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  Earl Cornélius Ichabod Gardenbook


Jeu 8 Aoû - 21:43

Earl Cornélius Ichabod Gardenbook



Métier/Titre(s) : Earl a la cours de sa majesté Charles II d'Angleterre... Simple noble pouvant être considéré comme Comte en quête d'oisiveté et de passion en France.
Âge : 24 hivers
Origines :Français de par ma mère, Anglais de par mon père.
Langue(s) parlée(s) et niveau de maîtrise : Parle l’anglais à la Perfection, le Latin et l’Irlandais de manière excellente. Mon français est quant à lui excellent, mais mon accent est terriblement prononcé, ce qui donne souvent de bien étranges prononciations. l’Allemand médiocrement.
Orientation sexuelle : Seules les femmes trouvent égard à mes yeux.
Situation: Entre deux fleurs… donc célibataire le temps de passer d'une amante à une autre.
Date de naissance : Je suis né en l’an de grâce 1642, le 23 décembre.
Religion: Le giron des femmes est ma seule religion. Toutefois, pour quelques raisons philosophiques, il me plait à me dire Catholique ou Anglican, selon mes humeurs et la dame à charmer.
Groupe : Noble voyons ! Ne me mettez point dans cette fange ou les pauvres se vautrent et se satisfont de leur médiocrité.
Personnage ayant existé?:Non, je suis le seul, l’unique !
Avatar : Brad Pitt


Le Miroir ...

L’homme me regarde, admirant celui qui fait de lui mon reflet. L’éphèbe face à lui le scrute, ses perles de ciel cherchant à se perdre dans ses pensées. Le bleu de ses prunelles était oscillant, allant de la clarté aux ténèbres les plus sombres. Mais, n’y voyez la aucun narcissisme, juste le plaisir d’admirer la beauté là où elle se trouve. Car, aussi personnelle que soit cette pensée, je me trouve agréable à la vue. Bien né en somme, la figure suffisamment sculptée à la dure pour rendre ma mâchoire virile, mais suffisamment douce pour attendrir cette rudesse par mes prunelles. Ma main descend lentement, abandonnant quelques traces d’une variole déjà révolue sur mon visage, ayant ainsi creusée quelques cicatrices ça et là, elle descend vers un poitrail puissant et d’agréable ciselage. Pour courtiser la demoiselle, inutile de vous dire qu’un homme maigrelet n’aurait pas sa chance… à moins qu’il ne s’agisse d’une fille de ferme et encore. Trop de damoiseaux oublient ce détail et tentent de voler sans en avoir le plumage. Ma stature est assez haute, mes épaules plutôt larges et c’est en soit cela, le véritable plumage du paon qui se complet dans la cours. Ma peau de chasseur dévoilée, quelques estafilades sont visibles, souvenir d’esclandre avec quelques manants ou voleurs… mais peu s’attendent a ce que le bellâtre sache manier la lame, en cela c’est mon père que je remercie chaque jour. Ma main quitte la surface de verre et d’argent, passant dans mes longs cheveux châtain. Nul barbe naissante, ni de perruque pour le charmeur que je suis. Au diable les amas de talc et de poudre qui foudroient le cheveu et rend le pauvre noble chauve avant ses trente printemps. Me détournant du reflet plaisant de ma personne, j’approche d’un pas chasseur de ma renarde d’un soir, laissant ma haute stature, de par mon mètre quatre-vingt-douze, s’alanguir sur les draps.

