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 Intrigue : enquête suite à l'incident du bal masqué


Sam 10 Aoû - 11:58

Quand le jour se lève,

la vérité veut se faire claire



Un bal masqué, des rires, des danses, du champagne et des pâtisseries tout ce qui était nécessaire à divertir Monsieur, frère du Roy de son chagrin suite à la mort d'Anne d'Autriche, sa mère et avec lui, sa Majesté et la cour entière.
Mais dans un bal masqué, il y a aussi des masques. Et quand les masques tombèrent au cri de détresse de Philippe d'Orléans, la fête prit fin. Le cauchemar commença. Ils étaient entrés sans la moindre difficulté, avait pris tout objet de valeur leur tombant sous la main et étaient repartis comme ils étaient arrivés, nul n'avait rien remarqué. Leur mains étaient lestes, habiles.
Mais si certains peuvent croire qu'ils avait de la chance pour ne pas avoir été repérés, c'est loin d'être le cas des mousquetaires et des suisses auxquels la sécurité de la cour revient. Pour eux rien n'est jamais dû au hasard. Mais qui étaient-ils ? Combien ? Et comment ont-ils pu entrer et sortir de Saint-Germain sans être remarqué le moindre instant ?
Il faut avouer qu'avoir été si facilement dupés, les soldats ont du mal à l'accepter, eux qui se targuaient d'éloigner tout danger du Roy et de sa cour. Eux plus que nul autre attendent des réponses, mais pour les avoir, ils vont devoir les chercher, ils vont devoir mener une enquête et arriver à certaines conclusions.
Venez observer ces Sherlock Holmes qui n'en ont pas toujours l'air...



•Les participants•

Les soldats, mousquetaires ou suisses, qu'importe tant qu'ils sont soldats. Le roi pourra lui aussi venir réclamer un compte-rendu à moins qu'il y envoie son fidèle et dévoué Alexandre Bontemps.

•Situation•

♦ La nuit fut longue pour eux, ils ont parcouru tout le palais et tout Paris à la recherche des voleurs et reviennent finalement au corps de garde. Ils en sont venus à certaines déductions où peut-être ont-ils un indice.
♦ Les mousquetaires et les suisses n'ont pas pour habitude de travailler main dans la main en dehors d'un certain binôme, certains conflits peuvent existé entre eux. Certaines rancœurs, certains différents ou au contraire certains sentiments pourraient bien être de la partie.
♦ Certaines enquêtes prennent des mois à être résolues, aussi l'avancement de celle-ci sera progressif.

•Consignes•

♦ Vous postez à la suite de ce message dans l'ordre que vous voulez, parfois, vos personnages seront en mission donc divisés en plusieurs groupes.
♦ Les indices vous seront partagé et donnés par MP tout comme peut-être certaines missions particulières. A vous de vous arranger pour les intégrer à votre RP. Aussi lisez bien les RPs de vos camarades.
♦ Certains évènements ayant lieu en dehors du cadre de l'enquête pourront aussi y être intégrer, surveillez les RPs concernant les autres soldats, et si un indice venait à y être dissimulé ?
♦ Certaines pistes ou certains indices pourront être faux, à vous de faire le tri, ou plutôt à votre personnage.

Bonne chance à tous !
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Mar 13 Aoû - 16:30

