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 Frère de libertinage - Drôle d'Amitié Anglo-Italienne [Pv. Cornélius I. Gardenbook]


Sam 20 Avr - 0:33

Frère de libertinage - Drôle d'Amitié Anglo-Italienne Cornélius I. Gardenbook & Stefano Sforza


Je me baladais dans les couloirs du château, j'allais chercher un ami que je connaissais depuis peu, mais qui m'était déjà très cher, Cornélius! C'était lui le seul homme à qui j'osais parler de mes quatre cent coups, exceptés mes amants bien sûr. Le bel Anglais avait une ouverture d'esprit incroyable et j'avais l'impression de ne pas être jugé avec lui. On peut dire que j'avais confiance en cet homme.

Nous nous sommes créés un petit jeu pour nous amuser avec notre relation. Mon ami était hétéro, je l'avais appris à mon dépend mais je reviendrai sur ce point plus tard..., et nous nous amusions à faire croire à une relation. Le but était d'observer la réaction des gens et d'en rire quelques mètres plus loin, et il faut avouer qu'ils aimaient bien s'embêter...



***Avant de commencer, je vais vous raconter notre rencontre.***


Je rentrais alors de mes entrainements de danse quand je le vis pour la première fois. Le bel Anglais se promenait dans les jardins. Sa silhouette m'attira de suite l'oeil. Il est vrai qu'il était loin d'être vilain à regarder! pensais-je. Quand l'homme se retourna, je vis ses traits fins et ce regard exceptionnel. Il est inutile de vous dire que j'étais tombé sous le charme de monsieur Gardenbook de suite. Mais j'avais à faire et je le reverrais certainement une autre fois.

Quelques jours coulèrent et je descendis dans un des multiples salons pour me reposer quand j'entendis un instrument jouer une musique douce qui vint taquiner mes oreilles. D'où pouvait bien venir cette somptueuse mélodie?

Je décidais alors de la suivre et elle me mena directement dans une pièce mitoyenne où se trouvait le bel homme. N'osant pas l'interrompre, je me cala contre le cadre de la porte et le laissais finir son morceau jusqu'à la dernière note!

Je dirigeais alors mon regard charmeur vers le sien.
-Bonjour bel homme, comment allez-vous? lui demandais-je. Mes habits me mettaient assez bien en valeur, bien que je ne me sois pas habillé pour sortir.

Je m'avançais alors vers lui dans l'espoir de lui faire comprendre mes envies. J'espérais plus qu'une amitié avec cet apollon qui était en face de moi. Ne sommes nous pas dans la Cour de Monsieur?


***La suite vous sera narrée par mon tendre ami, car je ne vous cache pas que sa version est bien plus... vous verrez bien***

Ils avaient prit l'habitude de se rencontrer dans le Hall Principal, là où les gens passaient le plus souvent. Ils faisaient le théâtre, autant avoir un grand public!

Je pris délicatement les hanches de Cornélius avec mes mains et le tira vers moi devant un groupe de courtisans.
-Bonjour mon ange. Vous m'avez manqué! Ces douces nuits que nous passions ensemble se sont vite transformées et devenues longues et frigides, dis-je à haute voix. Que diriez-vous d'aller faire une balade mon tendre, lui susurrais-je à l'oreille d'une façon suave.

Il faisait agréablement beau pour un mois de mars. Le soleil illuminait la nature de ses rayons. Les perces-neiges pointaient leur chapeau blanc et les petits ruisseaux prenaient de l'ampleur. J'aimais sortir et prendre la douce chaleur sur ma peau, la lumière produisait en moi une agréable sensation de bien-être. Ce premier signe de printemps était le début du changement, Monsieur et la Cour général allait mieux.

J'avais envie de voir mon ami pour lui parler de mes dernières nouvelles et aussi avoir des siennes... je sais que le bel Anglais court après beaucoup de femmes, et je n'hésiterais pas à l'aider si cela est de mon pouvoir, surtout si ce sont des amies, car à ce qu'il parait, mon cher Cornélius, en plus d'être un Adonis, serait un compagnon de lit exceptionnel.

Je rêvais souvent de scènes pas très descentes entre nous deux, mais ceci restait dans mon imaginaire et je n'en parlerai à personne, même pas à lui...