... n'est pas le reflet de l'âme

M’allongeant près de ma proie endormie, je viens caler mon doux visage contre son sein, englobant de mes vilaines pensées réprouvées par l’église, la pucelle à présent femme. Certains me disent volage, d’autres encore libertin dévoué à la cause du diable. Je me contente d’aimer et d’apprécier les femmes encore pures et les épouses trop souvent  négligées par leur mari. Le plaisir de la femme fait loi dans ma couche et plus encore quand le mien se fait concert du leur. Je sais, je suis poète à mes heures perdues, qui sont à la fois nombreuses et pourtant si courtes. Entre mon amour inconditionnel pour la musique sous la forme de la viole de gambe, mes entraînements d’épée avec un professeur, mon besoin d’apprendre et de dévorer les ouvrages que l’on me met sous la main…  Érudit, transit par l’indéfectible curiosité des écrits de tout temps… voilà qui me définit avec grâce et panache. Mais je ne suis pas qu’un lettré, divaguant sur les femmes et sur les méandres sinueux de mon esprit volage. Pas QUE cela… je suis aussi homme de plaisir, chasseur de ses dames, voleur de cœurs et de pudeur. Je suis le détrousseur de vertues, prenant mon bien et disparaissant, si la demoiselle n’a pas été à la hauteur de son joli minois. Vous ignorez sans doute le nombre de fendues qui ont la figure honnête mais les pieds grivois ! J’ai une sainte horreur de l’imperfection… un tétin bas et flasque, une fesse trop osseuse ou bien tombante, une cuisse mollassonne, un ventre sans les rondeurs de la femme… toutes ses choses sont des atouts que toutes les gracieuses de ce monde devraient avoir, sous peine de ne point se plaindre si l’amant n’arrive point à ses sommets malgré l’expertise de leurs caresses. Homme de gout intransigeant, je suis souvent décrit comme un facétieux par mes pairs… fils démoniaque incapable de se concentrer sur une chose à la fois, versatile de nature en somme…  Je suis également homme sans attaches autres que les attraits de la chair, une fois ces derniers partis, et bien, je m’envole, m’évaporant en quête d’une autre muse et d’autres nuits éperdues à chercher mon souffle dans des draps chauds. Car oui, la solitude me pèse tant et si bien qu’elle m’en est devenue insupportable. Tout comme la colère d’une femme… sérieusement mes dames, vous ne devriez pas rider vos visages avant l’heure pour un homme qui n’a fait que vous culbuter une fois ou deux. Pour les rares femmes à devenir plus régulières, tôt ou tard vous deviendrez à votre tour d’anciennes conquêtes. Est-ce par peur de l’attachement ? Ce serait particulièrement ironique… Mais arrêtons-nous là pour ce qui concerne la gueuse et son croupion. Car oui, il y a aussi en ce triste esprit mélancolique ou joyeux, les fruits corrompus de l’intrigue ! Je ne goûte pas à ces jeux de roi, pas plus qu’a souffrir de moquerie quand a mon accent, mais si les hommes s’en gaussent, les femmes elles, s’en délectent.

En somme, si je devais me résumer a de simples mots, voilà lesquels je choisirais :
Manipulateur, Charmeur, Philanthrope, Passionné, Cultivé, Curieux, Calme, Narquois, Pince sans rire, Sournois, Calculateur… comme avait dit une de mes amantes alors que je me retirais de son lit… je suis l’ennemi des femmes.
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Jeu 8 Aoû - 21:44

On naît tous un jour ...



   
La belle s’éveille alors remuant sous mon corps alors qu’un soupir m’échappe. Attention coquine à ne point éveiller l’animal qui dort…

- Cornélius ? Parle-moi de toi…
- Darling, I don't want to tell you my st …

Je m’arrête aussi sec, soupirant et me redressant un peu pour la regarder dans les yeux. Elle n’avait pas pipé mot de ce que j’avais commencé à lui dire, mais qu’importe, je repris donc dans sa langue, mon accent s’accrochant a certaines lettres comme souvent.

- Est-ce que tou tiens vraiment ha m’imposer cela ? Tou sais que je ne souis plous vraiment d’houmeur ma belle hamie.
- Je supporte bien ton accent déplorable…
- Je te mépriese tou le say ?
- Pourquoi cela ?
- Il est forte peu convenable de se goausser de my maladresses.
- Je ne me gausse pas, je trouve juste cela mignon.

Un long soupir m’échappe alors que je me jete sur elle, caressant sa hanche en murmurant.

- Et si j’étais crouel… si je te narray cela dans ma langue natale ?
- Tu as raison, ce serait cruel et dans ce cas tu me contraindrais à l’être tout autant. Que voudrais-tu en échange de ton histoire en Français, Darling ?

Nouveau soupir… elle m’a vaincue pour le coup.

