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 François Vihna ou l'homme aux mains d'or

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Sam 12 Juil - 11:59

François Vihna



Métier/Titre(s) : Orfèvre
Âge : 29
Origines : Française
Orientation sexuelle : Hétérosexuel
Situation: Marié, presque père
Date de naissance : Le 1er février 1637
Religion: Catholique
Groupe : Peuple
Personnage ayant existé?: Nop
Avatar : Heath Ledger


Le Miroir ...

  La nuit était tombée et le calme était venu. Il était seul dans la maison qui ne laissait pas entendre les derniers bruits de la ville qui s'endormait au dehors. Sans la moindre hésitation, il franchit le seuil de la porte de sa boutique, sans prendre le temps d'amener avec lui une simple chandelle. Ici tout avait une place et chaque place lui était connue, il était chez lui. Le jeune homme s'avança jusqu'au mur du fond et décrocha un petit miroir aux bords d'argents ornés de feuilles de lierre.
Une fois son tribu en main, il retourna d'où il était venu, et referma la porte derrière lui. Si la boutique donnait dans la rue, l'atelier de l'orfèvre se trouvait quant à lui à l'arrière de la maison et offrait donc une vue superbe sur la Seine qui brillait timidement sous les derniers rayons du soleil d'avril. L'atelier était faiblement éclairé par une bougie posée sur l'un des plans de travail où s'amoncelait ce qui serait bientôt des merveilles. Il jeta un coup d'œil à son apprenti qui feignait de polir le couvercle d'une soupière en argent, lui préférant la contemplation des dernières lueurs du couchant. Il ne dit rien.

Retournant à son établi, il posa le miroir contre le mur, face à lui, de sorte qu'il lui renvoie une image qu'il espérait avantageuse. Et laissant là son reflet, il laissa son regard se poser sur la petite plaque de cuivre qui se trouvait sur le bois sombre de la table.
Elle était bien petite en vérité, pas plus grande qu'une carte à jouer. Placée en portrait, elle avait été recouverte d'un vernis mou qui lui offrait une couleur verdâtre fort peu engageante. Ce qui y était gravé par contre, fit sourire François. Ce n'était peut être pas la plus belle femme de Paris, mais pour qui la voyait avec les yeux d'amour, elle était la plus sublime. Et son visage au tendre sourire, le jeune homme le connaissait bien. Il avait sans mal pu en tracer les formes, retrouvant par la mémoire l'ombre discrète qui se glissait dans ses fossettes lorsqu'elle riait, la profondeur de son regard. Et plus belle encore il la trouvait depuis qu'elle portait son enfant, son fils... Le portrait lui était d'ailleurs destiné, pour qu'il garde à jamais un souvenir de ses parents.
Mais le portrait n'était pas encore fini, il en manquait la moitié. Si tracer les traits de sa femme avait été chose aisée, il n'en allait pas de même pour les siens, moins connu en vérité car fort peu vu. Mais le miroir qu'il avait placé devant lui l'aiderait à palier à ce manque que son esprit faisait persister.
Il se scruta un instant, cherchant par où commencer.

Tout d'abord, il dessina de la pointe de son stylet  le contour de son visage, marquant plus fermement sa mâchoire carrée et son menton mal rasé, son cou épais et ses épaules larges.  Il jeta un coup d'oeil  ses mains, fortes, aux doigts épais et pourtant habiles. Il tenait plus du forgeron que de l'orfèvre.
Lorsqu'il souriait remarqua-t-il, tout son visage changeait. Les coins de sa bouche s'étiraient bien loin dans ses joues, lui donnant un air un peu niais mais gentil, impression que son regard renforçait. Il eut un peu de mal à rendre l’intensité de ce regard aux yeux marrons légèrement espiègles, qui lui évitaient qu'on le prenne pour un candide. Après s'être arrêté un instant sur le nez un peu empâté, il s'attaqua à ses cheveux couleur paille qui encadraient son visage de façon assez indisciplinée.
Une fois que le visage fut terminé, et puisqu'il s'agissait d'un portrait en pied, il traça rapidement sur la plaque de cuivre, en enlevant au fur et à mesure le vernis qui la recouvrait, sa propre silhouette, assez grande et carrée. Bien que large et de bonne stature, il n'en était pas moins sec, et laissait sentir un grand acharnement dans les taches qu'il accomplissait tous les jours.
Les vêtements q'il portait n'étaient pas bien riche. Plutôt de simples frustres à peu près propres qu'il préférait porter lorsqu'il travaillait à l'atelier. Mais pour le portrait, il se laissa la fantaisie de s'habiller dignement, laissant son imagination créer une tenue un peu plus avantageuse que sa chemise trouée par l'eau-forte.