Nuit de folies. Voilà comment Ferdinand de Guéret qualifierait la nuit qui venait de s’écouler, d’abord, la folie de ce bal, puis la folie des impudents qui avaient osé pénétrer les murs de Saint-Germain et enfin, la folie qui s’en était suivie pour lui, pour ses frères d’armes, nuit de course. Ils avait passé la nuit à courir des voleurs sans jamais parvenir à les trouver, à même trouver une piste, il devait l’avouer, les détrousseurs avaient eu une main bien plus leste qu’il ne l’avait même imaginé en voyant la liste des objets volés. Combien de bagues, de colliers, de broches, et d’autres bijoux avaient en l’espace d’une soirée étaient volés ? Il n’en savait au final rien et compter pareil inventaire ne serait qu’une perte de temps inutile.
De retour après la nuit qui venait de s’écouler, il marchait dans les couloirs du palais, lèvres légèrement pincées, observant autour de lui ce calme après la tempête. Quelque part, il regrettait de n’avoir pu assister à la scène majeure de cette pièce de théâtre qui venait d’être jouée. Les suisses étaient souillés pour n’avoir eux-mêmes rien remarqué, peut-être que cela aurait du bon pour lui. Depuis le temps qu’il rêvait de prouver à ses hommes comme au Roi que la charge des suisses devait lui revenir pleinement plutôt qu’au premier valet. Peut-être vivrait-il enfin son heure de gloire. Il retint un sourire à cette pensée, ça serait si formidable.
Il arriva enfin à la cour d’entrainement des mousquetaires, marcha d’un air grave vers le corps de garde, là, il s’assit, regardant les mousquetaires et suisses déjà présent, la fatigue sur leur visage clos et cet air sévère qu’ils arboraient tous montraient que les suisses n’étaient pas les seuls à se sentir humiliés. Cela le rassura, mais il ne prit pas la parole pour autant, comme ceux se trouvant déjà ici, il attendit qu’ils soient plus nombreux, continua donc de jubiler sur les visages des mousquetaires qui en disaient trop long sur leur humeur maussade et sur le déshonneur qu’il sentait sur leurs épaules.
Mais Ferdinand n’eut cette cruauté qu’un temps, finit par déclarer car leur supérieur semblait tarder qu’il ne fallait pas désespérer ainsi, qu’il ne fallait pas partir perdant, qu’une bataille ne faisait pas une guerre et que si ils avaient perdu la première, ils gagneraient peut-être les suivantes et la guerre mais que pour cela, il allait falloir travailler en équipe. Tout cela ne dépendait qu’eux après tout, il ne tenait qu’aux suisses et aux mousquetaires d’unir leurs forces. Il savait que Lisabelle de Saverne, que tous appelaient Liam non sans savoir sa condition serait bien la première ou le premier selon les points de vue à demander cela. Lisabelle… En voyant la jeune femme entrer, il avait aussitôt tourné le regard vers elle, lui souriant dans le même temps qu’il souriait à Thomas qui l’accompagnait.
« Bonjour Messieurs. »
Il se doutait que la jeune femme devait être anxieuse, cru le voir un instant dans son œil, elle aurait sans doute besoin de se sentir soutenue et cela il y était tout à fait prêt, s’approchant des deux amis, de ses deux amis, il leur sourit, posant un regard insistant sur Lisabelle, voulant lui signifier qu’elle était bien là, mais aussi qu’elle n’y était pas seule. Depuis qu’elle était entrée dans la compagnie des Cent Suisses, elle avait par cent fois fais ses preuves pour y gagner le respect et depuis qu’elle était à ses ordres, il n’avait de cesse de la séduire bien qu’avec patience et aussi discrètement que possible. Sachant qu’elle n’était pas aveugle quant à ses ambitions la concernant.
Toutefois se montrait-il patient et en cet instant demeurait souriant et calme, se voulant quelque part rassurant pour ses deux compagnons, ils allaient y arriver, ça ne n'était pas la première enquête qui leur était confiée et ils étaient venus à bout de toutes.
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Jeu 22 Aoû - 13:01


Tout avait commencé par des rires, de simples éclats de rire auxquels s’étaient joint le vin, la danse et le théâtre, la cour semblait revivre après tant de jours de deuil, le duc d’Orléans lui-même semblait revivre bien que ça ne fut sans doute que d’apparence,  une apparence qu’il avait particulièrement soignée comme à son habitude. Le rendant presque méconnaissable. Mais le sourire sur ses lèvres vermeilles avait tôt fait de disparaître quand il avait réalisé avoir été dépouillé. Dépouillé comme d’autres de cette cour fastueuse. Les hommes d’arme présents s’étaient déjà élancés sur les traces des voleurs qui avaient osé cela. Pourtant, Liam avait pu l’entendre et n’oublierai sans doute pas de sitôt ces mots « Et Saverne qui n'est jamais là quand il le faut !! » Le duc l’imaginait-il donc capable de s’occuper du four et du moulin ? Il ne pouvait-être à ses côtés quand il essayait de retrouver ceux qui avait osé lui prendre le moindre des objets de valeur qu’il pouvait avoir sur lui. Surtout que les rares traces des brigands avaient bientôt disparut, le suisse comme les autres s’étaient alors mis en chasse dans tout Paris, guettant le moindre indice. Et au matin, les poings serrés il était revenue les mains aussi vides que les autres.
La jeune femme avait été absente des appartements princiers ce matin-là, amère plus que de coutume, non envers les quelques paroles du duc mais envers cet échec, comment avaient-ils pu ne rien remarquer ? Elle s’était changée plutôt que cela, sa tenue de la nuit étant dans un piètre état : déchirée en une longue estafilade au bras gauche alors qu’elle montait sur un toit, éraflée alors qu’elle trébuchait dans un de ses rares moments de faiblesses qu’elle avait pris soin de cacher, abimée de multiples accrocs dans quelques ruelles étroites. Elle avait finalement rejoins son frère s’arme et de cœur, Thomas d’Oloron. Ils avaient échangé les rares informations qu’ils avaient trouvé et proposé plusieurs hypothèse sans plus de fondations que ça et qu’ils garderaient donc pour eux.
Plutôt que de continuer la discussion, ils préférèrent répondre présent au rassemblement ordonné dans le quartier des mousquetaires, Lisabelle s’en serait bien passé, elle ne pourrait échapper au regard du Capitaine d’Artagnan et craignait quelques-unes de ses réactions et de ses piques bien qu’espérant qu’il s’en garderait, elle savait qu’il était au courant de ses visites régulières aux mousquetaires, il n’était pourtant jamais intervenu, il y avait donc peut-être espoir.
Au lieu du regard froid du vieux mousquetaire auquel elle s’était attendue, elle tomba sur celui de Ferdinand, comment parvenait-il à sourire en pareil instant ?! Elle préféra détourner son regard que de le soutenir, observant les autres soldats déjà présents, la mine aussi sombre qu’eux. Pinça les lèvres pour saluer toutefois son supérieur avec autant de politesse que possible, se contentant d’un « Bonjour » peu expressif. Anxieuse, elle jouait de ses ongles contre le tissu de ses vêtements dans de légers bruits de frottements de tissu. Elle hésita avant de regarder chacun encore et quand elle croisa le regard bleu métallique et sévère de Charles d’Artagnan, elle baissa les yeux, essayant de se faire oublier derrière l’épaule de Thomas, autant par respect pour cet homme qu’elle avait trompé sur sa nature que pour essayer de se protéger de lui, elle avait à l’encontre du capitaine autant de respect que de crainte. Quand elle l’entendit, elle resta silencieuse.

