Partagez | 

 La manière douce peut très bien être mêlée à la forte ; une poignée de fer dans un gant de velours, une douce fermeté.

MessageAuteur

Lun 30 Sep - 23:56

Giulia Von Frayner



Métier/Titre(s) :Vicomtesse de Cauvisson de par son mariage, Dame de Lioncourt de par son père, Comtesse de Catanei de par sa mère, Dame de Sellières
Âge : Trente ans
Origines : Françaises et Italiennes
Langue(s) parlée(s) et niveau de maîtrise : Italien -Excellent, Latin - Moyen, Allemand - Médiocre
Orientation sexuelle : Hétérosexuelle
Situation: Mariée
Date de naissance : 13 décembre 1636
Religion: Catholique
Groupe : Noblesse
Personnage ayant existé?: Non
Avatar : Lotte Verbeek


Le Miroir ...

Du haut de ses trente années, Giulia est une femme attirante aux gestes gracieux et à la tenue presque irréprochable. Rare pour les femmes de son époque, elle frôle le mètre soixante-quinze et garde la taille fine malgré sa grossesse, elle possède néanmoins des hanches larges faisant contraste avec sa petite poitrine. Sa peau est laiteuse qui rappelle la porcelaine et ses joues sont rosées déjà naturellement mais sa mâchoire est large et son menton très arrondi. Son nez est grossièrement fin et légèrement retroussé ce qui lui donne cet aspect plutôt agréable. Ses lèvres sont plus ou moins charnues et sa bouche étirée d’une couleur chair naturelle. Giulia possède aussi une épaisse chevelure à grosse boucles rousses tirant sur l’auburn, ce qui lui vaut le surnom de Goupil lorsque l’on parle d’elle en mal. Cette masse capillaire lorsqu’elle retombe sur ses épaules vient caresser ses reins et lui donne un air de poupée de porcelaine. Ses grands yeux d’un gris-bleu intense sont à peine marqués par le temps qui passe, des rides naissantes viennent parsemer son visage s’accentuant à chaque expression que son visage exprime. Son corps est empli de taches de rousseur et autres grains de beauté, qui, chez certains passent pour de la laideur. Elle possède une marque de naissance en forme ovale à l’intérieur de la cuisse qui n’est visible que par son mari où ses nombreux amants.

Ses vêtures se comptent par centaines. Couturiers Italiens, Français et Allemands se bousculent pour vendre leurs tissus à la dépensière. Robes de jour, robes de bal, robes de cérémonies toutes pleines de broderies faites de fils d’or et de perles surmontées de différents motif allant des simples couleurs aux fioritures parfois extravagantes. Plumes et fourrures, chaussures, bijoux, tout est acheté dans l’excès plus par désir que par besoin. Sa fierté reste sa robe de noces qu’elle espère pouvoir transmettre à sa fille si cette dernière venait à arriver.

... n'est pas le reflet de l'âme

Giulia n’est pas un ange, Giulia n’est pas une sainte, Giulia est une femme de poigne.

La rousse est d’apparence froide et hautaine mais la Donà tire bien les ficelles de son jeu bien qu’elle possède un cœur énorme. Contrairement aux autres femmes de son époque elle ne reste pas dans l’ombre de son mari ; elle se défend et s’impose ce qui lui vaut d’être haïe par certains et admirée et désirée par d’autres. C’est une femme jalouse et agressive lorsque l’on touche ou que l’on approche de trop près ce qui lui appartient. Bien qu’elle se force à faire comme si tout était rose, elle n’aime pas vraiment ce mari qu’on lui a imposé bien qu’il reste le seul pour qui elle est toujours présente. Pour se consoler elle multiplie les amants jeunes ou moins jeunes, batifolant sans vergogne et passant de lit en lit.

