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 Richard Morel - Trois-Lames


Lun 28 Juil - 15:00

Richard «Trois-Lames»



Métier/Titre(s) : Spadassin, Mercenaire
Âge : 27
Origines : Francçaise
Langue(s) parlée(s) et niveau de maîtrise : Petit Italien - Petit Allemand
Orientation sexuelle : Bisexuel
Situation: Célibataire
Date de naissance : 17 septembre
Religion: Catholique
Groupe : Truand
Personnage ayant existé?: Non
Avatar : Colin O' Donoghue


Le Miroir ...

L’homme était assied du bout des fesses sur deux caisses en bois de moyenne taille qui bordaient les quais de la Seine. Une de ses bottes de cuir noir usées reposait sur le côté de la caisse inférieur tandis que l’autre maintenait l’équilibre sur un sol crasseux et détrempé par la bruine qui flottait dans l’air de la nuit.  Son poing gauche aux larges jointures s’appuyait à la hauteur de la ceinture sur son long manteau de cuir au col relevé. Sous ce dernier, il portait une chemise noire comme le reste laissant les lacets relâchés exposant le haut d’un torse finement musclé et poilu. Par l’ouverture de sa chemise on pouvait aussi y voir un pendentif d’une valeur quelconque; seul ornement qu’il portait aujourd’hui mais qu’il accompagnait parfois de bijoux à ses oreilles qu’il avait fait percer un soir de beuverie. La tête était légèrement inclinée vers le sol de façon à protéger son visage de la température ambiante. À la lumière du jour ou d’une torche on aurait pu y admirer le résultat d’une bataille soldée par une cicatrice sur l’os de sa joue droite, tout juste sous son œil. Ses joues étaient d’ailleurs un peu creusées par la faim mais étaient masquées par une barbe hirsute de quelques jours qui encadrait un visage ovale.

La mince silhouette ainsi que la posture de l’homme lui conférait une allure d’une arrogante nonchalance. Assied sur ces caisses, il mangeait avec le plus grand désintérêt une pomme qu’il tenait à la main droite. Aux vues de l’eau qui s’accumulait maintenant en grosses gouttelettes tombant de ses cours cheveux noirs brillant par la bruine, on pouvait aisément conclure qu’il se tenait là depuis un moment déjà. Ces mêmes cheveux qui, une fois propre, prenait une lueur bleuté; pas la peine de dire qu’on la voyait pas souvent cette lueur… L’oreille bien attentive aux bruits qui venaient depuis la ruelle en sa direction, il étira un sourire en coin sur ses fines lèvres dont celle inférieur était maintenant un peu plus épaisse à force d’avoir été quelques fois fendue. Ce n’était pas un hasard s’il se trouvait à cet endroit précis au même moment où ces hommes s’approchaient. Il inclina la tête en direction de la petite bande et en fit le compte de ses yeux d’un bleu acier. Sept qu’ils étaient… Bien plus que prévu… Cela allait être tout qu’un défi où l’échec se solderait par la mort.

- Bien le bonsoir messieurs! Je crains que vous ne puissiez vous aventurer plus loin en direction de la Seine… Ce quai a été réquisitionné pour la soirée vous comprenez…

Il souriait d’un air pratiquement niais tout en lâchant sa tirade battant l’air des mains dont une termina sa course en apportant la pomme à ses dents légèrement jaunis par le temps. Il prit une bouchée du fruit et observa les hommes s’arrêter pour se regarder un et l’autre. Celui qui sembla être le chef de cette bande décida de prendre les choses en main.

- Qui t’es toi?!
- Mes amis me nomment… Non, pardonnez-moi, en fait je n’ai pas d’amis… On m’appelle simplement Richard Trois-Lames quoi que pour mes ennemis, Trois-Lames suffit… Je vous le répète donc, vous ne pouvez vous avancer plus loin pour ce soir…


Sa voie était un peu rauque à force d’avoir trainé dans les rues durant tant d’années mais elle était remplie d’une assurance joviale qui laissait froid dans le dos… Cet humour frôlant le sarcasme, la moquerie et le défi… D’autant plus qu’il déposa sa pomme sur la caisse puis de sa main droite avait rabattu le pan de son manteau dévoilant ainsi la garde de sa rapière. Si le commentaire les avait mis sur leur garde, la confiance qu’ils avaient en leur nombre les mena de l’avant. Même à la vue de l’arme de Richard, le chef en tira sa lame et fut imité par ses collègues…

- Dégages maintenant, ou bien on va te faire la peau!

