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 Rosa Maria Gomez de la Silba de Muerte


Dim 23 Fév - 22:23

Rosa Maria Gomez de la Silba de Muerte



Métier/Titre(s) : Maquerelle
Âge : 43 ans
Origines : Andalousie, Espagne
Langue(s) parlée(s) et niveau de maîtrise : Parfait espagnol, excellent français, bon portugais
Orientation sexuelle : Bisexuelle
Situation: Mère célibataire d'un fils
Date de naissance : 26 mai
Religion: Catholique
Groupe : Truands
Personnage ayant existé?: Non
Avatar : Helena Bonham Carter


Le Miroir ...

Elle était de ces espagnoles à qui le soleil ne laissait que de douloureuses marques rouges dans un océan d'albâtre, rien n'aurait su altérer son teint pâle. On ne l'aurait jamais dite pourtant de porcelaine, Rosa Maria était née moyenne mais robuste comme une épaisse céramique façonnée dans le cœur du fourneau. Son grand front s'abattait sur des sourcils très noirs, ses yeux arrondis, de la même couleur semblaient constamment fixer le vide, aspirant la lumière et les regards vers la déroutante profondeur de leurs abysses. Elle avait travaillé toute sa vie, s'attelant à toutes les tâches que requiert la survie, son corps cependant avait su se préserver de l'épuisement par une étonnante ténacité intérieure qui tendait ses traits, bandaient ses muscles et maintenait sa posture. Elle n'avait pas les moyens de s'offrir la coquetterie, et ne l'avait découvert qu'assez tard, elle en comprenait les usages et certaines subtilités, mais se la refusait, préférant la simplicité de robes sombres qui galbaient son corps sans l'exhiber. Elle savait savourer l'impact de la splendeur occasionnelle et bien qu'elle su se rendre belle pour servir ses fins, n'arborait d'ordinaire qu'un peu de khôl autour des yeux. Elle consacrait cependant un soin tout particulier à porter des corsages d'un blanc immaculé, qu'elle lavait elle même à la suie et la force des mains, résidait là sa seule lubie vestimentaire.
En publique on voyait souvent souvent son visage animé d'une grande variété d'expressions, elle croyait au pouvoir des regards l'observant, elle prenait garde que personne ne perdît jamais une miette de ses faits et gestes en publique, chaque mouvement, chaque mot prononcés devait à tout prix servir un but et frapper au cœur des imaginations. Lorsque les regards se détournaient enfin, et seulement alors, on la retrouvait presque toujours grave, tantôt pensive, le visage impassible et le regard rivé sur les désirs prisonniers de l'avenir.  

... n'est pas le reflet de l'âme

Elle avait toujours dû se tenir à l'écart de l'éclatant astre de lumière, et de la même manière avait appris à s'éloigner du bruyant commerce agité des émotions. Elle n'avait pas été une petite fille insensible, mais devenue femme elle faisait bien la distinction entre son corps, son esprit et ses tripes. Les impulsions juvéniles, héritées de son tempérament bouillonnant, ne se laissaient pas dompter sans peine, elle essayait pourtant de laisser ses entrailles à leur place quitte à les tordre, quitte à les étrangler parfois sous couvert de la plus exquise indifférence. La méchanceté naturelle n'existait pas, demeurait seulement la vie, ses épreuves et ceux qui étaient trop faibles pour les surmonter. Elle n'aurait pas choisi d'embrasser gratuitement la cruauté, ses exigeantes ambitions lui dictaient cependant de ne pas laisser trop de place à la pitié ou la faiblesse de caractère. Ainsi elle ne pleurait pas ses parents, morts tous deux il y a longtemps en Espagne et dont le temps effaçait les visages, ne tremblait pas lors de ses longues litanies mensongères au confessionnal -bien qu'elle crût en dieu- ni ne plaignait ses jeunes biches, meurtries parfois jusqu'aux larmes par les assauts répétés de leurs amants de passage. Elle n'adorait pas son fils, tous les cris poussés et les larmes de l'accouchement n'avaient pas suffit à lui donner du plomb dans la cervelle, elle ne l'avait néanmoins pas abandonné, la lâcheté ne trouvait pas grâce sous le regard de dieu et elle n'usaient de bravades à son encontre qu'avec parcimonie. Porter et nourrir un benêt représentait un échec dans sa vie, elle n'en tolèrerait pas un de plus et avait élevé son fils du mieux qu'elle pût afin qu'il ne la déçue jamais.
Prendre part à la danse macabre de la cour des miracles devait être le plus grand pari de sa vie depuis son départ d'Espagne, un pari qui risquait de compromettre son salut mais faisait résonner à travers elle le sentiment de la vie, une vie damnée mais d'une vibrante intensité. Elle rachèterait ses péchés à la face du seigneur, négociant son âme à la force de sa volonté forgée dans le mal certes, mais dans la clarté pure d'un esprit de réalité et rêve. Il convenait de peser consciencieusement la charge que ce contrat démoniaque exerçait sur son âme, c'est pourquoi elle restait sur ses gardes, se méfiant des hérétiques autant que des prosélytes et nourrissant un mépris farouche du maître d'un Paris gangrené, dont elle comptait bien s'emparer malgré tout. Elle n'avait aucun doutes que ses contradictions l'entrainaient invariablement vers une fin désastreuse, mais son ambition, qui l'emportait sur tout, l'emmenait au-delà de la foi vers le trône des fous, la monarchie absolue de droit damné. Elle craignait Dieu, c'est pourquoi elle désirait tant prendre sa place.