©Mako
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Dernière édition par Stefano Sforza le Sam 18 Mai - 16:58, édité 2 fois
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Mar 30 Avr - 20:18


Frère de libertinage - Drôle d'Amitié Anglo-Italienne Cornélius I. Gardenbook & Stefano Sforza




Le hall principal… observateur silencieux de mes rencontres théâtrale et grandiloquente avec l’Italien. J’étais en cet endroit, attendant mon ami, car oui, voilà bien ce dont il s’agit, quand mes pensées vagabondes me jouèrent à nouveau des tours. Je me souvenais de nombre de chose, de mes discutions taquines avec lui, de nos jeux face aux gens… de ma profonde affection. Pourtant, rien n’aurait pu laisser présager qu’une telle sérénade tombé à l’eau serait l’arbre donnant fruit à une telle complicité. Je me souvenais de chaque mot prononcé ce jour-là et de chaque détail… comme pour me le prouver à moi-même, je sorti du flou bouillant de souvenir, celui qui avait sonné le jour de notre rencontre.

***************************

Une belle matinée, une facétie créative, un besoin de s’exprimer par la musique. Les notes s’échappaient de mon amante en une douce mélodie, l’archet arrachant note après note a l’instrument. Ma viole de Gambe livrait ses secrets sous mes doigts agiles et avides de ses sonorités, comme ils le faisaient si bien du corps d’une femme en d’autres lieux et temps. Le message fait d’harmonique Philarmonique était présent pour le curieux, mais surtout pour moi. Frivolités faite corps en un simple désir me direz-vous… c’était bien là le drame. Ne pas lutter contre ses malices pour le simple plaisir des oreilles.

Perdu dans mon jeu de corde, l’instrument callé comme il se doit, je me perds jusqu’as la dernière note sans remarque la moindre présence, les méandres de la musique m’arrachant tout esprit extérieur à celui de l’instrumentation de mes sentiments. Le dernier mouvement fit mourir la note et c’est uniquement à cet instant que je me laissai aller à passer ma main tenant l’archet dans mes cheveux. La sueur sur mon front les avait collés sur ma peau et rendus légèrement poisseux. C’était bien là une allure similaire entre une femme et une viole… après avoir abusé des soupirs des deux, ont en ressortait suant, pour peux que l’on s’affaire à la tâche.

Une fois le visage dégagé, l’anglais que je suis empoigne le fruit de mon plaisir fugace et me relève, posant le précieux dans son coffret sans n’avoir aucunement l’idée qu’en me retournant, j’aurais vu un homme, posé contre le cadrant de la porte. La musique l’avait attiré et il n’avait eu le moindre mot à mon égard. Peut-être l’avais-je simplement subjugué par mes notes taquines et rapides. Je n’avais pas le bon plaisir de me juger splendide musicien, excellant bien plus avec un fleuret, mais je n’en demeurais pas moins suffisamment bon pour ne pas être honteux d’avoir une écoute impromptue. D’ailleurs, le curieux personnage se fit connaitre…

- Bonjour bel homme…

Je ne me coupai absolument pas dans mon geste, continuant de soigneusement mettre à l’abri de la poussière et des chocs ma moitié de divagation, puis, une fois l’affaire faite, je me relevais et me tournais vers l’italien. Italien oui, j’avais encore les sonorités de son accent accroché à l’oreille comme le mien s’attardait sans doute dans celle d’autre. Il était brun, l’œil charmeur et l’air passablement joueur. Arquant un de mes sourcils, j’apportais une réponse de ma voix grave aux accents shakespeariens.

- Biein le Bonjeour a vous … Messir ? Car yes, si je aime à être nommé bau, je aime biein d’avantage qu’oun inconnue s’annonce et se present.

Un sourire ourla mes lèvres, celui charmeur et accueillant que tout a chacun me connaissait. Il l’était tant qu’il semble avoir incité le brun aux origines latines à s’approcher plus près, trop peut-être. J’allais bien voir de quoi il retournait… et si l’impression d’être dévoré par ses prunelles n’était que mon imagination ou non. A nouveau il me fit entendre sa voix et je fus amusé par la réponse, car oui, docilement il obéit à mon affront taquin pour se présenter, allant même jusqu’as quérir mon pardon.

- Excusez mon impolitesse moi bello, je me nomme Stefano, de la famille Sforza de Milan, dit l'Italien avec son accent marqué. Je ne m'étonne point car vous êtes très... charmant mon cher.