Richard dubitatif haussa l’un de ses épais sourcils noirs en retour à la menace. Doucement il se redressa sur ses pieds. Il n’était pas particulièrement grand mais quelques pas de ses jambes élancées suffirent pour l’amener face à la bande. Malgré la menace son sourire s’étira alors que ses yeux les regardaient tour à tour. Roulant ses fortes épaules vers l’arrière tout en ouvrant les bras, il jeta son manteau par terre dévoilant ainsi ses armes. En plus de la rapière à sa hanche droite, le pommeau d’une dague à son dos dépassait légèrement de ce côté. Ce qui fit par contre écarquiller les yeux des brigands étaient les trois lames à la hanche gauche qui se rajoutait au reste. Deux poignards et une « main-gauche »  qui danserait bientôt en unisson avec la rapière. Richard Morel était un mercenaire, un spadassin se battant pour vivre à l’aide de ses deux lames aux mains. Avec cet attirail et sa stature fière et assurée, un seul regard suffisait pour savoir qu’il représentait une menace que ces hommes auraient dû éviter…


... n'est pas le reflet de l'âme

Vous le croyez fou de vouloir tenir tête à la pointe de ses lames une troupe de sept hommes armés? Rassurez-vous il ne l’est pas… En ce moment précis, ces hommes se trouvent sur un terrain dont Richard en connait chaque racoin. Voilà des jours qu’il a méthodiquement étudié le lieu où il se trouvait et il en connaissait donc tous les chemins pour prendre la fuite au besoin. La fuite n’était certes pas l’option qu’il souhaitait prendre s’il comptait être payé. Les services du  mercenaire avaient été grassement loués pour assurer la protection d’une livraison qui se ferait au bord des quais de la Seine. Depuis des jours que son client avait eu vent qu’une tentative de vol se préparait contre lui… Ainsi il avait fait appel au spadassin pour organiser le tout. Richard avait donc modifié l’endroit de livraison de quelques mètres pour s’assurer d’attirer les voleurs là où il le désirait. Fourberie?! Oh il l’était fourbe et il comptait se servir de chacune de ses astuces pour vaincre car il ne pouvait se permettre de ne pas être payé! Assurément, Richard aimait l’argent et sa loyauté tout comme ses services étaient à vendre de façon à lui assurer un mode de vie à la hauteur du personnage qu’il se croit être.

Il faut le dire, devant ces voleurs, Richard Morel se sent des plus supérieurs! Il vaut beaucoup plus qu’eux, lui… Il est dans une classe à part vous comprenez? On ne fait pas appel à lui pour de petits vols… Ça c’est du travail pour n’importe quel gamin à la cour des miracles! Il n’est pas un millard, un malingreux ou encore un franc-mitoux! Il est au-dessus d’eux, bretteur payé le juste prix pour des services que nuls autres ne peut offrir! Il accorde donc beaucoup d’estime à celui qu’il est devenu et de manière égoïste peu aux autres. Il a tracé son chemin avec le fil de ses lames et a vécu de l’or qu’il s’est mérité en les employant. Confronté avec la réalité qu’un jour ou l’autre il pourrait mourir une fois les lames tirées, il dépense pour son confort et plaisir sans aucun ménagement. Avec des clients dans les deux cours de ce Royaume, il s’assure de fréquenter les « meilleurs » endroits… Des appartements privés d’Auguste de Villiers dans une allée bourgeoise ou bien les tavernes de l’île Saint-Louis, il s’y sent vivant jouissant de liberté!

Debout face à la bande de voleurs, son manteau à ses pieds et les mains trépignantes aux côtés des gardes de ses lames, il pouvait sentir cette énergie l’envahir. Il en avait besoin de ce frisson, de cette émotion qu’il retrouvait chaque fois qu’il devait combattre. L’adrénaline pompait si fort dans ses veines que le bout de ses doigts pianotaient l’air, à quelques centimètres à peine de ses armes. Il savait que pour survivre cette fois, il allait devoir faire preuve de toute son agilité mais c’était pour ce genre de défi qu’il continuait de vivre. Il n’était pas le genre à risquer sa vie pour une noble cause tel un mousquetaire mais pour une bourse bien pleine alors là il se galvanisait de courage et ne reculerait devant aucun défi. À coup sûr il n’avait pas froid aux yeux même qu’il en rajoutait parfois plus que le client en demandait. Comme lorsqu’il dégaina théâtralement sa rapière et sa main-gauche dans un grand mouvement donnant le signal à la mort de se tenir prête à venir cueillir sous peu quelques malheureux.



Dernière édition par Richard Morel le Mar 19 Aoû - 17:08, édité 4 fois
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Lun 28 Juil - 15:00

On naît tous un jour ...



   
Robert Morel était un mercenaire; un condottiere comme le détestait tant Niccolo Machiavelli. Il avait parcouru les quatre coins de l’Europe durant la guerre de trente ans et s’était distingué dans de nombreuses batailles, à au moins 2 ou 3 sièges et à diverses activités destinées à « financer la guerre »... Il s’était forgé tant auprès des seigneurs que de ses pairs une réputation des plus respectables considérant le métier de l’homme. Sa valeur et ses principes fidèles au code du mercenariat lui sauvèrent même la vie à la suite d’une escarmouche perdue par son camp. Comme Robert avait lui-même fait par le passé, les prisonniers mercenaires étaient relâchés et même souvent recrutés… C’est ainsi que soignant des blessures dans une campagne du nord de l’Italie il rencontra une italienne qui allait devenir sa femme. Elle se nommait Caterina Fiori et bien qu’il soit difficile de le croire, elle était une femme que l’on pouvait qualifié de jolie pour une paysanne.

