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 Bijoux et Babioles [PV François Vihna]


Ven 26 Sep - 18:47

Dans Paris, les rumeurs allaient bon train et la reprise de la bijouterie par le fils Vihna en était une qui plaisait à Olympe. Elle n'appréciait que peu le travail de feu son père qu'elle qualifiait de bien trop classique, voire catastrophique à un moment et la jeunesse de François serait sans doute le signe de bijoux plus excentriques et donc à son goût.

C'est ainsi qu'un jour de semaine la comtesse fit atteler son carrosse pour se rendre à la bijouterie, parée de bleu de la coiffe aux pieds et ayant prit soin d'accorder la tenue de sa domestique à la sienne, même si Pauline était bien plus simplement vêtue. Le chemin fut court et les passants se dérobaient devant le passage de l'équipage, regardant les fenêtres avec l'espoir de voir un noble... Mais tous les espoirs étaient vains. La Mancini fermait toujours les rideaux. Elle n'aimait pas être vue directement et jugeait que son carrosse attirait déjà bien trop l'attention dans les rues mal famées de Paris.

Bientôt, les chevaux cessèrent leur marche et l'attelage s'immobilisa. Le cocher ouvrit la portière et tendit une main à sa maîtresse, la laissant descendre avec grâce et méfiance... En fait, avec beaucoup de méfiance. La domestique la suivit et toutes deux entrèrent dans la bijouterie de monsieur Vihna, balayant la pièce furtivement d'un regard dans un premier temps. La dernière fois qu'elle avait mit les pieds dans la boutique Olympe se souvenait d'un trou à rat abritant un malade et un maladroit. Elle s'était depuis promis de ne plus remettre les pieds dans ce négoce... Mais les promesses étaient bien faites pour être brisées, non ?

-Monsieur, les rumeurs sont pour une fois à la cour à la hauteur de la vérité. Je m'attendais à trouver là une bijouterie en piteux état comme lors de ma dernière visite, me voilà agréablement surprise.

La rousse s'approcha d'une vitrine renfermant quelques beautés serties de diamants et lentement elle ouvrit son éventail dans un geste de contentement. Avec la Mancini, beaucoup d'émotions passaient par l'éventail, il était à la cour le reflet de la pensée et machinalement elle l'ouvrait en tous lieux et toutes situations.

-Ma sœur, Marie -et retenez qu'elle prononce ce prénom avec un ton désapprobateur- venait souvent se servir ici du temps de votre père. C'est elle qui m'a fait connaître ces lieux mais entre nous soit dit, et veuillez ne pas le prendre mal, je n'arrivais pas à y trouver mon bonheur. Voilà aujourd'hui deux bijoux que je regarde et que je trouve à mon goût. Je ne peux que féliciter votre avancée et sachez que je ne manquerai pas de faire à la cour vos louanges.

Volontairement, la jeune femme ne se présenta pas et sourit au bijoutier, levant son regard clair sur lui. Elle avait fait bien trop de compliments en peu de temps, voilà qui ne lui ressemblait pas. Elle se promit donc de ne plus en faire de la journée, son quotta psychologique étant déjà bien dépassé.

-Si vous avez le temps, monsieur Vihna, j'aimerai vous faire une commande très spéciale. Certes, je pourrais m'en référer à mon bijoutier habituel mais voyez-vous, j'ai envie de renouveau et je suis maintenant certaine que vous pourrez satisfaire mes envies.

La dernière phrase, lourde de contresens tira à la comtesse un sourire. Son interlocuteur ne manquait pas de charmes, du moins pour un roturier et il lui semblait déjà avoir envers lui quelques sympathies sans même le connaître. Pauline quant à elle écoutait et regardait quelques bijoux qu'elle savait incapable de se payer un jour. Pourtant, elle portait dans ses cheveux une barrette de qualité sertie de saphirs que sa maîtresse lui avait offert un jour en remerciement de ses bons services.
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Sam 27 Sep - 11:49

Ça avait été, pour ainsi dire, un début de journée tout ce qu'il y avait de plus banal pour le jeune maître orfèvre. Il s'était éveillé avant les premiers rayons de soleil, repoussant de quelques instants son lever en s'attardant dans les bras tendres de Blanche qui avait pris l'habitude de traîner au lit jusqu'à une heure avancée de la matinée. Après avoir embrassé sa femme une dernière fois, François avait fini par sortir du lit conjugal pour s'habiller. Il avait décidé la veille de passer la journée à entretenir la boutique, laissant à son apprenti le soin de terminer le polissage de leur dernière commande, un service en argent finement ciselé. Le jeune homme faisait depuis quelques temps d'incroyables progrès, surement encouragé par la confiance que son maître plaçait en lui.
François n'avait jamais été de ceux qui cherche à attirer l'attention sur eux par leur tenue, c'est pourquoi il préférait aux soieries et aux broderies des vêtements simples mais toujours propres, préférant disparaître dans sa boutique plutôt que de voler la vedette à ses créations. Mais conscient que l'image de son échoppe passait aussi par lui, il se permettait la seule fantaisie d'une broche en forme de main en or conçue par ses soins qu'il agrafait sur son veston.

