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 Les Institutions Musicales à la Cour de Louis XIV


Mar 5 Nov - 15:28

Les Institutions musicales



Nous le savons, la cour louis-quatorzienne est un tissu de hiérarchies. La musique n’échappe pas à la règle. Elle est divisée en trois grands corps : la musique de la Chapelle (corps destiné à la musique religieuse), celle de la Chambre (corps destiné à la musique profane) et celle de l’Écurie (corps destiné à la musique de chasse et à la musique militaire). En théorie nettement délimités, ces trois grands ensembles sont en fait perméables : dans certaines circonstances, il arrive que deux corps soient concurrents dans l’interprétation d’une œuvre ; plus fréquemment, les musiciens peuvent appartenir à plusieurs corps ; très souvent, des musiciens d’un corps viennent renforcer ceux d’un autre corps pour les grandes exécutions. Chacun de ces trois ensembles est divisé en plusieurs corps aux fonctions diverses et aux divisions plus théoriques que pratique. Nous présenterons rapidement le fonctionnement de chacun des corps, ses subdivisions et les instruments qu’on peut y jouer.
1. La Chapelle


La Chapelle est la plus ancienne des institutions musicales de la cour. Elle est chargée de l’exécution des œuvres religieuses : tous les matins, le roi écoute trois motets (c’est-à-dire des mises en musique de psaumes), un grand (exemples : Jean-Baptiste Lully, Te Deum, De Profundis et Miserere ; Marc-Antoine Charpentier, Te Deum ; Michel-Richard de Lalande, Dies Irae et  Confitebor Tibi Domine), un petit (exemples : Jean-Baptiste Lully, Dixit Dominus et Laudate pueri dominum) et un Domine salvum fac regem. Au total, l'exécution des trois œuvres prend une grosse demi-heure, voire trois quarts d'heure.

La Musique de la Chapelle est placée sous l'autorité d'un Maître de Chapelle, mais ce poste est honorifique : on le confie généralement à un grand prélat, à qui l'organisation de la musique est parfaitement égale. Dans les faits, ce sont les sous-maîtres de chapelle qui s'occupent de la musique (orchestre et chœurs), en plus d'avoir des responsabilités matérielles (gestion du budget, nourriture des musiciens, etc.) et religieuses (organisation de processions). Ils sont en outre compositeurs pour la Chapelle. Une particularité française est que ces sous-maîtres de Chapelle se partagent le travail en quatre : chacun sert un trimestre ("quartier") et peut s'occuper d'autre chose durant le reste de l'année (par exemple, de composer). Il y a donc quatre postes, dont un était occupé par un très célèbre compositeur du temps, Henri du Mont. néanmoins, la division est surtout théorique : en règle générale, un des quatre sous-maîtres se distingue de ses confrères par la qualité de ses œuvres et le supplante totalement. C'est le cas d'Henri du Mont, ce sera celui de Michel-Richard de Lalande après lui. La charge de sous-maître de la chapelle étant très importante, on y entre par concours (et un peu par faveur).

Le sous-maître de chapelle a sous ses ordres un ensemble exclusivement masculin, que ce soit dans les chœurs ou dans l'orchestre.

Les chœurs sont composés de pages (en général au nombre de 6, ce sont des enfants n'ayant pas encore mué et chantant les parties de dessus), de dessus (c'est-à-dire des sopranos, souvent des castrats, mais pas toujours : il existe ce qu'on appelle des falsetti, des faussets, des hommes adultes non-castrés à la voix naturellement aiguë ; si vous voulez un exemple de falsetto contemporain, écoutez le sopraniste Aris Christofellis ou le haute-contre Philippe Jaroussky; pour un exemple de castrat, c'est plus difficile, mais le dernier d'entre eux, Alessandro Moreschi, a laissé quelques enregistrements), d'une vingtaine de haute-contres (altos) d'une quinzaine de haute-tailles (ténors) et d'une quinzaine de basses. C'est donc un chœur important (environ 70 personnes au total, mais servant par semestre, donc environ 35 personnes), que complètent des chanteurs de la Chambre, notamment des femmes, lorsque l'exécution des œuvres le demande.

