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 Une Congrégation Jésuite, 140 000 Livres et un Noble et Preux Chevalier... [PV : Philippe de Lorraine]


Sam 11 Jan - 13:39

Tout avait débuté avec une missive l'informant qu'une somme exorbitante, devrait bientôt quitter les caisses - usuellement fort bien gardées par son époux -, des Damas de Thianges. La marquise avait froissé, puis jeté à terre le billet avec une hargne peu ordinaire. Un instant plus tard, elle s'était ravisée pour lisser l’innommable nouvelle entre ses mains tremblantes. Une preuve d'anxiété.

Elle se prépara en hâte, et sortit sans aucun ornement, ni aucune parure... C'est à peine, si elle prit le temps de se faire coiffer. Gabrielle traversait les corridors tel un vent virulent, courait presque dans les escaliers manquant de s'y tordre le cou. Ciel, il fallait qu'elle se contienne : les domestiques l'observaient pour aussitôt baisser leurs regards au sol. Ses paupières s'étrécirent en une fine ligne, avait-elle l'air de partir en guerre ? Si oui, c'était tant mieux.

Dehors, le soleil se levait à peine et demeurait à demi caché par le clocher de la chapelle Saint-Louis. Madame de Thianges resserra sa prise sur ses jupes, et franchit la courte distance qui la séparait du monument religieux. Un rire désabusé lui échappa promptement, arrivée aux portes de l'édifice... Elle ne savait au juste, ce que Claude-Léonor de Thianges espérait accomplir en lui soumettant un tel lieu de rencontre.

Gabrielle ouvrit lentement les deux battants, son regard noir embrassa les alentours... Les bans étaient vides de monde, seule une figure se tenait agenouillée devant l'autel avec piété. Elle sut le reconnaître aisément à ses longs cheveux grisonnants, sa mâchoire anguleuse et son nez légèrement brusqué. Son mari le marquis était en plein recueillement. Madame de Thianges s'avança de quelques pas, pour refermer les battants de l'édifice à sa suite avec fracas.


- Priez-vous pour notre prospérité, Monsieur ?
- Bonjour à vous aussi, ma mie.

Monsieur de Thianges se signa brièvement avant de se relever de terre. Les yeux expressifs de Gabrielle croisèrent les siens illisibles, c'est sans jamais les baisser qu'elle déplia le fameux billet.

- Chère amie, ayant tragiquement perdu mon équipage lors de mon retour de l'armée et dans l'incapacité pécuniaire de m'en refaire un autre, il me faut me servir du votre pour retourner en Bourgogne où nombre d'affaires m'attendent. Vous m'y accompagnerez bien sûr, et délaisserez la Cour pour un temps. Nous ne pouvons décemment plus nous permettre les dépenses que celle-ci nous impose... Gabrielle releva brusquement le menton vers son époux. Est-ce là, un nouveau genre de plaisanterie Monsieur ?

Tout en citant le mot avec emphase, la marquise de Thianges s'était approchée du marquis à grandes enjambées et se trouvait désormais nez à nez avec le militaire au flegme impérissable. Celui-ci s'épousseta, réajusta ses épaulettes à franges puis contourna la marquise l'air de rien.

- Vos tentatives d'intimidation fonctionnent peut-être sur votre propre famille et mes sœurs Madame, cependant lointain est le jour où vous parviendrez à m'effrayer... La réponse est non, je ne suis guère d'humeur à rire. Le marquis de Thianges exténué s'interrompit un instant, pour se masser les tempes du bout de ses doigts. Notre départ est prévu en fin de semaine prochaine, voilà qui devrait aisément vous laisser le temps de faire vos aux revoirs. Claude-Léonor se détourna des portes de la somptueuse chapelle, et déposa une main ridée sur l'épaule de Gabrielle. Quant à moi, je me dois de préparer la transaction à l'adresse du nouveau supérieur provincial de la congrégation, Nicolas de Rochefort.

Madame de Thianges demeurait dos à son époux, immobile. Lorsqu'elle sentit le poids de cette main malvenue s'affaiblir sur son omoplate, elle la retint de se dérober complètement en y enfonçant ses ongles.

- Cent quarante mille livres... Énonça la marquise entre ses dents. C'est plus encore que ma dot, et vous consentez à les délivrer si facilement ?
- Qu'y puis-je ?

Sur ce, il arracha sa main à la sienne et quitta l'édifice à grands pas. Alors... C'est ainsi que cela se déroulerait : elle finirait privée de ses sœurs, de son frère et de ses connaissances. Elle allait vivre loin des divertissements, des liesses... En Bourgogne qui plus est ! Son désespoir se fit si grand tout à coup, qu'elle éprouva le besoin de s'asseoir. Avant de pouvoir rejoindre l'un des bans à disposition, elle perçut un faible mouvement sur sa droite accompagné d'un constant froissement de tissu. De nouveau, un bruit faible lui parvint du fond de la chapelle et la marquise – profondément attentive -, s'avança prudemment dans l'allée centrale.