Dernière édition par Maria Martinez le Dim 30 Mar - 20:13, édité 2 fois
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Lun 24 Mar - 9:02

On naît tous un jour ...



 
Ce fut par un 26 mai nuageux et tourmenté que naquit la petite Rosa Maria, née de Ramon et Maria Gomez dans un petit village à l'ouest de Séville, non loin du Portugal. Elle avait hérité de son père une voix de stentor, dont les cris juvéniles portaient jusqu'au village voisin et de sa mère la peau blanche des gens du nord du Royaume d'Espagne, descendants directs des celtes. Elle fut jusqu'à l'âge de huit ans élevée dans tout l'amour qu'une dure vie de paysan permettait d'accorder à une famille de sept enfants dont elle était la dernière. Elle apprit de sa mère, qui s'épuisait les yeux et les mains à l'ouvrage, l'art de la couture et de la broderie. De son père elle ne gardait que le souvenir d'un regard noir et dur et de deux grandes mains épaisses, dont la force irradiait à la manière d'un astre éclipsé, dormant mais prêt à surgir et déployer son terrible pouvoir. Elle ne saurait plus aujourd'hui dessiner leurs visages, ni reconnaître ses frères et sœurs dont elle ne partageait que rarement les jeux et qu'elle ne vit rapidement plus que lors des repas lorsque pour eux s'était achevée l'époque des rêveries. Elle fut aussi arrachée à ses rêveries, pour toujours.
Tout ce qu'on voyait depuis les villages alentour, était cette épaisse fumée blanche qui s'élevait en épaisses volutes. Les incendies étaient fréquent en été, celui-ci était particulièrement sec, mais le plus souvent maitrisés. Rosa Maria ne s'était rendue compte de rien jusqu'à ce que l'odeur de brûlé envahît ses narines alors qu'elle était de retour d'une course. Elle s'accrocha de toutes ses forces à son panier et couru en direction du village. Bientôt elle ne pu s'approcher d'avantage tant l'air devenait suffoquant, l'âcre nuage blanc qui emplissait l'espace masquait les ravages. Avec les minutes le vent finit par balayer le brouillard, les flammes s'étaient résorbées, les maisons tenaient ou gisaient dénudées, leur carcasse blanchie irradiait encore une vive chaleur. Une sèche tristesse envahie le cœur de la jeune fille. Gardant toujours mécaniquement son panier fermement entre ses doigts elle se dirigea rapidement vers les ruines de sa maison. Il n'en restait que la cheminée et un échafaudage flanqué d'un reste de toit qui continuait de s'effriter. Elle ne savait pas quoi penser, ni quoi faire, elle restait là devant les restes de leurs paillasses recroquevillés en petits morceaux sur des sommiers rongés.
Il fallu prêt de trois mois pour ériger un nouveau toit sur leur tète. Rosa Maria était à la couture avec sa mère pour leur confectionner de nouveaux vêtements d'hiver, il en fallait. Pendant ces longs mois de labeur, Rosa Maria eu honte de se rendre à l'église, elle avait détesté dieu de leur avoir imposé sa loi par le feu, elle ne voulait plus d'un nouveau toit qui brûlerait ou non selon la fantaisie du seigneur. Elle sentait naître en elle un désir de s'affranchir de ses attaches, de quitter la maison sans espoir de retour, sans la recherche du logis. La mort de ses parents fut une libération, elle embrassa tendrement ses frères et sœurs après qu'ils eurent terminé leur deuil et s'en alla seule fardée de ses maigres possessions et de son inébranlable confiance.
