mer 4 Sep - 22:10


Laura & Ian


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Viens te mettre dans l'ambiance...

Le sexe n’est qu’une histoire de partage, d’abandon à l’autre, et c’est bien souvent la barrière qui arrête les gens, car se montrer dans la nudité la plus totale n’est pas une étape facile pour beaucoup d’entre nous, la peur, l’appréhension d’être jugé par la personne qui est en face. C’est vrai que ce n’est pas chose simple de se livrer de la sorte, mais au fil du temps, ce sentiment part. Enfin, si l’on change pas de partenaire, car dans ce cas, on doit tout recommencer. C’est par cette étape que l’on peut arriver à cet état d’extase car tout tombe autour de nous, on se donne à l’autre et plus rien ne compte que notre plaisir, et son plaisir. Beaucoup d’homme, voir la totale majorité soumettent les femmes à leur unique plaisir. Ils se contente d’un simple rapport où il chevauche sauvagement leur partenaire, cherchant souvent à jouir le plus rapidement possible et ils s’endorment sans aucun mot, content d’avoir été dans un état d’extase et de s’être vidé… L’Anglais n’était pas étonné de savoir les femmes dégouttées par les relations intimes, au vu de ce qu’elles subissaient… Elles étaient comme un bout de viande dans un marcher, que l’on expose, des trous que l’on saute jusqu’à satisfaction, mais ce n’était pas ce que le prostitué voulait.

Le contact de la peau de la belle contre celle de ses mains était agréable. L’Anglois savourait le corps de la petite qui était maintenant contre lui. En enlevant sa tunique, il découvrit une poitrine ni trop grosse ni trop petite, bien ferme. Il ne put s’empêcher  de la prendre en main, de la masser. Il sourit quand il entendit le gémissement de Laura et qu’il la sentit chercher un peu plus le contact, se collant plus fort contre lui. Lorsqu’elle tourna son visage, Ian lui rendit son baiser avec tendresse. Il sentit les doigts de la douce se promener le long de ses jambes, se qui le fit frissonner et il gémit quand elle arriva au niveau de ses fesses, qui était une zone très sensible chez lui. Lorsqu’elle s’aventura sur le fessier du voleur, ce dernier ressentit comme un courant électrique tout le long de son corps, propageant encore plus de désir en lui. Inutile de vous dire que son intimité se gonfla encore plus.

[i] -Ian... murmura-t-elle dans un souffle, tes mains sont si douces...

-Et tes caresses sont si… plaisantes... Laura

Gémit-il lorsque les mains de Laura se promenaient encore sur son postérieur, lui arrachant un deuxième gémissement. Peu de femmes jouaient avec cette partie de son corps et c’était quelque chose qu’il regrettait car cela lui était très plaisant. Ses clients masculins étaient plus tactiles dans ce domaine, et c’était un point qu’il aimait particulièrement dans une relation avec un homme.

Son respiration était plus bruyante dut aux frottements de son entre-jambe contre le bassin de la jeune femme. C’était une sensation douce, même si le tissu séparait encore les deux peaux l’une de l’autre. Certains aimaient jouer avec les habits, mais ce n’était pas son cas. Qu’y avait-il de plus agréable que la chair de son partenaire contre sa propre chair ? Pas grand-chose !

-Mhhhh

Ian respira fort quand elle passa ses mains  sur son sexe. Mais malheureusement pour lui, cette douce caresse fut très courte, la main remontant le long de sa chemise pour aller se niche vers sa nuque. Lors de ce court instant, il se courba car tous ses muscles s’étaient contracté sous le plaisir qu’il avait ressenti. Lorsqu’elle arriva vers son cou, elle attrapa une de ses mèches de cheveux et commença à jouer avec, tout en chauffant son membre viril avec des mouvements de bassins, ce qui tira des soupirs de plaisir à l’Anglais. Ses mains étaient maladroites, mais loin d’être déplaisantes sur son corps.

-J'ai tellement envie de toi...

Lâcha-t-elle en se retournant. Elle glissa ses mains sous le haut de Ian qui gémit à ce contact plaisant. Il sentit les doigts grimper le long de son abdomen et de son torse maintenant excité. Chaque touché de Laura lui prodiguait une petite décharge agréable. Elle s’empara de ses lèvres avec un baiser passionné auquel il répondit avec ferveur, la laissant défaire les boutons de son haut pour lui dévoiler à son tour son torse. Lorsque la chose fut faite, il prit les mains de la jeune femme pour les promener sur son torse musclé, viril, lui intimant de jouer avec ses tétons qui pointaient. Lorsqu’elle les pinça sous la commande de ses doigts, il reçu une énième décharge qui lui fit lever la tête et gémir. Il alla à son tour jouer avec les pointes de la demoiselle, les pinçant légèrement. Il planta alors son regard dans celui de Laura et lui prit à nouveau sa main qu’il conduisit directement son sexe tendu.

-Moi aussi j’ai envie de toi Laura…

Sur ce, il laissa la main de la belle où elle était et entreprit de défaire son bas, puis celui de la demoiselle. Après que les habits soient défaits, il caressa la hanche maintenant nue de la jeune femme, puis il la retourne contre lui à nouveau pour qu’elle ait le dos coller contre son torse. Il laissa alors une main descendre depuis sa poitrine jusqu’à son intimité où il laissa rentrer un doigt avant de lui caresser doucement son point sensible.
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Dim 8 Sep - 14:48