_____________

Ma vie va te décevoir jolie oiselle, je n’ai pas connu d’amour tragique, je n’ai pas perdu mes parents dans une guerre sanglante, pas de manque du a l’argent, la nourriture ou l’affection… rien. Je ne suis juste qu’un simple homme, ayant eu la chance de naître dans l’opulence et l’oisiveté. Attention, je ne dis pas pour autant que ma vie fut un long et paisible fleuve sans remous, mais pas de catastrophes pouvant conduire mon être à la folie ou à la souffrance qui vous ronge les entrailles. Ceci étant dit, je peux à présent continuer.

Je suis né dans l’aisance de la noblesse Anglaise, après la guerre civile qui conduisit à la signature d’un convenant avec l’Ecosse, instituant le presbytérianisme dans les pays d’Angleterre, d’Irlande et d’Écosse. Un an seulement après cela, les théâtres furent fermés… tous sans exception. S’en suivit moult fricotages pour savoir si oui ou non le roi reviendrait. Cromwell finit par concéder la place de roi à Charles II. Mais c’est bien dans ce monde de véritables embrouilles politiques que j’ai vu le jour. Je n’ai pas de réel souvenir de cette époque, celle où j’étais un moucheron tout juste bon à brailler, mais il parait cependant, que j’étais un enfant chétif qui n’avait que peu de chances de passer la rudesse de l’hiver. Pourtant, ce fut le cas, au diable la sage-femme et ses mauvais augures. A partir de là, je me fortifiais et grandissais, comme tout enfant. J’appris dès mes plus tendres années à manipuler le fleuret, me fendant et mémorisant chaque botte que mon mentor acceptait de m’apprendre… jugeant que j’en étais digne ou bien en capacité physique de les exécuter. J’appris tour à tour la botte Florentine, celle du vilain petit canard, des Jésuites, d’Orséac, le coup de Jarnac… et j’en passe. Nombre d’entre elles ne doivent rien te dire jeune fille, mais la plupart demandent une formation très poussée et difficile. Une chance pour moi d’avoir eu un mentor français… il m’apprit autant l’escrime que le plaisir de parler la langue de ma mère avec quelqu’un d’autre. L’enseignement de l’écriture fut fait par un vieil homme à la verve vive et a l’humour plus que douteux. Toutefois, mon enseignement laisse à désirer quand il est question d’allemand… et à l’époque mon Gaélique était tout aussi pitoyable. Pour ma dixième année, ma mère rajouta à mes enseignements celui de la musique. Elle disait qu’un esprit aussi friand de connaissances devait avoir quelque chose sur lequel se canaliser et tout oublier. La viole de gambe remplissait fort bien cet emploi là, ce qui étonna mon père. Me voir assis sur mon petit siège, les jambes croisés et l’instrument en main, lui montrait également que l’emploi de l’archet n’était pas un mal pour le maniement des armes, bien au contraire. Avec l’adolescence, vint le penchant du corps pour la chair et l’amour. Cette manière si délectable de faire rond de jambe et roue de paon pour séduire sa belle, les attraits de la femme nous font faire mille folies et plus encore d’excentricités. C’est de cette façon étrange que j’ai appris à parler Irlandais mieux que mes pairs… j’aime les femmes rousses et leur accent improbable, le gaélique est chantant et j’aime ses sonorités chuchotées a l’oreille dans des draps froissés. Coureur de jupon, je ne m’attendais pas à tomber éperdument amoureux d’une grande de ce monde. Une noble, fille d’un grand-duc, Temperence Chelsea Brooksong, elle était hors de ma portée et pourtant, je me suis pris au jeu de ses yeux. J’ai brûlé mes ailes d’innocence auprès d’elle et la chute fut douloureuse et brisa mon cœur en si menus morceau qu’ils auraient pu passer dans le chas d’une aiguille. Alors j’ai décidé de la laisser à son haut rang, à ses courtisans, pour partir, fuir ce sentiment de souffrance et d’impuissance. Être forcé de voir la femme qu’on aime sans pouvoir jamais espérer est la pire chose au monde, je te l’avoue. Alors à quoi bon aimer ? J’ai assisté au retour de notre bon roi Charles II sur le trône, et j’ai patienté… encore et encore, avant de partir. Le cœur bien trop lourd et douloureux pour continuer a en supporter le poids. J'ai jeté mes sentiments a la mer durant le trajet et me suis promis de ne plus jamais laisser une femme saigner mon âme comme l'avait fait la belle Temperence.