« Alors ? Avez-vous quelques indices ou quelques pistes à proposer ? »

Toute idée était bonne à prendre en cet instant et comme beaucoup, Lisabelle fut de fait des plus attentive, écoutant chacun parler, pinçant les lèvres parfois, quand on proposa que peut-être les voleurs avait quitté Paris, elle s’avança et cette fois soutint le regard du capitaine autant que celui de son supérieur, Alexandre Bontemps, arrivé lui-aussi, déclara avec sérieux sur un ton solennel :

« Ils étaient à pied. Ils n’ont pas quitté Paris sinon nos patrouilles envoyées aux environs les auraient trouvés. Ils ont simplement rejoint le lieu d’où ils sont venus : La cour des Miracles… »

Ayant fini de parler, elle resta silencieuse, n’ajoutant rien, elle n’avait fait qu’énoncer ce que tous savaient déjà, la cour des Miracles filaient entre les doigts de la police de Paris depuis si longtemps… Seuls certains de ses membres étaient capables d’une telle organisation.
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Ven 27 Sep - 20:04

L'imprévu. Lot quotidien de tout mousquetaire qui se respecte, cependant cela n'était pas celui de la grande noblesse avec leur journée planifié minute par minute sans aucune place pour l’innovation. Ce soir l'imprévu avait frappé le palais le laissant dans un état de panique intense.
Laurent n'était pas directement présent à cette fête. Il n'avait donc rien vu de la scène quasi-tragique c'étant déroulé lors de cette folle soirée où tout n'était que luxe alcool et dance. Des choses qui échappait à l'esprit de Laurent. Quel plaisir pouvait-on y trouver à ce genre d'événement ? Lui n'y trouvait aucun intérêt et à dire vrai il n'avait jamais été très à l'aise avec la dance. En tant que fils de mousquetaire son éducation avait été principalement porté sur l'éducation militaire, très peu sur les leçons de noble de salon. Laurent était un homme de terrain, pas un homme de cour....
Tout les hommes d'armes du palais, mousquetaires et Suisses confondu étaient sur le pied de guerre. Ils devaient tenter de retrouver les auteurs de ce vol odieux qui ridiculisait la noblesse mais surtout ceux qui se devaient de protéger le Roi. Laurent prenait ceci comme une attaque personnel, une atteinte à son honneur. Cette bande de voleur c'était moquer d'eux, et le brigadier ne pouvait l'accepter.
Toute la nuit ils cherchèrent  la moindre trace de ces brigands, mais les recherches s'avérèrent ne rien donner d'extraordinaire. Ils avaient prit le temps dans leur fuite d'effacer la majorité de leur trace....
C'est bredouille que Laurent revenait au corps de garde déjà peuplé de nombreux de ses camarades mais aussi de beaucoup de Suisses.

"Messieurs" dit-il avec son accent Gascon.