Dans ses mots, raisonnaient l’accent du soleil et de la méditerranée… c’était ce que j’en ressentais. M’inclinant devant l’homme à présent tout pardonné mais aux intentions toujours aussi inavouée et quelque peu douteuse pour moi. Je m’incline en une profonde révérence exécuté avec ce qu’il faut de souplesse et de grâce, reprenant de ma voix profonde comme une caverne.

- Enchannté Monsiur de Sforza. Je souis Cornelius Ichabod Gardenbook... maintenant que les présentations sont faite, pourrihez-vous me donner l'explication à vos observation silenciouse? Le manque d'envie de m'arrêter dans my music ou un plaisir libertine pour l'observation dei beau jeunes hommes durant l’oublie de leur esprit?

- Enchanté Monsieur Gardenbook, tout le plaisir est pour moi. *souligna le danseur* Je suis venu me reposer dans un salon adjacent et vos douces notes ont charmé mes oreilles. Mon observation silencieuse est due à la splendeur de votre musique, mais aussi à la beauté du musicien en train de jouer...

Ses paroles devenaient étrangement limpides pour moi, le séducteur. Son regard, sa gestuel… il était en train de me faire la cour, ni plus ni moins. Alors, tel un félin s’approchant de sa proie, je m’approche de l’homme, venant passer un doigt mutin sous son menton. Approchant le visage de bellâtre du mien, les lèvres a quelques millimètres a peine, je souffle quelques mots contre ses lèvres, mon haleine chaude caressant les soyeuses charnue de l’italien.

- Oh, je vouis, je souis donc le genre d'omme à vous plaireuh...

-Oui, vous l'êtes totalement…

La main du brun vint quérir la mienne, passant mon regard vers les paumes se frôlant, je revins a lui, ajoutant tel un couperai, le mot qu’aucun homme n’affectionne.

- but...

Je m’écarte alors de lui, l’amusement prenant là pas sur le charme sensuelle. Dommage pour lui, il a cru trouver en moi ce qu’il n’y as pas.

- Je ne mange pas de ceux mielle la!

Une seconde, l’italien semblât perplexe, hésitant surement sur la marche à suivre en cas d’un tel refus si bien taillé. Il ne devait pas souvent tomber sur un homme ne répondant pas à ses avances et cela se comprenait. Il était bel homme et ses yeux méritaient mille morts par noyade dans leur profondeur sombre et charmante.

-Ohh, quel dommage mon cher, je l'aurais pourtant juré et vous avez l'air si...

Il ne finit pas sa phrase, laissant un suspend indésirable et amusant à la suite de la conversation. Car sans le demander, il attirait ma réponse en me laissant de cette façon sur ma faim. Alors je ne me fit point prier et lui offrit une ébauche personnel de ce qu’il aurait pu dire.

- Si? Grâcile, beau au regarde, doux a le parole? Yes, mais plous encore, je aime les mamelonnes... et vous êtes my fois un peu trop plate à mon gout. De plous, être charmante n'est pas l'appanache que des mignons de Monsieur.

L’amusement est devenu roi dans mes paroles. Une nouvelle fois l’Italien sembla troublé par mon refus… pourtant le sourire avait été inscrit sur ses lèvres quand j’avais parlé des seins de femme. Ramassant son honneur et s’en encapant, il retrouve de sa superbe et continue notre échange verbale, comme si de rien n’était.

-Vos comparaisons sont fortes intéressantes, mais je vous prie d'oublier ce qu'il vient de se passer, ou du moins de ne pas le raconter autour de vous, j'ai une certaine réputation à tenir...

Il avait honte… même moi je pouvais la sentir suinter dans sa voix. Comme pour me faire pardonner ma cruauté joueuse envers lui, je prends délicatement sa main dans la mienne, rendu rugueuse et rêche par l’entrainement a la rapière, avant d’y déposer un baiser, le même que j’aurais offert à une femme.

- Je renonce donc à vous faire peuser le poid de le honte sur vos épaules, si vous deveunez mon obliger.

Je me redresse, glissant mon regard dans le sien en dévoilant des trésors de charme et d’espièglerie. Par mes paroles il me sembla l’avoir soulagé de ses craintes et ses paroles me confirmèrent le bienfondé de mes pensées.

- Je vous en remercie mon cher Monsieur Gardenbook, vous m'ôtez un poids des épaules.

Comme un pacte signé entre deux taquins, il prit ma main et et pencha, venant poser ses lèvres en un effleurement digne d’une aile de papillon sur la peau. Une fois redressé, son sourire avait été l’écho du mien.