On dit qu’un sourire cache multitude de choses, c’est bien vrai. Giulia est la reine du sourire, elle aime paraitre, plaire, distraire et envier. Ses paroles sont le plus souvent rudes mais justes, comme une caresse qui pourrait détourner un homme d’église de sa voie et elle ne mâche pas ses mots. Quand la parole ne suffit plus elle use de ses charmes ; un battement de cils, un petit rire, une caresse paraissant innocente aux yeux des autres mais qui, pour elle, veut dire bien des choses. La Von Frayner, aussi appelée Von Crâneur est un mélange de feu et de glace, du loup et de l’agneau ; sa poigne est de fer mais ses yeux pleurent facilement. Elle peut-être survoltée et colérique puis devenir la plus douce des femmes en un instant. Trop souvent la tête trop élevée elle est critiquée à la cour, chacun de ses gestes est bon pour monter une histoire. Malgré tout, elle, reste ce qu’elle est ; elle aime commander, elle aime ordonner et ne s’en cache plus depuis bien longtemps.

Mère aimante elle s’occupe au mieux de ses enfants. Depuis leur naissance elle a fait appel à des nourrices mais elle s’intéresse à pouvoir leur donner la meilleure éducation qu’il soit. Pour eux elle ferait n’importe quoi et cela se sent, cours de maintien, cours de lecture et d’écriture voilà le cadeau qu’elle leur donne. Chaque soir elle se glisse dans leur chambre afin de leur conter une histoire ou l’une des nombreuses expéditions de leur père. Expéditions dans lesquelles elle a souvent souhaité la mort de son mari, mari auquel elle n’offre que rarement son corps car lui aussi découche pour s’adonner aux plaisirs de la chair dans les bras des catins ou de jeunes vierges sans histoires.


Dernière édition par Giulia Von Frayner le Jeu 3 Oct - 23:18, édité 26 fois
avatar
Invité
Invité


Lun 30 Sep - 23:57

On naît tous un jour ...



   
Eté 1650

Dans une chambre du Château de Lioncourt les femmes de maison s’affairaient autour de la jeune Giulia ; l’une ajustait sa robe, l’autre tentait de faire tenir cette tignasse indomptable en un chignon d’où ressortaient quelques mèches sauvages. La Goupil, elle, trouvait son corset trop serré, sa robe si bouffante qu’on aurait dit une friandise. Elle avait jeté un regard à sa mère qui venait d’entrer dans la pièce et de presser les quatre petites mains s’occupant de la future Vicomtesse. Oui, Giulia avait quatorze ans et se préparait à devenir la seconde épouse d’un homme de six ans son aîné ; Un Lorrain dont les grands-parents étaient venus vivre à Paris, à la Cour avec leurs enfants car ils avaient récupéré, il y a bien des années, les terres du grand-oncle, qui, le pauvre, était mort veuf et sans descendance. Une histoire tragique qui pourtant leur avait apporté un pied, même les deux, dans la plus grande Cour d'Europe et depuis y avait accueilli deux autres générations.

Son reflet dans la glace elle n'osait regarder, tous ses changements si soudains étaient durs à digérer. Ses membres tremblaient, elle était terrifiée alors que sa mère lui donnait les dernières recommandations. Après tout cela elle serait enfin une femme proprement dit et cela Giulia n’en voulait pas, pas maintenant. On lui avait déjà volé un bout de son enfance pour l’élever comme une parfaite damoiselle et maintenant on allait lui voler son adolescence pour en faire une femme et quelle femme. Point de voile pour la Lioncourt, on lui préfère quelques fleurs blanches parsemées dans sa chevelure et deux petites plumes les surplombant. Le cou est vide de tous bijoux, la pucelle est pure, presque prête à affronter cette vie qu’elle n’a jamais désirée.

