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 Kiss me like you wanna be loved ft. Mathis de Fontanges [HOT]


Sam 22 Fév - 21:24



" I was made to keep your body warm. But, I'm cold as the wind blows so hold me in your arms. My heart's against your chest. Your lips pressed to my neck. I've fallen for your eyes, but they don't know me yet. And with this feeling I'll forget. I'm in love now. Kiss me like you wanna be loved. You wanna be loved. You wanna be loved. This feels like falling in love. Falling in love. We're falling in love. "



Il allait venir. Cette nuit, Mathis allait être là, dans ses appartements. Ils allaient pouvoir laisser s’éveiller cette envie, ce désir enfoui en eux. Cela faisait tellement longtemps qu’ils n’avaient pas eu un moment comme ça, rien qu’à eux. Un moment aussi intime. A la nuit tombée, il avait dit. Quand il lui avait dit ces mots, la brune avait senti son cœur faire un bond dans sa poitrine et ses yeux s’étaient illuminés de malice et d’amour. Elle avait tellement envie de lui. Se retenir tout le temps qu’ils avaient été au lac avait été difficile. Pour lui aussi, elle en était bien consciente. Elle aurait tellement aimé pouvoir être pleinement sienne avant ce soir. Là, dans la forêt royale. Mais la chose était dangereuse, elle le savait. Alors, à peine était-elle rentrée dans ses appartements, avait-elle embrassée une dernière fois Mathis, puis laissé partir vers ses occupations de la journée, Héloïse avait pressée Marie pour lui faire couler un bain. Elle prendrait un peu d’avance sur son bain hebdomadaire, mais tant pis. Ce soir, c’était spécial. Allongée dans sa baignoire, l’italienne avait eut tout du long ce sourire béat qui n’avait pas manqué de faire rire gentiment la femme de chambre. La brune était restée dans l’eau jusqu’à ce que cette dernière ne devienne tellement froide que Marie lui ordonne de sortir, de peur que sa jeune maîtresse n’attrape quelque mal. Pourtant, la Fontanges n’avait pas remarqué le changement de température. Elle était entièrement perdue dans ses pensées. Plus rien autour ne comptait. Elle repassait en boucle dans sa tête sa première fois avec Mathis. Celle qui avait été aussi sa première fois pour le brun aux yeux aussi bleus que l’océan. C’était comme si elle pouvait sentir encore les mains de son aimé contre sa peau. Sentir ses lèvres sur son cou, sa poitrine, … partout. Un moment inoubliable, à jamais gravé dans la mémoire de la brune. Il y en avait eu d’autres, des moments comme celui-là. Mais jamais aucun ne serait aussi magique que leur première fois, bien qu’ils le soient tous un peu, chacun à leur manière. Assise maintenant sur son lit, Héloïse triturait ses doigts. Elle avait demandé à Marie de sortir, désirant être seule avec son tendre amour. Ce que l’attentive femme de chambre avait bien compris. Vêtue d’une robe d’un vert clair, ses boucles laissées libres, tombant le long de sa gorge pâle, presque pas maquillée, comme Mathis l’aimait, elle attendait. Impatiemment. Dieu que le temps lui semblait long… Et Mathis qui ne venait pas… Comme toutes les dix secondes à peu près, elle jeta un regard vers la fenêtre, s’assurant encore que la nuit était bien tombée. Mathis avait-il été retenu ? Elle espérait, priait pour que ce ne soit pas le cas. Elle avait trop envie de lui pour pouvoir attendre encore plusieurs jours, semaines. Ca aurait été une torture que de la laisser là, avec son désir inassouvi.

- Mathis, par tous les saints, dépêches toi ! Soupira-t-elle, son accent italien butant plus que d’habitude sur les syllabes françaises.

De ses mains, elle lissa nerveusement ses jupons, réajusta un peu son corset sur sa poitrine. Derrière la porte menant à la chambre de Marie, Cali aboyait, mécontente d’être mise à l’écart. Et bien, tant pis ! Elle y resterait. Cette nuit, Héloïse avait des choses plus importantes à faire que de s’occuper de la petite boule de poils. Ce fut alors que l’italienne entendit le bruit d’une porte qu’on ouvre. Se redressant d’un bond, elle dessina un sourire sur ses lèvres en voyant son tendre amour face à elle.

