Partagez | 

 premier pas


Jeu 24 Juil - 23:49

Le vent soufflait doucement , le bruit de l'eau se laissant tranquillement entendre . Les cours d'eau de Paris avait le don de ne pas faire le même bruit que les autres ... à moins que ce soit Antoinette qui se faisait cette illusion à elle-même .
Dans tous les cas , elle marchait tranquillement depuis peu de temps en direction de l'hôtel particulier dans lequel elle allait résider un moment .
On lui avait promis que l'endroit était superbe et qu'on pouvait apercevoir depuis ses fenêtres la lumière du lever et coucher du soleil y frapper les eaux du fleuve .
C'est donc avec cette idée en tête que la jeune femme fit sa route jusqu'à tomber devant un batiment magnifique qui la fit palire un instant , celui-ci etait luxueux et fort agreable a l'œil. Elle frappa à la porte d'un geste rapide et délicat et fit son entrée dans la première salle qui se révéla être un sas qui disposait de tout ce dont une invitée pouvait avoir besoin pour déposer ses affaires .
Elle ne fit pas attentions et poursuivit son exploration pour arriver dans un petit salon élégant au fauteuil couvert de tissu a motifs. Elle pris les escaliers et put découvrir avec joie que l'étage disposait de nombreuses chambres spacieuses et aérées .
elle soupira et s'assit sur les draps un peu essoufflée par tant de découverte et d'excitation . elle finit de reprendre son souffle et se mit au bord de la fenêtre pour jeter un regard vers l'extérieur et vérifier la vue dont on lui avait vanté les mérites . Elle était effectivement agréable , mais rien qui ne justifie les louanges qu'on lui avait chanté à propos de ce lieu .
une fois l'émotion enfin retombée elle reprit l'escalier pour descendre et s'installer dans le petit salon , elle avait remarquée que sont époux etait absent , etait il sans doute partit un instant et allait revenir sous peu .
Elle grimaçait quand elle pensait à son époux, mais elle se figea ensuite dans une expression abattue avant de poser son visage dans ses mains pendant un long moment .
après un temps durant laquelle Antoinette réfléchissait sur sa situation sentimental , elle se lève afin de se préparer pour la suite , elle saisie quelque affaire personnelle qu'elle part aussitôt ranger dans sa chambre, des vêtements et produit de première nécessité remplisse alors les placard et étagère de la chambre .
Parmi les petite affaires se trouve un miroir d'argent qui reflète alors l'image de la jeune Dame , elle remarque a ce moment la qu'une larme a ruiner son maquillage, laissant une longue ligne noir sur sa joue légèrement rougis de tristesse . Elle prend la chose au sérieux en s'en vas chercher un linge afin de corriger son apparence .
Après quelque minute , le visage d'Antoinette est de nouveau parfait , elle se relève pour s'admirer dans le miroir , se disant que la tristesse ne ruine en rien son apparence angélique et décide donc de finalement ranger le miroir. Mais alors qu'elle finit son rangement  Antoinette peut entendre du bruit en bas , des pas et des voix qui se font entendre depuis le rez-de-chaussée . La jeune dame prend une longue respiration , force un sourire sur son visage et descend lentement les escalier pour aller voir ce qu'il se passe .
avatar
Invité
Invité


Ven 25 Juil - 11:40

Vivonne rentrait du couvent de sa petite soeur. Il avait du passé la nuit a l'auberge puisqu'il était toujours un peu mal a l'aise quand il se trouvait auprès de nonnes autre que sa soeur et, au vu de la vigilance de la mère supérieure, le sentiment était réciproque. Repu, il s'était reposé seul, chose qu'il ne faisait habituellement qu'en mer, et avait réfléchi a la confession faite a sa soeur. Il s'était alors demandé s'il réussirait a se réconcilier avec son épouse avant de dormir d'un sommeil agité, les morts laissés derrière lui venant roder a la frange de ses pensées. Mais le lendemain il s'était changé, parfumé et avait pris la route pour Paris, espérant une journée calme et songeant a ce qu'il pourrait écrire a Antoinette-Louise, sa belle épouse.

En arrivant chez lui il reconnu l'équipage qu'il laissait toujours a son épouse et compris qu'il y avait anguille sous roche. Pourquoi était-elle venue ? Avait-elle ouvert les livres de compte et découvert qu'il entretenait très généreusement la comédienne Madeleine Béjart? Desirait-elle une confrontation loin des enfants? Ou était-elle venue préparer le retour de toute la famille a Paris? Le pauvre Vivonne ignorait s'il devait se réjouir ou s'en effrayer. Il entra donc chez lui et trouva Antoinette descendre les escaliers, bien vêtue et souriante. Il la regarda avec surprise avant de lui offrir un sourire qu'il savait beaucoup plus sincère que celui de son épouse. Il s'approcha alors et se surprit a l'étreindre alors qu'il venait lui embrasser les joues avec tendresse. Cela faisait bien longtemps qu'il n'avait offert un tel accueil a son épouse.