Le silence régnait depuis plusieurs minutes maintenant, si bien que Gabrielle fut convaincue d'avoir rêvé les quelques étrangetés précédentes et abandonna ses suspicions. Les nouvelles qu'elle venait d'apprendre devaient l'avoir affaibli, elle porta une main à son front et se faisant ferma ses yeux. Quand elle les rouvrit, Philippe de Lorraine se tenait là.


- Grand Dieu ! Monsieur de Lorraine.

Il venait de lui faire une belle frayeur. D'où sortait-il donc ainsi ? Il n'y avait pourtant personne d'autre qu'elle à l'intérieur, quelques secondes auparavant. Madame de Thianges retrouva ses esprits et le salua aussitôt.

- Quelle surprise, comment vous portez-vous Monsieur ?

Une angoisse aussi aiguë que soudaine s'éveilla chez Gabrielle : depuis combien de temps le Mignon favori de Monsieur se trouvait-il dans l'édifice ? Qu'avait-il entendu... Et s'il avait entendu quoi que ce fut, irait-il répéter à qui voudrait bien l'entendre ? Pourquoi fallait-il que de toutes les personnes de la Cour, ce soit l'un de ceux à la langue déliée qui surprenne telle conversation. Elle cessa de se lamenter intérieurement pour mieux réfléchir posément.

… Ce n'était peut-être pas un mal. Le Lorrain avait des connaissances dans les hautes et basses sphères – chose qui lui manquer-, et était sans doute le seul à pouvoir la tirer de ce mauvais pas. Si elle se débrouillait correctement, peut-être pourrait-il consentir à lui offrir son aide ? Sa fierté de Mortemart désapprouvait hautement l'idée, tandis que l'urgence de la situation la pressait d'agir.


- Chevalier... Vous pourriez m'être d'un grand secours à propos d'une délicate affaire... Si vous l'acceptez bien sûr.



HJ : Le titre RP le plus moche du Fow'  Razz  ... J'avais pas d'idée, pardon.
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Titre/Métier : Marquise de Thianges, comtesse de Chalancey
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Situation : Mariée, mère de trois filles et d'un petit garçon...

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Mar 28 Jan - 20:32

    Celui qui avait conçu cette étroite et discrète sacristie, encastrée dans l'épaisseur du mur du chœur entre deux contreforts, la porte aux huis toujours parfaitement huilés bien dissimulée derrière l'une des nombreuses et splendides tentures qui ornaient la chapelle, celui-là avait en tête de pouvoir espionner ses ouailles lorsqu'elles se croyaient seules dans la Maison de Dieu.
    Celui-là n'avait certes par prévu qu'on put trouver à ces qualités d'une discrétion exemplaire, une bien différente activité, infiniment et intensément plus jouissive que celle d'observer ses semblables sans être vu.
    S'il faut être tout à fait honnête, alors il faut admettre que le Chevalier en entrant de si bonne heure dans la chapelle Saint-Louis n'avait pas en tête que les affaires politiciennes dont il souhaitait s'entretenir avec le jeune Alexandre. Malgré son tout jeune âge, le chanoine, cadet d'une très ancienne mais très pauvre famille, était dévoré d'une ambition sans limite. Intelligent, discret et observateur, il s'était fixé de grimper rapidement les échelons du clergé à défaut de pouvoir briller en Cour par sa richesse ou par l'épée. Il s'était rapidement rendu indispensable auprès des bonnes personnes qui le chargeaient de plus en plus de délicates affaires. Cela en soi aurait suffi à attirer l'intérêt de Lorraine, mais ajoutez à cela un visage de chérubin aux airs trop sérieux pour son âge, une droiture et une sobriété d'allure remarquables au milieu de prélats ventripotents, le défi avait été trop grand pour que le Chevalier résistât à l'envie de lui faire une chasse assidue. Laquelle avait porté des fruits délicieux rendus plus doux encore par les scrupules du jeune clerc sans cesse renouvelés, et sans cesse de nouveau battus en brèche par des tentations caressantes.