Une fois les blessures de Robert guéries, le couple quitta l’Italie pour prendre en charge une ferme à Tain à flanc de Rhône tout juste face à l’Hermitage. Une fois le couple établi cela prit quelques semaines à peine pour que l’italienne ne tombe enceinte. Cela marqua un point tournant dans leur relation : à partir de ce moment, jamais plus Caterina fût maigre et plus les années passèrent et plus elle devînt moche et grosse… Quoi qu’il en soit Richard allait naître dans cette campagne faisait le bonheur de son père qui pouvait au moins se réjouir d’avoir un garçon. Caterina quant à elle fût délaissée par son époux qui la trouvait dorénavant laide et c’est certainement grâce à sa sauce à la viande ou à sa minestrone qu’elle put demeurer sous le toit familial...

Durant l’enfance du garçon, son père partait quelques fois accompagné de quelques hommes et il en profitait pour ressortir ses armes. Cela prenait quelques jours et il revenait avec plus d’argent que l’exploitation de la ferme lui en aurait procuré en deux mois. Richard à cette époque, bien qu’encore jeune et petit, se souvenait que sa mère réprimandait en italien son père chaque fois qu’il rentrait. D’ailleurs, ceux-ci lui en apprirent les bases de cette langue ainsi qu’un peu d’allemand que Robert avait appris en côtoyant quelques collègues mercenaires venant de ces régions où cette langue était parlée. Il y a par contre une chose que Robert allait enseigner à son fils dès son plus jeune âge et qui allait lui servir toute sa vie et c’était l’art de combattre.

Si Robert Morel n’était pas un maître d’arme à la technique parfaite, il était à coup sûr un homme ayant vécu par les armes et ayant survécu là où plusieurs plus talentueux que lui étaient mort. Se faisant, il avait donc à coup sûr un tour ou deux à enseigner à son fils! Ce dernier suivant les traces de son père avec fierté s’acharna à devenir meilleur. Chaque instant qu’il avait de libre en dehors du travail à la ferme qui bâti son corps, il les passait les armes à la main. Ces mêmes mains qu’il entrainait en bidextre recherchant ainsi, comme l’avait enseigné son père, à prendre un avantage sur ses ennemis. Quand enfin au bout de quelques années Richard fût si habile à combattre avec ses deux mains, son père dû faire appel à quelque un de ses compagnons d’arme pour poursuivre l’apprentissage. Batailleur, hargneux et souhaitant relever chaque défi qui se présentait à lui, Richard ne manquait aucune occasion de se mesurer à eux sous l’œil admiratif de son père.

À ses quinze ans, sa mère les quitta emportée par une vilaine toux durant un hiver particulièrement mordant. Les hommes de la maisonnée Morel en firent peu de cas regrettant seulement les bons repas de l’italienne… Peu de temps après cela, Robert se sentant de nouveau libre malgré l’âge, repartait de plus en plus souvent avec certain de ses compagnons d’arme sans oublier les sienne… À seize ans, alors que son père n’était pas revenu depuis trois semaines, Richard comprit qu’il ne reviendrait plus jamais et qu’il était dorénavant orphelin. Il resta quelques temps sur cette ferme au bord du Rhône lutant pour ne pas y mourir d’ennui ou de faim. Soudain, un matin pas si différent des autres, quelques hommes s’étaient avancés dans l’allée menant à la maisonnée. Richard avait saisi ses armes prêt à défendre son toit contre d’éventuel voleurs… Ces hommes n’avaient rien de voleurs… Comme son père, ils étaient des mercenaires qui venaient demander le support de leur compagnon sans savoir que Robert Morel était passé chez les morts. Devant l’argent et la nourriture qui devenait de plus en plus rare, Richard se proposa pour remplacer son père pour cette mission. Si ce n’avait pas été d’un homme parmi la bande qui le connaissait personnellement pour avoir croisé le fer avec lui, jamais ces hommes ne l’auraient pris au sérieux.

C’est ainsi que sa vie prit un nouveau sens et qu’il prit le chemin de sa première mission. À peine celle-ci entamée que Richard apprenait déjà beaucoup sur l’importance d’être organisé et informé pour ce genre de travail. On ne pouvait se lancer à l’improviste dans l’espoir d’assassiner un homme ayant sa tête à prix. Ils avaient donc préparé le terrain pour l’embuscade tout en sachant à l’avance combien d’hommes ils allaient devoir faire face. Un élément important était l’effet de surprise qui jouait pour eux. De plus, ils avaient aussi la supériorité numérique, cinq contre trois… Lorsque le jour était venu et que tout le monde fût en place, Richard apprit une autre leçon : la supériorité numérique ne vaut rien lorsque ceux supposés vous aider manque de courage!

Lorsque leurs ennemis se retrouvèrent à l’endroit précis où la bande de Richard et lui devait bondir, seul ce dernier s’élança tel que convenu. Dégainant sans la moindre hésitation sa rapière et sa main-gauche, il se retrouva face au trois hommes alors que ses compagnons tardaient à intervenir. Si Richard avait pu initialement blesser la cible entourée de ses gardes, il dû par la suite faire valser ses lames défensivement alors que les trois hommes fondaient à leur tour sur lui. Réalisant par la brutalité des frappes de ses ennemis qu’il n’était plus en situation de jeu et que chaque blessure était bien réelle, la rapière contre-attaquait là où la main-gauche maintenait les lames ennemies en respect afin de survivre. Lorsqu’enfin ses compagnons avaient rejoint le combat, s’occupant à deux contre un des gardes, Richard pu enfin remettre la pression sur leur cible.