La société dans laquelle ils vivaient était remplie et surtout faite de ragots en tout genre, qui animaient les soirées allant des plus huppées aux plus campagnardes. Les conversations s'animaient, la plupart du temps, de nombreuses rumeurs circulaient sur telle ou telle personne, ce qu'elle était devenue, ce qu'elle faisait... Soit l'on riait d'elle, soit on la prenait en pitié. Sa vie n'avait alors plus aucun secret plus les quidams, la connaissant ainsi presque aussi bien que s'il l'avait fait grâce au bouche-à-oreille papillonnant dans les rues de la capitale française. Ces murmures pouvaient détruire une vie, ou au contraire, la rendre plus attrayante. Tout le monde y passait, et Laura ne faisait pas exception. Déjà enfant, on se demandant tout un tas de choses la concernant : d'où venait-elle, et surtout quelle folie avait poussé ses parents pour adopter une petite fille, alors que leur économies n'étaient pas des plus flamboyante ? On avait prédit bon nombre d'avenir pour cette jeune venue de nulle part, mais aucun d'eux n'avait réussi à l'imaginer au sein de la Cour des Miracles. Elle avait toujours eu l'air d'une enfant pleine de joie de vivre et de détermination, tout le contraire d'une moins que rien allant à l'encontre des lois. Ses rumeurs s'étaient poursuivit jusqu'à l'âge adulte. On la disait mendiante, ou encore prostituée. Il faut dire que croiser une demoiselle dans son état actuel n'avait rien de bien flatteur pour le sexe féminin de la haute, s'en était même dégradant. Toutefois, malgré tout ce qui pouvait se dire à son encontre, la voleuse n'y portait que très rarement attention, car elle se doutait très bien que l'image qu'elle pouvait dégager la plupart du temps n'avait rien de positif. Cela montrait bien que la vision des autres s'arrêtait uniquement à la première oeillade, alors qu'au fond, elle restait une femme comme les autres, avec ses défauts et ses qualités. Ce qu'il pourrait se dire lorsqu'elle sortirait de cette taverne ? Elle s'en moquait totalement, n'ayant de compte à régler à quiconque. D'ailleurs, il serait très peu probable que les bagarreurs du rez-de-chaussé soit en état de s'occuper de l'activité autour. Tout ce qu'elle espérait, c'est que cette nuit soit complètement ignorée par son frère, comme tout un tas de choses dégradantes... Mais penser en un instant tel que celui-ci ne pouvait paraître autre que blasphème.

Lorsque Laura se retrouva totalement nue devant le truand, la première pensée qui lui vint était de se dégager, ses mains cachant d'autant qu'elles pouvaient son corps en tenue d'Eve. En temps normal, c'est sans l'ombre d'un doute ce qu'elle aurait fait. Mais là, tout était si particulier... L'espace d'un instant, elle laissa son regard glisser le long du corps sur bien dessiné de Ian, s'arrêtant quelques secondes sur son entre-jambe visiblement bien excité. A voir l'expression qui apparut sur son visage, on aurait pu la comparer à une jeune fille sortant tout juste du couvent, ou à une des soeurs ayant fait voeux de chasteté au profit de leur Dieu tout puissant. Elle se crut tellement idiote, qu'elle colora à nouveau ses joues de roses. Tout alla tellement néanmoins tellement vite que seul à passage au ralentit aurait pu dévoiler cette fausse « surprise », alors que son corps tout entier ne lui répondait plus, se laissant guider par cette envie la dévorant de plus en plus.

Ses mains attrapant presque instinctivement le membre dur de Ian et jouant avec, la jeune Zirrafon gémit de surprise en sentant ses doigts jouer avec son intimité.


-Oh mon D... Souffla-t-elle entre deux gémissements.

Jamais, au grand jamais, la voleuse n'avait ressentit quelque chose d'aussi... exquis. Elle se sentait complètement paralysée, incapable de bouger sous les gestes de son amant, qui était devenu presque une drogue en ce moment même. Que faisait-il exactement ? Elle n'en avait aucune idée précise. Toujours était-il que ces nouvelles sensations recouvrant son corps lui firent se sentir tellement bien...


-Ne t'arrêtes pas... s'il te plaît... !

Laura voulait que cela continue. Elle en voulait plus, et cette envie se ressentait dans les mouvements de sa main s'accélérant tout doucement, alors que sa tête partie en arrière contre l'épaule de Ian sous un nouvel élan de plaisir.
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Mar 1 Oct - 11:27


Laura & Ian


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Il n’avait peut-être pas d’argent, mais il avait un corps dont il savait se servir. C’était certainement une des seules chose desquelles il était fier. Il faut dire que le charme de l’Anglais n’était pas seulement du à son regard ou à son minois, mais aussi au reste de son corps. Ian ne comptait plus les heures passées dans les rues, à courir, grimper sur les murs ou encore à faire d’autres sortes d’acrobaties en tout genre. A vrai dire, quand on a que ça à faire de ses journées… Il en profitait pour voler à droite et à gauche, une bourse par ici, du pain par là. Le résultat à ces activités était un corps bien sculpté, même s’il était recouvert la plus part du temps par de la crasse ou quelques cicatrices prouvant son habilité au combat. Il n’aimait pas s’engager dans des duels avec des lames car il ne les maitrisait pas du tout, un enfant munit d’une dague aurait de meilleures chances que lui. L’Anglois était resté aux techniques plus rudimentaire, et surtout bien plus utiles à ses yeux. Le combat à mains nues était une activité qu’il appréciait bien et il s’engageait même facilement dans ce genre de combine. Ne croyez pas qu’il en est toujours ressortir grand gagnant car ce n’est pas le cas, mais il a toujours trouvé une façon de s’en sortir sans trop de dégâts. Un œil au beurre noir, des muscles foulés ou des grands bleus mais rien de plus. Il était content de ne jamais rien avoir eu de cassé, car ce genre de blessures menaient souvent à la mort, surtout quand son métier tourne autour d’une activité physique. Il se souvenait de la seule fois où il eut son œil abimé. Maria avait fait des bonds à s’en taper la tête contre le plafond, un simple humain n’aurait pas survécut, mais ce n’était pas n’importe qui, c’était elle. Il est vrai qu’un gigolo défiguré n’est pas le modèle le plus choisi… Cela a duré une bonne semaine avant que ma figure redevienne plus ou moins normale. Les femmes regardaient, comme tous les hommes, à l’apparence mais il faut dire qu’elles avaient nettement moins de choix au vu du nombre restreint d’hommes prostitués. Ian en connaissait aucun, il avait pourtant cherché à rencontrer quelqu’un comme lui, mais sans grands résultats et cela était bien dommage. Il aurait aimé avoir une personne à qui parler de ce qu’il faisait, un compagnon de mauvaise fortune en gros.

Les yeux de la belle mangeaient chaque partie de son corps, et s’il n’avait pas été habitué à ça, cela ferait longtemps qu’il se serait caché derrière une porte ou une armoire. Pendant les nuits où il travaillait, ses clientes l’observait souvent, comme des fauves bavant devant une petite gazelle inoffensive, sauf que dans les circonstances actuelles ne se prêtaient pas vrai à l’image qu’il avait devant lui. Laura avait plutôt l’air d’être terrorisée en voyant son intimité dressée, comme si c’était la première fois qu’elle voyait ce qu’avait un homme entre les jambes. Même s’il n’était pas à plaindre du côté de ce que la nature lui avait donné, il ne comprenait pas pourquoi elle affichait une expression similaire à celle qu’une nonne aurait eut en voyant son sexe dressé.