Ma chère Antoinette! Quel bon vent vous ammène?

Demanda-t-il alors, espérant que ce sourire était annonciateur de bonnes nouvelles. Bien vite il lui faudrait évoquer Élise et il risquait une dispute, alors là que son épouse lui offrait un sourire, aussi peu honnête puisse-t-il être, il s'y accrochait avec espoir.

Mais ne restons pas debout en ce couloir, allons dans le salon.

Dit-il avant de laisser la jeune mère répondre. Il la conduisit dans le confortable salon ou il avait présente Élise a Athenaïs moins d'une semaine plus tôt et fit commander un rafraichissement pour eux d'eux avant d'écouter son épouse, avec appréhension.
avatar
Ex Scientia Tridens
Ex Scientia Tridens
Titre/Métier : Duc de Vivonne, Premier Gentilhomme
Billets envoyés : 787
Situation : Marié à Antoinette, 5 enfants légitimes

Voir le profil de l'utilisateur

Lun 29 Sep - 19:31

Alors qu'Antoinette descendait lentement les marches , son regard pouvait distinguer la silhouette familière de son époux ...
Elle n’était pas surprise et savait bien que son époux allait rentrer un jours ou l'autre, mais elle voulait éviter d'avoir la moindre interaction avec lui , de peur de déclencher une dispute trop violente ou pire ... C'est alors avec un regard anxieux qu'Antoinette se présenta a son époux .
Une fois devant lui , Antoinette leva son regard vers Son époux et tenta de prendre la paroles , mais son époux se précipita afin de l’étreindre avant de lui donner une bise chaleureuse . Antoinette était raide comme une planche dans les bras de son époux , paralysée par excès de contacte avec lui. Elle avait tout de même gardé le faux sourire qu'elle avait mit tant de temps a élaborer , et c'est en voyant celui-ci qu'il la questionna sur la raison de sa venue . Antoinette pris une longue respiration afin de trouver le courage de lui parler

" je ... je suis venue dans votre petit chez vous afin de m’enquérir de votre état . Vous passez beaucoup de temps loin de moi et même lorsque vous êtes proche , vous ne l'êtes pas assez pour que je vous vois , je ne voudrait pas avoir a traquer mon époux comme si il était un fugitif et c'est donc pour cela que je vient a l'improviste dans un de vos établissement . Il serait dommage qu'il vous arrive quelque chose alors que vous vous trouvez hors de ma vue n'est ce pas ? "

Elle tenait son sourire avec perfection mais l'ont pouvait sentir la fausseté dans sa voix . Son époux lui proposa gentiment d'aller dans le salon afin de pouvoir discuter plus confortablement et Antoinette avait effectivement besoin de s'asseoir si elle voulait continuer la discussion sans défaillir .
Elle le suivit  jusqu'au petit salon et pris place dans le premier siège qu'elle vit afin de se reposer des nombreuses émotions qu'il l'avait assaillie . Une fois a peu prêt sereine a nouveau elle releva la tête afin de continuer son discours

" Alors mon chère et tendre , comment se passe vos journée en villes ? Trouvez vous de quoi occupez vos journées ? Vous devez bien avoir quelque aventures a me raconter non ? "

Le mots aventure pouvait être entendue au deux sens ici ... et Antoinette le savait bien , elle torturait son époux avec ses insinuation , et cela sans relâche et elle patientait tranquillement le temps qu'il concocte une réponse de son crue ...
avatar
Invité
Invité


Mar 30 Sep - 23:19

Vivonne sentait la tension entre son épouse et lui même. La situation était tendue malgré sa démonstration d’affection. Les hésitations de la Duchesse en faisaient clairement la démonstration. Douce, timide, apeurée, elle surprenait Vivonne par son calme. Il ne pouvait s’empêcher d’apprécier ce calme. A la façon dont Antoinette souriait et parlait, Vivonne comprenait qu’elle était désireuse d’agir en douceur, avec subtilité, et qu’elle désirait éviter les affrontements dorénavant.

« Oh, vous avez bien raison de venir ici, après tout c’est aussi chez nous. »


Déclara le Duc avec gentillesse, insistant sur le nous. Il comprenait cependant parfaitement les sous entendus de son épouse alors qu’il la faisait s’asseoir. Il aurait fallu être aveugle pour ne pas comprendre qu’elle faisait allusion à ses conquêtes. Mais au moins l’offensive attendit qu’elle soit confortablement assise. Mais pas qu’il est pris place ou qu’une boisson leur soit servie… Ce qui était peut-être une bonne chose finalement.