Pour la première fois, Richard senti une émotion particulière l’envahir. Une appréhension dans ses mouvements. Une rage qu’il laissait le gagner et qui se déversait en lui. Chacune de ses frappes étaient orientées dans le seul but de tuer son adversaire. L’adrénaline gonflait sa hargne et la mort elle-même lui tapotait l’épaule pour l’encourager à faire ce que des années d’entraînement l’avaient préparé. À ses côtés, ses compagnons mettaient fin aux espoirs des gardes sous les plaintes et supplications de ceux-ci. Richard était lui-aussi déterminé à en finir. La main-gauche pu finalement s’accrocher à la lame de son ennemi et dans un large mouvement d’arc vers la gauche avait ouvert la défensive de son adversaire. Il ne laissa pas une occasion pareille se défiler et sans la moindre hésitation plongea sa rapière au travers du poumon droit de l’homme sous son regard horrifié. Le reste de cette journée n’est qu’un vague souvenir tant les émotions se bousculaient en lui. Il se rappelle de s’être fait ordonné de faire les poches d’un de ces gars et puis ils sont partis. Une fois le calme retrouvé, une fois qu’il avait compté combien d’argent il venait de gagner pour cette mission, Richard comprit que grâce à ses lames, il ne connaîtrait plus jamais la misère!

D’autres missions s’enchaînèrent mais les anciens compagnons de son père se faisaient vieux. Certains étaient morts, d’autres arrêtaient tout simplement le métier avant d’y mourir… De nouveaux prenaient la place ayant en commun que l’employeur… Plus il y avait du changement et moins Richard appréciait travailler avec d’autres gens… Bientôt, se fût à une équipe complétement nouvelle avec laquelle il se devait d’œuvrer. À la suite d’une mission qui tourna un peu mal pour un des hommes de son groupe (il trouva la mort d’une lame au travers de la gorge), les choses tournèrent complétement au vinaigre. Lorsque le chef de l’expédition voulu garder la part d’argent de celui qui était mort pour lui au lieu de la partager avec les trois autres membres de l’équipe, Richard s’objecta les armes à la main.

Cela provoqua une nouvelle escarmouche où le chef et son plus fidèle acolyte tentèrent de tuer le détracteur. En retrait, le troisième homme assista à la scène où Richard s’employa à fatiguer ses adversaires tout en demeurant mobile. Encore plus déstabilisant pour les deux hommes qui lui faisaient face, était que Richard pointait tant tôt le pied gauche devant et après le droit. Bientôt, incapable de suivre la cadence et les changements de positions de Richard, un des deux exposa d’un peu trop près sa jambe où la rapière n’eut aucun mal à plonger. Dans un cri de douleur il tomba à la renverse permettant à Richard de se concentrer sur un seul ennemi à la fois. La férocité avec laquelle la main-gauche et la rapière cherchaient les ouvertures ne laissait aucune chance au chef de la bande toujours debout. Entaillé maintenant à plusieurs endroits il ordonnait en vain au troisième de ses hommes laissé en retrait d’intervenir espérant sauver sa vie. Assurément, ce troisième homme ne voulait en rien devoir à croiser le fer avec Richard. Ce dernier mit finalement fin au combat en transperçant son adversaire et il fit de même au premier qui rampait en tentant de fuir… Richard rangea ses lames et fouilla les corps à la recherche d’argent ou de biens précieux. « N’oublies pas de vérifier les bottes » dit-il au seul survivant de son groupe. Comme ce dernier s’agenouillait au sol pour retirer la botte d’un des hommes laissé pour mort, Richard arriva par derrière sa dague à la main et lui trancha la gorge…

Lorsqu’il retourna auprès de son employeur il dû endurer quelques réprimandes sur le fait que ses « compagnons » soient morts… Richard coupa net cette discussion par un « t’inquiètes, j’vaux « trois-lames » »… Depuis c’est ainsi qu’il fût appelé, Trois-Lames, et le travail ne manqua pas. Ses ennemis durant cette période étaient parvenus quelques fois à le désarmer mais Richard était habile et semblait toujours être en mesure de faire apparaître une nouvelle lame à sa main. Il se forgea rapidement un nom et une réputation et sans surprise, un soir qu’il revenait d’une affaire, il trouva son contact assassiné. C’était le message clair qu’il était temps pour lui de déguerpir vers une autre région. À dix-neuf ans, il prenait le chemin en direction de Paris afin d’y poursuivre sa vie.