Un instant, Ian crut avoir perdu la demoiselle en face de lui qui ne bougeait plus. Si c’était la première fois de la belle, il comprenait peut-être qu’elle soit paralysée sous ses touchers, mais il perdit ce sentiment lorsqu’elle entreprit de prodiguer à son membre de douces caresses. Il gémit en cœur avec elle lorsqu’elle commença à masser le bout de son extrémité.

- Ohh my God ! C’est… gémit-il entre deux soufflements.

Cette sensation de plaisir remplit tout son bas ventre avant de se diffuser petit à petit dans le reste de son corps. C’était comme une sorte de substance qui se rependait petit à petit dans tout son être lui donnant l’impression d’être léger et surtout qui l’amenait au septième ciel. Sous la demande de la belle, il continua de jouer avec sa main sur son entre-jambe, laissant un ou deux doigts rentrer en elle à nouveau. Lorsqu'elle commença à augmenter la vitesses sur son sexe la jeune femme commençait à lui faire mal. Il arrêta alors ce qu'il était en train de faire pour mettre sa main sur la sienne et calmer le rythme.

Slowly... pl'us douc'ment ça fait mal s'tu vas too rapid'ment...

Après avoir jouer un moment avec le corps de la jeune femme, il la prit dans ses bras et la porta jusqu’au lit où il la déposa en douceur avant de la rejoindre, s’allongeant à ses côtés. Il lui vola à nouveau un baiser tout en laissant sa main descendre de son cou jusqu’à sa poitrine.

- You’re so pretty… dit-il avant de se reprendre. Tu es trèèès belle… lui glissa-t-il à l’oreille avant de prendre son membre auditif en bouche et de jouer avec.

Il laissa une de ses jambes velues  s’enlacer à celle de la brune, se collant un peu plus encore à elle. Le frottement de la peau douce de la brune contre son intimité lui tira quelques gémissements qu’il lâcha à son oreille, tout en douceur.
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Mer 2 Oct - 22:07

Laura subissait souvent cette chose horrible que l'on nommait « manque de confiance en soit ». Non pas qu'elle ne savait pas prendre de décision au bon moment, mais elle avait peur... Elle avait peur de se tromper, de ne pas faire ce qu'il fallait, et d'aggraver en plus les choses, ou pire. En fait, elle ne voulait pas faire les choses mal, mais bien, et ce même quand elle volait. On pourrait croire qu'elle ne choisissait pas spécialement ses victimes et qu'elle prenait la première venue... Mais détrompez vous ! Chacun de ses gestes et de ses mouvements étaient mûrement réfléchis à l'avance. Ses yeux observaient, analysaient tout ce beau monde se trouvant autour d'elle, dans l'optique de choisir la proie idéale, c'est-à-dire la moins sur ses gardes, et avec des biens de valeurs assez apparent pour ne pas se faire remarquer. Le choix même du lieu était tout autant tactique, car un quartier était bien plus porteur de richesse qu'un autre... Oui, ne croyez pas que voler était aussi facile qu'on le pense, car cela était loin d'être le cas. Il fallait se montrer malin en toute circonstance, si on ne voulait pas se faire pendre, et surtout amasser le plus de gains. Vous comprenez pourquoi la jeune femme était inquiète la plupart du temps, maintenant ?

Cette dernière le fut d'autant plus lorsque Ian lui fit remarquer que ses mouvements rapides sur son entre-jambe lui firent mal. La gêne qu'elle ressentit à cet instant fut tellement grande que ses joues devinrent aussi rouge qu'une pivoine. Et elle eut tellement peur... Si peur qu'il la repousse vraiment, remarquant qu'elle n'était sans doute pas à la hauteur de ses espérant, et qu'au contraire elle se trouvait plus inexpérimentée qu'une vierge sortant du couvent. Car après tout, n'était-ce pas ce qu'elle était, au fond ? Cette réprimande illustrait parfaitement bien le manque d'expérience de Laura dans ce domaine, et surtout à quel point elle ne savait pas si prendre. Il fallait dire que jusqu'à maintenant, elle n'avait jamais vraiment eu le droit de s'occuper elle-même de son partenaire, se contentant de subir plus qu'autre chose. Mais ça, vous le savez déjà...


-J'suis désolé... J'voulais pas...

Quoi qu'il en soit, la voleuse fut ravit de voir que ce petit incident ne le dégoûta pas vraiment d'elle. Pour autant, ses jours restèrent toute aussi jour, mais cette fois non pas à cause de la gêne uniquement, mais également à cause de la chaleur enivrant son corps à chaque nouvel caresse de l'anglais. Cette nuit allait être certainement le moment le plus incroyable et le plus doux qu'elle n'ait jamais passé de sa vie, et elle ne regrettait en rien ce qui était en train de se dérouler dans cette chambre, dans cette taverne où les clients se tapaient toujours dessus dans la pièce d'en bas. D'ailleurs, la demoiselle serait incapable de le dire. En s'enfermant ici en la compagne de Ian, elle s'était comme fermée dans une sorte de petite bulle, ou rien d'autre ne comptait que ce corps dont elle mourrait d'envie.

Quand il cessa de jouer avec son corps qui en redemandait encore et encore, elle ravala un grognement de mécontentement. Pourquoi s'arrêtait ainsi, alors que tous ses sens étaient en émois et que jamais elle n'avait ressentit une telle montée de plaisir ? Néanmoins, Laura se retint d'émettre le moindre signe de mécontentement. Il savait bien mieux comment faire pour rendre un tel instant mémorable... Alors elle se laissa porter, s'accrochant un instant à son cou avant de se laisser aller sur le lit. Ce n'était pas des draps de soie, et la propreté n'était pas des plus irréprochable, mais cela n'avait aucune importante.
La jeune truand se tourna légèrement dans sa direction, frémissant à sa caresse et à son murmure. L'espace d'un instant, elle ferma les yeux, presque sur un petit nuage. Lorsqu'elle les ouvrit à nouveau, elle les laissa observer les traits si bien dessinés du visage de Ian et ses yeux... Ses si bleu qu'ils pouvaient lui faire tourner la tête. Timidement, elle posa une main sur son torse et laisse glisser ses mains le long, tandis qu'elle se collait tout doucement à lui pour s'emparer tout aussi timidement de ses lèvres.