On sait par contre peu de choses de l'orchestre placé sous la direction des sous-maîtres de chapelle. Il était sans doute assez maigre (une grosse dizaine de personnes par semestre, 20 à 30 musiciens au total) et surtout composé de violons (dessus, haute-contre, taille, quinte et basse), peut-être de quelques bois. En tout cas, il était très fréquemment complété par l'orchestre de la Chambre et, notamment pour les grands motets, par celui de l'Ecurie (notamment pour les cuivres). Enfin, le sous-maître de chapelle a à sa disposition un organiste, dont la charge est également importante, car il s'occupe de la basse continue.

Récapitulons ! Il faut donc à la Chapelle :

  • Un maître de musique (poste honorifique accordé à un évêque ou un cardinal)
  • Quatre sous-maîtres de musique (dont un est Henri du Mont), également compositeurs
  • Un organiste
  • Des musiciens
  • Des chanteurs

Pour y accéder, il faut :

  • Être de bonne vie et de bonnes mœurs (il faut fournir un certificat de son confesseur)
  • Être catholique
  • Être compétent en musique
  • Être de sexe masculin

Les charges ne s'achètent pas à la Chapelle : elles sont octroyées au talent.

D'ailleurs, vous aurez remarqué que je ne cite pas Lully parmi les musiciens de la Chapelle. La raison est simple : il n'y appartenait pas. Ce qui ne l'a pas empêché de composer de magnifiques motets, comme vous avez pu l'entendre ! Un autre très grand compositeur du temps, Marc-Antoine Charpentier, tombé malade lors des concours, n'a pas non plus eu de charge à la Chapelle, mais a quand même composé de grandes œuvres...

Que joue-t-on, à la Chapelle, excepté des motets ? Des messes entières, mais aussi des parties de chant grégorien (a capella sur du texte latin). Par contre, on ne joue pas de la musique tous les jours : certaines périodes de l'année sont censées se dérouler sans musique, d'autres appellent une musique particulière (comme les Leçons de ténèbres durant la semaine sainte)... En somme, la musique liturgique est très codifiée à l'époque, mais les principales compositions contemporaines demeurent les motets.
2. L'Écurie


La Musique de l'Écurie est chargée de la musique militaire (revue de troupes, etc.), mais aussi (par extension) de la musique de cérémonie et de celle de plein air (notamment durant les chasses et les carrousels). Parce que de pauvres instruments à cordes ou des bois ne peuvent que difficilement se faire entendre dans la nature, la musique de la Grande Écurie est surtout composée de cuivres et de percussions. On y trouve parfois un ou deux violons ou quelques flûtes, mais c'est qu'ils se sont perdus en chemin (Razz).

La musique de l'Écurie est placée sous la direction du Premier Écuyer et du Héraut d'Armes, deux charges qui n'ont pas de fonctionnement particulier. Elle est composée de trois corps principaux : les Douze Trompettes (un petit ensemble de cuivres accompagné de timbales montées), chargées des musiques à cheval ; les Douze Hautbois (un ensemble de bois : des hautbois et des bassons), dont le son plus doux est souvent réquisitionné par la Chambre ; les Huit Fifres (petits instruments stridents, accompagnés de leurs tambours, destinés surtout à la musique militaire).

Les charges disponibles à l'Écurie sont donc celles-ci :

  • Un premier écuyer
  • Un héraut
  • Neuf hautbois (trois dessus, deux hautes-contres, deux tailles et deux quintes) et trois bassons (basses de hautbois)
  • Cinq fifres
  • Trois tambours
  • Dix trompettes (deux dessus, deux hautes-contres, deux tailles, deux quintes, deux basses)
  • Deux timbales.