S’il était rempli d’espoir en arrivant dans la capitale, il se rendit bien compte que les premiers allaient être difficiles. Ici, personne ne le connaissait et tout était à refaire. Lui-même dû prendre le temps d’explorer la ville afin d’y trouver des endroits où manger, dormir, se cacher et dénicher de quoi vivre. Ses lames lui permirent de demeurer en vie les premiers mois. Bien sûr, il n’avait pas perdu de cette arrogance et de cette confiance en soi dont il semblait déborder; c’était là un cocktail explosif pour s’attirer des ennuis dans les rues sombres de Paris. À chaque détour, il devait se battre de ses poings et peu à peu il se faisait un nom et il se faisait surtout respecter! Le respect… Voilà une chose bien étrange dans ces deux cours où le respect rime parfois avec la mesquinerie et un coup de poignard dans le dos. Quant à Richard, il tâcha de ne pas se faire remarquer par les Rois de ces cours. Il ne souhaitait pas s’assujettir à l’un ni à l’autre… Dans sa vision parfaite, il ferait son affaire, toucherait son or et prendrait son pied.

À force de provocations, de duels et de petits boulots indignes réalisés, il avait acquis une certaine aura qui le précédait. Le « Trois-Lames » avait maintenant une réputation dans Paris qui ne faisait qu’attiser son charisme. Il se sentait tels ces ambassadeurs étrangers à la cours du Roi-Soleil : un notoire répondant à d’autres serments présent dans une cour qui n’était pas la sienne et pourtant s’y sentant chez lui. Bien sûr, une telle position venait avec son lot d’ennuis mais il savait y faire. Un spadassin comme lui était chose rare dans cette cour de voleurs… Peu d’hommes étaient prêts à risquer sa vie tout en faisant valser les fines lames. Lui savourait chaque moment de sa vie en plaisirs et ne voyait pas comment il aurait pu se passer de cet adrénaline qui lui coulait dans les veines. Mourir donc? Oui certainement un jour mais pas sans avoir bien vécu!

Un soir, il était attablé dans une auberge près de l’île Saint-Louis. Il aurait bien aimé pouvoir franchir le pont menant à cette île mais les fonds manquaient en cette soirée… Il avait peut-être vingt-trois ou vingt-quatre ans, qu’importe… Comme d’habitude, il ne ratait l’arrivée d’un nouveau client. D’un œil furtif et désintéressé il observait les allées et venues des clients à l’affût de tout danger pour lui. Il trouva bien étrange de voir entrer un petit homme nerveux et visiblement mal à l’aise d’être dans cet endroit. Malgré le fait qu’il semblait terrifié, il progressait dans la salle comme s’il s’armait de courage à chaque pas pour en faire un de plus afin de remplir sa mission. Richard le quitta des yeux rapportant son attention sur sa bière et ne fût que des plus surprit de retrouver cet homme en direction de sa table. L’étranger se planta aussi droit que son courage lui permettait à côté de lui et déjà Richard semblait des plus agacé…

- « Vous êtes bien celui que l’on surnomme le « Trois-Lames »? » demanda cet homme d’une voix faible et peu assurée.

Richard regarda autours de lui afin de s’assurer que tout ceci n’était pas qu’une embuscade où des hommes tapis dans l’ombre étaient prêts à lui sauter dessus. Il n’avait pas manqué un détail sur son environnement et il était bel et bien seul avec ce rigolo… Du menton il lui indiqua de prendre place à la table avant d’attirer plus l’attention des autres personnes de l’auberge sur eux. Aller savoir comment il avait trouvé son nom et comment le retrouver lui mais ce soir-là, Vincent Mondor y était parvenu! L’affaire sentait l’argent facile à plein nez! Richard voyait l’opportunité de soutirer beaucoup plus d’argent qu’il n’en fallait à ce petit valet qui bientôt l’introduirait à un patron des plus lucratifs!

Le maître de Vincent Mondor était nul autre qu’Auguste de Villiers, un noble hédoniste à souhait! Grâce à ce petit Vincent, Trois-Lames allaient pouvoir avoir ses accès chez les appartements de la Grande! Des perspectives de conforts, de plaisirs et de richesses s’offraient à lui chaque fois que le petit-valet venait le trouver. Comment ne pas l’aimer quand il représente un présage si agréable?! « Petit-valet » était aussi le surnom que Richard avait gratifié Mondor… Rien pour plaire à ce dernier… La nature même de leurs échanges allait contre la morale de Vincent. Il se faisait l’intermédiaire des demandes de son maître pour que Richard lui rapporte une femme sur un plateau d’argent.

Richard savait bien où trouver les « petites-fleurs » comme il les appelait… Ce n’était pas vraiment le genre de boulot qui collait à son art mais le Trois-lames savait y faire pour convaincre ces jeunes femmes de le suivre jusqu’à ces appartements bourgeois où attendait de Villiers prêt à récompenser chèrement les services de chacun… Tout le concept de la chose était des plus tordu et Richard n’en avait rien à foutre… Il était un spectateur de ces deux cours tout aussi pourries l’une que l’autre et auxquelles il se disait qu’un visiteur pour en tirer que les avantages. Puisque les désirs du noble semblaient sans fin, les boulots ne manquaient plus et Richard pouvait ainsi jouir d’une source de revenus pratiquement inépuisable!