Dans l’église on l’attend, on attend de voir la future femme du Vicomte. Quand elle entre certains disent qu’elle est petite, d’autres critiquent son nez un peu grossier, les ragots fusent. Il paraîtrait que sa mère avait réussi à arranger ce mariage grâce à la sorcellerie, sans nul doute était-elle une sorcière, cela se voyait à la rousseur de ses cheveux. Giulia n’était qu’une enfant, comment un corps si grossièrement terminé pourrait supporter une grossesse. Plus certaines parlaient, plus la Lioncourt avait envie de fuir en courant et de ne plus jamais sortir. Malgré tous les regards braqués sur son corps de jeune fille, elle gardait la tête haute et regardait droit devant elle ;  A cet instant précis elle tentait vainement de ne pas flancher et de tomber dans les pommes. Son corps était là mais son esprit était ailleurs, plus elle avançait, plus ses mains était moites. Arrivée devant l’autel, elle prit place aux côtés de son fiancé ; il était grand, il paraissait musclé, fort et sûr de lui. Il ne daigna même pas adresser un regard à celle qui se trouvait à ses côtés. Giulia espérait qu’il allait l’aimer comme ses parents avaient fini par faire au fil des années de mariage, elle dégluti ; Et s’il la repoussait, si elle était incapable de lui donner des fils comme on lui avait recommandé ? Sous cette robe d’un air de friandise, le petit cœur de la rouquine frappait dans sa poitrine, si fort qu’elle en avait mal au bras. Pour se calmer elle serrait un poing et se concentrait sur la voix du curé. Lors de l’échange des consentements, elle parla d’une voix peur sûre ; un petit « oui » étranglé était venu se nicher sur sa langue. Si elle avait pu choisir de mourir, elle l’aurait fait à cet instant précis, elle venait de se condamner à une vie non désirée.


Automne 1652

Citation :
Madre,

Voilà longtemps que je n’ai pris la plume pour vous écrire. Cette lettre sera brève mais je tenais tout de même à vous annoncer la naissance de vos deux petits-fils Pygmalion Hans Adriano et Fearghus Joseph Gaetano. Les mettre au monde ne fût pas tâche aisée mais ils vont bien et moi aussi je vais bien, j’espère pouvoir vous rendre visite sous peu afin de vous voir et venir au chevet de mon cher père qui se meurt. 

Nous pourrons alors vous et moi nous conter tant de choses. Bien que je ne doive pas, je vous le dit, vous me manquez. Judas et moi sommes très heureux et nous ne voudrions pas trop attendre pour un autre enfant, j’espère seulement que cette fois-ci ce sera une fille. 

Je ne puis vous écrire d’avantage car mon mari surveille mon courrier, sachez simplement que je ferais ce que vous me direz de faire.

Votre enfant,
Giulia Piacenza Anne-Charlotte Von Frayner
 

Voilà bien longtemps qu’elle n’avait plus écrit à sa mère et pourtant le désire se faisait sentir. Peut-être l’envie d’attendre la naissance ou alors simplement la peur de recevoir un courrier annonçant  la mort de son père. C’est avec un pincement au cœur, que, depuis son lit la Vicomtesse regarde par sa fenêtre ; dehors la pluie est battante, le temps est gris, l’humeur est à la tristesse et la peine de voir son mari si peu présent la fait tressaillir et fondre en larmes. Jamais de toute sa vie, Giulia ne s’était sentie aussi seule, seule et abandonnée pendant que son cher époux couchait avec les catins et certaines des domestiques. Elle souvenait très bien du jour où elle l’avait surpris pour la première fois ; elle n’avait su comment réagir, une telle rage l’avait envahie, elle, elle qui portait l’enfant de cet immonde personnage. Aujourd’hui elle avait l’habitude même si c’était toujours difficile de sentir le parfum d’une autre sur le corps chaud de son mari qui vient se coller à elle en réclamant caresses et autres. Giulia se sentait salie, trahie et le temps ne l’aidait pas à y voir plus clair, au contraire, plus le temps passait plus les questions se posaient. Dans un dernier sanglot elle le maudissait et jurait de faire de sa vie un enfer.