Le jeune homme cherchait son amie Liam au milieu des autres soldats. Sa grande taille aidant il la repéra rapidement au milieu des nombreux suisse et mousquetaire présent. Le sourire d'un homme à la destination de Liam ne lui échappa pas non plus.... Laurent serra quelques secondes les dents tout en regardant... Ferdinand. Oui, c'est ainsi qu'il se nommait....
Le brigadier se détendit cependant. Qu'est-ce que cela pouvait lui faire après tout. Liam avait bien le droit de se faire d'autres amis que lui ! Et pour le moment il devait se concentrer sur l'affaire en cours... Une affaire qui allait probablement faire grand bruit.
Le Lieutenant-Capitaine prit la parole. Laurent respectait beaucoup d'Artagnan, un homme que son père avait également eu la chance de connaître. C'était un fier mousquetaire, probablement l'un des meilleurs.  Le jeune homme vit bien que Liam était mal à l'aise. La relation entre le Lieutenant-Capitaine et la suisse était extrêmement tendu depuis que d'Artagnan avait découvert la véritable nature de Liam....
Laurent se frayait un chemin le plus silencieusement possible vers son amie et arriver à sa hauteur lui attrapait le bras "Tu as trouvé quelque chose petit cadet ?" demanda-t-il dans un murmure.

Tout le monde c'était tût lorsque Liam avait prononcé le nom cour des miracle... Un lieu que personne n'avait jamais osé attaquer. Laurent était véritablement vexé de ne pas pouvoir intervenir. D'un tempérament impulsif Laurent passa devant Liam et prit la parole devant tous "Descendons à la cour des Miracles ! Nous devrions y retrouver ce que nous cherchons !"
Souvent d'Artagnan lui avait reproché son manque de réflexion. Son honneur entaché lui faisait prendre des décisions pour lesquelles il ne pensait guère au conséquence.... C'était l'un de ses gros défauts et il le savait.  
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Dim 29 Sep - 14:13



Intrigue

La pièce, dotée de deux fenêtres, baignait sous le soleil matinal, éclairant le visage endormi d’Achille. Au bout d’un moment, la lumière du soleil se renforça et fit clignoter ses yeux. Il ouvrit un œil, puis l’autre et se retourna dans son lit en soupirant. Il n’avait aucune envie de se lever, pas même de quitter sa chambre. Il rêvait bien d’une journée à ne rien faire – goûter au fare niente – où il pouvait se lever à l’heure qu’il voulait… Mais Achille n’était pas du genre oisif et pas stupide non plus, ses camarades viendraient le chercher s’il ne venait pas de son propre gré. Pourtant chaque journée était une barrière en plus, le retenant toujours à sa condition qu’il exécrait malgré tout. Heureusement qu’il n’avait plus ce goût amer au fond de sa bouche, maintenant habitué à l’exercer. La flamme de tout quitter ne s’éteignait néanmoins pas.

Achille se frotta les yeux avant de repousser ses draps. Il descendit du lit et sentit la douce chaleur du soleil caresser ses pieds nus posés au sol. D’un pas nonchalant, il s’approcha de la fenêtre la plus proche et l’ouvrit en grand. Il la referma rapidement car au-dehors l’air était frais et il n’était que légèrement vêtu, une chemise en haut et une culotte en bas, toutes les deux blanches. Levant les yeux au ciel, il vit les oiseaux planer au-dessus. Ces oiseaux là-haut n’accaparèrent pas ses pensées mais le bal de la nuit dernière. Quelle tragédie ! Personne n’avait imaginé quelle serait l’issue de ce bal, surtout pas cette issue !

Alors que la fête battait son plein et que le champagne coulait à flots, une bande de gens malhonnêtes étaient entrés en action et avaient profité de l’insouciance des nobles pour les détrousser. De biens qui valaient bien des louis d’or. On avait même volé un bien précieux à Monsieur, son collier de perles. Très extravagant, non ? Achille s’abstint de tout commentaire, il n’avait pas la tête à se remémorer de tout ce qui avaient été dérobés lors du bal. La liste était longue certes et ses camarades et lui avaient affronté la nuit noire à la recherche de ceux-ci en pourchassant les présumés voleurs. Ils s’étaient volatilisés après le bal, ne laissant aucune trace pour les soldats, ainsi que les Suisses. Ils avaient recherché activement toute la nuit le moindre indice les mettant en piste des voleurs, en vain. Ils étaient tous rentrés épuisés et démoralisés dont Achille.

Même si le métier le dégoûtait, il appréciait toutefois participer aux enquêtes, au moins il se sentait utile et remarqué, et c’était ce qui l’aspirait le plus. Ce petit grain d’aventures où il s’en sortait toujours gagnant en fait. La défaite, il parvenait à l’accepter, sachant qu’il ferait mieux la prochaine fois. Rentré chez lui, Achille avait immédiatement glissé sous ses draps. Après la longue nuit, la fatigue s’empara de lui et il plongea dans un sommeil profond. Mais court puisqu’il se réveilla deux heures plus tard. Si vous lui demandiez s’il avait passé une bonne nuit, il vous répondrait que oui, qu’il avait dormi comme un loir. Paradoxal en effet avec la nuit mouvementée de la veille.