Ses gémissements lui donnèrent des frissons, tout comme sentir son membre sur sa peau nue.


-Ian... tu...

Elle ne pouvait pas, et même ne savait pas vraiment comment exprimer l'étrange sensation qui s'était emparée de son corps.
Tout doucement, elle bougea son bassin pour signifier à quel point elle avait envie de continuer et d'explorer un peu plus ce qu'il pouvait lui offrir.
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Mer 9 Oct - 11:44


Laura & Ian


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Comment le dire gentiment ? En fait mieux vaut le dire comme il l’est, sans détoure peut-être comprendrez-vous mieux ? Et à vrai dire à quoi bon toutes ses ritournelles pour parler d’une chose si simple à visualiser ? L’Anglois connaissait bien son corps, chaque parcelle de sa peau et il savait ce qu’il fallait faire, ou ne pas faire. Et comme son activité depuis qu’il était arrivé en France était de jouer avec le corps des femmes, il connaissait leur points faibles aussi. Il s’était étonné à quel point les deux sexes ne se ressemblaient pas du tout, mais s’assemblaient tellement bien. Pas que d’un point de vue anatomique bien sûr… Malgré le fait que chaque personne soit différente, il y avait des zones sensibles qui se situaient au même endroit sur chaque chair et c’est toujours sur celle-ci qu’il commençait à « jouer ». Au fil de son expérience, il apprit à faire tomber sa timidité car elle ne faisait que du mal dans sa profession. Quand on paie quelqu’un pour du sexe, on s’attend à ce qu’il soit entreprenant, efficace et bien sûr sans complexe sur son physique. Au fil des corps qui lui étaient passés sous la main, il savait comment bien caresser une femme, ses formes et son intimité, car de premier abord, cela pouvait paraître simple, mais ce n’était pas le cas ! A voir, Laura ne savait pas vraiment ce qu’elle faisait, mais cela ne le gênait pas, on avait tous le droit de se tromper, et il avait déjà eu des femmes bien plus brutales avec lui… Il est vrai que l’on croit que la rapidité et l’entrain est quelque chose d’agréable pour un homme, mais cela va jusqu’à un certain point car la limite franchie la douleur est intense.

Ian la posa alors sur le lit qui se trouvait là et la contempla un instant. Les mains chaudes de la belle se posa sur son torse viril et elles descendirent le long de son corps, lentement. En se collant à lui, elle vint s’emparer de ses lèvre, lui volant un doux baiser auquel il répondit avec plaisir. Quand il sentit le corps de la demoiselle contre le sien, il se cambra pour augmenter le contact entre leur peau et continua de gémir.

-Je ?

Une fois leur corps emmêlés, l’Anglais laissa descendre ses mains sur les fesses de la belle et les lui massa gentiment avant de laisser un main revenir lui caresser son intimité. Il se dégagea ensuite et s’assit sur le lit en la prenant sur ses genoux. Il planta ses yeux bleus dans les siens et ses lèvres s’approchèrent de leurs jumelles. Il attendait un signe de la belle brune pour lui donner son accord, mais quand il vit son regard, il se dit que cela devait être bon. Il lui vola alors un baiser passionné, laissant son souffle se vider en même temps. Il prit les cuisses de Laura et la souleva pour la rapprocher plus de lui et de son entre-jambe toujours au garde à vous. Le contact entre les deux sexes tira un soupire à l’Anglois, même s’il n’y avait pas encore possédée. Il imita quelques mouvements de bassin puis laissa descendre sa main le long de son corps pour aller diriger son intimité dans celle de Laura. Lorsque son bout s’introduit dans le corps de la demoiselle, il gémit de plaisir et la regarda à nouveau droit dans les yeux. N’y voyant aucun signe de refus, il se laissa introduire en elle plus profondément dans un gémissement de plaisir qui en était plus un au vu du volume de ce dernier.

-Ohh oui… Laura… C’est… Mhhh…

Il embrassa l’espace qui se trouvait entre ses deux seins et remonta jusqu’au cou de la belle brune qu’il recouvrit de baisers.
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Ven 18 Oct - 16:25

Aucun son ne sortis des lèvres de la jeune femme, du moins aucun formant une phrase bien formulée et compréhensible pour le commun des mortels. Il y avait pourtant des centaines de façons pour elle d'exprimer la façon dont elle percevait Ian en cet instant même... Le fait qu'il la mette dans tous ses états a déjà été dit précédemment, il ne me semble donc pas important de le préciser à nouveau, c'était si évident ! Mais... Il était tellement doux et prenait si bien soin de ne lui faire aucun mal... Et le corps qu'il possédait était si bien dessiné, si bien formé qu'elle ne pouvait que rester les yeux rivés dessus, le dévorant presque... Des mots si simples à dire, mais qui semblaient néanmoins être impossible à exprimer pour Laura. Cette dernière avait déjà pu observer la constitution du corps du sexe opposé. De force, certes, mais ses yeux avaient été aussi baladeurs que ce soir. Aussi ne pouvait-elle pas s'empêcher de comparer le corps de son tortionnaire à celui de son « ange gardien ». Celui du truand, bien que fort délectable, était cependant moins impressionnant que celui de Grégoire et ne l'intimidait pas autant. Elle n'en détournait pas le visage de peur, non... Elle pouvait rester là, allongée contre lui, à l'observer dans ses moindres détails tellement elle trouvait cet homme charmant, beau. Et contrairement à la plupart des autres gueux, il était incroyablement plus... propre. Non pas que cela la perturbait, au contraire, cela lui plaisait plus qu'autre chose. Au moins cela la réconfortait dans son idée que son partenaire d'un soir était loin d'être une brute.

Mais quoi qu'elle puisse penser à ce moment même, la demoiselle n'avait plus envie de discuter. Elle ne voulait plus parler et était à un tel point de désir qu'elle ne voulait qu'une seule et unique chose : que leur deux corps ne fasse plus qu'un, l'espace de cette soirée.

Son souffle s'accélérait à chacune de ses caresses sur ce point sensible de son intimité dont elle ignorait totalement l'existence avant de rencontrer l'anglais. À chaque fois qu'il le frôlait, il lui arrachait un gémissement un peu plus fort que les autres et l'émoustillait complètement. C'était une torture à laquelle elle s'adonnerait pendant des heures, tellement cela lui procurait du bien...