Les conditions pour entrer à l'Écurie sont les suivantes :

  • Être de bonne vie et de bonnes mœurs
  • Être catholique
  • Être de sexe masculin

Attention : à l'Écurie, seules s'achètent les charges supérieures (héraut, premier écuyer) !

Si vous désirez écouter quelques compositions destinées à l'Ecurie, vous pouvez prêter une oreille aux Symphonies pour le souper du Roy de Lalande, la Marche triomphale de Charpentier,  les Fanfares pour le Carrousel royal de Lully ou encore ces marches militaires de Lully : Marche des Mousquetaires, Marche du régiment de Turenne, Marche des combattants, Marche pour le combat de la barrière. Vous remarquerez que dans la plupart de ces pièces, on entend les violons en fond : preuve s'il en est que les corps se mélangeaient souvent et qu'on trouve de tout dans la musique militaire... même si les violons et les flûtes sont occasionnels.

Enfin, pour ce qui est du compositeur, c'est bien simple : il n'y en a pas. En général, les œuvres sont composées par les surintendants de la Chambre ou les sous-maîtres de la Chapelle.
3. La Chambre


Des trois ensembles musicaux, la Chambre est le plus complexe et le plus mouvant. Quelques éléments cependant sont prédominants : la musique de la Chambre est placée sous la tutelle de deux Surintendants, chacun servant durant un semestre (en théorie), qui ont à gérer des maîtres de musique (deux également), plusieurs ensembles d'instrumentistes (deux bandes de violons, les Vingt-Quatre et les Vingt-et-Un, mais aussi un ensemble restreint de musiciens du cabinet et le reste de l'orchestre, qui ne se limitait pas à des violons, plus les basses continues) et de chanteurs (y compris des femmes). Mettons de l'ordre dans tout ça.

À tout seigneur, tout honneur : parlons des deux Surintendants de la Musique de la Chambre. Car oui, il y en a deux, chacun étant censé servir durant un semestre. À l'époque qui nous occupe (depuis 1661 jusqu'à 1687), les surintendants sont Jean-Baptiste Lully et Jean-Baptiste Boësset. Mais comme Lully n'aimait pas trop avoir un rival dans les pattes, Boësset était là pour décorer et ne participait pour ainsi dire pas à la vie musicale (ce qui ne déplaisait à personne, pas même au premier concerné : il avait hérité sa charge en survivance de celle de son père et ne possédait aucun talent particulier). La charge de surintendant est très lourde : il faut gérer tout le budget des Menus-Plaisirs, organiser les bals et les festivités, régler tous les problèmes logistiques qui peuvent se poser dans un fatras pareil, sans parler de la musique ! Le Surintendant n'est pas un compositeur, mais un intendant, c'est-à-dire quelqu'un qui s'occupe avant tout d'organisation. Néanmoins, Lully étant du genre à fourrer son énorme nez partout où il le pouvait, il prenait aussi en charge la majorité des compositions. Autant dire que son agenda était plein à craquer. Normalement, la charge de surintendant se transmet uniquement par survivance, avec l'agrément du roi. Dans le cas de Lully, la place était laissée vacante par le décès de Jean de Cambefort et il l'a obtenue en la rachetant (10 000 livres, une petite fortune) ; par contre, dans le cas, de Boësset, c'était une survivance tout à fait classique (le père de Boësset, issu d'une grande dynastie de musiciens, a transmis sa charge de surintendant à son fils).