Bref, Achille et ses autres camarades étaient certains d’une chose cependant, que l’acte n’avait pas été fomenté par une seule et même personne mais bel et bien de plusieurs. Des personnes réunies en une bande qui avaient préparé minutieusement le vol. Et Achille et les autres mousquetaires étaient là pour les arrêter. Le frère du roi, Monsieur, était bien déterminé à mettre la main sur eux pour leur flanquer une belle correction. Le vol de son collier l’avait humilié aux yeux de tous et il n’allait pas laisser passer ça aussi facilement. Il comptait donc sur les soldats mobilisés pour les avoir.

Achille n’oublia pas qu’il y avait ce matin même une réunion au corps de garde, une réunion afin de faire le point suite à l’incident durant le bal masqué. Après s’être habillé, il alla frapper à la chambre voisine, celle de son ami Laurent de Flone. Pas de réponse. Achille haussa les épaules, il devait être déjà descendu. Il frappa encore, n’obtenant toujours pas de réponse. Il attrapa la poignée et ouvrit. Oui il était bien descendu car la pièce était vide et le lit non défait. Avait-il dormi ailleurs cette nuit ? Peut-être, de toute façon il lui poserait la question lorsqu’il le verrait. Achille ferma la porte, traversa le couloir et descendit les escaliers.

Arrivé au quartier des mousquetaires, il se mélangea à la foule rassemblée autour de trois hommes, leurs supérieurs. Le premier qu’Achille reconnut comme étant Ferdinand arborait un sourire assez malsain qui le rendit mal à l’aise, il semblait se réjouir de la mine dépitée des soldats autour de lui. Achille eut envie de leur crier de ne pas se laisser s’abattre, qu’on apprenait de ses erreurs mais il n’était pas un meneur. Il s’estima pas doué pour l’être. De plus, il eut l’impression que le sourire était destiné à une personne en particulier. Il plissa les yeux pour mieux l’observer et retint un cri. Cette personne, c’était Liam de Saverne. Il la croisait beaucoup moins depuis qu’il avait appris sa véritable nature et n’avait plus beaucoup entendu parler d’elle depuis. Qu’était-elle devenue ? Il pouvait le savoir maintenant qu’elle n’était qu'à quelques mètres de lui.

Le deuxième homme, Achille le reconnaissait entre mille. Un homme à la coiffure argentée lui tombant au-dessus des épaules, au visage fripé et la barbe en pointe. C’était d’ailleurs son chef, Charles d’Artagnan. Un personnage haut en couleur qu’il admirait pourtant. Il était illustre et forçait le respect de ses apprentis. Achille lui inclina légèrement la tête en guise de bonjour quand il le repéra parmi les autres mousquetaires. Le capitaine, bien qu’il ne soit pas au courant du malaise d’Achille, n’était pas indifférent à lui. Dans un monde de brutes comme celui-ci, Achille pouvait alors compter soit sur lui, soit sur Laurent. Il était ravi de se sentir moins seul, même s’il aimait parfois rester solitaire. Mais dans ces situations là, il était préférable de se serrer les coudes et c’était bien ce qu’il faisait, il savait à présent que cela lui avait permis de supporter sa condition. Il était redevable envers ses camarades.

Le troisième homme était le chef des Suisses, Alexandre Bontemps. Rien de penser aux Suisses le ramena à Liam. Il reporta son attention sur elle et aperçut à ses côtés Laurent. Tiens, le voilà ! Au moment où il se frayait un chemin dans la foule, le capitaine D’Artagnan demanda à celle-ci si elle avait un indice quelconque ou une piste. Achille en avait une mais il ne dirait rien avant de l’explorer vraiment. Alors il se tut quand Liam parla de la Cour des miracles. Il approuva son idée, elle n’avait pas tort car les gens de là-bas étaient capables de tout ! Puis Laurent appuya son idée mais Achille trouva qu’il allait un peu fort. Il s’arrêta et prit la parole :

- Déployer les effectifs là-bas est une prise de risque, ne nous enfonçons pas tête baissée ! Je suis sûr que si nous nous réfléchissons bien, nous mettrons la main sur ces voleurs. Ces personnes n’ont pas agi seuls nous sommes d’accord ? À mon avis, ils ont bénéficié d’une aide extérieure, de plusieurs je dirais, et lorsque nous saurons de quelles aides il s’agissait, l’étau se resserra sur eux et nous les aurons ces truands !

Il guetta la réaction des autres.