Le dessin lui prit un certain temps, et lorsqu'il eut fini, il fut content de contempler son travail. ça serait un joli portrait qu'il serait heureux d'offrir à son fils lorsque ce dernier viendra au monde. Mais pour cela il y avait encore du temps. François se rendit alors compte qu'il faisait parfaitement nuit, et ce, depuis un certain moment. Son apprenti dormait la bouche ouverte devant son ouvrage et lui même commençait à se sentir fatigué. Il laissa donc le portrait sur l'établi, jetant un dernier regard au dessin de sa femme, avant d'aller la retrouver pour le reste de la nuit.

... n'est pas le reflet de l'âme

François Vihna était pour ainsi dire, un homme amoureux. De son travail premièrement, et de sa femme qu'il chérissait plus que toutes choses. Aux reflets de l'or il préférait l'éclat de son regard.

~ Avec une extrême lenteur, il resserra la vice de l'étau afin de maintenir l'anneau en or sur lequel il travaillait. Ce dernier venait d'être serti de neuf petits grenats montés en croix et s'apprêtait à recevoir le poinçon de l'orfèvre. Du bout du pouce, il frôla la surface brillante comme on caresse la plus précieuse des choses, comme s'il s'agissait du plus fragile des trésors. On aurait dit que toute la lumière de la pièce était attirée par cette toute petite chose, aussi ridicule fut-elle face aux grands plats d'argent qui se trouvaient posés sur l'établi. ~

Il était de ceux qui dès l'enfance, tombent dans la profession de leur père, et se révèlent si doués que l'on crie au prodige. Mais son talent, il le devait avant tout au travail acharné qu'il effectuait chaque jour que Dieu fait et à l'intérêt qu'il portait à la contemplation de toutes les choses du monde dont il s'inspirait. Il aimait apprendre pour créer, et c'est sans aucun doute cette soif d'apprentissage qui lui fit aimer les voyages.
N'ayant pas ce qu'on pourrait appeler un caractère dominant, il savait rester à sa place, écouter, attendre patiemment son heure, tout en faisant en sorte de ne jamais se faire oublier. Sans être particulièrement brillant, il savait servir ses intérêts, bien que modestes, et pour cela ne faisait confiance à personne d'autre qu'à lui même. Car malgré son caractère jovial, il n'en restait pas moins très individuel dans son travail, n'aimant pas reléguer à d'autres. Rien ne lui laissait plus grande satisfaction qu'une œuvre belle et bien faite qui sortait de son atelier, réalisée de ses propres mains.

Mais même si ses mains en manipulaient, ses rêves n'étaient pas quant à eux fait d'or.

~ Levant les yeux de son bol, il ne put s'empêcher de la contempler, et de la trouver belle. Ses cheveux noirs ondulés qui tombaient sur ses épaules, ses yeux pétillants qui le scrutait en permanence. Plus encore il aimait ce ventre qui s'arrondissait au fil des semaines. Elle était rayonnante. Mais la fatigue commençait déjà à se faire sentir, et à marquer son visage. ~

Il avait rêvé un jour devenir graveur, à l'image d'Albrecht Dürer dont le père était lui-même orfèvre, la vie en avait décidé autrement. Car trop modeste était alors la condition d'un graveur, aussi talentueux fut-il, et avec trop d'amour il aimait Blanche pour lui imposer une vie misérable. Ce sacrifice du rêve d'une vie, il l'acceptait, travaillant souvent en cachette sur des planches de cuivre qu'il tentait de vendre ensuite dans sa boutique. On lui connaissait une grande générosité et bien souvent il c'était privé pour aider des amis, de la famille, des voisins sans vraiment attendre en retour. Sans doute inconsciemment, il aimait se rendre indispensable, et il en tirait un certain orgueil. Mais rien ne l'avait jamais préparé à supporter les intrigues de cours, les manipulations, les arnaques...et tout le reste.

C'était un homme de bien, un homme simple, parlant beaucoup mais peu de lui.


Dernière édition par François Vihna le Dim 31 Aoû - 16:41, édité 3 fois
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Sam 12 Juil - 12:02

On naît tous un jour ...