Une fois portée sur ses genoux, Laura entoura instinctivement ses bras sur ses épaules pour ne pas risquer de tomber en arrière. Son regard gris brillait d'une envie sans pareil et reflétait bien à quel point elle mourrait d'envie qu'il s'introduise en elle. Évidemment, l'appréhension qu'elle ressentait depuis le début de leur rencontre n'avait pas totalement disparu, et s'intensifia, même, quand il s'apprêta à la posséder. Le coeur de la voleuse ne fit qu'un tour, s'accélérant comme jamais, si bien qu'elle ferma les yeux... Et poussa un cris tout en inspirant. Ce ne fut pas un cris de douleur... Mais un cris de plaisir. Elle fut la première surprise d'une telle réaction. Elle ne voulait pas le rejeter, ni l'arrêter dans son mouvement, bien au contraire : elle voulait que ça continue, que cette si douce sensation ne disparaissent pas aussi vite qu'elle était apparu.

Lorsqu'elle ouvrit à nouveau ses paupières, Laura eut l'impression d'être ailleurs, sur une terre inconnue... Et alors qu'un nouveau gémissement sortit d'entre ses lèvres, elle s'agrippa au dos de Ian, tandis que son autre main passa dans ses cheveux mi-long, lui laissant son cou dont la peau tremblait sous chacun de ses baisers. Doucement, mais sûrement, elle bougea son bassin comme pour l'accompagner dans ses mouvements.


-Ian... hum continue... gémit-elle au creux de son oreille, avant d'en mordiller le lobe.

Elle serra un peu plus ses doigts sur ses épaules, ses muscles se contractant à chaque nouvel élan de plaisir. Jamais encore la demoiselle ne s'était retrouvé dans cette position, préférant restée à subir plutôt que de donner quoi que ce soit. Depuis toujours, elle passait au second plan, se contentant de faire ce qu'on lui demandait, à savoir se taire et servir de jouet à monsieur...
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Ven 8 Nov - 11:34


Laura & Ian

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La sensation était différente, l’effet qu’avait ce contact entre eux sur l’Anglais n’était pas comparable à ce qu’il vivait au quotidien avec d’autres femmes. Il y avait quelque chose en plus qui n’était pas difficile à comprendre : le désir. L’Anglais voulait posséder la jeune femme, il voulait partager avec elle cette intimité qu’il n’avait pas encore donnée ici en France. Le gueux lui laissait paraître son envie dans son regard bleu azur. Ce petit détail pouvait paraître anodin, mais il faisait tout. Il partageait ses sentiments réels avec la belle demoiselle en lui laissant libre accès à son âme en lui offrant les clés de la porte de son être par ses yeux. Ses pupilles dilatées se promenaient sur le corps de la jeune femme, ne laissant aucun détail leur échapper. Le voleur voulait inscrire le corps de Laura dans son esprit, le marquer comme à fer chaud.

Ses mains s’accrochèrent aux draps alors qu’il rentrait lentement dans le jardin défendu. La douceur avait toujours été le mot directeur du voleur aux yeux clairs, surtout quand il s’agissait du domaine de la chair… Une fois entré, il laissa un gémissement de plaisir naitre au creux de l’oreille de Laura avant de l’embrasser passionnément dans le cou jusqu’à la commissure de ses seins. Puis, avec tact, il commença ses mouvements de bassin, lents. Il fut vite accompagné par sa compagne du soir qui l’entoura de ses bras en lui caressant les cheveux. Ce geste tendre fit monter la tension d’un cran chez Ian qui adorait qu’on lui caresse le cuir chevelu.

-Je n’compte pas m’arrêter…

Lui dit-il avec un grand sourire. Pourquoi s’interdire maintenant ce plaisir alors qu’ils étaient en plein milieu de leurs ébats ? Cela aurait été pareil d’arrêter un vol alors qu’on avait la boursette d’une noble bien remplie encore au creux de la main, autant dire que c’était un sacrilège. L’Anglais vivait le moment présent comme un cadeau accordé par le Divin, un de ces instants sublimes permis que quelques fois dans une vie. Qui disait qu’il allait revoir la demoiselle après cette soirée ? Qui disait qu’ils allaient continuer à avoir ce genre de relation ? Peut-être était-ce qu’un écart de sa part, certainement qu’il ne le saurait jamais.

Cependant, il sentait que la belle brune était toujours crispée, même si son corps était moins tendu qu’avant, il pouvait toujours sentir la gueuse sur ses gardes, comme si il allait se passer quelque chose tout à coup. Il avait une impression étrange, comme si elle avait envie de lui, mais aussi avait peur de lui, de son corps. Pourtant Ian n’était pas l’homme le plus carré de Paris, ni la plus sale. Le bel Anglais s’arrêta et se coucha sur elle en la regardant avec envie. Il caressa son visage de la main.

Y’a quelqu’ chose qui va pas my beauty ?

L’ambiance dans la chambre était particulière. Ils n’étaient que les deux, dans leur bulle. Les cris d’en-bas s’étaient arrêtés dès qu’ils avaient commencé leur ascension pour atteindre le septième ciel. L’homme d’Outre-manche n’entendait plus que les gémissements de la belle qu’il possédait qui paraissaient comme un chant murmuré par les anges qui les attendait en haut. Plus rien n’avait d’importance, le lit était comme un nuage de ouate qui les portait au porte du Paradis pendant qu’ils se contentaient du meilleur pêché.
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Sam 23 Nov - 10:48

Dire que tout allait bien et dans le meilleur des mondes aurait été terriblement hypocrite de la part de Laura. Sa gorge restait nouée, tandis que les mots s'en échappant se bousculaient désespérément contre ses lèvres, tentant avec peine de sortir pour exprimer ce simple « non, tout va bien ». Une fois cette simple phrase prononcée avec un sourire des plus convainquant, tout aurait pu reprendre sans embûche, sans que rien ne vienne les perturber dans leur acte charnel... Elle en fut néanmoins incapable, car dire que tout allait bien serait certainement l'un de plus gros mensonges de toute son existence. Si l'on plaçait les choses dans leur contexte, alors oui, ce qui était en train de se passer ce soir, dans cette chambre, à l'étage de cette taverne, n'avait rien de déplaisant, loin de là. La jeune voleuse ne faisait qu'un avec Ian, savourant cette sensation unique et si plaisante que pouvait produire le rapprochement entre deux êtres humains... Rien ne pourrait venir briser le petit cocon dans lequel elle s'était enfermée, et où tout n'était que désir et plaisir. Vraiment, tout aurait pu être tellement parfait... Aurait... Car ce mal qui la rongeait depuis des mois et des années, qui l'empêchait de voir les hommes autrement que de potentielles brutes ingrates, se trouvait toujours enfouit quelque part au fond de son être. Même en souhaitant plus que tout au monde de l'oublier et de le voir disparaître une bonne fois pour toute, il était toujours présent, la narguant en s'amusant à ne pas la laisser s'abandonner, ou encore à la rendre complètement effrayée face à de tels plaisirs. À chaque instant, elle craignait qu'il refasse surface, amenant avec lui sa chère et tendre honte perpétuelle, ainsi que son manque de confiance lui gâchant la vie à chaque instant.