Dernière édition par Achille de Montaron le Lun 3 Fév - 23:09, édité 2 fois
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Mer 16 Oct - 12:19


Dans cette salle, coincée entre un supérieur qui se comportait comme un enfant vaniteux et un homme qu'elle considérait comme son frère, Lisabelle évoluait sous le regard perfide de Ferdinand sans le remarquer et celui protecteur de Thomas sans y tenir rigueur. Toutefois, il y eut un regard soudain qui croisa le sien, un regard bleu, un regard doux, un regard qu'elle aimait croiser, dans lequel elle semblait tomber pour s'y noyer chaque fois qu'elle le croisait, elle eut du mal à retenir un sourire, eut du mal à rester concentrée sur la situation qu'ils devaient tous affronter, tous ensembles. Laurent de Flone était bien plus grand qu'elle, sa taille haute, ses cheveux blonds, ses yeux bleus, les traits de son visage, sa carrure impressionnante, il la fascinait sans qu'elle n'ose ni l'avouer ni se l'avouer, sans qu'elle puisse l'accepter, ce serait faire montre de faiblesse. Quoi qu'il en soit, le voir s'approcher lui donna une impression de libération, si Thomas était un frère, lui était encore bien davantage, un jumeau peut-être ? Un siamois ? Il était un ami fidèle, précieux. Elle le regarda, un maigre sourire s'afficha au coin de ses lèvres quand elle l'entendit l'appeler petit cadet comme c'était pour eux de coutume, mais ce semblant de sourire fut de courte durée, elle détourna le regard.

« Je n'ai rien trouvé, rien. Et toi ? »

Elle s'était détournée le temps d'intervenir, d'éliminer cette piste invraisemblable, elle fut heureuse d'entendre la réaction de son ami. Liam de Saverne aimait les défis et l'action, ce soldat effronté qui appréciait se promener dans paris et y ''assister'' la police bien que cela puisse déplaire à certains, cette jeune femme impétueuse qui ne reculait jamais devant le danger. Cette personne en son fond intérieur lorsque la voix du grand mousquetaire résonna dans la pièce bondée hurla, prête à passer à l'attaque. Cet élan premier fut stoppé par une voix calme, un ton posé mais ferme, profonde et pleine sans doute d'une sagesse que sa conscience avait dû oublier. Son regard entre le gris de l'acier et le bleu de la mer se tourna vers le propriétaire de cette voix qu'elle n'avait pas reconnu, elle fut surprise de voir se dessiner les traits d'Achille de Montaron, le regarda, n'attendit pas que quelqu'un d'autre prenne la parole.

« La cour des miracles est un réseau d'une rare organisation, y faire une action de force quand nous ne parvenons pas à en connaître le repère serait de l'inconscience, j'en conviens, pourtant, nous pourrions essayer de nous y infiltrer, la chose n'a jamais été tenté pourtant chaque brigand de la ville y est relié. »

L'idée était insensée, elle le savait bien, jamais ils n'y parviendrait, simplement parce que quand ils entraient dans une taverne ils payaient plutôt que de menacer le patron, simplement parce qu'ils seraient trop vite démasqué... Pourtant, qui ne tentait rien n'avait rien et Lisabelle n'avait rien à perdre depuis la trahison de sa soeur, depuis que sa soeur avait prit sa place pour séduire un cadet... Cette pensée fit passer un nuage pouvant être interprété comme de la détermination ou de la colère. Elle n'avait rien à perdre à tenter cette mission suicide.
Lisabelle était une femme qui le cachait bien, compensant les traits délicats et fins de son visage par un regard lourd qui le rendait plus ferme, compensant son manque de force par sa souplesse et sa technique.
Elle regarda Laurent de Flone, habituellement, ils étaient binôme,mais la suivrait il dans les bas fonds de la capitale ?
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Ven 15 Nov - 11:05

Laurent avait la sensation d’évoluer dans une fourmilière : ils étaient bien nombreux dans cette salle exigüe étant mousquetaire et suisse confondue. Mais au contraire de beaucoup de ses camarades cela ne le dérangeaient pas de travailler avec eux puisque lorsque cela arrivait il formait quasiment toujours un binôme avec son amie des cadets de Gascogne : Liam de Saverne. Ils formaient un duo efficace mélangeant à la fois rapidité et force, Laurent se sentait à l’aise en travaillant avec elle et ils n’avaient nullement besoin de mots pour se comprendre. Le Gascon connaissait Liam et ce dernier connaissait le Gascon…

Lorsqu'il la nomma par ce sobriquet dont il l'avait affublé il y a quelques années, il crut bien discerner un léger sourire qui s'effaça quasiment aussitôt. Le jeune homme haussa les épaules en répondant à sa question

« Rien du tout... pas le moindre petit indice. »
À dire vrai, cela le mettait en rogne de ne pas avoir trouvé la moindre chose. Cela prendrait encore plus de temps pour trouver les malfaiteurs, et l'incompétence des soldats du roi à protéger sa noblesse n'en serait que plus remarquée. Laurent serrait furtivement les poings et observa encore l'assemblée qui se dressait autour de Bontemps et du Lieutenant-Capitaine d'Artagnan.
Après s’être avancé au milieu de la foule de soldats et avoir exposé son idée, c’est Achille qui prit la parole. Des paroles plein de sagesse et de prudence. Laurent connaissait la situation de son ami, même s'ils évitaient tous deux d'en parler. C'était un gentil garçon loin d'être incompétent avec une épée, mais qui aurait largement préféré la vie de cour, ce que Laurent avait bien au contraire beaucoup de difficulté à concevoir...Cependant ses paroles était bien trop prudente au goût du mousquetaire, lui qui avait toujours préféré de loin l'action venait d'être soudainement refroidis par les paroles de son jeune ami.