    Pour l'heure, les caresses que Lorraine prodiguait à son Alexandre était à la mesure des délices licencieux qu'il tirait de lui, prenant un malin plaisir à ne pas le délivrer par une jouissance rapide. Il connaissait la crainte que le chanoine éprouvait à se faire surprendre, avait même acquiescé avec empressement à sa demande de faire vite. Ttttt... Alors non, au contraire, Lorraine s'appliquait à faire durer, se frustrer à repousser ses propres voluptés pour les laisser grandir, jouant tantôt de fougue tantôt de ce qu'il fallait de douceur appuyée pour savourer le corps de l'autre en vagues luxurieuses, refusant de s'y laisser submerger, pour s'enfoncer toujours plus profondément dans une divine plaisance, ressentie toujours plus intensément, écourtant les souffles, fouettant les sangs.
    Mais à croire que Dieu dans Sa maison se trouvât plus accommodant que ce qu'en disaient les sermons des prêtres, ou bien que son terrible favori déchu se fut exceptionnellement invité où on le dénonçait si souvent, le sort ajouta quelque épice aux voluptés jouissives qu'on s'offrait en coulisses. Des voix se firent entendre soudain. Si proches... Des témoins importuns tant qu'ils ne voyaient rien mais si bienvenus tant qu'ils étaient tenus dans l'ignorance. La délicieuse marquise de Thianges et son pisse-vinaigre de mari avaient un différend.
    La porte avait été mal fermée.
    Le Chevalier se sentit électrisé par les frémissements que ces présences provoquèrent chez son charmant chanoine.
    Ah quel sel que le risque de se voir découverts... Savoir d'autres si prêts et pourtant si ignorants... Devoir redoubler d'efforts pour rester discrets.. Ah Diable ! Le plaisir s'en trouvait si vivement aiguisé ! L'imagination stimulée comme si le jeu était de s'approcher toujours de cette limite où le voile tomberait, pousser l'autre à la faute sans s'y griller soi-même, lèvres mordues sur un soupir trop profond, dents qu'on se plantaient dans la paume de la main pour garder ses gémissements dans le fond de soi. A telle flamme on se consume vite et fort.

    Quand ses esprits furent redescendus des hauteurs où ils 's'étaient perdus, Lorraine ne put que constater que le silence était revenu, si nettement que le froissement des tissus qu'on rajustait avec empressement semblait bruyant. Tout paraissait dire qu'ils étaient de nouveau seuls et pourtant, aucun des deux hommes ne prononça le moindre mot, saisi de cette sensation que ceux qui ont l'habitude de commettre des interdits connaissent bien : la sensation de n'être pas seul.
    Les mains lavées d'avoir été silencieusement plongées dans une eau qui n'avait pas encore été bénie – ce qui n'aurait pourtant pas été inutile - Lorraine ouvrit un peu mieux la porte et écarta délicatement la tenture des doigts pour voir si l'église était de nouveau vide ou bien...
    C'était bien la marquise de Thianges dont il avait entendu la voix plus tôt... Et qui se trouvait désormais à peine à quelques mètres, dans l'allée centrale, tendant visiblement l'oreille. Fallait-il vraiment attendre qu'elle s'en allât pour quitter les lieux à son tour ? Risquer de perdre une occasion d'en savoir plus sur ce qui avait provoqué l'éclat précédent ? Le jeune homme se mordilla la lèvre le temps d'une seconde d'hésitation avant de prendre sa décision.
    En quelques mots brefs, allant droit au but parce qu'il n'était pas question de perdre du temps, Lorraine exprima son désir de rejoindre au plus vite la jeune femme, tout en s'attendant à ce qu'Alexandre profitât de la diversion pour s'éclipser. Pas de discussion possible, tout chuchotement souriant qu'il fût, c'était un ordre. Quoi qu'il pourrait se dire ou se passer, Philippe n'avait pas la moindre envie d'un témoin. De stratégiques affaires souterraines aux duels rhétoriques, ses échanges avec la marquise n'étaient décidément pas de ceux qu'on destinait aux premières oreilles.
    Le jeune clerc s'était attendu à une toute autre proposition si l'on se fiait au demi-sourire avec lequel il avait penché la tête pour écouter. La déception fut à la hauteur de l'attente, au point d'atteindre la vexation brûlante. Il se retourna soudainement la bouche déjà ouverte sur un reproche furieux qui mourut devant un doigt levé et posé sur les lèvres pour intimer le silence. Même blessé dans son orgueil, le joli chanoine était trop soucieux de son statut pour risquer de perdre beaucoup dans une malheureuse et indiscrète exclamation... au mauvais moment, dans le mauvais lieu, en compagnie de la mauvaise personne.
    Ne tenant guère compte des regards froissés, trop plein d'un égoïsme félin capricieux pour y être vraiment sensible, Lorraine jeta de nouveau un œil derrière la tenture. La marquise se trouvait toujours là, attentive mais déjà l'air moins sûre d'elle. Quelques secondes plus tard l'opportunité attendue se produisit : Gabrielle de Thianges ferma les yeux. Sans hésitation, le Chevalier sortit complètement de la sacristie, rejoignant la flamboyante Rochechouart, l'épais tapis de velours étouffant le bruit de ses pas. Il ne prit pas la peine d'annoncer sa soudaine présence, profitant même de ce qu'elle lui offrait comme délai pour se déporter légèrement sur le côté, attirer son regard loin d'une autre silhouette filant de derrière la tapisserie mais qui longeait les murs comme une ombre où son prédécesseur s'était empressé de rejoindre la lumière.
    L'effet fut à la hauteur des espérances et le jeune homme ressentit un plaisir enfantin à voir sursauter son charmant vis-à-vis.