Peu après elle fut acceptée dans la caravanes qui l'emmènerait en France, alors qu'elle et les gitans passaient dans le même village. Les gitans avaient organisé une fête sur la place du village, dans la bonne humeur générale, on s'attendrit sur la jeune fille tremblante et perdue qui errait comme eux. La vie de nomade avait pris possession de son être, rejetant de son esprit les doutes et les larmes du passé, jusqu'au souvenir de son village blanchi par les flammes. Elle eut souvent le ventre vide, la vie légère, le vent de la route la portait toujours vers l'ailleurs. Elle commit beaucoup d'erreurs, mais n'aima qu'un seul homme, José, qui lui donna un fils. Elle sentait bien qu'elle n'avait pas pour ce petit être la fascination que ses sœurs de route nourrissaient à l'égard de leurs rejetons. Elle aimait Esteban, ce petit bout de chair qui avait jailli de ses entrailles, mais l'éleva plus avec sa tète qu'avec son cœur. Lorsque l'enfant eu 10 ans, Rosa Maria dirigeait la caravane avec vivacité d'esprit et sagesse. Son talent pour l'organisation et sa pertinence l'avaient transformé en une voleuse et une menteuse experte, ils travaillaient dans des villages par temps de récolte ou de vendanges et repartaient de nuit, les poches remplies des maigres richesses des villageois. Sa foi toujours vivace souffrait de cette de vie de péché qu'elle menait parmi les nomades, cependant peu à peu en elle résonnait l'hymne d'une nouvelle allégeance. Chaque jour, un dieu plus arrangeant et réel rongeait le territoire du maître du ciel. Bientôt la foi que Rosa Maria avait en elle-même déborda du clos sanctuaire de sa conscience et se déversa sur la caravane, enivrant le cœur des gitans de confiance et du bonheur coupable de piétiner les faibles afin de s'élever. En embrassant son ego, la jeune femme trouva aussi un peuple prêt à la suivre au prix de son salut céleste. Ensemble ils labourèrent les terres basques et la catalogne, semant le trouble et l'hérésie sur leur passage. Rosa Maria régna avec panache et sa chute ne la démentit en rien. La caravane, armée comme en temps de guerre, fut prise d'assaut par l'armée française qui marchait alors vers le royaume d'Espagne. Les gitans furent décimés, à l'exception de leur reine et d'une poignée de fidèles dont le lieu de transit était à l'abri des combats derrière une butte. Le convoi, qui par chance contenait la grande majorité des richesses accumulées lors de leurs coupables croisades, les emmena jusqu'à Paris par les petites routes de l'ombre, sous le voile d'une discrétion absolue. Ils s'approvisionnaient dans les villages aux abords des routes, dissimulés sous des déguisements de sœur.
L'arrivée à Paris fut organisée par Carlos Alvaro, un proche parent de Victoria, la plus fidèle suivante de Rosa Maria et qui avait su faire son chemin dans la cour des miracles parisienne. Ils purent grâce à cette alliance établir une boutique d'épices rue du Roy de Sicile, sans voir leur fond de commerce sapé par l'opprobre criminelle des bas fonds de la ville. Le cours tranquille qu'avait pris sa vie n'était pas pour plaire à Rosa Maria que des rêves de grandeur hantaient à nouveau. Elle répugnait voir ainsi se dégingander le grand Coësre, qu'elle apercevait parfois aux abords de la cour, elle sentait avec quel mépris les pontes des souterrains les regardaient elle et ses gitans. Aucun d'entre eux n'avaient été témoin de leurs jours de grandeur. Régner à la ville n'est pas régner sur la terre au grand jour, ces bourgeois manchots et ces nobles vérolés devenaient bureaucrates, s'enfermaient sur eux-même et leur cour, à se perdre eux-même en contradictions et soumission. Ils avaient quitté le royaume solaire pour tomber sous le jeu d'un nouveau tyran. Elle ne voulait pas de cette vie, à moins d'empoigner à nouveau son destin pour s'élever au sommet comme autrefois. Il lui manquait simplement une idée, une ligne directrice à suivre, elle avait à nouveau besoin que sa lumière intérieure la transporte outre-foi. Les mois passaient,  Rosa Maria, qui depuis son arrivée à Paris se faisait appeler Rose-Marie Gaumont afin de dissimuler ses origines, tenait un petit bordel sans prétention et sans grand