C'est à peine si la demoiselle sentit les draps contre lesquels elle s'allongea, son corps toujours en ébullition. C'était une sensation étrange, comme s'il n'y avait rien en dessous d'elle... Comme si elle flottait. Toutefois, ce fut bien ce tissu semblant si doux au touché qu'elle agrippa de ses mains suite à la question de Ian. Laura n'y répondit pas dans l'immédiat, contemplant à la fois avec de l'envie et de l'admiration le visage de son compagnon, couché sur elle. Plus elle l'observait, et plus elle le trouvait beau, sans se lasser de le regarder dans ses moindres détails. Le moindre défaut lui paraîtrait complètement obsolète, quand bien même en trouverait-elle. Personne n'était parfait, c'était bien connu. Mais ce soir, rien n'était plus parfait à ses yeux que le regard bleu que portait l'anglais sur elle... La caresse qu'il porta sur son visage la calma plus que de raison, alors que son corps tout entier ressemblait à un volcan en irruption !


-Je... Je ne peux pas...

Sa voix était faible, presque inaudible pour Ian qui n'était qu'à quelques centimètres seulement d'elle.

Que devait-elle répondre à cet instant ? Qu'elle avait peur ? Qu'il n'avait pas à s'inquiéter pour ça ? Comme dit plus haut, la jeune femme était incapable de dire qu'elle se sentait merveilleusement bien, mais elle ne se sentait pas non plus prête à lui raconter la source de cette anxiété permanente. Comment dire les choses sans que Ian ne le prenne pour lui, et décide finalement d'aller voir ailleurs, vexé ? Elle ne voulait pas que les choses soient comprises de travers, tout comme elle ne souhaitait pas que toutes ces histoires mette fin à cette soirée pourtant si bien partie. Quitte à prendre des risques, autant les éviter...


-ça va ! Lâcha Laura, un demi-sourire apparaissant sur son visage. Tout va bien... avec toi...

Elle ne sentait pas prête à avouer ce secret qu'elle gardait en elle depuis toujours, et que personne, ni même son propre frère, ne connaissait. Alors, de là à le dire à un homme rencontré le soir-même... Peut-être lui dira-t-elle, si elle en sens le besoin et l'envie. Mais pour le moment, la miss ne désirait qu'une chose : lui.
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Jeu 9 Jan - 12:19


Laura & Ian

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Voir Laura agir de la sorte rappelait à l’Anglais sa première fois, qui n’avait pas été très glorieuse pour son égo… La belle brune semblait perdue, comme si elle savait ce qu’elle faisait, mais n’osait pas s’abandonner à lui, avec lui. Tout dans ses gestes laissaient penser qu’elle se retenait, ou qu’elle explorait un terrain qu’elle ne connaissait pas encore. Pourtant il n’avait pas ressentit ce petit frein qui caractérisait les femmes encore vierge. Cependant, malgré sa maladresse, leur ébat ne lui était pas du tout désagréable, loin de là… Il fut incapable de dire ce qu’il se passait. A la fois il voyait que le demoiselle était sur un petit nuage, et à la fois il sentait que quelque chose la bloquait, pas quelque chose de physique,, car de ce côté tout jouait, mais de mental.

Ian la regarda dans les yeux jusqu’à ce qu’elle lui réponde, ce qu’elle fit assez rapidement. Il savait que les femmes n’aimaient pas forcément ce genre de rapport et souhaitait s’arrêter, ce qu’il aurait fait si elle le lui avait demandé. L’homme d’Outre-manche n’était pas un de ces hommes sauvages qui ne pensaient qu’au sexe matin et soir, sans arrêt. Ce serait mensonge de dire qu’il n’y pense pas, ou qu’il n’aime pas ce genre de rapport, cependant il aurait sûrement été  vexé d’avoir été arrêté dans un si grand élan d’envie charnelle. Cela aurait été comme si on lui avait laissé manger une morse d’un bon steak et qu’on le lui retire juste après alors qu’il sortait d’une semaine de régime végétarien. Il lui adressa un sourire encourageant et lui caressa le visage du revers de la main.

- D’accord…

Il répondit aussi faiblement qu’elle en laissant glisser ses mains le long du corps de la belle demoiselle et s’arrêta en haut de son bassin. Il était à quelques centimètres de son visage. Son regard se perdait dans le sien un instant. Il était en elle et était bien, il aurait pu rester de longues minutes comme ça. Elle lui apportait ce que beaucoup de femmes ne lui donnaient pas, ce sentiment de ne faire qu’un. Il approcha ses lèvres de celles de la gueuse et lui vola un long baiser chaste.

- Tou’va bien avec toi aussi…

Un nouveau sourire se dessina sur la bouche de l’anglophone en réponse à celui de la Française et il l’entoura de ses bras pour les faire rouler sur le lit. Ce dernier n’était pas des plus propres, mais le simple fait de se retrouver en compagnie de Laura dessus le rendait agréable. C’était comme si ces petits détails s’étaient envolés et il faut dire que son attention n’était attirée plus que par elle. La roulade lui tira un petit gémissement de plaisir et il se retrouva sous elle. Il laissa à nouveau ses mains sur les flans de la gueuse et se laissa glisser un peu plus en elle. Ses iris bleues étaient devenues mince, recouvertes par le noir de ses pupilles dilatées par le plaisir qu’il avait. Il reprit quelques minutes un mouvement de reins saccadé mais doux, puis s’arrêta. Le désir était à son comble et il n’allait plus forcément tenir longtemps. Contrairement à beaucoup de ses camarades masculins qui préféraient pionner pour arriver à la jouissance, le bel homme aux yeux de saphirs aimait y arriver lentement. Il plongea son regard dans le sien une enième fois.