« Mes journées en ville ? Oh je passe énormément de temps au Service de notre Roi, mais j’ai pu sortir à des soirées, salons et puis me rendre au théâtre entre amis. »

Vivonne prit place face à son épouse, s’asseyant sur un repose pied afin d’être prêt d’elle sans avoir à déplacer un des fauteuils, alors qu’elle le nommait cher et tendre et lui demandait quels étaient ses occupations et aventure. Et il fit un sourire gêné. Comme s’il avait réfléchit après ces précédents propos.

« Au moins on ne peut pas dire que vous tourniez autour du pot. »

Déclara-t-il doucement, presque timidement. Vivonne n’avait pas envie de se disputer, et encore moins de mentir à son épouse.

« J’ai en général des récits palpitants en retour de campagne plutôt qu’à Paris. »

Le Duc fit un sourire nerveux. Il était presque amusé de la façon dont Antoinette abordait le sujet.

« Nous savons tous deux que ce qui vous intéresse n’est pas ces activités mondaines mais avec qui elles ont lieu… Et ce que je fais ensuite. »

Le duc prit alors son souffle.

«Je n’ai pas été un époux exemplaire. Et vous désirez savoir si je me suis amélioré ou si je suis toujours aussi peu exemplaire. »

Il regarda alors Antoinette, droit dans les yeux. Antoinette insinuait, Vivonne parlait clairement, sans détours. Il espérait que tous deux resteraient calmes en tout cas.
avatar
Ex Scientia Tridens
Ex Scientia Tridens
Titre/Métier : Duc de Vivonne, Premier Gentilhomme
Billets envoyés : 787
Situation : Marié à Antoinette, 5 enfants légitimes

Voir le profil de l'utilisateur

Ven 28 Nov - 13:05

Antoinette était venue avec un objectif claire dans son esprit , elle voulait confronter son époux et lui montrer qu'elle savait !
Elle s’était préparée a résister a l'attitude mielleuse de son époux qui ne manquerait pas de lui donner raison en la couvrant de paroles douce et faussement honnête ....
Antoinette était faible et elle l'avait toujours été , et a ce moment la elle a faillie céder , oublier ses grief en faveur des mots doux et rassurant , mais la fissure glacée qui entaillait son cœur fut assez pour lui rappeler sa mission et elle pressa donc ses question sur son époux comme autant de coup de poignard qui finirent par faire céder l’époux infidèle qui n'eut d'autre choix que de céder du terrain et d'aborder le sujet tant attendue : son infidélité .
Il avoua sa faiblesse , sa luxure débordante qui faisait de lui un être innommable au yeux d'Antoinette. mais désormais qu'elle avait réussi a lui faire avouer , il fallait jouer de prudence car il n'y a rien de plus dangereux qu'un homme blessée et son époux pourrait se montrer violent si elle agissait sans réfléchir.
Elle décida donc de prendre son souffle afin de se calmer et de répondre a son époux


" je suis reconnaissante du fait que vous ayez daigner avouer vos erreur passée et oui, je cherche effectivement a savoir si vous continuer a faire ces erreurs aujourd'hui , mais je n'ai pas besoin de vos mots pour le savoir .
que vous me disiez oui ou non , je sais qu'un homme qui a menti une fois peut mentir une seconde fois , mes parents m'ont toujours dit de ne pas se fier au paroles d'un parjure .
Mais mes parents m'ont aussi dit qu'il ne fallait pas en vouloir au hommes d’êtres des hommes ! on m'avait dit que les maîtresses était une phases normal dans la vie d'un homme normal et c'est ce que vous êtes , un homme normal .
La fautive ici c'est moi , c'est moi qui vous ai placer sur un piédestal, mes attente était irraisonnées et je m'excuse de vous avoir surchargé d’inquiétude avec mes question , vous ne méritiez pas de vous culpabilisez comme cela .
après tout .... vous n'êtes qu'un homme"
avatar
Invité
Invité


Ven 28 Nov - 22:10

Vivonne regardait son épouse avec attention. Oh Vivonne savait son épouse faible de caractère lorsqu’il s’agissait de lui. Alors même qu’elle était une excellente mère selon les standards de leur siècle, Antoinette de Mesmes s’était révélée la parfaite épouse pour Vivonne, docile et soumise a ses envies bien que jamais il ne lui manqua de respect en dehors des infidélités qu’il essayait de garder secrètes et jamais au grand jamais parmi la domesticité de son épouse. Mais voilà, ils se faisaient face et Antoinette ne lui offrait pas un pardon absolu avant de lui sauter au cou. Antoinette était faible mais elle n’était pas non plus sans aucun amour propre. Elle lui fit face, le questionna, écouta ses réponses, les encaissa, les digéra et finalement lui répondit, après avoir repris son souffle. Et Vivonne écouta.