succès et continuait de porter sur elle la défaveur de la cour. Ses fidèles, réduits au nombre de quatre, restaient cependant auprès d'elle, animés par l'espoir de voir ressurgir le sombre éclat de leur reine et prophète pour enflammer le monde. Il y avait son fils Esteban, Victoria et Carlos Alvaro ainsi qu'Iban Sanchez son plus jeune fidèle et meilleur ami de son fils. Forte de cet entourage semblant inaltérable, Rosa Maria passait chaque jour à faire ses comptes, à soigner ses employées avec toujours dans le ventre cet attente bouillonnante d'une révélation. Et la révélation vint d'elle-même, sans frapper et le ventre vide sous la forme d'une fillette blonde. Elle s'était glissée dans le cellier alors que l'Andalouse somnolait sur ses livres de compte, s'assoupissant enfin au bout de l'insomnie. La petite voulu tendre la main vers un poulet, flanqué en haut d'une étagère, elle brandit tout son corps vers l'appétissante volaille mais glissa. Dans sa chute, elle emporta un sac de pommes de terre qui se déversa sur elle et fit voler autour de son corps l'épaisse poussière du sol terreux. Ce fut alors que la poigne de fer se referma sur son avant-bras et que l'enfant fit face au regard bordé de noir de la gitane. Elle la vit froncer les sourcils et tendre une main blanche vers sa ceinture et en sortir une lame tachée de sang et de rouille. Elle ferma les yeux, mais le coup ne vint pas, à la place elle vit lorsqu'elle entrouvrit les paupières un sourire se dessiner sur le visage d'albâtre de son assaillante, montrant des dents légèrement jaunies par les ans. « Tu es celle que j'attendais ». Rosa Maria nourrit l'enfant comme sa fille et en fit le joyau de son bordel, à travers le vitrail de ces cheveux blonds, la lumière l'avait traversée, elle savait maintenant où aller et un sang noir et avide courait dans ses veines. Grâce aux fonds accumulés de son commerce d'épice, qui lui allait bon train, elle revisita non sans mal l'hôtel en décrépitude qui lui servait de bordel en un sanctuaire de volupté. Elle tenait cependant à conserver l'enseigne d'origine afin que son entreprise reste le plus loin possible des yeux de la cour, dont elle craignait les traîtres desseins, ainsi que de l'attention du peuple et des marchands, qui continuaient de fréquenter son marché aux épices qui gagnait en réputation. L'épicerie était d'ailleurs un élément essentiel de son œuvre, elle y fit la rencontre majeur de Paul Ermin, Cuisinier du Roy. Une pénurie de safran sévissait alors dans tout Paris et ses alentours, au terme d'une longue négociation et d'un échange franc et rieur, Rosa Maria écoula à prix d'ami ses réserves de safran et s'accorda en échange les faveurs gastronomiques de la première table de France. Elle put ainsi servir à moindres frais, les mets du Roy à ses clients, qu'elle pouvait maintenant trier sur le volet. Depuis les rencontres en cachaient toujours de nouvelles, ce fut ainsi qu'elle fit la connaissance de ce petit être, ce nain à l'œil clair et vif. Ce semi-homme qui plusieurs fois était revenu vider sa bourse derrière les portes closes de la maison, ou simplement lancer à la volée une raillerie ou parfois une louange et qui lors de son dernier passage vint avec des promesses. Des promesses de louis et de bijoux, mais aussi de beaucoup d'ennuis et d'ennemis; ensemble ils avaient fomenté le cambriolage du bal masqué de Philippe d'Orléans. Ils craignaient la fureur des grands de ce monde, mais convoitaient leurs richesses et privilèges au delà de l'effroi, au-delà même de l'entendement. Maintenant, elle attendait, et après tant de luttes, d'errance, de gloire, de chutes, de travail et de renouveau Rosa Maria s'endormait le soir en riant, avec cependant l'ombre du grand Coësre dans sa pensée de derrière...