« Suggérez vous d'attendre ? Alors que l'action de ces voleurs nous ridiculise tous autant que nous sommes ? Plus nous attendons, plus leur butin risque d'être dilapidé à travers le Royaume et même au-delà ! De quoi aurons nous l'air ? »

Laurent n'arrivait pas à le supporter. Il était impossible pour lui d'attendre, certes un peu idiot de sa part de vouloir foncer tête baissée, mais c'était dans sa nature de vouloir absolument agir, surtout si son honneur et celui des plus grands du Royaume était en jeu dans cette histoire. La voix de Liam de Saverne se fit également entendre une nouvelle fois. Le gascon écouta attentivement sa proposition pensif, la regardant jusqu'à ce qu'elle finisse et qu'elle tourne son regard vers lui. Son regard gris-bleu, une couleur qu'il avait toujours trouvé magnifique... Il agita doucement la tête. Mais à quoi pensait-il ?

« Ce sera très dangereux de s'inflitrer parmi eux... surtout que nous avons reçut une certaine éducation qu'il serait parfois difficile à réprimer en présence de ses êtres qui passent leur vie à truander les honnêtes gens. Mais je dois admettre que si nous n'avons aucune piste valable, ce serait la meilleure solution. »

Ce serait extrêmement dangereux, Laurent en avait conscience. Mais se serait encore plus dangereux si Liam y allait seule... Bien qu'elle avait largement les moyens de se défendre mieux vaudrait que quelqu'un l'accompagne, et le gascon s'en ferait une joie...
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Lun 3 Fév - 23:12



Intrigue

- Pensez-vous sérieusement ? rétorqua Achille. Toutes les pistes n'ont pas été évoquées, ni explorées, donc mettons notre mal en patience encore un peu, il existe certainement d'autres moyens, plus raisonnables que de vous envoyer dans les cours des miracles. On devinera plus aisément un soldat infiltré qu'un truand qui a ses habitudes chez lui. Ces gens-là, ils ne donneront pas cher de votre peau si vous êtes démasqués. Comprenez-vous que ce ne soit pas là une bonne idée ?

Le jeune mousquetaire fit une pause et, reprenant sa voix calme et posée, énonça une éventuelle piste :

- Messieurs, si nous devons élucider cette affaire ensemble, je vous propose qu'on la mène en petits groupes. Chaque groupe irait recueillir des informations ou des indices dans les divers endroits qui ont joué un rôle décisif dans l'affaire, comme la salle de bal. Nous savons tous que c'est dans cette pièce où les voleurs ont frappé, qu'elle a été l'épicentre de leurs vols. Je pense que l'on devrait repartir de là pour trouver un premier indice puisque, je le répète, tout est parti de là. Les autres groupes pourraient, quant à eux, remonter la piste des voleurs en enquêtant dans la capitale.

Il salua la foule et ses chefs d'un léger signe de tête pour les remercier de leur attention et regagna en silence sa place parmi les soldats. Déglutissant avec peine sa salive, il attendit la suite des idées. Depuis qu'il avait repris place, il se sentait observé de tous côtés, les soldats le regardaient sans doute d'un œil intrigué, se demandant s'il avait raison sur ce point ou non. Achille fixa son regard sur Laurent et Liam pour les chasser de son esprit, le simple fait de sentir le poids des regards braqués sur lui le rendait mal à l'aise. Nous savons pourquoi. Bref, il les vit se parler discrètement et ébaucha un faible sourire en coin. Ils n'avaient pas changé, même quand Liam était redevenue Lisabelle.

L’idée d’aller recueillir des informations dans Paris n'était pas mauvaise, pas plus que de retourner là où tout avait commencé, la salle de bal de Monsieur. Il n’avait guère d’autre idée que celle-ci. Après tout, cela semblait être le moyen le plus simple pour débusquer ces voleurs. Il fallait mieux éviter de se creuser la tête, à la recherche d’une opération difficile en tous coins. On raconte que c’étaient les choses simples les plus faciles à réaliser. Et à appliquer également. Ce ne devrait pas être compliqué pour tous ces hommes de partir à la recherche d’un indice quelconque. En même temps, il ne voyait pas de meilleure solution pour arrêter les responsables du vol au bal masqué. Certes, le temps manquait mais il faudrait bien essayer. Oui ce n’était pas facile non plus, que faire en attendant alors ? Peut-être que... mais oui, on pourrait prendre en filature ceux qui étaient suspectés d’avoir participé à ce coup monté et interroger les personnes qu’ils voyaient. Cela marcherait mais pas à coup sûr. Il faudrait essayer d’abord.