 
C'est au matin du premier février 1637 que naquit François Vihna, dans une maison voisine de la boutique de la Main d'or tenue par la famille Vihna depuis deux générations. Cette dernière était située dans le quartier des orfèvres, à deux pas de l'ancien Pont-au-change qui n'avait pas encore été reconstruit depuis l'incendie de 1621. L'enfant était robuste, et dès la naissance, il su imposer sa présence en criant bien fort à tous sa venue au monde, ce qui enchanta son père Jean Vihna et sa mère Constance née Verpré, déjà parent d'un petit garçon qui portait le même nom que le père. L'enfançon fut rapidement baptisé du nom de son grand-père François, car l'hiver était rude cette année là et puisque l'aïeul avait vécut fort vieux, on avait souhaité lui porter chance.
Les deux premières années de sa vie furent bien calmes. Le jeune garçon passait la plupart de son temps à l'étage de la maison familiale, essayant de suivre inlassablement son frère ainée qui ne semblait pas beaucoup s'intéresser à lui. Très vite, François développa un intérêt pour les choses du monde. Il aimait rester des heures à côté de son père dans l'atelier à le voir travailler, observer les passants dans la rue ou encore la chute d'une feuille en automne. Bientôt ils furent trois frères dans la maison de la Main d'Or, jouant avec la bande des enfants du quartier, chapardant de temps en temps une pomme à l'étale du marchand. Ce fut à cette époque ci, encore tout jeune qu'il était, que François Vihna rencontra Blanche Tourel, fille d'un ami et collègue de son père. Les deux enfants se vouaient alors une haine terrible, haine qui saurait par la suite se transformer en passion adolescente puis en amour sincère.
Gilles, le plus jeune des frères Vihna, succomba à une fièvre à l'âge de quatre ans, ce qui fragilisa les relations entre les parents pendant un moment : la mère alors souriante et joyeuse devint sombre et silencieuse, le père quant à lui s'enfermait des journées durant dans son atelier. Quelque soit les moments et les époques, on est jamais près à supporter la perte d'un enfant. Mais malgré cet épisode, la vie reprit son cours assez rapidement.
Jean et François passaient maintenant la plupart de leur temps avec leur père qui commençait à leur apprendre les rudiments de l'orfèvrerie, mais aussi à lire, écrire et compter. Si Jean, qui était destiné à reprendre le commerce familial, se montra particulièrement doué dans l'utilisation des chiffres, François préférait de loin les lettres et le dessin à la plume, et s'amusait à croquer les créations qui se trouvaient dans la boutique. Bien vite, il préféra dessiner ses propres formes, dont son père s'inspira ensuite. Grandissant, il dessina aussi Blanche. La fillette turbulente et garçonne qu'il avait connu enfant était à présent devenue une jeune femme charmante dont le fort caractère cachait une certaine timidité. C'est elle qui s'était dévêtue devant lui, lui dévoilant son anatomie de femme dans sa chambre sous les toits. Et tout deux rougissaient lorsque délicatement François portait ses yeux sur elle, traçant les courbes de ses hanches, la rondeur naissante de ses seins. Il avait dès lors été épris de chaque partie d'elle.

Quelques années plus tard, il décida de suivre la voie que lui conseillait son cœur : son talent et certains contacts de son père lui permirent  d'entrer en apprentissage chez le graveur Gilles Rousselet, qui était alors en charge d'interpréter et de retranscrive sur le cuivre les œuvres du grand peinture Lebrun. Personne dans son entourage ne s'opposa à ce choix, l'héritage familial étant assuré par la personne de Jean. François entra donc dans l'atelier du peintre-graveur Rousselet et y fit ses preuves, se révélant un très bon praticien, maitrisant assez rapidement toutes les subtilités de l'eau-forte et de l'aquatinte. Il se plaisait alors à l'expérimentation autour de la question de l'encrage, étape d'ordinaire laissée à l'imprimeur, ce qui intéressa beaucoup son maitre qui décida de l'envoyer un an à Amsterdam chez un très vieil ami à lui afin de finir sa formation.
Mais François quitta sa famille à un moment difficile : Jean, attristé par le décès récent de leur mère, décida de quitter le Main d'or pour travailler chez le père marchand de sa fiancée, laissant leur propre père gérer l'atelier seul. Malgré le chagrin, ce fut ce dernier qui poussa le jeune graveur à poursuivre son apprentissage et à partir en Hollande quelque temps.