- Mon amour, j’ai cru que tu n’allais jamais pouvoir venir.

Se dirigeant vers lui, elle posa une main sur sa joue et l’embrassa avidement, après que le brun ait refermé la porte derrière eux, se collant lascivement contre l’objet de son désir.
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Mer 9 Avr - 0:10

Si cet abruti de serveur ne lui avait pas renversé le contenu de son plateau sur son haut, iĺ n'aurait pas été obligé de courir dans ses appartements afin de se changer. N'importe qui l'ayant vu grommeler, pester contre ce pauvre domestique qui ne l'avait pas fait intentionnellement, maudire presque la terre entière, et parcourir les couloirs à grandes enjambées tout en continuant sa litanie, l'aurait pris pour un fou. Heureusement, il n'y avait personne ! Un tissu de si belle facture, espérons que la tâche ne subsiste point après son nettoyage, Mathis en serait fort marri.

Il n'est pas sans le sou, certes, mais il prend fort soin de lui et met un point d'honneur à ce que son apparence soit toujours impeccable quelles que soient les circonstances. Question de respect, de goût et un zeste de narcissisme aussi, c'est un peu vrai. Que voulez-vous, il est comme cela, Mathis. Tantôt imbuvable, tantôt adorable.

Mais la raison de son empressement n'est pas uniquement vestimentaire. Non, sa principale raison est on ne peut plus importante ! Son cœur en est la cause. Une belle brune devant sûrement l'attendre impatiemment au sein de sa "demeure". Une de celles qui par leur simple présence ferait fondre le plus dur des cœurs. Une de celles qui rend chaque moment unique comme elle l'est tout autant, d'ailleurs. Un joyau si unique, si rare, qu'il est si précieux de le garder pour soi, rien que pour soi. Et c'est pourtant ce joyau d'une beauté éclatante, si pure, si fragile aussi quand on a la chance d'avoir son cœur pour écrin qu'il laissait seul, dépourvu de protection. Elle qui savait être forte mais qui avait tant besoin d'un homme, de son homme pour l'entourer de ses bras fort afin de lui apporter tout son amour, son attention et sa rassurante présence.

Si seulement il n'avait pas eu ce contre-temps et si seulement il n'y avait pas eu cette tâche, il serait depuis longtemps auprès d'elle ! Argh, il avait eu tant de mal à retenir son envie d'elle cet après-midi même, moment qui resterait une fois de plus gravé à jamais dans sa mémoire, alors qu'ils s'étaient embrassés et ne pouvant attendre plus, lui avait même susurré brûlant de désir qu'il la retrouverait dans ses appartements à la nuit tombée et maintenant c'était lui qui était en retard ! Cela n'avait aucun sens ! Heureusement qu'il aurait de bons arguments mais cela ne suffirait pas il le savait ! Pourvu qu'elle ne lui en veuille ! Non, décidément, cela ne se faisait pas !

Nouvelle tenue mise et cheveux nus sans perruque de rigueur comme Héloïse l'aime, il sortit à la hâte de sa chambre pour se retrouver dans le couloir. Ne souhaitant pas risquer de nouveau de se montrer ridicule aux yeux de tous, il se dirigea normalement mais d'un pas vif à la rencontre de cette dernière.

Se retrouvant devant la porte de l'être aimé, il tourna la poignée, le cœur battant à l'idée de la retrouver et de ce que la soirée allait leur apporter, tel un adolescent à son premier rendez-vous amoureux.

Il eut à peine quelques mètres à faire pour retrouver la femme qui fait battre son cœur levée de son lit. Auparavant, il avait observé l'endroit. Cela ne faisait que quelques mois qu'il demeurait en ces lieux mais il s'y sentait vraiment comme chez lui à présent, même si beaucoup de choses de Lugano lui manquaient. Mais la plus importante se trouvait ici donc pour lui tout était là. Elle était justement devant lui.

La voyant s'approcher, sans mot dire, ne voulant pas briser l'instant, il la laissa parler.

- Mon amour, j’ai cru que tu n’allais jamais pouvoir venir.