Comme tous les autres matins, le maître orfèvre quitta l'appartement pour descendre dans l'atelier, afin de s'assurer que rien ne manquait, que tout était bien à sa place. Il fut étonné de voir son apprenti déjà à la tâche. Il se félicita de ne pas avoir congédié le garçon quelques mois plus tôt. Désormais, le travail avançait vite et bien, et les clients étaient de plus en plus nombreux. Laissant là le jeune garçon, François s'en alla ouvrir les volets de la boutique, laissant de même entrer la lumière, ce qui à son grand mécontentement révéla la poussière qui était venue se poser délicatement dans ses vitrines.
Il était encore en plein ménage lorsque Blanche arriva, avec entre les mains deux bouquets de fleurs fraîches qu'elle déposa dans les vases qui se trouvaient dans la pièce. C'était une idée à elle que de fleurir ainsi la boutique, qui était alors envahit d'un subtil parfum chaque jour que Dieu fait. Allant s’asseoir sur une chaise, Blanche regarda son époux s'afférer au rangement des vitrines, s'amusant avec lui à converser sur le prénom de leur enfant à naître. C'était l'un de leurs sujets favori ces derniers temps.

La journée avança doucement, quelques clients passèrent, mais en soi rien de particulier. Mais c'était bien sur sans compter sur l'arrivée d'un carrosse, qui s'arrêta à la grande surprise de François, devant la porte de la Main d'or. Observant quelques instants les dames sortir de la voiture à travers les fenêtres de la boutique, l'orfèvre regagna vite sa place derrière son comptoir, attendant avec une certaine fébrilité le tintement cristallin de la clochette de la porte d'entrée. Celle ci sonna en effet, et laissa place à une femme à la superbe toilette. Même s'il n'avait jamais appartenu à ce monde, son travail lui avait apprit à reconnaître les personnes de rang, ou du moins d'un rang au dessus du sien, car ils constituaient l'essentiel de sa clientèle. La dame rousse, après un examen général des lieux, finit par parler.
Cette première phrase, à laquelle il répondit par un signe de tête respectueux, lui apprit au moins une chose sur son interlocutrice, elle était déjà venu ici, et pas du temps de la gloire de la maison Vihna. Mais même le nom de sa sœur qu'elle cita ensuite ne lui dit rien.


- Je ne peux que remercier madame, votre sollicitude est un honneur.

En disant cela, le jeune homme habilla son visage d'un sourire poli. Il ne bougeait pas, restant là à attendre. Il méprisait les commerçants qui faisait la cours à leurs clients, déballant devant eux tout leur stock comme de vulgaires marchands ambulants. Il fallait laisser le client respirer, aller d'une vitrine à l'autre, lui laisser imaginer quelle parure le mettrait le plus en valeur, et intervenir au moment opportun afin de leur présenter le produit qui jamais ne le quitterait.
Mais la dame rousse n'était pas là pour essayer, mais pour commander, ce qui plu à François. Les commandes étaient pour lui toujours l'occasion de se surpasser et de faire preuve d'autant de créativité afin de surprendre le commanditaire.


- C'est avec le plus grand des plaisirs que je mettrai mon temps au service de madame.

En disant cela, le maître orfèvre sortit de sous son comptoir un livre, une plume et de l'encre, afin de prendre note des moindres attentes  et désirs de sa nouvelle cliente.
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Dim 28 Sep - 9:26

Olympe adressa un sourire satisfait à sa domestique avant de lever son regard vers le fond de la salle. Là, une femme se tenait, avec ce teint caractéristique qui ne trompait personne. Faisant quelques pas dans le magasin, feignant de s'en approcher sans vraiment en avoir l'air, la Mancini ne se débarrassait pas de son insupportable sourire. Quand elle fut arrivée à la hauteur de madame Vihna elle la considéra un moment de ses grands yeux clairs.

-Je vous félicite, madame, pour votre bonheur à venir. La Vie est un bien beau bijou, mais retenez que lorsqu'on la donne cela vaut bien que l'on pare vos mains et votre gorge.

En effet, la jeune femme semblait des plus simples, ce qui était un comble pour une femme d'orfèvre. Olympe s'imaginait qu'à sa place elle servirait de vitrine vivante, quitte à avoir l'échine ployée sous le poids insupportable de l'or.