Une fois à Amsterdam, François travailla dans l'atelier de l'ami de son maitre, un vieux peintre et graveur de génie qui lui enseigna diverses techniques. C'est à ce moment là qu'il découvrit la beauté extrême des paysages et de la lumière hollandaise, la puissance de l'ombre créée par la morsure de l'eau-forte sur le cuivre, les immenses possibilités de rendus permis par l'impression. Le désir de s'installer définitivement à Amsterdam était fort en lui : les quelques mois qu'il passa dans cette ville furent des mois d'une merveilleuse richesse d'un point de vue artistique, et il s'était pris d'une profonde affection pour son vieux maitre hollandais qui commençait à avoir des difficultés à pratiquer, mais il n'en resta pas moins très seul, ne comprenant pas grand chose à cette langue complexe et dissonante à son oreille. De plus, chaque rayon de lumière lui rappelaient Blanche, et il commençait à s'en vouloir de l'avoir laissée seule à Paris, sans même une promesse de fiançailles. C'est dans cette ville, un soir où il se baladait le long des canaux qu'il se rendit compte qu'aussi belles pouvaient être les choses du monde, il n'en voulait aucune autre qu'elle, et qui si par bonheur elle l'avait attendu, lui n'attendrait plus à lui demander sa main.

Ce fut une lettre lui apprenant la maladie de son père qui écourta son séjour auprès du maitre qui lui laissa en souvenir une copie de "l'Autoportrait aux yeux hagards", le pressant de revenir au plus vite.

De retour à Paris, il trouva le commerce familial dans un piteux état. Son père, trop affaiblit pour travailler, avait pris un nouvel apprenti qu'il n'avait même plus la force de former. Le jeune garçon tentait tant bien que mal de réaliser les commandes qui s'entassaient, mais sans formation, rien de bon n'en ressortait et la Main d'or avait vite perdue en réputation. Tournant le dos à ses rêves gravés, François remit les mains dans l'or et l'argent afin de sauver le nom de son père. L'état de ce dernier sembla s'améliorer en même temps que les affaires qui florissaient à nouveau sous l'impulsion du jeune orfèvre qui avait ramené du Nord des techniques inédites. L'enseigne de la boutique brillait à nouveau dans la rue.

Ce fut à cette époque où tout semblait lui sourire que François Vihna épousa Blanche Tourel.

Le jeune couple habitait dans les appartements au-dessus de l'échoppe, et travaillant désormais ensemble, lui dans l'atelier, elle dans la boutique. Souvent, tard le soir, il travaillait à des estampes pour son simple plaisir, mais il savait désormais que s'il voulait offrir une belle vie à sa femme et à leurs futurs enfants, il se devait de laisser de côté le cuivre et se tourner vers l'or. Tout le monde dans le quartier les appréciaient, et plus encore on appréciait le travail de François, qui se révélait être un orfèvre des plus brillants. Cette période fut fort heureuse pour la famille Vihna, qui allait bientôt accueillir trois génération sous son toit.

Mais l'annonce de cette future paternité qui aurait du combler François de joie fut obscurcie par une rechute brutale de l'état de santé de son père, qui décéda quelques semaines plus tard, le laissant seul face à de nouvelles difficultés. En effet, malgré son statut de fils d'orfèvre, il se devait de réaliser un chef d'œuvre qu'il devrait présenter à la corporation afin de conserver le titre de Maître de son père. Une surcharge de travail dont il se serait bien passé.



Dernière édition par François Vihna le Lun 4 Aoû - 23:48, édité 2 fois
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Sam 12 Juil - 12:08

Ôtez le masque !



Prénom (Pseudo) : Aurélia/Fable † Âge : 22 ans † Comment êtes-vous arrivé jusqu'ici ? J'ai passé une nuit dans le lit de Monsieur...voila le résultat † comment trouvez-vous le forum ? Un design juste magnifique † Le code du règlement : OK by MonsieurUne citation/ phrase à mettre sous le vava (qu'on mette avec l'image de votre groupe Very Happy) L'Homme aux mains d'or † Un dernier mot ? Tatayoyooooooo !!!!!!

test rp, un minimum de 300 mots est demandé:
 


Dernière édition par François Vihna le Dim 31 Aoû - 16:41, édité 3 fois
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Sam 12 Juil - 12:46

Un orfèvre? Intéressant, vous allez avoir du travail ici Smile

ET BIENVIENDUE!!!!!!

Je vois que Monsieur pervertit toujours aussi efficacement la jeunesse de pauvre pays Wink
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Sam 12 Juil - 14:27

Bienvenue officiellement parmi nous !

C'est un tellement bon choix de pv :3 tellement parfait :3

J'ai hâte de lire ! Et si tu as la moindre question n'hésites pas à m'en faire part Wink
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Sam 12 Juil - 16:06

Merci beaucoup !!! J'ai vraiment eu un coup de coeur pour ce perso et je vais tout faire pour ne pas vous décevoir et faire quelque chose d'intéressant avec lui !!!  hop hop 
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L'homme aux mains d'orL'homme aux mains d'or
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Sam 12 Juil - 16:24

De quoi Monsieur ne convaincrait pas dans le feu de l'action

Bienvenue, c'est un super choix de perso nétoiles

_________________________

QUELQUE CHOSE APPROCHANT COMME UNE TRAGÉDIE† Un spectacle ; en un mot, quatre mains de papier. J’attendrai là-dessus que le diable m’éveille.  (c) P!A
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Situation : Officiellement célibataire, officieusement passe un peu trop de temps chez Gabriel de La Reynie
Crédits : AvengedInChain / P!A

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Sam 12 Juil - 21:05

Bienvenue parmi nous et très bon choix de PV!!