Printemps 1654

Dans la chambre un soupire, une caresse, un gémissement. La belle rousse prenait du plaisir, avec son mari ? Que nenni. Elle avait trouvé la solution de facilité, de quoi se sentir moins seule et agir dans ses journées. Il avait les yeux bleus et était beau comme un dieu. Où l’avait-elle pêché ? Dans un bal masqué. Il était venu et lui avait frôlé la cuisse en lui glissant un compliment à l’oreille. Plus Giulia vieillissait, plus on pouvait voir l’étendue de sa beauté et de son envie de charmer les hommes. Quelques mots avaient suffi cette fois-là pour qu’ils froissent les draps. Elle s’adonnait au plaisir de la chair avec cet homme qui pourtant quelques heures auparavant n’était qu’un inconnu. Il était fougueux, elle y prenait goût ; Jamais en quatre ans de mariage son mari ne lui avait fait tel cadeau, il le faisait peut-être aux putains mais ça elle s’en fichait. Elle ne savait plus où était le mal ; Était-il dans le fait que son mari s’abandonne dans les bras d’une femme de petite vertu ou dans le fait qu’elle couchait avec le fils d’un Marquis. Bien que l’on parle d’elle en mal, elle gardait le sourire. Ce geste n’était pas celui d’une femme désespérée mais plutôt celui d’une femme en quête de vengeance et de fierté, fierté qu’elle affichait sans ce se soucier des racontars.



Hiver 1660

Vêtue de noir, larmes qui coulent, La Goupil faisait ses derniers adieux à son père. Après un long combat contre la variole, le pauvre homme avait succombé, laissant derrière lui tout ce qu’il avait créé. Giulia pleurait toutes les larmes de son corps, la mort venait d’emporter le seul homme qu’elle aimait et cette fois-ci il ne reviendrait pas. Le corps du Seigneur de Lioncourt était recouvert de pustules suintantes dégageant une odeur nauséabonde. La Von Frayner fût la seule a rester prier durant plusieurs jours après cet instant tragique. Elle demandait à dieu de veiller sur sa mère aussi longtemps qu’il le fallait ; Elle n’aurait pas la force de perdre un autre être cher mais elle le savait, sa mère était malade. La fièvre obligeait la vieille dame a rester alitée on n’avait jamais su si tout cela était vraiment dû à un virus ou s’était-elle rendue malade à cause de la mort de son mari. Un mois après Giulia dû aussi enterrer sa mère ; Le chagrin était trop grand et elle succomba à ce dernier. La rouquine se retrouvait seule, seule pour affronter la dure réalité de la vie ; Son rôle de mère à présent était important, elle devait rester en vie pour ses enfants, pour la prunelle de ses yeux. Elle les regardait grandir à une vitesse incroyable. Elle ne voyait pas passer les mois, ces mois où elle leur donnait tout son amour. Cette année-là, son chagrin emporta l’enfant qu’elle attendait, la petite fille tant désirée.


Automne 1662

Vicomtesse vous êtes magnifique, cette vêture vous sied à merveille ! Elle sourit, elle sait qu’Armand connait ses goûts. Avec lui elle dépense une fortune. Elle achète toujours sans compter ; chaussures, vêtures, coiffes, rien n’est laissé au hasard. A défaut de ne pas être la plus belle, elle veut qu’on la remarque. L’achat compulsif était devenu son lot de consolation, elle pouvait avoir des centaines de robes que ce n’était jamais assez. Certaines n’étaient portées qu’une seule fois, d’autres faisaient d’elle une femme heureuse. Sa réputation de dépensière faisait déplacer de grands couturiers ; Ils étaient Français, Italiens ou encore Allemands. En ce temps tout était prétexte à l’achat, même les bijoux, qui pourtant coutaient une fortune, lui rendaient le sourire. Tout cela n’était pas son seul vice ; Elle aimait les bals, les fêtes et n’hésitait à se montrer autant qu’elle pouvait. Elle aimait amuser la galerie, elle rependait des rumeurs qu’elles soient vraies ou non. Elle aimait jouer les langues de vipère quand cela l’arrangeait, il n’y avait aucune raison pour qu’elle ne fasse pas comme les autres. Malgré tout son mari la mettait en garde mais pourquoi irait-elle écouter un homme qui la plupart du temps ne lui adressait même pas la parole. Dans ces moments-là elle préférait l’ignorer et se plonger dans sa lecture plutôt que d’avoir à faire à lui. Pour la punir il l’épuisait ; Il lui faisait l’amour jusqu’à ce qu’elle souffre, jusqu’à ce que le plaisir laisse place à la douleur. Parfois il la frappait pour son insolence mais elle finissait toujours par avoir le dernier mot.