- Take me… Euhh… Amène-me aux portes du paradis…

En lui adressant ses mots il lui sourit. Ce n’était pas de la paresse, contrairement à ce que l’on pouvait croire… L’Anglois aimait quand sa partenaire prenait du plaisir, et lui laisser le contrôle du bateau  pour qu’elle cherche à remplir son envie faisait partie du jeu. Et c’était aussi une chose qu’il trouvait excitante d’abandonner son plaisir à une femme et lui donner l’occasion de l’amener au septième ciel. C’était comme aller vers l’inconnu, s’adonner à un jeu dont il ne connaissait pas les aboutissants et Dieu qu’est-ce que cela le rendait fou, fou de plaisir. Les sensations étaient décuplées par mille ! Mais avant de se retrouver dans cet état, la question était : « Est-ce que le belle brune n’allait pas se perdre ? »
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Ven 14 Mar - 16:28

C'était presque trop beau pour être vrai, trop réel pour qu'elle admette que ce qui était en train de se passer ne soit pas simplement son imagination. Personne, jusqu'à ce jour, ne s'était vraiment préoccupé ce que voulait Laura, ou du moins de ce qu'elle ressentait. L'anglais se tenait là, devant elle, ou plutôt devrais-je dire en elle... Il ne la brusquait d'aucune façon que ce soit, bien au contraire. Non, il prenait son temps, et faisait attention à ce qu'elle se sente bien. C'en était presque déstabilisant de voir un homme ainsi attentif aux envies d'une femme. Sans doute était-ce ses activités qui l'avaient obligé à ça, mais peu importe la raison, il le faisait, et la voleuse apprécia tout particulièrement ce geste. Il n'était pas vraiment le seul à avoir fait une telle chose envers elle, il y avait également son frère, mais c'était tellement différent d'une relation entre frère et soeur... Ils venaient à peine de se rencontrer, et pourtant, elle se sentait tellement bien. Elle se sentait écouté, comme si pour la première fois de sa vie, elle comptait un peu, et n'était pas qu'une forme mouvante parmi tant d'autres dans les rues de la capitale. Laura avait toujours su que sa vie n'avait pas vraiment d'importance, tout comme celle des autres badauds se trouvant dans la même condition de pauvreté qu'elle. Qu'ils meurent ou qu'ils vivent, cela n'avait aucune importance aux yeux des grands de ce royaume, ne pensant qu'au bon confort de leur petite fesse. Elle était même intimement persuadée que la mort des gueux les arrangeait plus qu'autre chose, après tout, ce sont eux qui amenaient la délinquance et qui rendait la capitale si... nauséabonde. Cet état de fait ne l'empêchait pas de vivre au jour le jour, profitant des quelques instants de plaisir qu'elle pouvait trouver comme si c'était les derniers. La vie était courte... très courte... Dieu seul savait combien de pauvres gens périssaient chaque jour d'une maladie quelconque ou d'une bagarre de rue. Loin de là l'idée que la demoiselle soit une femme faible et se laissant abattre facilement, car ce n'était pas le cas. Certes, elle s'était fait prendre au piège (et pas uniquement là) par l'homme le plus puissance des rues de Paris et n'en sortirait certainement jamais, mais jamais elle ne se laisserait traiter comme une moins que rien. Elle n'avait peut-être que très peu de valeurs et d'honneur, mais elle n'en restait pas moins un être humain.

Son corps se mit à trembler, gémit même, sous la caresse que lui donna Ian ainsi qu'à son baiser. Pas une seule fois Laura ne l'avait repoussé, alors que d'ordinaire elle préférait échapper à tout contact avec un homme. Elle l'avait cherché, et le voulait désormais plus que jamais pour elle et elle seule. Leurs deux corps n'en formaient désormais plus qu'un, et elle ne voulait pas qu'ils se séparent tout de suite. Elle voulait rester auprès de lui, continuer à ressentir cette chaleur unique qu'il avait créé dans son ventre, continuer de ressentir ce plaisir qu'elle voulait encore plus intense. Elle le désirait purement et simplement. Se retrouver ainsi au-dessus de l'inconnu la rendit perplexe, sans pour autant la bloquer. C'était la première fois qu'on la laissait guider la chose aussi librement, la laissant elle-même chercher son plaisir.

A califourchon sur lui, Laura s'étala de tout son corps sur celui de son compagnon et déposa un baiser bien plus confiant que les autres sur son torse, et commença à onduler lentement du bassin, s'arrachant un gémissement.


-J'espère y arriver... Susurra la gueuse avant de s'emparer des lèvres de Ian avec tendresse.

Le regarde que cette dernière lui lança était remplit d'envie, montrant parfaitement bien que, malgré sa maladresse, elle avait envie de faire les choses bien, pour que lui tout comme elle atteigne le sommet recherché. Tout d'abord un peu timidement, elle se mit à bouger son bassin dans un mouvement de va et vient sur l'intimité de l'anglais, fixant son regard dans le sien.
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Ven 23 Mai - 14:53


Laura & Ian

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L’Anglais était en train de vivre une nuit d’amour, pas celles où vous êtes avec la personne que vous aimez, non. Il ne connaissait Laura que depuis deux ou trois heures. Elle ne lui était plus inconnue, et il la connaissait peut-être physiquement mieux que tout le commun des mortels, ce qui donnait toute la beauté à ce qu’ils étaient en train de faire. Non, ils ne baisaient pas, ils n’étaient pas des bêtes qui se chevauchaient sans aucun but à part la jouissance. Elle n’était pas de celle qui le payait pour l’utiliser comme un jouet, un bouche trou pendant une ou deux heures. Avec elle, il n’avait pas l’impression d’être Ian le prostitué, Ian la catin, Ian la pute. Avec elle il était juste lui et profitait de ce qu’il était en train de vivre. Son membre viril était sensible comme jamais dans l’intimité humide de la demoiselle, chatouillé par les parois tièdes qui faisaient monter son plaisir à grande vitesse. La gueuse était accueillante, agréable. Il aurait pu rester dans cette position des heures à savourer l’étreinte qu’elle possédait sur son sexe, sur sa personne. L’homme d’outre-manche savoura le baiser de la belle et laissa un soupir d’aise sortir de sa bouche avant de répondre à son baiser avec passion. Il poussa un gémissement lorsqu’il la sentit se  mouvoir autour de lui, sur lui. Les mouvements n’étaient pas des plus habiles, mais ils étaient agréables. Il bascula la tête en arrière et poussa un second soupire de plaisir plus profond alors que ses mains vinrent caresser doucement les hanches de la jeune Zirrafon sensuellement. Il le remonta le long de sa taille, continuant de subir les assauts charnels de Laura. Sa respiration commença à devenir irrégulière. Il perdit son regard dans les yeux chocolats de la gueuse, lui exprimant tout ce qu’il ressentait en ce moment même où ils ne formaient plus qu’un, plus qu’une identité prête à monter au septième ciel. Ses doigts contournèrent ses seins habillement, les caressant avec tendresse. L’Anglois les laissa remonter jusqu’aux tétons de la belle qui pointaient légèrement. Il se mit à les faire rouler doucement entre son pouce et son index, à les masser avec précaution. Ian gémit son plaisir sans retenue, fermant les yeux pour savourer les sensation que la demoiselle lui offrait. Il ne possédait plus aucun contrôle à son plaisir, ce qui le rendait fou. Il lâcha les mamelons de Laura pour s’agripper aux draps et se cambra en poussant un cri de plaisir. Prenant appui sur ses bras, il se releva tout en laissant la brune continuer à leur donner du plaisir et la regarda à nouveau dans les yeux tendrement.
 