***************************

Sortant de ma douce torpeur, ce sont des mains viriles sur mes hanches étroites qui me tiraient de ma rêverie. M’attirant contre son corps, il me chanta quelques mots bien sentit devant chacun et chacune, comme si tout cela était normale. Comme si de voir Cornélius Ichabod Gardenbook les reins cambré contre le ventre d’un homme était une chose que l’on pouvait voir chaque jour que dieu faisait. Pourtant, cela n’arrivait que rarement, très rarement et avec l’unique homme a qui je permettais cet affront… car j’avais toute confiance en lui et en son dard pour savoir qu’il resterait sagement dans son étui de tissus.

- Mes drawps sont biein froides sans vous pour ley réchauffer… Vous ne deuvriez pas me faire languir de le sorteu, imaginez combien mes hanches manquent aux vôtres.

A son murmure je me retourne, glissant mes mains sur ses hanches alors que je venais blottir mon bas ventre contre le sien. Mes lèvres venant effleurer son lobe, je lui murmure ma réponse a sa proposition d’aller dehors.

- Je vous souis my doux apollon…

Pourtant, malgré mes paroles, c’est moi qui proposais mon bras au brun, l’escortant au dehors avec un plaisir malicieux. Une fois à l’extérieur, le soleil était une véritable bénédiction, mais également une malédiction pour mes yeux d’un bleu ciel sans nuage. Une couleur si claire que rare était ceux capable d’en donner la définition exacte. Plissant alors mes paupières, je murmurais à mon ami.

- Alors, queu me racontez-vous de beau ? Quelle est la nouvelle conquête ? Dite moi tout my friend.

©Mako
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Sam 18 Mai - 21:11

Frère de libertinage - Drôle d'Amitié Anglo-Italienne Cornélius I. Gardenbook & Stefano Sforza


Après une première rencontre avec cet étrange Anglais, je l'avais premièrement fui malgré sa gentillesse et son tact, par honte probablement. Mais avec le temps, nous étions devenus des complices très proches. Effectivement, petit à petit, nous nous mîmes à nous partager nos histoires intimes. D'ailleurs cela m'avait bien étonné car je n'avais jamais parlé de mes aventures nocturnes avec un homme qui n'avait pas partagé mon lit, qui de plus est de l'autre côté...

Le petit jeu que l'on menait devant toute la Cour m'était fort amusant. Il est clair que ce cher Cornélius m'avait adressé le râteau le plus royal de ma vie, mais je ne pouvais pas lui en vouloir car son attitude et sa voix n'avaient pas été agressives, et il n'avait pas perdu son humour. Pas n'importe quel hétérosexuelle aurait réussi à avoir le sang-froid dont il avait fait preuve. Mais le simple fait d'incarner un couple avec un pur coureur de jupon était divertissant. Je savais que je ne devais pas dépasser certains points, mais j'avais assez de marge pour faire parler ces commères du Palais, car une nouvelle dans le genre ne mettrait pas longtemps avant d'arriver aux oreilles du plus sourd des courtisans.

Certes nous avions conclu une sorte d'accord, de pacte pour poser les limites, mais les charmes de l'Anglais ne me laisseraient jamais de marbre. J'ai la chance d'être maître de mon corps et je n'ai donc aucun mal à me contrôler, ce qui fait que les « réaction masculines » pas un embêtement. Il est vrai que la danse n'aide beaucoup dans ce genre de cas, car les contacts sont fréquents et il n'est pas très agréable d'exposer ses atouts aux yeux de tous et cela encore moins pour nos partenaires. Mais par respect pour lui et pour notre amitié j'oubliais ce point.

-Mes drawps sont biein froides sans vous pour ley réchauffer… Vous ne deuvriez pas me faire languir de le sorteu, imaginez combien mes hanches manquent aux vôtres.

Les belles mains viriles de mon ami prirent ma taille à leur tour et il vint se coller à moi. Avec le temps, la confiance entre les deux hommes s'était agrandie. Au début, on pouvait ressentir un peu de gène dans leur jeu, mais très rapidement les deux confrères s'étaient pris à leur rôle. Sa remarque me fit sourire. Je laissais alors mes mains se balader sur ses hanches. Chaque fois que l'on joue, ce cher Gardenbook m'étonnait par sa facilité à se détacher. Certes, il m'arrivait de m'appliquer à ces amusements avec les dames, mais la relation et les barrières étaient différentes.