Fin d'hiver 1666

La Reyne est morte depuis peu, l’ambiance est lourde à la cour et les dames portent le deuil de cette femme si forte. Pendant ce temps Giulia s’amuse encore et toujours. Dans la chambre de ses fils elle a trouvé place dans un fauteuil ; Elle leur conte une histoire, l’histoire d’une petite fille trop vite ôtée à son enfance. Cette histoire c’est la sienne mais elle ne le dit pas. Elle préférait souffrir en libérant sa peine que de voir son chagrin la dévorer jour après jour. Au dehors le temps était à la pluie, il pleuvait autant que son cœur pleurait sa douleur. De temps à autre elle leur adressait un sourire, là avec leurs yeux bleus, ils lui portaient un regard qui la consolait. Elle changeait de place pour s’installer entre les deux lits, elle les regardait tour à tour et remerciait le ciel de lui avoir permis d’enfanter de si beaux jeunes hommes. Ils ressemblaient à leur père mais leurs yeux était d’elle, elle était fière. Ils lui rendaient la vie plus supportable en ces temps difficiles. Elle avait beau s’abandonner dans d’autres lits, il n’y avait pas un seul soir où elle ne les embrassait pas pour leur souhaiter la bonne nuit. Une fois l’histoire terminée, elle soufflait les bougies et chacun avait droit à son baiser. Sur le pas de la porte elle leur adressait un nouveau sourire avant de fermer cette dernière. Elle traversait le long couloir d'un pas lent mais sûr, elle entrait dans sa chambre et allait se réfugier dans le lit vide et froid. Cette nuit ce fût la larme à l’œil qu’elle s’endormit. 


Dernière édition par Giulia Von Frayner le Jeu 3 Oct - 23:18, édité 22 fois
avatar
Invité
Invité


Lun 30 Sep - 23:57

Ôtez le masque !



Prénom (Pseudo) : Demoiselle de la Mirandole † Âge : 25 ans † Comment êtes-vous arrivé jusqu'ici ? Trouvé le lien sur une vidéo Youtube † comment trouvez-vous le forum ? Très beau † Le code du règlement : OK by AthéUn dernier mot ? J'aime what else

test rp, un minimum de 300 mots est demandé:
 


Dernière édition par Giulia de Lioncourt le Jeu 3 Oct - 13:44, édité 2 fois
avatar
Invité
Invité


Mar 1 Oct - 6:30

Bienvenue parmi nous Ton vava est sublime ^^ Je ne connais pas cette actrice. Elle a joué dans quoi ?
avatar
Invité
Invité


Mar 1 Oct - 6:45

Bienvenue à toi sur Vexilla Regis !

Encore une noble ! Pouah y en a marre ! XD pouvez pas être un peu inventifs pour une fois ? Après comment voulez vous que nous pauvres soldats puissions vous protéger ? Trop de nobles tue les nobles moi je dis ! Et ce sera encore de notre faute ! XD En plus je parie qu'elle aime aussi les macarons ! XDD

Sinon ^^
Bonne chance pour ta fiche ! Et si tu as des questions n'hesites pas à les poser !
Je suis pas aussi méchant que je peux en avoir l'air Wink

Pour le vava, j'avoue qu'il est joli, et Jeanne, l'actrice joue dans le borgia qu'est pas de canal + espèce d'inculte !