En-dessous des... enfin, disons du Surintendant (Lully ayant un peu monopolisé la place), on trouve deux maîtres de musique, chacun servant un semestre. Comme chez les Lully, on fait tout en famille, c'est son beau-père, Michel Lambert, qui assurait le second semestre (il avait même nommé Lully son survivancier, mais notre bon Italien a eu l'idée saugrenue de mourir avant Lambert... eh oui, c'est la vie), tandis que le premier était assuré par notre ami Boësset, qui trouvait là de quoi s'occuper un peu en prenant en charge les "basses tâches". Le maître de musique a plus ou moins les mêmes tâches que le sous-maître de chapelle : il doit gérer l'orchestre, diriger les répétitions, assister le Surintendant (ce qui pose parfois problème : les maîtres sont souvent aussi compositeurs, mais leurs œuvres sont moins souvent exécutées, puisque les surintendants s'accordent la première place), parfois aussi servir de professeur de musique aux enfants de la famille royale. Cette charge se transmet également par survivance, avec l’agrément du roi.

La Chambre est également pourvue d'un compositeur, une charge qu'occupe Lully (ben tiens ! il n'allait pas laisser échapper un si beau morceau, l'Italien). C'est même sa première charge à la cour. En vérité, elle est assez peu importante, vu que les surintendants et les maîtres ont préséance, mais qui a dit que les charges devaient forcément avoir une importance ?

Passons au plus célèbre corps de la musique de Louis XIV : les Vingt-Quatre violons, aussi appelés la Grande Bande. C'est le tout premier orchestre fixe et permanent d'Europe, placé sous la direction d'un "roi des violons" et composé très majoritairement de dynasties de musiciens (le père nomme son fils survivancier). La charge de violon de la Grande Bande est la seule payante dans la musique du roi, et elle coûtait cher. La musique telle qu'exécutée par les Vingt-Quatre ne correspondait pas à nos critères habituels : elle consistait en une improvisation sur un canevas écrit, avec une certaine place pour l'invention personnelle. Pour parvenir à jouer ainsi, les musiciens devaient être de grands virtuoses, mais la mesure (avec vingt-quatre types qui improvisent chacun pour soi, vas-y pour suivre !) devenait vite boiteuse et la rigueur avait fichu le camp depuis longtemps. Les choses changent quand Lully parvient à se faire nommer surintendant : il impose à la Grande Bande (et au reste des violons, d'ailleurs) une discipline de fer, refuse l'improvisation et les broderies musicales. Si les musiciens français prennent très mal l'arrivée de cet étranger tyrannique, la qualité de la Grande Bande s'améliore très vite : elle devient l'un des orchestres les plus renommés au monde, des gens viennent de loin pour voir ce "premier coup d'archet français" tiré d'un seul coup, tous ensemble, par vingt-quatre musiciens. Notons que les Vingt-Quatre violons appartiennent obligatoirement à la corporation des ménétriers (confrérie rassemblant les musiciens et maîtres à danser, une institution d'origine médiévale) et que le chef de cette corporation, le "Roi des Violons", est élu parmi eux. Ils ont également droit à un statut spécial : les Vingt-Quatre violons sont dispensés d'impôt et ont l'autorisation de porter l'épée.

La Petite Bande, ou les Vingt-et-Un violons, est un corps à la fois très proche et très différent. Très proche, parce qu'il est composé de violons répartis de la même manière que les vingt-quatre (mais avec trois musiciens de moins) ; très différent, parce qu'il fonctionne d'une manière tout à fait autre. C'est un petit orchestre qui a été fondé par Lully en 1648, d'abord pour Mademoiselle, puis pour le roi : le compositeur a ainsi pu recruter des violons selon son cœur, c'est-à-dire de jeunes musiciens sans origine dynastique et prêts à se soumettre à sa discipline. Il les a fait travailler comme des esclaves dans un premier temps, mais a réussi à obtenir de véritables virtuoses en plus de violons dévoués (pour la note humoristique, les rapports du temps parlent de "dresser des bandes de violons", c'est assez révélateur). La charge de violon dans la Petite Bande ne s'achète pas, elle ne se transmet pas non plus par survivance : elle est confiée au bon goût de Lully, qui recrute uniquement au talent.