Dernière édition par Maria Martinez le Dim 30 Mar - 20:25, édité 5 fois
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Lun 24 Mar - 9:02

Ôtez le masque !



Prénom : Charly † Âge : 21 † Comment êtes-vous arrivé jusqu'ici ? S'est fait embrigadé par une co-fondatrice † comment trouvez-vous le forum ? Je suis impatient d'en explorer les possibilités † Le code du règlement : OK by MelechiaUn rang pour votre personnage Truande † Un dernier mot ? Yakadouuuu!

test rp, L'or safrané des puissants:
 


Dernière édition par Maria Martinez le Dim 30 Mar - 20:06, édité 2 fois
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Lun 24 Mar - 9:56

Ha ha, encore une victime de nos redoutables fondatrices Twisted Evil :gnahah: 

Je dévore ta fiche dès que j'ai fini mon cours...

En attendant, bienvenue parmi nous darling sauvage   
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....
Titre/Métier : furet, fléau humain
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Lun 24 Mar - 14:10

Ohhh, Maria nétoiles (Je suis le compte principal à Ian si jamais, avec qui tu devrais avoir un lien Wink )

Faudra qu'on se croise sur la CB un de ces 4!! Histoire qu'on puisse voir comment coordoner mes idées et les tiennes ^^

En attendant sois le bienvenue chez les fous What a Face
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Lun 24 Mar - 20:24

Bienvenue Maria Very Happy
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Mar 25 Mar - 9:59

Bienvenuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuue Razz
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Jeu 27 Mar - 12:42

Bienvenue parmi nous! Tu écris super bien, ta fiche est un régal à la lecture!
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Jeu 27 Mar - 15:36

Génial, une future rouge nétoiles
Bon courage pour le test rp =)

_________________________

QUELQUE CHOSE APPROCHANT COMME UNE TRAGÉDIE† Un spectacle ; en un mot, quatre mains de papier. J’attendrai là-dessus que le diable m’éveille.  (c) P!A
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Jeu 27 Mar - 18:06

Oh quelle merveilleuse maquerelle nous arrive ! J'ai hâte !  nétoiles 

Bon courage pour la fin de la fiche ! Very Happy
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Dim 30 Mar - 21:20

Merci à tous pour vos messages de bienvenu^^
A très bientôt en rp Smile
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Dim 30 Mar - 21:34

TU ES VALIDE(E)


J'ai oublié de te souhaiter la bienviendue... j'men veux un peu mais pas trop

Ta fiche est trop cool comme tu le sais et comme je te l'ai déjà dit balon Je suis trop contente d'avoir enfin une Maria (rebaptisée Rosa Maria) et que ce soit toi qui la joue fan attitude

Je te souhaiterai pas la bienviendue parce que Monsieur il a un peu la haine qu'on l'ai cambriolé

A FAIRE IMPÉRATIVEMENT : Recenser ton avatar pour éviter l'invasion des clones - Fiche de Rp pour commencer à jouer - Fiche de lien pour se lier avec les autres membres - Prendre connaissance du système de dès pour maîtriser la fortune autant que faire se peut.
Les liens qui peuvent servir :
Une petite faveur? maison, rang ou charge? - Les connaissances pour mieux savoir et ne pas être pris au dépourvu Explication du système de points : Gagnez et dépensez !

Bon jeu sur Vexilla Regis!

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À s'habiller sans péril, on triomphe sans goût
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Titre/Métier : Fils de France, Frère unique du Roi, Duc d'Orléans
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Situation : Marié à Henriette d'Angleterre

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Dim 30 Mar - 22:28

Bravo Rosa Maria Very Happy Ta fiche est très plaisante à lire :geuu: 
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Lun 31 Mar - 9:13

J'adore ta fiche!! Très plaisante à lire nétoiles
Alors bienvenue officiellement parmi nous Razz
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