Sur ce je retourne à ces fichus recherches pour retrouver les bijoux de tous ces étourdis ! Peuvent pas mieux surveiller leurs affaires aussi ? --"
avatar
Invité
Invité


Mar 1 Oct - 6:53

Je ne regarde pas les Borgias. Déjà pas celle de Canal, et encore moins celle là ! J'ai pas la télé, moi. Je vis pas au palais
avatar
Invité
Invité


Mar 1 Oct - 7:01

Bienvenue mademoiselle de LIoncourt fan attitude
avatar
Invité
Invité


Mar 1 Oct - 8:10

Bienvenue à toi, nouvelle arrivante! Naaan faut pas écouter Liam, il (elle?) est un peu surmené avec une histoire de vol de bijoux lors d'un bal... Ces pauvres gens d'armes doivent mener l'enquête et ils ne savent plus où donner de la tête. Mais ne t'en fais pas, tu ne risques rien, ils disent que la situation est sous contrôle (mon oeil!) Very Happy
Bon courage pour ta fiche câlin.
Juste une chose, l'actrice de ton avatar me semble un peu âgée pour n'être âgée que de 19 ans... Tu ne voudrais pas la vieillir un peu? Y a pas de mal à avoir largement dépassé la vingtaine Razz ^^ (et puis y en a marre d'avoir que des minots ici Razz pas vrai Ninon? Jeanne? )
avatar
Invité
Invité


Mar 1 Oct - 8:24

On va encore pouvoir se remplir les poches :gnahah: 

Bienvenue belle dame !  
avatar
Il faut manger pour vivre
&Voler pour manger
Il faut manger pour vivre  &Voler pour manger
Titre/Métier : Voleuse de son état, arnaqueuse et menteuse à temps partiel.
Billets envoyés : 370
Situation : Célibataire.

Voir le profil de l'utilisateur

Mar 1 Oct - 9:43

Athénaïs de Montespan a écrit:
Y a pas de mal à avoir largement dépassé la vingtaine Razz^^ (et puis y en a marre d'avoir que des minots ici :Ppas vrai Ninon? Jeanne? )
Totalement d'accord avec toi, Athé Smile Avoir dépassé la trentaine, c'est cool aussi
avatar
Invité
Invité


Mar 1 Oct - 9:47

Voilà Razz
Bon après tu dis que ton perso est marié, qu'elle est mère de famille donc bon elle peut très bien avoir 25-26 ans, comme mon perso ^^ Very Happy câlin
avatar
Invité
Invité


Mar 1 Oct - 10:23

Athénaïs de Montespan a écrit:
Voilà Razz
Bon après tu dis que ton perso est marié, qu'elle est mère de famille donc bon elle peut très bien avoir 25-26 ans, comme mon perso ^^ Very Happy:calin:
Juste petit rappel niveau histoire : A cette époque on mariait les filles à 14 ans car elles étaient déjà considérées comme femmes à cet âge-là. Oui je veux bien la vieillir un tout petit peu ^^ Kyaa
avatar
Invité
Invité


Mar 1 Oct - 10:31

Hum merci, niveau histo je suis bien au courant; Sauf que 14 ans, c'était quand même rare et même si c'était le cas, le mariage était rarement consommé à cet âge là. Rarement avant 16 ou 17 ans en tout cas ^^
Mais voilà surtout par rapport à ton ava, il vaudrait mieux lui donner au moins 26 ans (d'autant que j'ai regardé ton actrice a 31 ans ^^)
Il me tarde de lire ta fichounette câlin
avatar
Invité
Invité


Mar 1 Oct - 10:39

Mais n'ayez pas peur de la trentaine les n'amis voyons
avatar
Invité
Invité


Mar 1 Oct - 10:40

Et puis moi IRL j'ai 27 ans, j'suis jeune d'accord?! Laughing

edit: on floode à mort sur sa fiche là non? la pauvre... Pardon Giulia câlin
avatar
Invité
Invité