Un sourire courtois avait suivi les paroles de la comtesse. A chacune des naissances de ses enfants elle avait eu envers son époux des commandes et des exigences terribles. Rien ne pardonnait jamais à son sens les douleurs de l'accouchement et les séquelles que les maternités infligeaient au corps... Rien, sauf peut-être quelques attentions qui feraient pâlir de jalousie les autres femmes. Furtivement, la Mancini pensa à ses enfants. Il faudrait qu'elle aille leur rendre visite... Une autre fois. La commande de bijoux était pour elle bien plus importante et excitante que tout le reste.

-Ma commande sera vague, j'aime donner aux artistes le plus de liberté possible. J'aimerai partir sur un collier, un bracelet ou les deux selon votre inspiration. Je veux que cela parle d'air, de vent, d'ouragan ou de brise, je veux de l'aérien, du léger, du clair ou de l'obscur. Peu importe le moment de la journée où je le porterai, mes occasions sont si nombreuses que je trouverai toujours.

La domestique interrogea sa maîtresse du regard. Il n'était pas rare que l'italienne passe d'improbables commandes mais cela l'étonnait à chaque fois. Comment pouvait-on faire le vent avec un bijou ? Consciente d'avoir une imagination peu fluctuante elle préféra se taire et attendre tout en regardant distraitement une barrette sertie de rubis. Elle espérait que la Mancini choisisse de se mettre en rouge le lendemain, ou qu'elle ne prévoie aucune sortie en sa compagnie. Elle n'avait pas de robe d'une autre couleur qui soit présentement propre et elle savait combien la dame tenait à tout assortir à son humeur, jusqu'à sa suivante.

-Si vous honorez ma demande avec brio, je vous recommanderai. Si ce n'est pas le cas, je ne vous blâmerez pas et ferai comme si je ne vous connaissais pas.

Elle s'estima bien arrangeante, le joaillier ayant tout à y gagner et rien à y perdre. Si cela venait à s'ébruiter, elle savait que sa mauvaise réputation qu'elle s'évertuait à entretenir en prendrait encore un sacré coup mais elle espérait pouvoir compter sur le silence du bijoutier... D'ailleurs, la Mancini pensait que le secret et la discrétion devaient être les meilleures armes des commerçants.

-J'aurais donc aimé voir la commande honorée au plus tard pour la fête de la Vierge, au quinze du moins d'août prochain. Cela vous laisse donc si mes calculs sont bons deux mois et demi. Le délai vous convient-il ou est-il trop court ?

La rousse interrogea monsieur Vihna du regard, avec cet air d'auto-satisfaction insupportable typique à sa personne.
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Dim 28 Sep - 18:46

La plume à la main, François attendait que la comtesse formule sa commande, mais cette dernière marqua un temps de suspense en se tournant vers Blanche qui se tenait silencieusement dans un coin de la pièce. La future mère salua la dame et la remercia pour son conseil, gardant toujours la place qui était la sienne. Comme souvent lorsqu'on lui parlait, son épouse posait doucement ses mains graciles sur son ventre rond, geste qui avait toujours l'effet de faire fondre comme l'or le cœur de l'orfèvre qui ne put s'empêcher de jeter à sa femme un regard amoureux.

Lors qu’enfin la Mancini éleva la voix afin d'exposer son attente, l'artisan se concentra à nouveau près à noter les moindres désirs formulés par sa nouvelle cliente. Et il ne fut pas déçu !
Si fabriquer et sertir un collier ou un bracelet était en soi des actions fort courantes pour un maître orfèvre, les thèmes qui avait été évoqué sortaient pour ainsi dire de l'ordinaire. François y vit à la fois une preuve d'originalité, mais aussi une fabuleuse mise à l'épreuve. Car si d'autres auraient pu être perturbé face à un tel énoncé, lui-même n'en ressentait qu'une terrible excitation et une envie de s'atteler de suite à la tâche qu'on lui confiait. Tout en notant ses idées sur son carnet, il prit rapidement la parole :


- Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour satisfaire madame.

Déjà dans son esprit apparaissait les formes du bijoux. Quelque chose d'audacieux et de grandiose, de novateur, quelque chose qui irait à cette dame si particulière. L'envie de tracer de suite un croquis le titillait, mais la surprise faisait partie de ce métier, et il devait pour le moment garder pour lui ses élans créatifs.

- S'il plait à madame, nous pourrions même vous livrer plus tôt. Dans un mois par exemple...La qualité et la rapidité d'exécution faisaient autrefois la fierté de la maison Vihna, et nous comptons bien remettre cette particularité au gout du jour. Et ainsi, si votre commande ne vous satisfait pas, vous aurez tout le temps de trouver une nouvelle parure pour la fête de la Vierge.