Bonne écriture Very Happy
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Ven 18 Juil - 9:49

Bienvenue à toi, il me tarde de lire ta fiche! Very Happy
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Sam 19 Juil - 10:41

Heath  bave ... bienvenue et bon courage pour ta fiche, on a tous super hâte de la lire Very Happy
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Bas les masques !
Bas les masques !
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Sam 19 Juil - 12:21

Merci à tous !!! La fiche est en cours d'écriture mais je prends mon temps ^^ je suis contente de voir que tout le monde à l'air de déjà apprécier ce perso (ou son avatar Wink ) par contre je risque de ne pas pouvoir la poster avant le 4 aout (je pars demain pour un coin sans internet T.T).
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Jeu 24 Juil - 10:54

Profite bien de tes vacances, il me tarde d'être au 4 août pour lire tout ça
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Mer 30 Juil - 2:27

Han le PV que t'as choisi nétoiles Bonne continuation avec ta fiche balon

Bienvenue sur Vex
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Jeu 21 Aoû - 1:43

Han plus que le code du réglement et le rp je vois que ma fablounette a été productive

Hâte de lire la fin  Ducky chéri 
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À s'habiller sans péril, on triomphe sans goût
À s'habiller sans péril, on triomphe sans goût
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Dim 31 Aoû - 16:46

Merci à tous pour votre accueil (et surtout pour votre patience ^^').

J'ai (enfin) réussi à finir cette présentation (vive les vacances où on a jamais le temps de rien faire). J'espère que ce petit avant goût sera suffisant, en tout cas je promets d'être plus rapide à l'écriture à partir de maintenant mince
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L'homme aux mains d'orL'homme aux mains d'or
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Dim 31 Aoû - 17:22

Bienvenue bel homme :p
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Dim 31 Aoû - 22:33

Ma Fablounette d'amour câlin

Je vais lire tout ça Very Happy En attendant je t'ai fait un avatar à la bonne taille, j'espère qu'il te plaît balon

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À s'habiller sans péril, on triomphe sans goût
À s'habiller sans péril, on triomphe sans goût
Titre/Métier : Fils de France, Frère unique du Roi, Duc d'Orléans
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Situation : Marié à Henriette d'Angleterre

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Dim 31 Aoû - 22:34

A moi il me plait en tout cas.

* Mode Ninon activé*

bave
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Lun 1 Sep - 0:37

Bienvenue doux orfèvre Wink
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Lun 1 Sep - 19:09

Merci beaucoup pour l'avatar il est cro beau ♥.♥

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Mar 2 Sep - 1:05

TU ES VALIDE(E)


Comment que ma Fable elle a écrit une trop belle fichette fan attitude

Moi je l'aime déjà le François !! Vivement qu'on rpète ensemble on a déjà du boulot avec Erwan ! Very Happy qu'il vienne te refiler les bijoux du vol

En tout cas j'espère que tu vas te plaire chez nous

A FAIRE IMPÉRATIVEMENT : Recenser ton avatar pour éviter l'invasion des clones - Fiche de Rp pour commencer à jouer - Fiche de lien pour se lier avec les autres membres - Prendre connaissance du système de dès pour maîtriser la fortune autant que faire se peut.
Les liens qui peuvent servir :
Une petite faveur? maison, rang ou charge? - Les connaissances pour mieux savoir et ne pas être pris au dépourvu Explication du système de points : Gagnez et dépensez !

Bon jeu sur Vexilla Regis!

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À s'habiller sans péril, on triomphe sans goût
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Mar 2 Sep - 9:58

Félicitations alors Smile
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Mar 2 Sep - 10:00

Bienvenue mister ^^
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Mar 2 Sep - 12:42


MERCI !!!!!!!!!
Les choses sérieuses vont enfin pouvoir commencer !!!! Bon j'espère que j'ai bien tout fait comme il faut pour la fiche d'avatar, de rp, et de lien (qui se rempliront bien assez vite) !!!

Que la fête commence !!! :waaa:
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Mar 2 Sep - 18:33

Bienvenue, Edward aux mains d'argent François aux mains d'or !
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