Elle non plus n'avait pas envie de s'éterniser en paroles "inutiles" puisqu'elle posa une main sur sa joue avant de l'embrasser avidement après que lui-même ait pris soin de fermer la porte derrière lui.

Ce qui allait se passer dans cette chambre resterait dans cette chambre.

Il frémît sous sa caresse. Malgré le temps qu'ils formaient un couple, elle lui faisait toujours autant d'effet ! Il la plaqua contre la porte et les mains appuyées contre cette dernière, il l'embrassa comme si sa vie en dépendait. Ses lèvres... Il en avait besoin comme de l'air qu'on respire. Et il sentait, savait bien que c'était pareil pour elle.
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Jeu 10 Avr - 20:24

Son corps heurta doucement mais fermement la porte fermée derrière elle. Mathis l’y avait plaquée avec sensualité et pressait désormais ses lèvres contre les siennes, comme pour y chercher de l’air. Elle entrouvrit les siennes, faisant se joindre leurs deux langues pour donner plus d’ardeur au baiser. Les mains du brun étaient désormais de chaque côté de son visage, contre la porte et son corps si proche de celui de l’italienne était si attirant qu’elle se retenait difficilement de ne pas lui arracher tous ses vêtements d’un coup. Héloïse ne put toutefois s’empêcher de passer les siennes sous le pourpoint du noble, serrant le tissu de la chemise dans ses poings, sentant sous ses doigts clos le torse musclé de son homme. Ce torse, elle le connaissait par cœur. Et pourtant, c’était à chaque fois comme si elle le découvrait pour la première fois. Faire l’amour avec Mathis était toujours différent de la fois précédente. A chaque fois, il semblait à la jeune italienne que leurs ébats gagnaient en passion, en ardeur et en sensualité, tout en se faisant plus doux par moments. Ou peut-être n’était-ce qu’une illusion due à la force et la puissance de l’amour qu’elle lui vouait. En tout cas, le fait était qu’elle voulait encore une fois sentir tout cela, qu’elle mourrait de désir pour cet homme qui, elle le savait, serait un jour pleinement sien. Au fond d’elle, Héloïse espérait que cette nuit avec son aimé allait lui apporter une chose : un enfant. Un petit être fruit de leur amour. Quelqu’un qui allait les réunir pour de bon, sans que rien ni personne ne puisse venir les séparer. Oui, il le fallait. Elle priait pour tomber enceinte. Elle priait pour que le père ne soit personne d’autre que Mathis. Elle voulait que leur enfant lui ressemble, qu’il ait ses yeux. Surtout ses yeux. Des yeux si bleus qu’elle avait toujours trouvés si beaux, si parfaits. Mathis était si beau, si parfait. Il était lui et elle ne voulait pas qu’il soit autrement, pour rien au monde. Elle l’aimait avec ses qualités et ses défauts, cet homme qu’elle avait appris à connaître sur le bout des doigts en vingt-et-une années. Doucement, la jeune femme sortit ses mains de sous le pourpoint et vint en poser une sur la joue de son tendre amour, avant de briser tendrement le baiser, histoire de reprendre son souffle. Posant son front contre celui de l’italien, elle plongea son regard dans le sien, souriant en coin. Elle était comme hypnotisée par ce regard, tout en restant pleinement consciente de ce qui se passait ici, dans cette chambre. La dernière fois qu’ils avaient couchés ensemble remontait à un petit moment. Et rien qu’à la pensée qu’ils allaient enfin recommencer, elle avait chaud. Si chaud. Elle brûlait littéralement de désir. Préssée de sentir le corps de Mathis plus encore contre le sien, sans ces vêtements qui les entravaient, elle descendit ses mains sur les boutons du pourpoint qu’elle déboutonna. Elle le fit alors glisser contre les bras du Fontanges, ses mains suivant les emanchures jusqu’à ce qu’elles tombent au sol. Ce fut ensuite la chemise qui suivit. Et rapidement, il fut torse nu. Elle se pinça les lèvres, l’admira un instant sans un mot, ni un geste puis, se rapprochant de lui, se collant à son corps à demi-nu, elle souffla à son oreille :

- Sei bello (Tu es beau).
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