Toujours armé de son sourire poli, François se pencha quelques instants sous son comptoir pour en sortir un coffret en velours blanc marine. Faisant jouer la petite serrure à l'aide d'une clef qui ne le quittait jamais, il dévoila le contenu de l'écrin. S'y trouvait soigneusement rangé en lignes différentes sortes de pierres précieuses de petites tailles qu'il avait commandé spécialement à son joaillier pour la présentation aux clients. Diamants, opales, saphirs, émeraudes, rubis, perles brillaient tous d'un même éclat espiègle, comme si chacun cherchait à attirer l'attention sur lui.

- N'ayant jamais eu le plaisir madame, je me permet une seule question avant de me mettre immédiatement au travail. Y aurait-il une pierre en particulier qui trouverait plus que les autres grâce à vos yeux, ou plutôt une autre que vous bannissez  de vos commandes ? Je m'en voudrais de vous déplaire en présentant à madame des joyaux qu'elle aurait en horreur.
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Mer 1 Oct - 15:20

Un sourire éclaira le visage blanc de la comtesse, le bijoutier venait de dire l'un des mots magiques qu'elle aimait entendre... Ils étaient peu nombreux, mais avaient sur elle un effet euphorisant.

-Plus tôt ? Un mois ?

Voilà qui était audacieux. Si l'homme était aussi doué qu'il était rapide, nul doute qu'elle en ferait son nouveau "chouchou" de dépenses inconsidérées.

-Si vous pouvez tenir ce délai, je l'accepte avec grand plaisir ! J'avoue être impatiente de voir ce que vous pouvez faire de vos dix doigts.

La Mancini échangea un regard approbateur avec sa domestique. Cette dernière resta silencieuse et regarda une fois de plus les merveilles qui ornaient les vitrines. Elle regrettait de ne pas être mieux née et vivait par procuration la vie de cour de sa maîtresse. Cette dernière la traitait bien et la faisait suivre à de nombreuses occasions, piètre consolation certes mais consolation tout de même.

-Serait-il possible d'être livrée à mon domicile lorsque la commande sera prête ? Bien entendu, je suis disposée à vous payer le dédommagement pour le déplacement.

Olympe aimait peu s'aventurer à Paris, elle craignait toujours qu'on lui vole quelques affaires surtout depuis la mésaventure du bal princier. Comme toute femme riche et superficielle, la comtesse tenait au moindre de ses rubans et souffrirait d'en perdre un seul sur la centaine qu'elle portait quotidiennement. Se faire livrer à la cour serait un compromis parfait, surtout s'il ramenait sous son bras une merveille, ce serait là l'occasion de l'exposer comme l'on ferait d'une bête de foire. Au Château-Vieux c'était ainsi: les artistes les érudits ou les originaux étaient exposés à la vue de tous, amusaient la galerie un temps et étaient aussitôt remplacés par un autre. Dans le cas de monsieur Vihna c'était différent, cette exposition pouvait durer si son art était bon et il pourrait remplir ses poches à outrance.

Quand le bijoutier lui présenta les pierres, la Mancini les regarda avec le plus vif intérêt. Il en possédait plusieurs de belles tailles et semblait ne pas avoir besoin d'avance pour commander son matériel.

-Je n'ai pas de préférence pour les gemmes, toutes me conviennent. Je pourrais à loisir assortir mes toilettes aux joyaux, qu'ils soient gris, verts, rouges ou bleus.

Aucun frein n'était permis à la créativité. Les dés étaient maintenant jetés, à voir ce que l'homme pourrait en faire. Pauline, la domestique, avait elle aussi regardé les pierres avec un intérêt certain. L'argent et la citrine, voire l'améthyste sur un bijou simple pouvait être dans son budget. Elle ne manquerait pas de se renseigner, mais dans le dos de la comtesse afin de ne pas attiser la pitié de cette dernière. Elle n'était pas friande de charité et ne permettrait pas de se faire assister une fois de plus.

Olympe s'approcha d'un diadème orné de diamants et de saphirs, d'un froid certain mais d'une majesté indéniable. L'or blanc avait été travaillé avec une finesse incroyable et relèverait avec éclat la plus terne des coiffures.

-Impressionnant...

Chuchota l'italienne. Pour ce genre de pièce, elle devait attendre presque un an avec son bijoutier actuel, d'ailleurs ce même bijoutier voulait des commandes précises et ne se risquait pas sur le domaine de la création. De plus, il était très cher, mais...

-Combien pensez-vous que me coûtera ma commande, monsieur Vihna ?

Le point fâcheux, sans nul doute, mais tout client y arrivait un jour.
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