Rivant les yeux au sol, le soldat songea à un meilleur moyen de se mettre sur la piste des voleurs. Mais quoi ? Il se posait la question, il ressentait le besoin d’aider son camarade Laurent car il le connaissait trop bien pour voir son honneur entaché. Il ne s’en remettrait peut-être pas si l'on ne les attrapait jamais. Ils pouvaient très bien disparaître du jour au lendemain, envolés et sans laisser de traces, emportant le précieux butin avec eux. Et cela n’était pas bon pour le moral des poursuivants et des soldats en général, mobilisés en force pour mettre la main sur les voleurs. Ceux qui avaient assisté à la fête s’en sortiraient tous honteux de leur incompétence. Ils n’avaient rien vu, ni entendu. Les voleurs avaient agi en toute discrétion pour accomplir leur méfait et ils avaient réussi haut la main, ridiculisant encore plus les soldats qui n’étaient pas parvenus à les attraper. Ils avaient orchestré tout cela au nez et à la barbe de ceux-ci qu’on devrait renvoyer. Mais personne n’était coupable, les voleurs avaient été plus malins. Au tour alors des soldats de l’être encore plus, s’ils veulent panser leurs egos touchés et redorer leurs honneurs bafoués.



Dernière édition par Achille de Montaron le Jeu 1 Mai - 17:28, édité 1 fois
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Dim 9 Fév - 15:09

    Ferdinand avait écouté l'échange en silence, observant la jeune femme qui s'en était mêlée. Il ne pût s'empêcher de se dire que pour son propre bien, elle devrait garder le silence, se taire, garder pour elle ses objections. Il avait donc guetté pour elle la réaction du capitaine des mousquetaires qui ne la portait pas dans son cœur chacun le savait dans cette assemblée. La voir parler à un mousquetaire de façon plus intime à côté du débat lui fit serrer les poings, Laurent de Flone. Le gascon était de loin la personne qu'il aurait le plus possible voulu éloigner de Lisabelle. Elle était trop belle et trop entêtée pour lui. Les corridors avaient déteins sur la jeune suisse, sombres, froids et mystérieux ils étaient et Lisabelle avait toujours été mystérieuse, froide, mais les corridor avait ajouté ce voile sinistre à son regard, ajoutant à l'air sévère de ses traits délicats.
    Un sourire, c'était un sourire qu'il avait vu sur ses lèvres ! Un sourire ! Il n'en revenait pas et bien qu'il ait déjà disparu de la commissure de ses lèvres, il était certains de l'avoir vu, discret mais honnête. Il serra les dents à les faire grincer, écouta. Comme toujours la jeune femme avait été perspicace, voilà une chose qu'il ne pouvait pas lui reprocher, une chose qui lui plaisait chez elle, une chose qu'il craignait chez elle actuellement. Il devrait trouver un moyen de la détourner de la vérité... Il écarquilla les yeux en l'entendant proposer de se rendre à la Cour des Miracles, se retint de s'avancer pour dire qu'il l'accompagnerait, d'abord parce qu'il ne pouvait pas se le permettre mais en plus parce que ce n'était pas sa réponse qu'elle attendait mais celle de ce grand blond qui l’insupportait de plus en plus ce jour là.
    Il fut heureux de ne pas avoir lui même à intervenir, il était hors de question qu'il laisse la jeune femme se rendre dans les bas fonds de Paris bien qu'il sache que cela ne lui ferait ni chaud ni froid comme elle y était habituée... Mais le roi des gueux devait être mécontent de ne pas avoir été mis dans le secret de ce vole et il serait dangereux pour elle que ses hommes lui tombent dessus. Il regarda Achille de Montaron, la lâcheté avait du bon et oui, c'était une merveilleuse idée que de bloquer l'enquête dans des formalités, obligations, ou du moins de la ralentir. En attendant, il fallait qu'il trouve à séparer le brigadier de la suisse car il était hors de question qu'ils fassent équipe.

    - Suisses et Mousquetaires ont leur propres méthodes qui divergent. Il serait préférable que suisses travaillent avec suisses et mousquetaires avec mousquetaires.

    Il avait plongé son regard dans celui bleu-gris qui rappelait un ciel printanier se reflétant dans le tranchant d'une lame, signifiant à la jeune femme que cela était important. Pourquoi ? Parce que sans cela elle ferait équipe avec cet imbécile et qu'il ne pourrait le tolérer mais cela il ne le lui dirait jamais.
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Intrigue : enquête suite à l'incident du bal masqué

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