Les Vingt-Quatre violons sont répartis comme suit : 6 dessus de violon (qui jouent la partie aiguë), quatre hautes-contres, quatre tailles, quatre quintes et six basses de violon. Les Vingt-et-Un, eux, ont eu un nombre et une répartition variable (ils étaient une dizaine en 1648, ils sont 21 en 1666), mais globalement, on peut les répartir en 6 dessus, 3 hautes-contres, 3 tailles, 3 quintes et 3 basses.
Si ces instruments n'évoquent rien à personne, c'est normal : le dessus de violon est l'équivalent de notre violon actuel ; le haute-contre, la taille et la quinte sont trois variantes d'alto (un instrument un peu plus grave que le violon) ; la basse de violon est assez proche de notre violoncelle. La manière de jouer de ces instruments a également beaucoup évolué avec le temps : à l'époque de Lully, on faisait très peu de virtuosité, mais on tenait différemment le violon (contre l'épaule, sans le maintenir, ce qui permettait à l'instrumentiste de bouger davantage), ce qui rendait un son différent.

Les musiciens du Cabinet sont un ensemble vraiment hétérogène et très peu défini. La Petite Bande en constitue le centre névralgique, mais peu de choses sont précisées à leur sujet à l'époque qui nous intéresse. On en sait par contre davantage sur les autres instrumentistes : outre les Douze Hautbois que nous avons déjà rencontrés, la Chambre compte un claveciniste (la charge était tenue par  Jean-Henri d'Anglebert), un théorbiste (musicien qui joue d'un grand luth grave), des luthistes, des guitaristes (dont Corbetta) et des violistes (musiciens qui jouent de la viole de gambe). Quant aux chanteurs de la Chambre, ils sont destinés à la musique profane : on y trouve aussi bien des femmes que des hommes et des enfants.

Récapitulons, encore une fois ! À la chambre, nous trouvons les charges suivantes :

  • Surintendants : Lully et Boësset
  • Maîtres de musique : Boësset et Lambert
  • Compositeur : Lully
  • Vingt-Quatre Violons (parmi lesquels de grands noms comme Jean-Féry Rebel ; il existe une liste à peu près exhaustive des Vingt-Quatre, mais inutile de la donner ici, pour les besoins du RP)
  • Petite Bande (idem)
  • Musiciens ordinaires : violistes, luthistes, flûtistes, guitaristes, etc.
  • Basses continues : claveciniste (d'Anglebert), théorbistes
  • Chanteuses : dessus et haute-contre
  • Chanteurs : dessus, haute-contre, haute-taille, basse
  • Pages
  • Chantres


Tout ce beau monde peut sembler très nombreux, mais ce n'est pas le cas : à l'époque, les musiciens sont souvent des virtuoses de plusieurs instruments (exemple : Lully est violoniste, guitariste et claveciniste) et assez polyvalents ; en outre, ces corps sont théoriques : beaucoup de musiciens appartiennent à plusieurs d'entre eux. Inutile de préciser qu'il existe de nombreuses querelles de préséance et que le surintendant a intérêt à avoir de la poigne pour maintenir tranquille tout ce beau monde.

Pour être musicien à la chambre, il faut :

  • Être catholique
  • Être de bonnes mœurs
  • Pour les 24 violons : pouvoir payer sa charge (onéreuse)
  • Être de sexe masculin, sauf pour les chanteuses et (exceptionnellement) les musiciens ordinaires, seuls corps où on accepte des femmes.

Je ne mettrai pas d’œuvres destinées aux musiciens de la chambre, simplement parce qu'elles le sont quasi toutes. Je me contenterais de mettre un concert donné sous Louis XIII par les Vingt-Quatre Violons et les Douze Hautbois, qui donne une idée de ce qu'était la musique française quarante ans avant Lully.

Post initialement posté par Lully dans la partie flood. N'hésitez pas à le contacter pour lui poser vos questions.
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