C’est ce qui nous ramène aux quais de la Seine… Auguste de Villiers avait trouvé le moyen de contracter une dette chez un joaillier et maintenant pour en rembourser les frais, il allait offrir une protection pour un arrivage de pierres précieuses ciblées de vol. Richard était l’homme parfait pour se charger de ce boulot encore une fois… Ce dernier savait bien qu’il en retirerait beaucoup d’argents mais surtout le luxe de jouir des appartements du noble lors de son absence à la cour… C’est ainsi que par cette soirée où il valait mieux ne pas traîner dehors, que le Trois-Lames faisait maintenant face à sept hommes… Voilà une situation qui ne le réjouissait pas… Il ne souhaitait pas prendre la fuite ni s’avouer vaincu avant même de tirer les lames. Il était beaucoup trop fier et arrogant pour cela!

La rapière et la main-gauche en mains, Richard s’élança dans un rugissement hargneux et les lames s’entrechoquèrent violemment lançant des étincelles entre les trois hommes au-devant et lui. Ses lames dansaient avec une rapidité et une précision qui laissaient ses adversaires bien occupés à se défendre. Ceux qui étaient restés derrière hésitaient à se lancer dans la bataille ne sachant pas comment aider sans nuire leurs collègues. Richard se déplaçant sur la pointe de ses pieds comme s’il flottait sur ce sol crasseux léger tel un chat, empêchait ses adversaires de l’encercler. De temps en temps il réussissait à toucher un de ses ennemis entaillant la peau mais il devait rapidement se défendre de la pression des attaques destinées à le tuer. Trois-lames feignit d’être débordé et recula toujours sur la pointe des pieds prêt à bondir de l’avant. Deux des trois qui lui faisaient directement face se précipitèrent à sa poursuite voulant l’achever. Tel un serpent qui bondit sans crier garde pour vous mordre mortellement, Richard s’élança d’un pas vers celui sur sa gauche relavant sa lame de sa main-gauche et le plaquant à l’écart de son épaule. Bondissant sur sa droite vers le deuxième il chassa la lame ennemi de son chemin par sa rapière et plongea mortellement la main-gauche entre les côtes de l’homme prit par surprise.

L’espace d’un bref instant, un furtif sourire en coin apparu sur les lèvres de Richard pendant que l’homme qu’il venait de percer s’écroulait au sol tout en tentant de retenir le flot de sang qui lui coulait entre les doigts. Cet instant fût bien bref car aussitôt tombé au sol, les compagnons de l’homme contre-attaquèrent avec rage. Cette fois, le Trois-Lames reculait bel et bien en défensive. Un des six hommes restant était parvenu à contourner quelques caisses au sol et se retrouva à la grande surprise de Richard sur son flanc gauche alors qu’il était déjà débordé avec de nouveau trois hommes face à lui. Sa main-gauche arriva légèrement en retard ce qui lui valut une belle entaille sur le bras qui le fit grimacer de douleur. Tordant son poignet gauche dans un angle désespéré pour éviter une seconde blessure, cette fois mortelle, Richard en perdit sa lame!

Si ses adversaires le pensaient vaincu par le simple fait qu’il venait de laisser tomber une de ses lames, alors ils faisaient tous une grave erreur! Se rapprochant d’une caisse sur son flanc droit qui avait la hauteur de ses hanches, il balaya l’air de sa rapière faisant reculer ses ennemis et roula sur la dite caisse créant enfin un peu de distance entre ses ennemis et lui. Un de ses opposants voulu le suivre par-dessus la caisse mais Richard, d’un vif coup de pied, la propulsa vers l’avant faisant trébucher l’homme et empêchant les autres de le rejoindre trop rapidement. Cela lui laissa amplement de temps pour dégainer un de ses deux poignards à sa hanche gauche et de pointer ce dernier directement dans l’épaule du premier homme l’ayant rejoint. L’homme protesta d’un rugissement de douleur et Richard le pressa dégainant le second poignard toujours de sa main gauche les tenants une lame vers le haut et l’autre vers le bas. Trois lames aux mains, celle de gauche en tenant deux attaquait « aller-retour » pendant que celle de droite s’occupait des lames ennemies. Tour à tour les poignards blessaient un peu plus l’homme déjà touché à l’épaule et à chaque nouvelle entaille il cherchait à fuir.

Il aurait peut-être été plus sage de le laisser effectivement s’échapper mais Richard ne comptait pas tolérer qu’on l’attaque sans en payer le prix fort. Dès que son ennemi quitta l’offensive, Richard prit trois pas vers l’arrière se créant ainsi suffisamment d’espace pour tenter le lancer de son premier poignard. Qui ne tente rien n’a rien mais ceux qui parfois osent, pourront parfois être surpris du résultat. Le lancer fût tout simplement parfait. Atteignant la cible et jetant mort son adversaire au sol, Richard en resta même surprit! Relevant vers le haut la lame de son second poignard il continua le combat contre des adversaires maintenant bien décidés à l’achever. Les cinq hommes restant ne laissaient aucune chance à Richard. Ce dernier avait beau être rapide et agile mais il commençait sincèrement à être débordé. Les choses allaient à ce point mal qu’il reçut quelques blessures mineures en l’espace d’un bref instant. Voulant se distancer d’eux il tenta un second lancer de son poignard mais cela rata lamentablement… Comme quoi on ne peut jouer de chance à tous les coups…