    -Madame de Thianges..

    Le jeune homme la salua élégamment, sourire aimable aux lèvres, comme s'il n'avait rien remarqué de la pâleur soudaine de la belle marquise. Laquelle le prit de court en lui demandant la première comment il se portait. Sans doute fallait-il mettre le léger contretemps sur la concentration qu'il avait dû mettre à rester impassible au regard noir qu'un jeune clerc avait lancé dans leur direction avant de disparaître silencieusement dans le dos de Gabrielle de Thianges.
    Quand à répondre à la fameuse question... Son corps goûtait encore les voluptés toutes fraîches qu'il venait de s'offrir, l'ivresse des sens encore présente, le sang lui courait des muscles délassés tout en fluidité... Alors comment se portait-il ?

    -A merveille, Madame.

    Il était pourtant bien trop courtisan pour afficher plus longtemps un sourire aussi évocateur. Tant parce qu'il se souvenait fort bien des éclats qui avaient si bien épicé ses derniers échanges sacristiques avec son chanoine préféré – on ne laisse pas une telle anguille s'oublier sous sa roche... - que parce qu'un gentilhomme se saurait ne pas s'inquiéter de l'angoisse qu'on pouvait si aisément lire sur les traits de la marquise de Thianges. Le simple fait qu'elle fut si clairement lisible, était en soi un signe qui ne trompait pas. L'heure était grave pour la jeune femme.
    Ce fut donc autant par devoir que par curiosité qu'il s'enquit à son tour de l'inaccessible marquise, déjà décidé si elle choisissait de ne lui rien laisser savoir à mener les quelques recherches qui pourraient expliquer son désarroi. Elle le surprit en mettant d'emblée ses cartes sur la table. Eh bien, eh bien... Fallait-il que la situation soit si grave pour que cette femme si fière et si sûre d'elle lui demande si franchement son aide...
    A d'autres il aurait rétorqué dans un sourire cajoleur que son honneur n'aurait pu souffrir laisser une dame dans le besoin, aurait juré mettre tout en œuvre pour mettre un terme aux tourments de sa pauvre interlocutrice. Les doigts naturellement croisés dans le dos à la promesse, si ce n'était physiquement, l'esprit y était tout à fait.
    Mais il s'agissait de Gabrielle de Thianges et il ne lui fit pas cette insulte, prenant au contraire le temps de jauger du regard, savourant dans ces brunes prunelles la terrible fierté bridée et la volonté plus terrible encore de parvenir à ses fins. Les femmes pouvaient-elles être plus belles que lorsqu'elles se trouvaient possédées par l'esprit des antiques amazones ?


    -Si l'affaire est délicate ne restons pas dans l'allée, finit-il par conseiller, levant une main vers elle pour la guider vers l'ombre des derniers rangs, là où l'on voyait qui rentrait bien avant qu'il puisse voir qui était là.
    Le temps effaçant les brumes voluptueuses des ébats matinaux, l'œil du jeune homme, rendu à son attention coutumière, remarqua enfin la sobre mise de la marquise. Pas le moindre bijoux, pas le moindre rehaut sur une élégante pourtant connue pour son bon goût. Ses observations rencontrant les souvenirs épars des bribes de la dispute surprise, le Chevalier estima pour lui que l'affaire était sûrement assez grave pour que l'aide qu'on lui demandait ne fut pas une manœuvre stratégique.

    -Racontez-moi. Je vous aiderai s'il m'est possible.

    Il ne doutait pas une seule seconde qu'elle comprendrait très bien ce qui se trouvait derrière ce "possible". Il avait certes pour elle ce respect si rare qu'il ne lui jouait pas ses tours les plus mesquins, mais ils n'étaient naïfs ni l'un ni l'autre. Dans leur monde, qui offrait son aide spontanément sans peser pour et contre se retrouvait vite pêché aux mauvaises lignes.
    Au milieu de ses pensées calculatrices, le jeune homme se fit la réflexion que cette absence d'ornements donnait à Gabrielle de Thianges un air sauvage qui la rendait plus désirable. Rien de bien surprenant, elle avait toujours sur lui tirer ce genre d'observation rêveuse, fantasme caressé sans avoir la naïveté d'y croire. Ça ne resterait jamais que des songes mais on pouvait toujours rêver...



[HRP : Et voilà, répondu ! Et maintenant je fuis très loin des commentaires que ce post pourrait faire naître (a) (a) (a) ]
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