Mar 1 Oct - 11:15

Vingt-cinq je veux bien mais pas plus
avatar
Invité
Invité


Mar 1 Oct - 11:17

Ca me semble déjà plus plausible, à voir avec les autres membres du staff ^^ Very Happy
Au fait, euh, pourquoi "pas plus"? ^^ En tout cas, courage pour la suite, j'ai hâte Very Happy
avatar
Invité
Invité


Mar 1 Oct - 11:30

Z'allez me faire pleurer xD

D'abord on me dit 25-26 et maintenant pourquoi pas plus ? Mais tout compte fait tu as sûrement raison, elle fait pas mal 30 ans :tongue:.. Allez tu m'as convaincue
avatar
Invité
Invité


Mar 1 Oct - 11:32

Nan mais après j'veux dire 25 ça va aussi, c'était juste par curiosité que je demandais pourquoi tu semblais ne vouloir absolument pas plus. Mais t'en fais pas ça devrait le faire câlin
Et quand tu auras fini, j'espère que nos perso pourront avoir un lien? Very Happy Very Happy
avatar
Invité
Invité


Mar 1 Oct - 11:34

Voui ça pourra ce faire ^^
avatar
Invité
Invité


Mar 1 Oct - 11:39

Great Very Happy back hug en attendant, bonne fiche, et si tu as des questions ou autre, surtout n'hésite pas à nous demander on est là pour ça Very Happy
avatar
Invité
Invité


Mar 1 Oct - 11:43

Oui oui promis au moindre truc je dis ^^
avatar
Invité
Invité


Mar 1 Oct - 12:01

Giulia Farnese fan attitude

Jeanne tu pues (encore celle de Canal c'est bien que tu la regardes pas elle est pourrie, mais elle de HBO !?? )

Anyway ! Bonjour et bienviendue chez nouuuuuuus sauvage

Je suis content que tu te te sois décidée pour 30 ans parce que j'avoue que je l'aurai fortement ( ) conseillé câlin


Dernière édition par Monsieur le Mar 1 Oct - 12:23, édité 1 fois
avatar

À s'habiller sans péril, on triomphe sans goût
À s'habiller sans péril, on triomphe sans goût
Titre/Métier : Fils de France, Frère unique du Roi, Duc d'Orléans
Billets envoyés : 4140
Situation : Marié à Henriette d'Angleterre

Voir le profil de l'utilisateur

Mar 1 Oct - 12:20

Ah oui celle de HBO est bave 

Merci beaucoup ça fait plaisir un tel accueil sur un forum. De nos jours c'est très rare et franchement je suis agréablement surprise et je n'hésiterai pas à conseiller votre forum à d'autres. Par contre je n'en ferait pas Giulia Farnese, j'ai une autre belle idée pour ce personnage et ce sera tout aussi bluffant hop hop 
avatar
Invité
Invité


Mar 1 Oct - 12:21

Oh oui ramène-nous d'autres petits membres nétoiles

T'as vu la dernière saison ?

Ahah tu en fais ce que tu veux balon(jme souvenais juste pu du nom de l'actrice xD) J'ai hâte de voir en tout cas câlin
avatar

À s'habiller sans péril, on triomphe sans goût
À s'habiller sans péril, on triomphe sans goût
Titre/Métier : Fils de France, Frère unique du Roi, Duc d'Orléans
Billets envoyés : 4140
Situation : Marié à Henriette d'Angleterre

Voir le profil de l'utilisateur


Contenu sponsorisé

La manière douce peut très bien être mêlée à la forte ; une poignée de fer dans un gant de velours, une douce fermeté.

Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

 Sujets similaires

-
» La manière douce peut très bien être mêlée à la forte ; une poignée de fer dans un gant de velours, une douce fermeté.
» Un jeu très bien =D
» Je ne me sens pas très bien [TERMINÉ]
» « ... Et juste là, un petit géranium ! Ouais, ça va être bien. Ça va être très bien même. » + Cheryne
» L'amour sans philosopher C'est comme le café : très vite passé. [Les Shepard && Gibbs]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vexilla Regis :: Le grand divertissement :: Les Fiches de Présentation-