À défaut de pouvoir compter sur la chance, il se devait de puiser dans toutes ses ressources pour s’en sortir. C’était là un réel combat d’attrition où chaque fuite précédait une attaque et que chaque attaque menait à une fuite. Dans les faits, Richard cherchait maintenant qu’à acheter du temps… Le temps pour son collègue resté là où la livraison s’effectuait quelques dizaines de mètre plus loin de venir le rejoindre. En comptant sur l’appui du maître d’armes, Richard ne doutait pas qu’ils parviendraient à mettre fin à ce combat rapidement… Pour l’heure, la fatigue se faisait sentir dans ses bras engourdies et les blessures s’accumulaient… Depuis un moment, le Trois-Lames ne faisait que se défendre et fuir pour sa vie jusqu’à se faire désarmer de sa rapière. Son plus proche adversaire le croyant vulnérable se lança sur lui mais Richard avait anticipé le coup et c’était élancé aussi pour se saisir du poignet de l’homme afin de garder sa lame à distance. À mains nues il repoussa la lame de côté et son genoux gauche se leva dans l’estomac de son adversaire comme la main droite se saisissait de la dague à son dos présentant son manche du même côté que sa main. Son opposant se courba sous le coup de genoux et recula d’un pas; tout juste suffisamment d’espace pour un coup sec et rapide de la dague qui frayait son chemin jusqu’à son cœur. Tombant mort, l’homme entraîna avec lui la dague de Richard coincé entre ses côtes…

Cette fois, Richard crut bien qu’il allait mourir alors qu’il retraitait rapidement. Les quatre hommes restant le poursuivaient et ils n’allaient pas le laisser s’échapper si facilement. Dans sa course, Trois-Lames dégaina un petit couteau de sa botte… N’allez pas rire mais ce n’était guère plus menaçant qu’un coupe-papier mais c’était là tout ce qu’il lui restait… Il ne lui restait aussi comme option que de plonger dans la Seine et risquer une noyade ou bien de mourir embroché. Comme une parcelle de lumière qui scintille sur le fil aiguisé d’une épée, Enrique Campuzano pointa enfin le bout de son nez telle une lueur d’espoir. Richard salua sa bonne fortune d’un sourire sadique à la face des quatre hommes devant lui qui allaient trouver la mort sous peu. Enrique les interpella d’un « hey » puissant et autoritaire. Dans cette brève distraction Richard bondit vers l’avant traçant un grand mouvement d’arc de sa main droite qui s’abattit à la base du cou de l’homme à l’extrême droite. Il fit son chemin jusqu’aux côtés de son allié espagnol et accepta la lame qu’il lui prêta. Le reste ne fût qu’une formalité…

Richard Morel remercia son allié, un compagnon à force de se côtoyer dans les différentes tavernes et auberges… En cette mission, ils étaient des alliés, des partenaires répondant à des intérêts communs mais tout deux n’étaient pas dupes… Ils savaient tout deux que le jour viendrait où ils allaient devoir déterminer qui serait le meilleur bretteur. Le problème c’est que quand on joue avec le feu, on se brule et qu’avec des épées, on se coupe… Quoi qu’il en soit, les deux hommes se respectent même si aux yeux de l’espagnol, Richard demeure un truand… Aux yeux du Trois-Lames, ils font le même métier sauf que lui ne s’en voile pas la face par de faux-semblants! Richard Morel sait très bien qui il est, ce qu’il vaut et dans quel genre de monde pourri il évolue. Face aux deux cours de Paris, beaucoup jouent un rôle aspirant à des rêves bien distants, Richard lui savoure sa vie aussi librement qu’il puisse l’être. Dans cette jungle urbaine il ose croire qu’il est un maillon défiant la chaîne alimentaire.



Dernière édition par Richard Morel le Mar 19 Aoû - 17:10, édité 1 fois
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Lun 28 Juil - 15:01

Ôtez le masque !



Prénom (Pseudo) : Stewy † Âge : 27 † Comment êtes-vous arrivé jusqu'ici ? Partenariat ATV ou TWOR † comment trouvez-vous le forum ? Ce qu'il est beau! † Le code du règlement : OK by MaddyUne citation/ phrase à mettre sous le vava (qu'on mette avec l'image de votre groupe Very Happy) Trois-Lames † Un dernier mot ? J'aime les chats

test rp, un minimum de 300 mots est demandé:
 


Dernière édition par Richard Morel le Mar 19 Aoû - 17:13, édité 1 fois
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Lun 28 Juil - 22:30

Hello darling !!!!!!
Merci pour ton compliment dans la partie invitée. Tu aurais du me voir sauter de joie en le lisant sans parler de mon sourire idiot qui m'a pas quitté de la journée!

Bref, bref un IMMENSE bienvenue ! Amuse toi bien sur le forum et bonne chance pour ta fiche!!!


(Je t'envoie ce message depuis mon portable, espérons qu'il soit lisible
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....
Titre/Métier : furet, fléau humain
Billets envoyés : 185

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Mar 29 Juil - 15:46

^^ Bienvenue sur Vexilla et bon courage pour la rédaction de ta fichette.  balon Excellent choix de personnage, je suis impatiente de te voir validé.  fan attitude 
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~•Ventis •Immota Superbit•~
~•Ventis •Immota• Superbit•~
Titre/Métier : Marquise de Thianges, comtesse de Chalancey
Billets envoyés : 404
Situation : Mariée, mère de trois filles et d'un petit garçon...