Ainsi il n’était qu’un homme et il était normal qu’un homme trompe sa femme, Antoinette déclarait donc être fautive  d’avoir cru qu’il serait différent… Et elle exprimait un manque de confiance certain vis à vis de ses mensonges passés. Que répondre a cela ?

« Je…. Je comprends votre souffrance. Enfin je crois, intellectuellement. »

Commença par dire le Duc, refusant de minimiser les sentiments de ton épouse.

« Je sais que ça ne sera pas facile, mais je vous remercie de votre reconnaissance et j’ose espérer que nous avons fait un grands pas dans la bonne direction aujourd’hui. »

Vivonne fit un pas et approcha de son épouse. Il semblait un peu hésitant, désireux de la toucher mais n’osant le faire :

« J’ignore si tous les hommes sont comme moi mais nous savons tous deux que j’ai le malheur d’être d’un naturel...  inconstant. Vous ne pouviez le savoir en m’épousant. Je regrette vous avoir blessé. Mais maintenant que nous…  Nous sommes avoués nos natures profondes, j’ose espérer que nous pourrons reconstruire notre relation.  Quand a la culpabilité, si je mérite de culpabiliser, bien plus que vous.  C’est moi qui vais dans le lit d’autres femmes alors que vous êtes la parfaite épouse. Je ne vous mérite point, j’ai conscience de ma chance. »

Le Duc finit par lever une main et il caressa tendrement la joue de son épouse.

« Ce n’est pas moi mais vous qui méritez ce piédestal sur lequel vous m’aviez hissé. »

Le Duc cessa sa caresse, alors que lentement il déclara :

« Mais laissons le temps au temps. Vous devez être épuisé, allons nous restaurer et puis-je vais demander a ce que l’on vous coule un bain. Cela vous fera du bien je pense. »

Après un long voyage, Antoinette devait très certainement être fatiguée et affamée. Vivonne espérait que sa suggestion ferait plaisir a son épouse, alors  qu’il lui offrait son bras pour la guider vers un repas bien chaud.
avatar
Ex Scientia Tridens
Ex Scientia Tridens
Titre/Métier : Duc de Vivonne, Premier Gentilhomme
Billets envoyés : 787
Situation : Marié à Antoinette, 5 enfants légitimes

Voir le profil de l'utilisateur

Jeu 5 Fév - 22:59

Antoinette regardait son époux avec des yeux plein d’indécision, Son projet de confrontation se passait relativement bien , elle avait réussi a faire culpabiliser son mari et a lui faire avouer ses crimes et ses regrets .
Elle savait que son époux était quelqu'un de raisonnable qu'y n'irait pas jusqu’à ce vanter de ses méfaits lorsqu'il serait porter a son attention .
De plus Antoinette était quelqu'un qui savait faire pitié, ses expression , ses paroles ainsi que son langage corporel incitait les autres a regretter le mal qu'il lui avait fait et instiller le regret est une capacité plus qu'utile.

Mais ... malgré tout cela Antoinette restait douteuse , elle n’était pas sure que torturer son époux avec des drames successif était réellement ce qu'elle voulait .
Elle leva les yeux vers son époux et lui offrit un regard simple pour la première fois depuis le début de la conversation , un regard vide de tout jugement ou de haine, Le regard d'une femme sur son époux .
Elle entrouvrit les lèvres un instant avant de les refermer , hésitante . Puis soudainement , la main de son époux vint se coller a sa joue pour la caresser , elle eue un mouvement réflexe et posa sa main sur celle de son époux comme pour la repousser mais ... Elle n'y parvint pas , elle se contenta de poser ses doigt frêle sur le dos de la main avant de repositionner ses bras le long de son corps .


" Je pense qu'effectivement un bain me ferait le plus grand bien . "

dit elle avec hésitation avant de prendre le bras que lui donnait son mari et de le suivre .
Sur le chemin Le cerveau de toinette était en ébullition , elle venait de se rendre compte qu'elle ne pouvait pas détester son époux, et que toute la colère qu'elle avait en elle n'avait alors plus de cible sur laquelle se déverser . Peut être devrait elle enquêter plus avant sur les relations de son époux afin de découvrir qui était vraiment coupable ...
avatar
Invité
Invité



Contenu sponsorisé

premier pas

Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Récit du premier voyage de Sa Majesté en Araucanie
» Haiti-Premier ministre :Il s'appelle Ericq Pierre !
» Le premier ministre Michèle Pierre-Louis au mini-sommet économique de Punta Cana
» Le discours du premier ministre J E Alexis
» Le Premier ministre en voyage de santé

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vexilla Regis :: Le grand divertissement :: Anciens Rp-