Les muscles de son bassin commencèrent à se contracter, dégageant une chaleur agréable dans le bas ventre de l’Anglois. Ce dernier alla embrasser la poitrine de la gueuse doucement, savourant le contact entre ses lèvres et sa peau. Il poussa des gémissements plus puissant contre le torse à la demoiselle.
- Ohhh Laura… C’est… it’s parfait !
La sensation de bien-être remonta le long de son membre lentement, sentant le moment fatidique arriver à grands pas, il laissa une de ses mains aller caresser le point sensible de Laura habillement alors qu’elle s’activait sur son sexe.
- Ahhh oui… Je.. je… ne vais pas tenir… hannn my God ! très… longtemps !
Dit-il avant d’aller l’embrasser avec envie. Il prolongea son baiser avec envie jusqu’à sentir la sève monter en lui. Les portes du paradis s’ouvrirent devant lui et le beau brun se répandit en poussant des gémissements puissant contre le cou de la belle brune, gémissant son prénom comme une parole divine.
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Jeu 31 Juil - 23:44

Laura ne pourrait jamais expliquer avec précision ce qu'elle ressentait en cet instant précis. Il existait tellement d'adjectif pour décrire cette boule au ventre qui était apparu en elle, et qui n'était visiblement pas décidée à partir... Elle n'était pas désagréable, mais été au contraire plus qu'agréable, au point qu'elle ne veuille la voir partir pour rien au monde. Elle voulait qu'elle reste là, en elle, continuant de remplir son corps de cette chaleur si unique qui la faisait se sentir si bien.
Ses gestes étaient peu assurés et maladroits, elle en était pleinement consciente et s'en voulait presque. Peut-être que l'anglais avait espéré quelque chose de « mieux » en allant vers elle, d'autant qu'elle n'avait pas vraiment apporté une quelconque résistance. Certes, elle avait hésiter à continuer au début, mais peut-on réellement appeler cela de la résistance ? Elle c'était laissée faire, comme une fleur s'ouvrant au premier rayon de soleil la touchant. Et la voleuse ne regrettait pour rien au monde de s'être rendue dans cette auberge, et encore moins d'avoir fait confiance à Ian. Elle pourrait ressentir un léger mal être, ou même de la honte, mais il en était rien. Est-ce si mal de profiter des petites choses de la vie ? Les fervents défenseur du catholicisme verraient cela que de l'hérésie, comme une offense à toutes les lois imposées par l’Église. A leur yeux, Laura ne serait qu'une catin faible sans aucune morale. Ils ne savaient pas qui elle était et ce qu'elle avait pu supporter jusqu'à aujourd'hui. On pouvait dire ce que l'on voulait sur elle, elle s'en moquait comme la poussière couvrant de jour en jour un peu plus sa peau légèrement bronzée de gueuse. Le plus important était qu'elle sache qui elle était au fond d'elle même, et ce qu'elle représentait réellement. Peut-être n'était-elle qu'une truande au regard du monde, ou qu'un simple jouet pour le grand Coëstre, mais elle était Laura Zirrafon avant toute chose. C'est de se conforter à cette idée, de se rendre compte qu'elle était humaine avant d'être autre chose, qui lui permettait de continuer d'avancer et d'être forte. Si par malheur elle se devait d'oublier cela, sans doute arrêterait-elle de se se battre et se laisserait entraîner telle une âme perdue dans la décadence. La demoiselle ne voulait pas finir comme toutes ces filles fragiles et sans caractère, disant oui à tout et n'importe quoi de peur de souffrir plus qu'elles ne souffrait déjà, sans se rendre compte qu'elles se détruisaient à l'intérieur. Ce qui maintenait Laura en vie n'était pas uniquement sa malice, mais c'était également sa volonté de s'en sortir et de ne pas être la femme que d'autres voulaient qu'elle soit. Elle était un minimum indépendante, et comptait bien le rester encore longtemps.

L'esprit de la française était complètement vide, concentrée sur Ian, sur ce qu'elle était en train de faire, et sur rien d'autre. Son corps était en ébullition, régissant à chaque contact entre la peau de l'inconnu et la sienne. Un frisson la parcourait à chaque fois, lui donnant l'impression que son corps tout entier allait s'enflammer. Il avait quelque chose d’apaisant, et l'entendre tout en le sentant en elle la rassurait et lui donnait plus d'assurance qu'elle n'en avait jamais eu jusqu'à présent. Son corps se mouvait sur celui du truand, toujours avec de plus en plus d'envie. Ses mains passaient dans ses cheveux avec avidité, alors que son souffle s'accéléra de plus en plus, se coupant presque sous les gémissant s'échappant de ses lèvres. Stimulée par ses caresses, elle ne tarda pas à le suivre au sommet du paradis. Un mince sourire aux lèvres, elle s'agrippa à lui, se laissant porter par le plaisir et ses muscles se contractant. C'est dans un souffle coupé qu'elle susurra le prénom de l'anglais au creux de son oreille, comme l'aboutissement de quelque chose, presque comme un remerciement.

Reprenant petit à petit sa respiration, Laura se retira de Ian et se laissa glisser sur les draps, à moitié sur lui, les yeux fermés, comme si elle refusait de mettre fin à ce rêve éveillé.
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