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Mar 29 Juil - 15:47

Bienvenuuuue !

Merci pour les compliments !
Bonne chance pour ta fiche !

Et ne t'inquiètes pas pour les liens, je t'en réserve un avec Liam Razz

Si tu as la moindre question n'hésites pas ^^
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Mer 30 Juil - 1:47

Bienvenue Very Happy

Ce PV respire la classe et son simple choix annonce une certaine dose de swagg !
J'ai hâte de voir ce que tu vas en faire

_________________________

QUELQUE CHOSE APPROCHANT COMME UNE TRAGÉDIE† Un spectacle ; en un mot, quatre mains de papier. J’attendrai là-dessus que le diable m’éveille.  (c) P!A
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Comédienne aux 1001 masques.Comédienne aux 1001 masques.
Titre/Métier : Comédienne
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Situation : Officiellement célibataire, officieusement passe un peu trop de temps chez Gabriel de La Reynie
Crédits : AvengedInChain / P!A

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Mer 30 Juil - 2:23

Bienvenue Richard Very Happy Bonne rédaction pour ta fiche & j'ai hâte de te voir à l'oeuvre  
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Mer 30 Juil - 18:39

Voui ! Un truand de plus ! Kyaa 
Bref ! Bienvenue ! Moi aussi j'attends de voir avec impatience ! Very Happy
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Invité
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Jeu 31 Juil - 17:37

Merci à tous pour vos mots! C'est bien sûr un plaisir partagé de vous rejoindre. J'en profite en même temps pour vous dire que ça avance très bien. Les descriptions sont écrites et l'histoire est pratiquement terminée. Comme je sais exactement ce que je veux écrire dans le test rp, ça risque de débouler vite.

@Mel' : Heureux que mon compliments t'aie donné un air idiot je veux dire, un splendide sourire et un petit velours sur le coeur! Il faudra aussi garder en tête de se faire un petit lien!

@Madeleine: Il a en effet un petite très bonne dose de Swag!
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Lun 4 Aoû - 11:41

Encore bonne chance !
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Compte Fonda

“Le règne la puissance
et la gloire”
Billets envoyés : 1390

Voir le profil de l'utilisateur http://vexilla-regis.activebb.net

Lun 11 Aoû - 9:34

Comme dit sur CB:

BIENVENUE!! fan attitude 

J'espère que tout se passe bien avec cette fiche (que je meurs d'envie de découvrir) et je te souhaite beaucoup de courage pour ce qui te reste encore à écrire!
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Invité
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Jeu 14 Aoû - 7:17

Bienvenue à toi Il me tarde de lire ta fiche
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Invité
Invité


Mar 19 Aoû - 17:20

Olé! C'est finalement posté!

J'espère que la fiche plaira autant que faire se peut.

J'espère qu'il n'y a pas trop de fautes non plus tant au niveau du français qu'au niveau historique...

Aussi, au niveau de son habileté à se battre: Je ne voulais pas en faire le meilleur bretteur de l'histoire de l'humanité d'où le pourquoi il se trimbale autant de lames... J'espère ne pas avoir donné l'impression qu'il était un Dieu de l'escrime mais bien plutôt un homme avec des couilles de plombs prêt à se faire face à n'importe quel défi...

J'appose donc cette jolie phrase en attendant votre jugement divin!

"Au temple de l'amour règne Aphrodite sur son trône d'étoiles"
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Invité
Invité


Mer 20 Aoû - 8:47

Ben en ce qui me concerne (partie ortho), RAS Very Happy (quelques coquilles de rien du tout que tu trouveras facilement en relisant).
Je laisse donc la main aux créatrices du PV Very Happy
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Invité
Invité


Mer 20 Aoû - 11:27

TU ES VALIDÉ

Bravo pour ta fiche ! Je la trouve parfaite et j'ai hâte de pouvoir rp avec toi (bien que pas avec ce compte, ma pauvre petite Léanna...) ! Enfin si tu veux ma boîte mp et celle de Liam et d'Elise te sont ouverte xP

Bref, j'espère que tu te plaira par ici !

A FAIRE IMPÉRATIVEMENT : Recenser ton avatar pour éviter l'invasion des clones - Fiche de Rp pour commencer à jouer - Fiche de lien pour se lier avec les autres membres - Prendre connaissance du système de dès pour maîtriser la fortune autant que faire se peut.
Les liens qui peuvent servir :
Une petite faveur? maison, rang ou charge? - Les connaissances pour mieux savoir et ne pas être pris au dépourvu Explication du système de points : Gagnez et dépensez !

Bon jeu sur Vexilla Regis!

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Compte Fonda

“Le règne la puissance
et la gloire”
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Voir le profil de l'utilisateur http://vexilla-regis.activebb.net

Jeu 21 Aoû - 1:48

Han Trois-Lame !!    

Et de ce que j'ai lu interprété avec classe et jugement

Un bienviendue en retard ! mais sincère  :leche: 

Amuse-toi bien parmi nous :yeaah: 
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À s'habiller sans péril, on triomphe sans goût
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