-Cela me désole mon tendre, nous allons tout faire pour les réchauffer le plus rapidement possible, et je vous promets de combler ce manque de la meilleure façon... Vous faire languir ? Ne dit-on pas que les choses sont meilleures quand on les a attendues mon tendre ?

-Je vous souis my doux appolon.

Vint-il me susurrer à l'oreille. Je me réjouissais de pouvoir sortir du château pour lui conter ce qu'il m'était arrivé ces derniers temps et aussi prendre de ses nouvelles. Suite à ces paroles, l'Anglais me proposa son bras alors que je me préparais à le faire. Les gestes amicaux que l'on exposait aux autres comme des attentions câlines, me touchaient. La galanterie Anglaise avait trouvé un très bon représentant dans la Cour. J'enlaçais alors mon bras autour du sien sans aucune gène et nous nous dirigeâmes vers la sortie. Chaque geste était calculé pour être provocant aux yeux des autres courtisans.

Heureusement pour nous, il n'avait pas plut depuis deux ou trois jours et le sol était en conséquence moins boueux. Cependant, d'énorme nuages gris commençaient à recouvrir l'horizon du ciel bleu azur. On sentait dans l'air cette humidité qui prévenait l'arrivée de l'eau. Le climat se faisait de plus en plus lourd et une ou deux perles de sueurs commençaient à arpenter le haut de mon front. J'avais bien fait de suivre mon instinct et de bien m'habiller, car dans quelques heures, une tempête allait s'abattre sur nous.
Arrivé dehors, le soleil encore bien présent me frappa les yeux, encore habitués à la lumière sombre de l'intérieur. Je connaissais bien cette impression et elle me rappelait mon enfance en Italie, avec ma famille. Quelques battements de paupière et l'aveuglement s'estompa. Nous descendîmes les marches toujours accoudés l'un à l'autre.

- Alors, queu me racontez-vous de beau ? Quelle est la nouvelle conquête ? Dite moi tout my friend.

-Votre enthousiasme m'est toujours autant déroutant mon cher Cornélius, mais agréable !

Commençais-je en souriant. Je nous dirigeais vers les jardins car je voulais profiter des rayons du soleil au maximum, et l'odeur n'est comparable à aucune autre sur Terre.

-Et bien, pour tout vous dire, mis à part une « grande nouvelle », je n'ai pas vécu une semaine bien passionnante...

Je balayais le paysage du regard et repris mon discourt après une petite hésitation.

-Je pense avoir trouvé la personne pour qui j'ai... plus de sentiments que mes simples amants... Enfin, c'est difficile. Je dois vous avouer que je suis un peu perdu... J'ai fait la rencontre d'un charmant jeune Français il y a peu de temps, mais je ne peu pas me permettre d'abandonner un ami qui est au plus bas...

Cette lutte se passait dans ma tête depuis bientôt deux semaines et cela commençait à devenir lourd à porter. D'un côté, j'avais mes sentiments pour Tristan qui ne faisait que de croître et de l'autre, j'avais un Mathis dévasté par le départ de sa soeur. J'étais divisé, mais mon coeur m'avait dit de rester vers l'homme blessé que je connaissais depuis plus longtemps. Le pauvre était perdu dans le néant et mon devoir envers mon amant était d'être une des seules petites lumières dans ce noir omniprésent. Je ne compte plus les nuits où je suis resté avec lui, à le consoler. Son corps avait pleuré tellement de larmes qu'il devait être sec à l'intérieur. De plus, je connaissais ce passage, étant passé par ce chemin quand j'avais découvert le double jeu du premier homme avec qui j'avais partagé mon coeur. Mais je ne pouvais pas en parler plus à Cornélius, car il était directement touché par cette histoire et je ne voulais pas plus blesser Mathis. Déjà qu'il me croyait être aller dansé pour m’entraîner. Ce n'était pas un mensonge, car après mon rendez-vous avec mon ami, je comptais bien me rendre en salle, disons que j'ai déformé la vérité pour ne pas le faire souffrir plus. Je ne pouvais pas lui en vouloir car je savais qu'Héloise s'était réfugié dans les bras de mon confident et mon amant ne l'avait pas supporté.

-Cela me ronge l'esprit car je ne sais que faire ! J'aimerais être plus avec cette nouvelle histoire, mais mon coeur me dit de rester près de mon amant qui est au plus mal...
©Mako
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