Un an, cela fait une année entière que je vis ici, en France, profitant de mon argent chichement. Car oui, je sais la France en crise et je sais également que les nobles d’ici vivent au-dessus de leurs moyens. J’ai ces moyens, j’ai mes terres, mais je ne les expose pas outre mesure, me faisant passer pour un noble moyen aux yeux de celui qui ne vient pas fouiller dans mon passé… ma famille est grande et je préfère éviter de me retrouver avec une grue pendue à mon cou et m’apportant mon bâtard parce que je suis soudainement d’un fort intérêt pour sa famille de par ma fortune… voilà, tu sais tout ce que j’ai envie de te dire jolie oiselle, contentes-toi donc de cela a présent.

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Jeu 8 Aoû - 21:45

Ôtez le masque !



Prénom (Pseudo) : J'ai eus beaucoup de noms, beaucoup de visages, mais aujourd'hui, je suis Cornelius Ichabod Gardenbook †
Âge : † Ah... le bas blesse... j'ai plus qu'il n'y parait et moins que ce que j'aimerai.†
Comment êtes-vous arrivé jusqu'ici ? † Tout cela est du a une facétie bien sûr, vagabond devant l'éternel †
comment trouvez-vous le forum ? † Violet... je m'y suis fait a la longue. †
Le code du règlement : † OK by Monsieur
Un dernier mot ? Un seul dernier mot!!!!!Mais c'est une honte! une insulte a l'écriture! une... une... d'accord, je me tais.  silent

test rp, un minimum de 300 mots est demandé:
 

test rp 2:
 


Dernière édition par Cornelius I. Gardenbook le Jeu 5 Sep - 14:31, édité 5 fois
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Ven 9 Aoû - 6:53

Bien revenue mon cher Corniiii Tayaut
Content de te revoir parmi nous câlin
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Ven 9 Aoû - 12:48

Re bienvenue câlin
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Ven 9 Aoû - 15:03

WELCOOOOOOOOOOOOOOOOOOME AGAIN
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Jeu 5 Sep - 9:23

Test rp ajouté, plus qu'as me refaire un avatar.
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Jeu 5 Sep - 9:39

Pour moi ça va. A part "nécessité" qui ne prend pas de E Wink vivement l'avatar
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Jeu 5 Sep - 9:58

Et que Monsieur n'est pas un monarque (ou alors les deux Louis sont morts sans que je le sache x3)

Pas de problème pour moi aussi donc ^^ avatar vient à nous qu'on puisse valider l'Anglois fan attitude
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À s'habiller sans péril, on triomphe sans goût
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Jeu 5 Sep - 12:26

Ouiiiii, bientot validé mon Corni câlin
Rien a rajouter pour moi!!
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Jeu 5 Sep - 13:28

Pourquoi tu ne reprends pas ton ancien ava? Ou tu mets une image retaillée vite fait histoire d'être validé et puis tu changeras après Very Happy
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Jeu 5 Sep - 14:32

Faute (les deux) corrigée. (pour le monarque c'était un oublie de deux mots de ma part : ''frère du''.)

Avatar mit et fait.

Normalement tout est en règles.
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Jeu 5 Sep - 14:41

Toujours aussi beau Smile
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Jeu 5 Sep - 14:57

Merci beaucoup. câlin 
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Jeu 5 Sep - 15:07

Ahhhh le vava de la mort qui tue bave
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Ven 6 Sep - 0:23

TU ES VALIDE(E)



Eh bien Eh bien Monsieur Guardeunebouque voilà une bonne chose de faite, une belle chose de surcroît.

Rebienvenue parmi nouuuuus fan attitude

Merci de faire : Recenser ton avatar pour éviter l'invasion des clones - Fiche de Rp pour commencer à jouer - Fiche de lien pour se lier avec les autres membres
Les liens qui peuvent servir : Une petite faveur? maison, rang ou charge? - Les connaissances pour mieux savoir et ne pas être pris au dépourvu

Bon jeu sur Vexilla Regis!

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Ven 6 Sep - 6:57

Yeah félicitations
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